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Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Le Roux, visé par une enquête préliminaire sur les emplois de ses deux filles adolescentes, a présenté mardi sa démission, tout en affirmant son « honnêteté ».

Selon les données rapportées rts.ch, la présidence de la République a simultanément annoncé son remplacement à l’Intérieur par l’actuel secrétaire d’Etat au Commerce extérieur Mathias Fekl.

« J’affirme mon honnêteté », a souligné Bruno Le Roux lors d’une déclaration à la préfecture de Bobigny. « Ces contrats correspondaient tous bien sûr à des travaux effectivement réalisés », a-t-il dit.

Mais « je ne veux à aucun prix que ce débat fait d’amalgames puisse porter atteinte au travail du gouvernement », a-t-il poursuivi.

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Le ministre de la Culture, Mohamed Zine El Abidine, a déclaré lundi soir à l’agence TAP avoir accepté la démission de la poétesse et directrice de la 53e session du Festival international de Carthage 2017 Amel Moussa, soulignant que « l’intérêt de ce festival prestigieux est au dessus de toute considération ».
« Le Festival international de Carthage relève de l’institution nationale de promotion des festivals et manifestations culturelles, mais Amel Moussa n’a pas digéré cet état de fait et veut agir sans en référer à cette institution, ce qui a entraîné des divergences avec les membres du comité directeur », a précisé le ministre.
Répondant aux accusations de la directrice à son encontre, Mohamed Zine El Abidine a répondu qu’elles sont « dénuées de tout fondement et demandent des comptes à rendre ».
« J’aurais préféré que l’intellectuelle et poétesse Amel Moussa que je respecte prenne contact avec moi mais elle a préféré annoncer sa démission à travers les médias », a-t-il déploré.

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Le chef du gouvernement n’aime manifestement pas qu’on «marche sur ses plates-bandes», ou qu’on le bouscule. D’autres diront, peut-être, qu’il n’aime non plus être mis sous pression ou qu’on le menace de quitter le bateau dont il estime être le seul capitaine et dont il a, seul, la responsabilité.

Moins de 12 heures après l’annonce du ministre de la Fonction publique, Abid Briki, qu’il projetait de quitter le gouvernement, en indiquant qu’il en parlera de nouveau avec son chef, ce dernier le démet de ses fonctions sans attendre et sans autre forme de procès.

Il prend ainsi la main sur un ministre qui ne se sentirait pas faire partie de SON équipe et dont la seule allégeance est pour l’UGTT qui l’aurait «imposé», pour ainsi dire, au nom du «Document de Carthage» dont elle est le plus imposant signataire. Une organisation, dont Chahed avait vu les ravages sur le gouvernement de son prédécesseur où il était déjà ministre.

Le geste pourrait ainsi être perçu comme un recadrage de toute l’équipe d’un GUN (Gouvernement d’Union Nationale) qui n’a toujours pas été «aux ordres» de la seule personne redevable de tous devant l’ARP. «Frappez la chatte et c’est la mariée qui en tirera les conséquences ( أضرب القطوسة تتربى العروسة )», disait un proverbe local !

Evoquant les raisons du «Push-Out» de Briki, un observateur qui a requis l’anonymat nous indique que «personne n’est irremplaçable dans une équipe gouvernementale, qui se doit de travailler dans l’esprit d’équipe et tout team-player qui ne s’aligne pas avec l’esprit de l’équipe, devient gênant». On comprend alors que l’ancien syndicaliste reconverti en politique n’a pas pu s’intégrer à l’équipe de Youssef Chahed et probablement avec la personne même du chef du gouvernement. Notre source y ajoute «les résultats du système de Reporting par rapport aux performances de chaque membre du gouvernement». On comprendrait alors que les performances de l’ancien ministre de la Fonction publique n’aient pas été, surtout en matière de réformes, à la hauteur des attentes du chef du gouvernement et que son départ n’aurait été qu’une question de temps.

Le lendemain sur la même chaîne TV, Briki prend très mal ce limogeage qu’il qualifie d’«insulte», éludera le volet performance et s’attardera sur le «Document de Carthage» qu’il considère comme l’acte fondateur de sa nomination et non le chef du gouvernement. Il sort même de sa réserve lorsqu’il a avoué mettre son téléphone sur haut-parleur lors d’un entretien avec Chahed, et cite des dossiers de corruption relatifs à des personnalités de l’Etat, que Chahed aurait refusé d’étudier.

