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Selon le site « Le Parisien », le président ivoirien Alassane Ouattara a accepté, lundi, la démission de son Premier ministre Daniel Kablan Duncan et de son gouvernement. Ce remaniement était attendu près d’un mois après la tenue des législatives remportées par la coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire.

Attendue, cette démission est sans rapport avec la mutinerie de soldats réclamant une amélioration de leur condition qui a secoué la Côte d’Ivoire ce weekend.

D’après la même source, Daniel Kablan Duncan​​​​​​, qui a été élu député pour la première fois dans la circonscription de Grand-Bassam aux législatives du 18 décembre, a souligné «l’incompatibilité d’être membre du gouvernement et être présent à l’Assemblée nationale» pour expliquer sa démission et celle de son gouvernement qui avait été formé le 12 janvier 2016.

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Une source bien informée au ministère de l’Intérieur a confié au journal « Achourouk » que le directeur général de la Sureté nationale, Abderrahmene Haj Ali, a décidé de démissionner après une rencontre houleuse hier mercredi 15 décembre au soir avec le ministre, Hédi Majdoub. La même source, citée dans l’édition du quotidien de ce vendredi 16 décembre, a ajouté que le responsable sécuritaire a rejeté toutes les tentatives pour le faire revenir sur sa décision..

Toujours selon Achourouk, des tensions entre le patron de la Sureté nationale et un politicien ont pesé sur la balance.
Par ailleurs, un puissant homme d’affaire était opposé à la nomination d’Abderrahmene Haj Ali, qui aurait toujours refusé toute immixtion des milieux politiques et financiers dans les affaires sécuritaires, d’après le journal.

Pour rappel, le département de l’Intérieur a annoncé via un communiqué la démission du directeur général de la Sureté nationale pour des raisons personnelles. Haj Ali a été nommé le 1er décembre 2015.

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Le vice-président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), Messaoud Romdhani, a annoncé, via un post sur sa page facebook, sa démission.
Il a adressé, via ce post, ses remerciements aux syndicalistes, politiciens et juristes ayant soutenu la LTDH, notamment pendant les années d’oppression.
La démission de Romdhani vient à un moment où la Tunisie célèbre la Journée internationale des droits de l’Homme.

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Matteo Renzi a annoncé dimanche soir sa démission du poste de président du Conseil, l’équivalent du Premier ministre en Italie, qu’il occupait depuis plus de deux ans et demi. Le chef du gouvernement italien l’a annoncé peu après minuit lors d’une conférence de presse, à la suite d’un référendum ayant massivement rejeté la réforme des institutions qu’il défendait, rapporte Liberation.fr

«J’ai perdu. Je n’ai pas réussi à faire gagner le «oui», a-t-il admis. Mon gouvernement s’arrête là. Demain après-midi je réunirai le Conseil des ministres, puis je remettrai ma démission au président de la République.»

Selon des résultats encore provisoires, le «non» l’a emporté à près de 60%. Le scrutin portait sur une réforme constitutionnelle prévoyant une réduction drastique des pouvoirs du Sénat, une limitation des prérogatives des régions et la suppression des provinces, l’équivalent des départements français.

Matteo Renzi, 41 ans, était arrivé au pouvoir en février 2014 sur un programme de réformes. Sa démission ouvre une période d’incertitudes qui pourrait peser lundi à l’ouverture des marchés financiers. On y redoute, après le choc du Brexit et la montée des mouvements populistes, une nouvelle phase d’instabilité dans la troisième économie de la zone euro.

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La maire de Clay, une petite commune de Virginie occidentale, dans l’est des Etats-Unis, a démissionné hier après avoir commenté une publication raciste décrivant la Première dame Michelle Obama comme « un singe en talons », rapporte ce mercredi 16 novembre 2016 l’agence AFP.

« Ce sera rafraîchissant d’avoir une Première dame élégante, belle et pleine de dignité à la Maison Blanche. J’en ai marre de voir un singe en talon », aurait écrit sur sa page Facebook Pamela Ramsey Taylor, qui travaille dans le comté de Clay, en réaction à l’élection de Donald Trump, nous apprend la même source.

