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Malgré un contexte économique morose, l’activité de collecte a fait preuve de résilience. L’encours des dépôts du secteur a enregistré une croissance de 8,6%, profitant d’un 4ème trimestre dynamique (une progression de 4% des dépôts). C’est ce qui ressort d’une analyse faite par l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs et publiée ce jeudi sur son site Web.

Selon cette étude, les banques ont mis les bouchées doubles en matière de collecte. Toutes les catégories de dépôts ont affiché des évolutions respectables : 9,6% pour les dépôts à vue, +9% pour les dépôts d’épargne et +7% pour les dépôts à terme. Hormis Amen Bank, toutes les banques de la place ont enregistré une évolution positive de leur collecte. Après des années de course aux parts de marché, la banque change de priorités plaçant la maîtrise du coût des ressources au centre de sa nouvelle stratégie (un coût des ressources cible de 4,25% en 2019 contre 4,54% en 2015).

Concernant les dépôts, la BIAT conforte son statut de premier collecteur du pays. Le leader du secteur a réalisé une croissance salutaire de 12% de ses dépôts, franchissant la barre symbolique de 9 milliards de dinars. Grâce à une structure des ressources dominée par les dépôts à vue, la BIAT jouit du coût des ressources le plus faible du secteur (2,3% selon nos estimations contre une moyenne de 3,7% pour le secteur). Attijari Bank continue de surperformer le secteur. Forte du réseau d’agences le plus étendu en Tunisie (plus de 200 agences), la filiale du groupe Attijariwafa bank a réalisé une progression appréciable de sa collecte (+12%). Les efforts déployés pour mobiliser les dépôts à vue (+19,6%) soutiendront davantage la liquidité de la banque. Rappelons qu’Attijari a affiché en 2015 un ratio de liquidité cinq fois supérieur à la norme réglementaire (un niveau minimum de 60%).
La nouvelle politique commerciale continue à payer pour l’UBCI. La filiale du groupe BNP Paribas a pu maintenir sa part de marché au-delà de 4% et, ce malgré sa taille réduite et une concurrence de plus en plus acharnée sur la collecte.

Récoltant les fruits de sa relance commerciale, la BH enregistre une reprise de 12% au niveau de son encours des dépôts. Bon élève, le leader des crédits logement affiche un dépassement de 6% par rapport à ses projections initiales. Aujourd’hui classée 5ème dans le tableau de la collecte, la BH aspire à moyen terme à intégrer le « Top 3» du secteur.

Après une longue période de croissance modérée (+6% en moyenne sur les quatre dernières années), la BNA a affiché une accélération de la collecte. Les encours de dépôts de la banque étatique ont enregistré une hausse de 11.2% à 7 milliards de dinars dépassant, ainsi, ses objectifs (un encours prévisionnel de 6,7 milliards de dinars). Le programme d’expansion du réseau d’agences (25 ouvertures sur la période 2017 -2020) permettrait d’alimenter la collecte de la BNA sur les prochaines années.
S’agissant des crédits, malgré une croissance molle (progression du PIB de 1,3% en 2016), le secteur bancaire a enregistré une accélération des octrois de crédit. Profitant de la consolidation des dépôts, l’encours des engagements du secteur a cru de 9,4% à 52 milliards de dinars. Selon la dernière note de conjoncture publiée par la BCT (février 2017), cette reprise des crédits aurait été boostée par les financements ciblant les particuliers et les professionnels.

 L’atonie du climat des affaires et la levée des réserves obligatoires sur les crédits à la consommation, depuis 2015, semblent détourner les banques du financement de «l’investissement». La BH a connu une année active sur le front des crédits. Les engagements de la banque étatique ont affiché la meilleure progression du secteur (+17,3%), surperformant, ainsi, ses budgets (un dépassement de 8%). Avec un total engagements de 6,3 milliards de dinars, le leader des crédits logements gagne deux places dans le palmarès du secteur (3ème rang contre la 5ème place à la même période de l’année dernière).

La BT confirme sa réactivité commerciale entamée en 2014. Malgré une conjoncture difficile, l’encours des crédits de la banque a enregistré une hausse de 7%. Une prise de risque supplémentaire qui devrait être bien maîtrisée grâce à une culture de risque bien ancrée dans la maison (un taux de créances classées de 9%). L’année 2016 s’est inscrite sous le signe du rebond pour Attijari Bank. La filiale du groupe Attijariwafa Bank a vu le volume de ses engagements augmenter de 17%, dépassant le cap de 4 milliards de dinars. Beau parcours pour l’UIB qui a bouclé l’année 2016 sur un bond de son encours des crédits de 10,8%. Avec une bonne qualité de portefeuille (Taux des créances classées de 10% couvertes à hauteur de 80%) et des fonds propres respectables (Ratio de solvabilité de 11%), la filiale du groupe Société Générale dispose d’une bonne marge de manœuvre pour poursuivre sa politique expansionniste.