  • Tel est pris qui croyait prendre ou le syndicaliste victime de son propre piège !

Des différends entre Briki et Chahed, qui ne seraient pas nouveaux, les fuites sur son possible départ ne sont pas récentes. Tout cela laisserait comprendre que Briki était déjà au courant de son possible départ qu’il aurait ébruité, en guise de signal d’alerte aux signataires du Document de Carthage, dont l’UGTT, ou de tentative de pression sur Youssef Chahed, ce qui pourrait en faire une victime et non un syndicaliste qui n’aurait pas su être ministre. De là, il n’est pas exclu que ce limogeage signe le début d’une nouvelle période de turbulences dans les relations Gouvernement-UGTT.

Briki a en effet été un ancien SG adjoint d’une centrale syndicale, déjà en bisbille avec Chahed à propos de son ministre de l’Education. Briki a aussi précisé, lors de son intervention téléphonique sur le plateau d’Attassia vendredi soir, qu’il avait rencontré le nouveau SG de l’UGTT et avait parlé avec lui de son probable départ.

Les mauvaises langues n’excluent pas un possible coup de pouce de Taboubi à Briki pour qu’il quitte le GUN, afin de pousser Chahed à un remaniement qui comprendrait Néji Jalloul [Ndlr : Samedi soir sur Attassia, Briki avouera l’existence de bruits, non officiels, selon lesquels il prendrait la place de Jalloul au département de l’Education], lequel ministre de l’Education aurait déjà fait l’objet d’une plainte, appuyée d’éléments à charge, de la part de l’UGTT. Ce qui est certain, selon un observateur qui a requis l’anonymat, c’est que le lien entre le départ de Briki et l’UGTT existe bel et bien.

Ce qui nous semble sûr, c’est que Briki a, par le show qu’il a fait de l’annonce de son intention de démissionner, donné la nette impression de faire du «chantage» au chef du gouvernement, même si ce mot pourrait paraître fort et bien qu’il ait aussi dit espérer que son départ n’aura pas d’impact sur le gouvernement. Il n’aurait ainsi laissé aucun autre choix à Chahed que de l’exfiltrer avec le moindre mal et même si cette démission ferait du mal au GUN (Gouvernement d’Union Nationale) comme en avait menacé Briki. Ce dernier ne semble pas de toutes les façons connaître cette citation de J.P Chevènement pour expliquer l’une de ses démissions, lorsqu’il disait que «un ministre, ça démissionne ou ça ferme sa gueule». Briki ne l’a pas fait, mais en a fait pression et le ciel lui en est tombé sur la tête !

  • Le bon point de l’indéfectible soutien à un Résistant

L’autre point à mettre à l’actif de Youssef Chahed dans ce qui parait être «le remaniement malgré lui», c’est qu’il n’a pas inclus celui dont les syndicalistes de l’UGTT demandent la tête. Un bon point pour ne pas avoir cédé aux pressions, de ne pas avoir lâché son ministre. Il en avait donné l’impression avec la démission de l’ancien ministre des Affaires religieuses. Il corrige peut-être !

Ce remaniement, qui ne clôt pas, paraît-il pas, la question, aura tout de même donné l’opportunité de colmater la brèche du ministère des Affaires religieuses. A sa tête, c’est désormais un ancien juge, sans couleur politique particulière et une personnalité, musulmane sans pour autant être islamiste. Toutes, a priori, des qualités qui devraient lui permettre de mener à bien sa mission à la tête d’un ministère de toutes les polémiques. Et déjà avec Ahmed Adhoum, c’est une sorte de rupture par rapport à un ministère qui n’a vu que des hommes de religion dans un pays qui refuse que la foi fasse la loi.

  • La rupture encore avec un privé chez le public

Autre particularité de ce mini-remaniement, c’est l’introduction d’un sang nouveau en la personne de Khalil Ghariani. L’homme est un membre du BE de l’Utica chargé du dossier des négociations salariales. L’appel à un inconditionnel du secteur privé pour gérer l’épineux dossier de la fonction publique, pourrait témoigner de la volonté de Youssef Chahed d’y introduire une dose de «privé» et de recherche de solutions, de l’autre côté de la barrière, pour un secteur devenu problématique par le poids de sa masse et celui de ses salaires. Vu sous cet angle, Ghariani pourrait, peut-être en effet, consommer la rupture avec les méthodes d’un ancien ministre dont les anciens employeurs tiraient le plus gros de leurs adhérents dans la fonction publique.

