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Denis Sassou Nguesso

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La rencontre Denis Sassou Nguesso-Donald Trump restera sans doute comme l’un des plus mauvais canulars de cette année, qui s’achève doucement. En effet hier mardi 27 décembre 2016, le président congolais était censé être à Washington pour rencontrer le républicain fraichement élu. Mais voilà, cet entretien, qui devait être le premier entre Trump et un chef d’Etat du continent africain, n’a jamais eu lieu, et pour cause il n’a jamais été calé dans l’agenda du futur occupant de la Maison Blanche – il ne sera officiellement intronisé que le 20 janvier 2016 -, rapporte Jeune Afrique.

Le lundi 26 décembre 2016, un membre du cabinet de Sassou Nguesso confirme au magazine que le chef de l’État s’envole pour les Etats-Unis le soir même, en compagnie de Jean-Claude Gakosso, son ministre des Affaires étrangères. Et là c’est parti. Un communiqué de la présidence congolaise, tout ce qu’il y a de plus officiel, car paraphé par Firmin Ayessa, ministre d’État et directeur de cabinet du chef de l’État, rend public cette visite. Thierry Moungalla, ministre de la Communication et Médias et porte-parole du gouvernement, embraye, sur les réseaux sociaux. L’affaire se propage, comme une trainée de poudre.
Le tweet est relayé par plusieurs médias et agences de presse. On évoque une entrevue entre les deux hommes pour évoquer la crise libyenne, Sassou Nguesso étant le président du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. Donc cette rencontre est tout ce qu’il y a de plus normal. Et là patatras, l’agence britannique Reuters contacte Hope Hicks, une porte-parole de Trump, qui dément catégoriquement. Mais le plus cocasse dans cette affaire, et qui est tout à fait logique d’ailleurs : C’est que le président américain ne peut s’entretenir avec aucun chef d’Etat étranger avant sa prise de fonction officielle. Donc toute cette affaire est un raté monumental, et qui discrédite la présidence congolaise…

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Le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, est le premier du continent africain à rencontrer le nouveau président américain, Donald Trump. Les deux hommes vont se voir ce mardi 27 décembre, d’après un communiqué de la présidence congolaise.

Sassou-Nguesso doit cet insigne honneur à son statut de Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. D’ailleurs le chaos libyen sera au coeur de l’entretien. Mais puisque, comme on le sait, nul n’est prophète chez soi, l’opposition congolaise a mis ses habits de combat, pour la circonstance. Charles Zacharie Bowao, porte-parole de l’opposition, a déclaré sur RFI à propos de cette visite : « Nous aurions plutôt aimé qu’il prenne la pleine mesure de ce qui se passe sur le terrain pour donner les vrais signaux : réaffirmer les intérêts orientés vers le renforcement de la démocratie, le respect des droits humains, le respect de l’Etat de droit. S’il vient pour cautionner les régimes qui ont perdu toute légitimité, il est évident que là, ça ne nous rassure pas. Nous ne savons pas quelles sont les conclusions qu’ils en tireront, mais du point de vue symbolique, c’est un mauvais message. »

Autre son de cloche, bien évidemment, du côté du ministre congolais de la Communication, Thierry Moungala. Contacté par RFI, sur la même affaire, il affirme que « Donald Trump montre là un certain pragmatisme, celui d’échanger avec un des acteurs principaux sur le continent, qui peut donner des précisions sur les situations libyenne et africaine en général ». D’après lui, « ce n’est pas un événement d’être le premier ou le dernier chef d‘État à rencontrer Donald Trump ». Pas sûr que ce soit le fond de sa pensée…

Rappelons, tout de même, que Denis Sassou-Nguesso a le plus grand mal à sécuriser la région Pool. Les affrontements sanglants entre le pouvoir et les bandes armées, sous la houlette du Pasteur Ntumi, émeuvent régulièrement les ONG. Ce qui explique que l’opposition ait la dent dure avec le président, lui conseillant de balayer devant sa porte avant d’enfourcher son cheval de sauveur de la Libye…

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La victoire du président sortant, Denis Sassou Nguesso, décrétée par la commission électorale dès le premier tour, le 20 mars 2016, avec plus de 60 des voix, n’a toujours pas été digérée par l’opposition. Plusieurs opposants ont invité les citoyens à une opération « ville morte » ce mardi 29 mars 2016 sur tout le territoire national. Les protestataires entendent ainsi contester le triomphe du président, après un scrutin marqué du sceau de la fraude, selon eux.

L’opération « ville morte » est la première d’une série d’actions, pacifiques, que l’opposition entend lancer pour troubler le sommeil de Nguesso. Ceux qui ont souscrit à la « déclaration du 25 mars » – Guy-Brice Parfait Kolélas (officiellement deuxième de la présidentielle avec plus de 15 % des voix), le général Jean-Marie Michel Mokoko (troisième avec près de 14 %), Claudine Munari, André Okombi Salissa et Pascal Tsaty Mabiala – ont appelé la population à contester dans le calme. Ils ont signé un texte commun pour inciter le peuple « à exercer pleinement sa souveraineté sur sa victoire démocratique à travers des actions reconnues par la loi : villes mortes et autres grèves, meetings et marches pacifiques jusqu’au respect du verdict des urnes ».

Les ennuis ne font que commencer pour le président

Les candidats de l’opposition, qui se réunis dans un front avant le vote, ont fait savoir leur intention de contester la victoire du président devant la Cour constitutionnelle, arguant que « la vérité », d’après eux, est que Sassou Nguesso « a perdu l’élection présidentielle, malgré toute la fraude massive et grossièrement organisée dans un climat délétère ».

Et si les opposants ont mis en branle les actions de contestation ce mardi, ce n’est pas un hasard. En effet c’est à partir d’aujourd’hui que le ministère de l’Intérieur va transmettre à la Cour constitutionnelle les résultats officiels de la présidentielle. La cour a quinze jours pour les entériner. Le temps presse pour l’opposition…

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