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Première conséquence des accords pour pacifier la République Démocratique du Congo, après les émeutes suite à la décision du pouvoir de différer l’organisation des élections générales :  Le Premier ministre, Augustin Matata, en poste depuis avril 2012, rend son tablier. Il a déclaré ce lundi 14 novembre que par ce geste il entend laisser le champ de libre à un chef de gouvernement désigné par l’opposition, en accord avec le texte paraphé récemment sur le report à 2018 de la présidentielle, rapporte l’AFP.

“J’ai déposé ma démission du Premier ministre ainsi que des membres de mon gouvernement (…) pour répondre à l’esprit et à la lettre de l’accord” conclu avec une aile minoritaire de l’opposition, a indiqué l’ancien ministre des Finances au terme d’un entretien avec le président Joseph Kabila.

Reste l’autre gros dossier qui fait bondir l’opposition : La candidature de Kabila, alors que la Constitution le lui interdit formellement après ses deux mandats…

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Du rififi dans la paisible République Corée du Sud. Un million de personnes sont descendues dans la rue ce samedi 12 novembre pour exiger le départ de la présidente Park Geun-Hye, d’après les organisateurs, cités par l’agence Yonhap. C’est l’une des manifestations antigouvernementales les plus massives depuis des décennies en Corée du Sud.

Les manifestants battent le pavé depuis des semaines pour obtenir la tête de Park Geun-Hye, dont le nom est cité dans une sombre affaire de corruption, dans un pays où on ne badine pas avec la morale publique.
La présidente est accusée d’avoir été influencée par une redoutable conseillère de l’ombre, Choi Soon-Sil, qui aurait monté un système mafieux en rackettant de puissants groupes industriels comme Samsung, des sommes versées à des fondations et qui reviennent par la suite dans les poches de Choi Soon-Sil et ses acolytes.
Les manifestants sont également ulcérés par le fait que la dame ait mis son nez dans les affaires de l’État et qu’elle ait pris possession de documents confidentiels, alors qu’elle n’avait aucune fonction officielle…

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Amar Saâdani, le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), le parti au pouvoir en Algérie, a démissionné samedi, quelques semaines après avoir accusé deux hautes personnalités algériennes d’avoir été des agents français.

Le numéro un du FLN, qui est un proche du président Abdelaziz Bouteflika, est coutumier des critiques envers les opposants, mais, en critiquant ouvertement les anciens de la guerre d’indépendance contre la France, il a franchi une ligne jaune, selon les analystes politiques.

L’Algérie est toujours dirigée par la génération de ceux qui ont lutté pour l’indépendance contre la France, à commencer par le président Bouteflika, 79 ans et le FLN domine la vie politique algérienne depuis l’indépendance en 1962.

En présentant sa démission samedi devant les membres du FLN, Amar Saâdani, qui est âgé de 66 ans, a invoqué des raisons de santé. Il est remplacé par Djamel Ould Abes, 82 ans, un médecin proche de Bouteflika.

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Le délégué de Msaken, Arbi Kortas a présenté aujourd’hui, mercredi 19 octobre 2016, sa démission de son poste de gouverneur de Sousse, rapporte Jawhara Fm, citant une source bien informée.

Cette décision intervient suite à la crise par laquelle passe la région à cause du dossier de la société STIP.

Rappelons que le délégué de Msaken avait décidé mardi de fermer le siège de la délégation et ce suite aux tentatives d’intrusion de certains ouvriers de l’usine STIP, manifestant contre l’arrêt de leur couverture sociale.