Reste la question du remplacement de Fayçal Hafiane au secrétariat d’Etat au Commerce par Abdellatif Hmam. Il est de notoriété publique que Hafiane ne s’entendait pas avec son ministre Zied Laadhari, à propos notamment du dossier des relations commerciales avec la Turquie. Un dossier, dont la première victime avait été l’ancien DG du commerce extérieur.

Jusque-là DG de l’ONTT, Hmam est un énarque qui a fait ses premières écoles au ministère du Commerce et de l’industrie, avant de diriger le Cepex de main de maître et pendant de longues années. Au caractère bien trempé, véritable main de fer dans un gant de velours, il fait peu de doute qu’il saura gérer et le ministre d’Ennahdha et un secteur dont dépend toute la balance commerciale d’une économie tunisienne qui en pâtit depuis 2011.

En attendant tout cela, les premières voix remettant en cause ce remaniement ministériel sont celles d’Ennahdha qui évoque, ce dimanche 26 février 2017 dans un communiqué, «un remaniement fait sans consultations avec les parties signataires de l’accord de Carthage». Chahed et son GUN ne sont pas encore sortis de l’auberge. Si au moins elle était espagnole !

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En à peine quelques semaines de gouvernement effectif – il a été officiellement installé le 20 janvier 2017 -, le républicain Donald Trump a atomisé le peu de crédibilité qui lui restait. Ses troupes prennent leurs distances avec ses décisions, contestées et contestables pour la plupart, des proches collaborateurs font défection, la communauté internationale est plus inquiète que jamais face à l’incroyable trajectoire de cette terrifiante Amérique qu’on avait plutôt l’habitude de voir dans le rôle de gendarme du monde, et pas dans celui du pyromane… Bref, c’est la curée pour un président qui a le chic pour faire le vide autour de lui et se fabriquer un paquet d’ennemis, très loin du « charmeur » Barack Obama..

Hier mercredi 15 février, Trump a, une fois de plus, provoqué un émoi mondial en flinguant des décennies de tradition diplomatique américaine quand il a remis en cause la solution à deux Etats pour le problème israélo-palestinien, cassant le mince fil qui reliait les protagonistes de cette délicate affaire à la paix. « Je regarde deux Etats et un Etat et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec la solution qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent », a-t-il asséné à la Maison Blanche lors d’une conférence de presse commune avec son « ami », le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier, tout sourire après ce virage inattendu, a rétorqué : « Il n’y a pas de meilleur soutien du peuple juif et de l’Etat juif que le président Donald Trump »…

Dans cette même journée pas comme les autres, hier mercredi, Andrew Puzder, le magnat de la restauration rapide – de la malbouffe disent ses nombreux détracteurs -, qui avait été pressenti par Trump pour occuper la fonction de ministre du Travail, a dû renoncer à son poste, rattrapé par de sombre affaires de moeurs. « Bien que je ne serve pas dans l’administration, je soutiens pleinement le président et son équipe de grande qualité », a lâché le très éphémère ministre du Travail devant les médias. Une déconvenue de plus dans le chemin de croix du nouveau président, qui fait face à une bronca d’une rare intensité de l’opposition démocrate au Sénat, laquelle a son mot à dire sur chaque nomination.

Avant cet épisode malheureux, Trump avait dû se séparer de Michael Flynn, son conseiller pour la sécurité nationale, qui a été poussé à la démission suite aux accusations lourdes sur ses liens troubles avec Moscou, qu’il aurait aggravées en mentant sur la nature exacte de ces relations, un crime aux Etats-Unis. Trump a pensé pouvoir stopper la vague en niant formellement tout rapport avec la Russie, erreur ! Il n’a fait que raviver la flamme médiatique. Pour sa défense, le nouvel homme fort des USA, de plus en plus faible, a répliqué mollement, sans convaincre d’un iota : Cette affaire de « connexion avec la Russie est une absurdité, c’est seulement une tentative pour couvrir les nombreuses erreurs commises par la campagne perdante d’Hillary Clinton ». Il a ajouté : « Les médias répandant de fausses informations deviennent fous avec leurs théories du complot et leur haine aveugle ». Il tire surtout en direction des chaînes de télévision CNN et MSNBC, « impossibles à regarder », d’après lui. Pas sûr qu’il sorte gagnant d’un bras de fer avec la presse, laquelle a beaucoup de biscuits à se mettre sous la dent avec un Trump particulièrement pataud et maladroit dans sa façon de gouverner le pays et les grands dossiers du monde…

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Michael Flynn, conseiller du président américain Donald Trump à la sécurité nationale a démissionné, a annoncé lundi 13 février un responsable de la Maison blanche.