Pour le PNB, l’année 2016 a été un bon cru pour le secteur bancaire qui a vu son PNB croître de 13% à 3 milliards de dinars. Dans la continuité des dernières années, les banques ont focalisé leurs efforts sur les produits de placement et les commissions pour booster leur PNB. L’activité du crédit classique continue à perdre du terrain face aux activités de placement et aux services financiers. Le poids de la marge d’intérêt s’est contracté de 450 points de base au profit des autres sources de revenus. Le contexte difficile sur leur cœur de métier (pression sur le spread de crédit et hausse des risques d’impayés) a amené les banques à développer davantage l’activité SVT pour profiter des taux attractifs des Bons du Trésor et assurer le refinancement et à diversifier leur offre de services.
Rapport de Tunisie Valeurs

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Avec de très bons indicateurs en 2016, la BIAT conforte sa place de numéro 1 dans le paysage bancaire tunisien. L’évolution du PNB (produit net bancaire) est saisissante, +11% en comparaison avec 2015 pour s’établir à 590,6 millions de dinars (MD).

S’agissant des produits d’exploitation bancaires, ils se situent, fin décembre 2016, à un montant global de 810,8 MD, en progression de 12%. Dans le détail, la part des intérêts monte à 514,7 MD, les commissions en produits 151,1 MD et les revenus du portefeuille-titres commercial 144,9 MD.

Par contre les charges d’exploitation bancaires se sont gonflées, +15%, s’établissant à 220,2 MD contre 191,6 MD l’an dernier.

La hausse des dépôts de la clientèle est une des grosses satisfactions de 2016 : 9,078 milliards de dinars, un de plus par rapport à décembre 2015, autant dire un record absolu…

L’encours des crédits nets sur la clientèle a également suivi la dynamique, +16,6%, un total de 7,679 milliards de dinars à fin décembre dernier contre 6,583 milliards en décembre 2015.

Enfin les emprunts et ressources spéciales de la BIAT affichent 183 millions de dinars en 2016 contre 118,6 millions en 2015, en progression de 54%.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

Une progression de l’ensemble des indicateurs de la banque qui augure de bonnes perspectives

Au courant du premier semestre de l’année 2016, l’activité de la banque s’est caractérisée par un accroissement des crédits de 0,9% par rapport à fin décembre 2015 pour s’élever à 6 880MD : La banque demeure parmi les leaders du secteur bancaire en termes d’octroi des crédits pour la clientèle.

Quant aux dépôts, la banque maintient sa deuxième position, en termes de collecte des dépôts, en dépit d’un léger repli de 1,7% à 6 143MD.

En matière d’exploitation bancaire, la banque affiche un PNB de 183,4MD en progression de 7,1% par rapport à la même période de 2015. Cette performance se justifie notamment par la hausse de la marge sur commissions (+24%) ainsi que celle des revenus (+41%), qui ont pu ainsi compenser la régression des produits d’intérêt impactés par une classification des créances plus rigoureuse.

En matière de productivité, la banque a pu maintenir son coefficient d’exploitation à 51,5% en dépit d’une hausse des charges opérationnelles de 7% par rapport au 30/06/2015.

Du côté des provisions, la BNA continue ses efforts avec une dotation nette de 60,5MD et ce, malgré une baisse par rapport à la même période de l’année écoulée, période qui a connu entre autres, une correction des situations antérieures. Cet effort se traduit par une dotation nette cumulée entre juin 2015 et juin 2016 de 269 MD

La banque a clôturé le premier semestre avec un résultat net de 21,8MD contre une perte de 34,8MD à fin juin 2015.

Avancement des travaux de transformation de la banque

Au niveau de l’avancement du plan de modernisation de la banque, divers projets ont été déjà entamés dont on pourra citer :

  • Une préparation de l’implantation d’un Global Banking permettant la refonte totale du système d’information de la banque ;
  • Une évaluation des compétences et un diagnostic approfondi des ressources humaines a été effectué par un cabinet externe ;
  • Une réorganisation de la banque dans le but d’aboutir à une orientation client de tous les process ;
  • L’acquisition d’outils et la refonte de certains process pour permettre à la banque de rattraper assez rapidement la concurrence.

 Renforcement de l’assise financière de la banque   

Sur un autre plan et soucieuse de respecter les normes prudentielles en matière de liquidité et de solvabilité, la banque vient de procéder à une émission obligataire de grande taille (100MD) souscrite promptement avec succès.

Un autre emprunt obligataire faisant appel public à l’épargne d’un même montant devrait être émis au courant du prochain exercice. Le document de référence est en cours de validation par le CMF et sera diffusé incessamment auprès du public.

La banque tient ses promesses en matière de communication  

D’un autre côté et afin d’améliorer la communication envers ses actionnaires, la banque a décidé de mettre en place un espace Actionnaires virtuel (via son site web) et physique (à travers l’ouverture d’un bureau au niveau du siège de la banque) permettant l’échange d’informations et visant le développement d’une relation permanente et de proximité ainsi que la consolidation de son capital confiance.