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Les citoyens ont été tirés de leur torpeur, entre le café, la chicha et le match de foot, hier mercredi 28 septembre 2016 par une série de déclarations et événements qui ont égayé un paysage politique peuplé par les bisbilles à Nidaa Tounes. D’ailleurs les aventures rocambolesques du parti sorti vainqueur des dernières législatives ont, une fois de plus, été pour beaucoup dans le cachet très particulier de cette journée, mais il n’y avait pas que ça. On a eu la première grande sortie médiatique du chef du gouvernement, Youssef Chaheh, qui a livré, dans la soirée, sa stratégie pour sortir le pays de l’ornière. A défaut d’avoir un discours de politique générale en bonne et due et forme au Parlement, on se contentera d’une interview accordée à deux grands médias du PAT (paysage audiovisuel tunisien). Qui avait dit que Chahed ne ferait pas comme les autres ? Et bien il avait raison. Quant à savoir si c’est pour le meilleur ou pour le pire, ça c’est une autre question…

Mais parlons du dossier qui a donné le tempo de la journée : L’affaire Sofiene Toubel. Des rumeurs, persistantes, avaient fait courir le bruit que le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes à l’ARP allait lâcher son poste. Les échos sont montés en intensité ces 27 et 28 septembre, obligeant l’intéressé à monter au front pour éteindre l’incendie. Il a choisi l’agence TAP pour cela. Hier dans la matinée, Toubel a déclaré qu’il n’avait nullement l’intention de quitter la présidence du groupe parlementaire de son parti.

Il ne s’est pas arrêté là. Conscient du fait que tout les projecteurs étaient braqués sur lui et que c’était ‘son moment médiatique’, il en a rajouté une bonne louche sur Shems FM, plus tard dans la journée. Il a évoqué le chaos, et le mot est faible, à Nidaa Tounes. A propos des accusations sur ses présumés liens troubles avec des hommes d’affaires corrompus, accusations qui ont été balancées par le député Tahar Battikh et amplifiées par l’élue Samia Abbou, Toubel a affirmé que ce Battikh avait été « manipulé »et qu’il aurait exprimé des regrets, et même des remords, après avoir lâché ces accusations sur la place publique. « Manipulé » par qui et pourquoi ? Cela l’histoire ne nous le dit pas. C’est aussi ça le problème de la classe politique tunisienne, notre élite autoproclamée ; nos politiciens ont pris l’habitude, c’est aussi ça les errements de l’apprentissage de la démocratie, d’en dire trop ou pas assez, au risque de déboussoler des citoyens absolument pas préparés à absorber tout ça. Ce que font les politiciens tunisiens est proprement irresponsable et criminel car cela risque d’alimenter la défiance vis-à-vis de TOUTE la classe politique, le meilleur moyen de tuer cette jeune démocratie.

Quand Toubel joue les oiseaux de mauvais augure, après Ghannouchi

Mais ce n’est pas la pire chose qu’ait dite Toubel. Le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes a osé déclarer, sans que ça fasse une vague, que les remous dans son parti pourraient contaminer le gouvernement d’union nationale si on n’y apporte pas des remèdes dans les meilleurs délais, comme si le GUN ou les citoyens étaient responsables de l’absence totale d’immaturité des leaders de Nidaa et qu’ils devaient trinquer pour ça ! Pour finir en apothéose, il a joué les oiseaux de mauvais augure en déclarant que l’équipe de Chahed pourrait exploser d’ici le mois de janvier 2017 si Nidaa Tounes n’était pas guéri de ses maux, des maux que les égos sur-dimensionnés de ses leaders ont créés ! Pour atteindre un tel niveau de déclarations irresponsables et dangereuses de la part d’un dirigeant de premier plan, au regard de la situation délicate du pays, il faut remonter au mercredi 7 septembre 2016. En effet dans un entretien avec Ghannouchi paru dans le journal Assarih, le chef de file d’Ennahdha avait lâché qu’il était tout à fait envisageable de retirer la confiance à Youssef Chahed s’il débordait du cadre fixé par le fameux Accord de Carthage, la coquille vide la plus célèbre du pays.

Voilà, vous le savez maintenant, le sport favori des dirigeants tunisiens c’est d’effrayer Chahed, d’en faire leur souffre-douleur, leur « punching ball », au lieu de l’aider à gouverner ce pays qui est devenu une énigme pour la communauté internationale du fait de son entêtement à créer de toutes pièces des crises politiques (on ne le rappellera jamais assez : 7 chefs de gouvernement en 5 ans).