Ancien général,  Flynn était au centre d’une controverse pour avoir évoqué les sanctions visant Moscou avec l’ambassadeur russe aux États-Unis alors qu’il n’avait encore aucune fonction officielle, ce que proscrit la législation américaine.

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Nous apprenons, de source généralement très bien informée, que le ministre de la Fonction publique et de la Bonne gouvernance compterait présenter sa démission à Youssef Chahed, au cours des jours ou semaines à venir. Selon notre source, la décision d’Abid Briki, ancien membre de la centrale syndicale ouvrière UGTT et qui était en poste en Jordanie pour le compte d’une organisation ouvrière panarabe, serait motivée par son désir de rejoindre une organisation internationale.

Si l’information se vérifie, il sera le 1er ministre du GUN à démissionner et le second à en sortir après le ministre des Affaires religieuses, limogé par Chahed et remplacé temporairement par le ministre de la Justice qui cumule depuis quelques mois les deux fauteuils. La question du remaniement se poserait alors avec plus d’acuité…

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L’Île Maurice refait parler d’elle, mais cette fois pas pour ses très bons indicateurs économiques (le pays est leader en Afrique pour le climat des affaires, d’après le « Doing Business 2017 » et a été classé nation la plus prospère du continent par « The Legatum Prosperity Index »). Les raisons de l’agitation sont cette fois politiques et constitutionnelles. Anerood Jugnauth, Premier ministre, 86 ans, dont 18 passés dans ce poste et 9 à la présidence de la République, a annoncé ceci à la télévision ce week-end : « Je soumettrai ma démission lundi à la présidente de la République. Je cèderai ma place à un leader plus jeune et plus dynamique, Pravind Jugnauth, qui dispose d’une majorité au Parlement ». Le hic c’est que Pravind Jugnauth, 55 ans, est son propre fils…

Cette affaire fait beaucoup jaser dans le pays, notamment l’opposition. Paul Béranger, chef de file du MMM, pointe du doigt une pratique anti-démocratique. « Ce qui est en train de se passer est une honte », a-t-il lâché lors de la réunion du bureau politique de son parti hier dimanche 22 janvier 2017, rapporte Africanews. D’après lui, seuls les citoyens ont le pouvoir de désigner le chef de gouvernement. Il a dans la foulée ameuté les autres formations de l’opposition pour organiser la résistance. La première décision forte : Boycotter la prestation de serment du nouvel homme fort du pays, programmée pour ce lundi après-midi à 15h. « Nous n’avons pas reçu d’invitation et nous n’irons pas », a dit d’ores et déjà Béranger, avant d’ajouter : « Pravind Jugnauth n’a aucune légitimité ».

Pourtant cette succession, malgré tous les remous qu’elle a provoquée, est tout ce qu’il y a de plus légal. En effet d’après le texte de la Constitution, le chef du parti majoritaire est automatiquement bombardé Premier ministre en cas de vacance du pouvoir. Or le MSM (Mouvement Socialiste Militant), piloté par Pravind Jugnauth, avec ses 32 élus, est le parti politique le plus costaud à l’Assemblée Nationale. C’est un fait, en dépit des cris des opposants, qui veulent que les partis se représentent devant les électeurs. Mais exiger qu’on change illico les règles du jeu parce que ça favorise le fils du Premier ministre, ça risque de coincer, surtout quand on sait le temps qu’il faut pour retoucher une Constitution. Il y a des chances que Pravind Jugnauth soit solidement installé sur son fauteuil de chef de gouvernement avant qu’un tel projet voit le jour, si jamais il voit le jour…

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Les membres du bureau régional de l’union patriotique libre (UPL) ont présenté une démission collective du parti, rapporte Shems Fm.

L’absence de communication avec les bases de l’UPL dans tous les gouvernorats sont à l’origine de cette décision, également en raison des déclarations contradictoires des leaders du parti concernant sa structure et la nature des relations qu’il entretient avec les différentes partis politiques, indique la même source.