Le titre BNA

Le titre BNA se traite actuellement à 9DT sur la cote de la bourse, soit un PE de 4,8x le bénéfice net prévu pour 2016, en décote de 55,5% par rapport au secteur bancaire et 63,6% par rapport au marché. Le titre est actuellement valorisé à 0,5x les fonds propres nets de la banque, suite à une baisse substantielle depuis le début de l’année 2016 (-19,6%). L’Action BNA représente actuellement une valorisation attrayante compte tenu du plan de restructuration entamé et de la capacité du titre à atteindre des niveaux de prix nettement supérieurs (+47% en 2015).

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Un incendie s’est déclaré dans le dépôt d’une usine de fripe dans le gouvernorat de Tataouine, ce vendredi 20 mai 2016. Le feu a ravagé le dépôt sans enregistrer de dégâts humains, rapporte Mosaïque Fm.

L’incendie a eu lieu à 8h30 ce matin et il pourrait être du à une panne électrique, indique la même source.

Des renforts se sont dépêchés vers les lieux de Medenine pour aider à maîtriser l’incendie.

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Les crédits nets de l’ATB ont atteint 3.152

Malgré de modestes performances macro-économiques dues principalement à l’aggravation des tensions sur la liquidité bancaire en 2015, l’ATB a augmenté le volume de ses ressources grâce notamment à une hausse de 9% des dépôts collectés auprès de sa clientèle et dont le total a atteint 3877 millions de dinars à fin 2015. C’est ce qu’a déclaré le directeur général de l’ATB, Mohamed Ferid Ben Tanfous par la voie du secrétaire du conseil d’administration de la banque Ahmed Kallel.

Cette performance a été accompagnée par une excellente maîtrise des coûts des ressources avec des charges d’exploitation bancaire en baisse de 4,1% par rapport à leur niveau de 2014.

Il a ajouté que l’ATB a également maintenu sa politique commerciale active en étoffant son réseau d’agences de 3 nouveaux points de vente portant ainsi son réseau à 128 agences au terme de l’année 2015.

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Des affaires appartenant à Habib Bourguiba, premier président de la République tunisienne, ont été dérobées dans les dépôts de Ksar Said. Les unités sécuritaires sont en train d’enquêter sur cette affaire, alors que l’Institut national du patrimoine est en train d’inventorier les objets volés, rapporte Mosaïque Fm.

Les dépôts de Ksar Said se trouvent à proximité de l’ancienne Chambre des conseillers au Bardo. Ces dépôts contiennent des meubles, des tapis et des affaires personnelles appartenant au Zaim Habib Bourguiba, indique la même source.

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Dans une déclaration faite ce lundi 4 avril 2016 à Africanmanager, l’expert économique Mourad El Hattab a fait savoir que l’encours des crédits aux particuliers s’est élevé à fin décembre 2015 à 18 490 millions de dinars contre 10 700 MD fin décembre 2010, enregistrant ainsi un accroissement de 72,7%, la partie la plus importante de cet encours soit plus que la moitié est réservée à la consommation, ce qui est en corrélation avec la baisse importante du pouvoir d’achat des ménages sachant que les 2/3 des Tunisiens sont exclus du système financier.

Il a expliqué que ce chiffre n’inclut pas les crédits dits « fournisseurs » octroyés par les grandes surfaces ou encore les commerçants.

Les ménages sont aussi débiteurs au niveau des comptes pour un montant estimé au moins à 8000 Millions de dinars, soit 2/3 des comptes débiteurs, estimant que plus de 900 mille Tunisiens sont dans « le rouge ».

L’expert a toutefois indiqué qu’il est très difficile de quantifier d’une manière précise le nombre des comptes chèques en l’occurrence qui sont classés débiteurs sachant que le nombre de ces comptes s’élève globalement à 2 millions 300 mille comptes.

« Bien que les concours et les dépôts bancaires subissent une pression au niveau de la liquidité centrale, on remarque que l’octroi des crédits tout genre confondus et notamment pour ce qui est des crédits accordés aux particuliers suivent une courbe ascendante reflétant la satisfaction de besoins vitaux de plus en plus pressants », a-t-il indiqué.

Il a d’autre part ajouté que le problème de surendettement des ménages en crédits n’a jamais été posé auparavant d’où la nécessité d’avoir des données à travers la création d’une centrale de recensement et de traitement des cas dans ce contexte et ce à l’instar de ce qui se fait au niveau de plusieurs pays du monde.

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Sur le plan monétaire

L’encours des dépôts bancaires a enregistré, en 2015, un ralentissement de son rythme d’évolution en comparaison avec l’année précédente (4,2% contre 8,7), sous l’effet de la hausse modérée des comptes à terme et la baisse sensible des certificats de dépôts. La même tendance a concerné les concours à l’économie durant la même période (6,2% contre 9,2% en 2014), en rapport avec le rythme décéléré de l’évolution des crédits à court et long termes.

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