Si au moins les hommes politiques tunisiens pouvaient jouer à autre chose qu’à tester la solidité des nerfs et la capacité de résistance du chef du gouvernement, qu’ils ont eux-mêmes désigné avec une écrasante majorité. Mis à part le fait que c’est un passe-temps puérile et indigne de leur rang, c’est proprement dangereux pour un pays au bord du précipice, assailli de toutes parts par les difficulté de tous ordres et guetté par le péril terroriste. Que les citoyens se complaisent parfois dans la sinistrose, on peut le comprendre, mais que les dirigeants qu’ils se sont choisis se laissent aller à ça, c’est assimilable à une haute trahison que l’histoire jugera très sévèrement…

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Sofien Toubel

Le député de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Sofiéne Toubel a indiqué dans une interview parue ce mercredi 28 septembre 2016 au journal Assabah qu’il va annoncer sa démission de son poste de président du groupe parlementaire de Nidaa Tounes pour se consacrer au travail partisan et préparer les travaux du prochain congrès du parti.

Rappelons que les députés de Nidaa Tounes avaient renouvelé, le 25 septembre dernier, le mandat du président du groupe parlementaire, Sofiène Toubel.

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Néji Jalloul, ministre de l’Education et dirigeant à Nidaâ Tounès, a menacé dimanche de quitter le parti, selon des sources dignes de foi citées par Mosaique fm.

C’était lors d’une intervention faite au cours de la réunion de l’Instance politique de son parti qu’il a brandi la menace d’en démissionner au motif que « Nidaâ Tounès a perdu sa souveraineté, n’a plus la maîtrise de ses décisions, surtout celles qui déterminent son destin, lesquelles sont prises en dehors de ses structures », a-t-il expliqué.

Néji Jelloul a ajouté qu’il envisage de tenir une conférence de presse pour annoncer sa démission et en expliquer et préciser les raisons.

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Le député de l’Union Patriotique Libre (UPL), Tahar Fdhil a annoncé ce vendredi 26 août 2016 qu’il avait présenté sa démission du parti et de son groupe parlementaire à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur fond de ce qu’il a qualifiée des soupçons de corruption relatifs au secrétaire général démissionnaire du parti, Hatem Euchi.

Il est à rappeler que Hatem Euchi, miniStre des Domaines de l’Etat dans le gouvernement Essid a présenté, hier jeudi sa démission du parti et de son groupe parlementaire.

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Imed Daimi

Le député et vice-président du mouvement Tunisie volonté, Imed Daimi, a appelé le ministre des Technologies de l’information et de la communication et de l’Economie numérique, Noômen Fehri, à présenter sa démission.
L’appel du député est intervenu lors de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP. Daimi n’a pas manqué d’exprimer ses inquiétudes par rapport à la précision du ministre en ce qui concerne l’opération de rachat de l’opérateur téléphonique maltais Go par Tunisie Télécom.
Le député qualifie cette opération de suspecte et risque, selon lui, de porter atteinte à l’économie tunisienne. Des propos qui ont été par la suite balayés par Noômen Fehri, qui a défendu énergiquement cette action servant l’intérêt national, d’après lui.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, se présentera à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour une séance plénière, sans doute la dernière de son mandat, selon Mosaïque Fm. Les choses s’accélèrent donc, après l’entretien de Essid avec le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur…

Les deux hommes se seraient mis d’accord lors de leur dernière rencontre pour que le chef du gouvernement soumette sa démission après la lecture d’un texte sur la situation générale en Tunisie et l’action de son équipe en un an et demi.

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Joint par téléphone par Africanmanger alors même que le Dialogue national se met sur les rails et que les députés retirés de l’assemblée nationale constituante s’apprêtent à regagner leur sièges

Le constitutionnaliste Kais Saied a écarté lundi la possibilité de la démission du chef du gouvernement, Habib Essid, expliquant sur Cap fm, que «  le chef du gouvernement n’est pas Premier ministre ni secrétaire d’Etat à la Présidence et tire sa présence de la confiance que lui a accordée la majorité ».