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Selon le site « Le Parisien », le président ivoirien Alassane Ouattara a accepté, lundi, la démission de son Premier ministre Daniel Kablan Duncan et de son gouvernement. Ce remaniement était attendu près d’un mois après la tenue des législatives remportées par la coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire.

Attendue, cette démission est sans rapport avec la mutinerie de soldats réclamant une amélioration de leur condition qui a secoué la Côte d’Ivoire ce weekend.

D’après la même source, Daniel Kablan Duncan​​​​​​, qui a été élu député pour la première fois dans la circonscription de Grand-Bassam aux législatives du 18 décembre, a souligné «l’incompatibilité d’être membre du gouvernement et être présent à l’Assemblée nationale» pour expliquer sa démission et celle de son gouvernement qui avait été formé le 12 janvier 2016.

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Une source bien informée au ministère de l’Intérieur a confié au journal « Achourouk » que le directeur général de la Sureté nationale, Abderrahmene Haj Ali, a décidé de démissionner après une rencontre houleuse hier mercredi 15 décembre au soir avec le ministre, Hédi Majdoub. La même source, citée dans l’édition du quotidien de ce vendredi 16 décembre, a ajouté que le responsable sécuritaire a rejeté toutes les tentatives pour le faire revenir sur sa décision..

Toujours selon Achourouk, des tensions entre le patron de la Sureté nationale et un politicien ont pesé sur la balance.
Par ailleurs, un puissant homme d’affaire était opposé à la nomination d’Abderrahmene Haj Ali, qui aurait toujours refusé toute immixtion des milieux politiques et financiers dans les affaires sécuritaires, d’après le journal.

Pour rappel, le département de l’Intérieur a annoncé via un communiqué la démission du directeur général de la Sureté nationale pour des raisons personnelles. Haj Ali a été nommé le 1er décembre 2015.

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Le vice-président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), Messaoud Romdhani, a annoncé, via un post sur sa page facebook, sa démission.
Il a adressé, via ce post, ses remerciements aux syndicalistes, politiciens et juristes ayant soutenu la LTDH, notamment pendant les années d’oppression.
La démission de Romdhani vient à un moment où la Tunisie célèbre la Journée internationale des droits de l’Homme.

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Matteo Renzi a annoncé dimanche soir sa démission du poste de président du Conseil, l’équivalent du Premier ministre en Italie, qu’il occupait depuis plus de deux ans et demi. Le chef du gouvernement italien l’a annoncé peu après minuit lors d’une conférence de presse, à la suite d’un référendum ayant massivement rejeté la réforme des institutions qu’il défendait, rapporte Liberation.fr

«J’ai perdu. Je n’ai pas réussi à faire gagner le «oui», a-t-il admis. Mon gouvernement s’arrête là. Demain après-midi je réunirai le Conseil des ministres, puis je remettrai ma démission au président de la République.»

Selon des résultats encore provisoires, le «non» l’a emporté à près de 60%. Le scrutin portait sur une réforme constitutionnelle prévoyant une réduction drastique des pouvoirs du Sénat, une limitation des prérogatives des régions et la suppression des provinces, l’équivalent des départements français.

Matteo Renzi, 41 ans, était arrivé au pouvoir en février 2014 sur un programme de réformes. Sa démission ouvre une période d’incertitudes qui pourrait peser lundi à l’ouverture des marchés financiers. On y redoute, après le choc du Brexit et la montée des mouvements populistes, une nouvelle phase d’instabilité dans la troisième économie de la zone euro.

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La maire de Clay, une petite commune de Virginie occidentale, dans l’est des Etats-Unis, a démissionné hier après avoir commenté une publication raciste décrivant la Première dame Michelle Obama comme « un singe en talons », rapporte ce mercredi 16 novembre 2016 l’agence AFP.

« Ce sera rafraîchissant d’avoir une Première dame élégante, belle et pleine de dignité à la Maison Blanche. J’en ai marre de voir un singe en talon », aurait écrit sur sa page Facebook Pamela Ramsey Taylor, qui travaille dans le comté de Clay, en réaction à l’élection de Donald Trump, nous apprend la même source.

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Première conséquence des accords pour pacifier la République Démocratique du Congo, après les émeutes suite à la décision du pouvoir de différer l’organisation des élections générales :  Le Premier ministre, Augustin Matata, en poste depuis avril 2012, rend son tablier. Il a déclaré ce lundi 14 novembre que par ce geste il entend laisser le champ de libre à un chef de gouvernement désigné par l’opposition, en accord avec le texte paraphé récemment sur le report à 2018 de la présidentielle, rapporte l’AFP.

“J’ai déposé ma démission du Premier ministre ainsi que des membres de mon gouvernement (…) pour répondre à l’esprit et à la lettre de l’accord” conclu avec une aile minoritaire de l’opposition, a indiqué l’ancien ministre des Finances au terme d’un entretien avec le président Joseph Kabila.

Reste l’autre gros dossier qui fait bondir l’opposition : La candidature de Kabila, alors que la Constitution le lui interdit formellement après ses deux mandats…

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Du rififi dans la paisible République Corée du Sud. Un million de personnes sont descendues dans la rue ce samedi 12 novembre pour exiger le départ de la présidente Park Geun-Hye, d’après les organisateurs, cités par l’agence Yonhap. C’est l’une des manifestations antigouvernementales les plus massives depuis des décennies en Corée du Sud.

Les manifestants battent le pavé depuis des semaines pour obtenir la tête de Park Geun-Hye, dont le nom est cité dans une sombre affaire de corruption, dans un pays où on ne badine pas avec la morale publique.
La présidente est accusée d’avoir été influencée par une redoutable conseillère de l’ombre, Choi Soon-Sil, qui aurait monté un système mafieux en rackettant de puissants groupes industriels comme Samsung, des sommes versées à des fondations et qui reviennent par la suite dans les poches de Choi Soon-Sil et ses acolytes.
Les manifestants sont également ulcérés par le fait que la dame ait mis son nez dans les affaires de l’État et qu’elle ait pris possession de documents confidentiels, alors qu’elle n’avait aucune fonction officielle…

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Amar Saâdani, le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), le parti au pouvoir en Algérie, a démissionné samedi, quelques semaines après avoir accusé deux hautes personnalités algériennes d’avoir été des agents français.

Le numéro un du FLN, qui est un proche du président Abdelaziz Bouteflika, est coutumier des critiques envers les opposants, mais, en critiquant ouvertement les anciens de la guerre d’indépendance contre la France, il a franchi une ligne jaune, selon les analystes politiques.

L’Algérie est toujours dirigée par la génération de ceux qui ont lutté pour l’indépendance contre la France, à commencer par le président Bouteflika, 79 ans et le FLN domine la vie politique algérienne depuis l’indépendance en 1962.

En présentant sa démission samedi devant les membres du FLN, Amar Saâdani, qui est âgé de 66 ans, a invoqué des raisons de santé. Il est remplacé par Djamel Ould Abes, 82 ans, un médecin proche de Bouteflika.

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Le délégué de Msaken, Arbi Kortas a présenté aujourd’hui, mercredi 19 octobre 2016, sa démission de son poste de gouverneur de Sousse, rapporte Jawhara Fm, citant une source bien informée.

Cette décision intervient suite à la crise par laquelle passe la région à cause du dossier de la société STIP.

Rappelons que le délégué de Msaken avait décidé mardi de fermer le siège de la délégation et ce suite aux tentatives d’intrusion de certains ouvriers de l’usine STIP, manifestant contre l’arrêt de leur couverture sociale.

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Les citoyens ont été tirés de leur torpeur, entre le café, la chicha et le match de foot, hier mercredi 28 septembre 2016 par une série de déclarations et événements qui ont égayé un paysage politique peuplé par les bisbilles à Nidaa Tounes. D’ailleurs les aventures rocambolesques du parti sorti vainqueur des dernières législatives ont, une fois de plus, été pour beaucoup dans le cachet très particulier de cette journée, mais il n’y avait pas que ça. On a eu la première grande sortie médiatique du chef du gouvernement, Youssef Chaheh, qui a livré, dans la soirée, sa stratégie pour sortir le pays de l’ornière. A défaut d’avoir un discours de politique générale en bonne et due et forme au Parlement, on se contentera d’une interview accordée à deux grands médias du PAT (paysage audiovisuel tunisien). Qui avait dit que Chahed ne ferait pas comme les autres ? Et bien il avait raison. Quant à savoir si c’est pour le meilleur ou pour le pire, ça c’est une autre question…

Mais parlons du dossier qui a donné le tempo de la journée : L’affaire Sofiene Toubel. Des rumeurs, persistantes, avaient fait courir le bruit que le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes à l’ARP allait lâcher son poste. Les échos sont montés en intensité ces 27 et 28 septembre, obligeant l’intéressé à monter au front pour éteindre l’incendie. Il a choisi l’agence TAP pour cela. Hier dans la matinée, Toubel a déclaré qu’il n’avait nullement l’intention de quitter la présidence du groupe parlementaire de son parti.