Il a précisé que le passage par l’Assemblée des représentants du peuple se fait par deux mécanismes,  à travers la question de confiance, soulignant que le retrait de confiance et le dépôt d’une motion de défiance contre le gouvernement requierent une motion motivée de la part d’au moins 30 députés.

Il est à rappeler que le chef du gouvernement a annoncé ce lundi qu’il avait convenu avec le président de la République, Béji Caid Essebsi, d’accélérer  le passage à la deuxième phase de l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’union nationale en s’adressant au Parlement.

 

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Dans un statut posté sur sa page Facebook, le dirigeant de Nidaa Tounes, Ridha Belhaj a indiqué que l’initiative du président de la république, Béji Caid Essebsi est actuellement dans l’impasse et que les efforts se poursuivent pour pousser le chef du gouvernement, Habib Essid à démissionner.

Il a, sous un autre angle, annoncé que le dépôt d’une motion de censure à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) semble être le seul moyen pour mettre fin aux fonctions du gouvernement actuel.

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Les Britanniques ont fait le choix de quitter le navire européen, un vrai cataclysme politique et économique. Les citoyens ont répondu aux chants des sirènes qui leur prédisaient le pire en cas de maintien dans l’Union européenne (UE), notamment une invasion des migrants, des millions d’emplois engloutis ou arrachés par les immigrés, et d’autres choses irrationnelles de ce genre. Bref, comme dans beaucoup de pays européens, le vent du nationalisme et de la xénophobie a soufflé trop fort, balayant le peu de rationalité qu’ont tenté de maintenir ceux qui ont fait campagne pour le ‘in’. Comme quoi, la démocratie ne débouche pas toujours sur des choix pensés, mûrement réfléchis, cohérents, logiques. Maintenant les dés sont jetés, et une longue période d’incertitude et de dangers s’ouvre pour les Britanniques… et pour les autres Européens.

La première conséquence immédiate est une chute vertigineuse de la livre sterling, -10% ce matin du vendredi 24 juin. Idem pour les places boursières, toutes dans le rouge, ou presque. A commencer par Londres, qui y a laissé beaucoup de plumes, -7,5% pour l’indice de la Bourse ; les banques ont également plongé. Même tarif pour la Bourse de Paris à l’ouverture ce matin. La Bourse de Tokyo affiche -8% et celle de Hong Kong -4%. Et c’est loin d’être fini…

Un vrai séisme politique

Et puis il y a les conséquences politiques. D’abord internes. « Je crois que je ne peux plus être le capitaine qui mène ce vaisseau », a dit le Premier ministre, David Cameron, en apprenant les résultats. « Je ne peux pas à ce stade vous préciser un calendrier, mais je crois que vous aurez un nouveau Premier ministre d’ici octobre (…) Je suis fier d’avoir été Premier ministre pendant six ans. Je crois que nous avons fait de grands progrès (…) Un nouveau Premier ministre devra engager des négociations avec l’Union européenne. Je pense que ce nouveau chef du gouvernement prendra la décision de déclencher l’article 50. » Il est vrai que Cameron a joué aux apprentis sorciers en promettant, pour se faire réélire, un référendum sur le maintien au sein de l’UE, alors que rien ne l’y obligeait. Là c’est le boomerang.

Par ailleurs il y a le problème de l’unité du Royaume-Uni. En effet l’Ecosse, qui en fait partie, a massivement voté pour le maintien au sein de l’UE, ce qui fait craindre un retour de flamme car les indépendantismes pourraient saisir la perche pour exiger un référendum sur l’autodétermination. Bref le Royaume-Uni risque d’imploser, à terme.