Il ne s’est pas arrêté là. Conscient du fait que tout les projecteurs étaient braqués sur lui et que c’était ‘son moment médiatique’, il en a rajouté une bonne louche sur Shems FM, plus tard dans la journée. Il a évoqué le chaos, et le mot est faible, à Nidaa Tounes. A propos des accusations sur ses présumés liens troubles avec des hommes d’affaires corrompus, accusations qui ont été balancées par le député Tahar Battikh et amplifiées par l’élue Samia Abbou, Toubel a affirmé que ce Battikh avait été « manipulé »et qu’il aurait exprimé des regrets, et même des remords, après avoir lâché ces accusations sur la place publique. « Manipulé » par qui et pourquoi ? Cela l’histoire ne nous le dit pas. C’est aussi ça le problème de la classe politique tunisienne, notre élite autoproclamée ; nos politiciens ont pris l’habitude, c’est aussi ça les errements de l’apprentissage de la démocratie, d’en dire trop ou pas assez, au risque de déboussoler des citoyens absolument pas préparés à absorber tout ça. Ce que font les politiciens tunisiens est proprement irresponsable et criminel car cela risque d’alimenter la défiance vis-à-vis de TOUTE la classe politique, le meilleur moyen de tuer cette jeune démocratie.

Quand Toubel joue les oiseaux de mauvais augure, après Ghannouchi

Mais ce n’est pas la pire chose qu’ait dite Toubel. Le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes a osé déclarer, sans que ça fasse une vague, que les remous dans son parti pourraient contaminer le gouvernement d’union nationale si on n’y apporte pas des remèdes dans les meilleurs délais, comme si le GUN ou les citoyens étaient responsables de l’absence totale d’immaturité des leaders de Nidaa et qu’ils devaient trinquer pour ça ! Pour finir en apothéose, il a joué les oiseaux de mauvais augure en déclarant que l’équipe de Chahed pourrait exploser d’ici le mois de janvier 2017 si Nidaa Tounes n’était pas guéri de ses maux, des maux que les égos sur-dimensionnés de ses leaders ont créés ! Pour atteindre un tel niveau de déclarations irresponsables et dangereuses de la part d’un dirigeant de premier plan, au regard de la situation délicate du pays, il faut remonter au mercredi 7 septembre 2016. En effet dans un entretien avec Ghannouchi paru dans le journal Assarih, le chef de file d’Ennahdha avait lâché qu’il était tout à fait envisageable de retirer la confiance à Youssef Chahed s’il débordait du cadre fixé par le fameux Accord de Carthage, la coquille vide la plus célèbre du pays.

Voilà, vous le savez maintenant, le sport favori des dirigeants tunisiens c’est d’effrayer Chahed, d’en faire leur souffre-douleur, leur « punching ball », au lieu de l’aider à gouverner ce pays qui est devenu une énigme pour la communauté internationale du fait de son entêtement à créer de toutes pièces des crises politiques (on ne le rappellera jamais assez : 7 chefs de gouvernement en 5 ans).

Si au moins les hommes politiques tunisiens pouvaient jouer à autre chose qu’à tester la solidité des nerfs et la capacité de résistance du chef du gouvernement, qu’ils ont eux-mêmes désigné avec une écrasante majorité. Mis à part le fait que c’est un passe-temps puérile et indigne de leur rang, c’est proprement dangereux pour un pays au bord du précipice, assailli de toutes parts par les difficulté de tous ordres et guetté par le péril terroriste. Que les citoyens se complaisent parfois dans la sinistrose, on peut le comprendre, mais que les dirigeants qu’ils se sont choisis se laissent aller à ça, c’est assimilable à une haute trahison que l’histoire jugera très sévèrement…

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Sofien Toubel

Le député de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Sofiéne Toubel a indiqué dans une interview parue ce mercredi 28 septembre 2016 au journal Assabah qu’il va annoncer sa démission de son poste de président du groupe parlementaire de Nidaa Tounes pour se consacrer au travail partisan et préparer les travaux du prochain congrès du parti.

Rappelons que les députés de Nidaa Tounes avaient renouvelé, le 25 septembre dernier, le mandat du président du groupe parlementaire, Sofiène Toubel.

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Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

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