A côte de ça il y a les effets en Europe. Certes la Grande Bretagne n’a jamais été vraiment europhile, elle a toujours cherché un traitement de faveur, et l’a d’ailleurs toujours obtenu. Les Britanniques par exemple ne font pas partie de l’espace Shenghen, donc ont la maitrise totale de leurs frontières, contrairement aux autres pays européens ; ils ne font pas partie de la zone euro, plus d’autres avantages que Cameron a arrachés dernièrement en exerçant un chantage – Brexit en cas de refus – sur les autres pays européens. Bref, les Britanniques ont toujours eu un pied dedans et un dehors, au gré de leurs intérêts. De l’Europe ils voulaient les avantages sans les inconvénients. Ils ont fini par se brûler en jouant avec le feu. Mais il n’en demeure pas moins qu’ils étaient le quatrième contributeur au budget européen, ce qui faisait dire aux partisans du ‘out’ que l’UE profitait trop de la Grande Bretagne.

Reste maintenant pour les Européens à négocier ce virage, très délicat. C’est déjà le branle bas de combat pour sauver les meubles et empêcher une implosion de l’UE. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, va rencontre samedi 25 juin 2015 les ministres des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, néerlandais, Bert Koenders, italien, Paolo Gentiloni, belge, Didier Reynders et luxembourgeois, Jean Asselbor pour un « échange sur les thèmes actuels de la politique européenne », dit un communiqué. But de la manoeuvre : Rendre ce divorce le plus amer possible pour les Britanniques de manière à dissuader les autres eurosceptiques, et il y en a, et pas des moindres. En effet la contestation gronde dans les riches pays du Nord (Suède, Finlande, Pays Bas…), à la faveur des coups de boutoir des mouvements d’extrême droite qui mettent dans la tête des citoyens que leur gouvernement verse beaucoup dans les caisses de l’UE, ce qui est vrai, sans forcément en voir les retombées, ce qui est vrai aussi, puisque ces sommes servent surtout à financer les pays de l’Est à coups de milliards d’euros pour mettre leurs économies au niveau des pays prospères. Donc il s’agit maintenant pour les dirigeants européens de verrouiller le système pour que l’exemple britannique ne donne pas des idées aux autres. Mais ce n’est pas gagné…

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Le chef du gouvernement Habib Essid a déclaré lundi qu’il n’envisage pas de démissionner, en allusion à l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement national.
Dans un entretien accordé au journal électronique  » Alarabiya.net « , Habib Essid a indiqué qu’il n’a jamais songé à présenter sa démission, estimant que  » sa démission risque de créer un vide du pouvoir, d’envenimer la situation et d’affaiblir l’Etat « .
 » Je ne fais pas partie de ce genre de personnes qui fuient leurs responsabilités « , a-t-il dit, faisant état toutefois de l’existence de scénarios constitutionnels pour dissoudre le gouvernement.
Dans une interview, le 7 juin 2016 au journal  » Rai Al-Youm « , le président de la République Béji Caïd Essebsi avait indiqué que  » Habib Essid était prêt à présenter sa démission, mais il a décliné sa demande « .
D’après ce journal,  » Caïd Essebsi préfère maintenir Essid à la tête du gouvernement jusqu’à la fin des concertations pour éviter tout vide du pouvoir « .
Le président de la République Béji Caïd Essebsi avait estimé, le 2 juin 2016,  » réaliste  » d’opter aujourd’hui pour la formation d’un gouvernement d’union nationale qui bénéficie de l’appui de la majorité des sensibilités politiques et sociales.
D’après le chef de l’Etat, ce gouvernement doit inclure l’Union générale tunisienne du travail, l’Union tunisienne du commerce, de l’industrie et de l’artisanat ainsi que les composantes de la coalition au pouvoir. Des indépendants et des représentants de l’opposition pourraient en faire partie, a-t-il ajouté.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé dans interview accordée à la chaine Al Arabiya qu’il ne pense pas à la démission et qu’il y a d’autres scénarios constitutionnels pour le départ de l’actuel gouvernement.

Habib Essid a toutefois expliqué que son refus de démissionner ne veut pas dire qu’il est contre l’initiative présidentielle de former un gouvernement d’union nationale ou en conflit avec ce choix.

Reseaux Sociaux

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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