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Zied Lakhdhar

Le député du Front Populaire Mongi Rahoui a appelé, aujourd’hui, au limogeage du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari.

Dans son intervention, lors d’une plénière consacrée à l’examen du projet de loi relatif au prêt accordé à la Tunisie par la Banque africaine de développement (BAD) d’une valeur de 645 millions de dinars(MD), le député en question a soutenu que Chedly Ayari doit assumer sa responsabilité dans la dépréciation du dinar tunisien.

Il a ajouté que dès l’adoption de l’autonomie administrative et financière de la BCT, le gouverneur a augmenté son salaire, rapporte Shems fm.

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Dans une note récente intitulée « Évolutions monétaires et conjoncturelles et » perspectives à moyen terme, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a noté la baisse persistante des recettes en devises a amplifié les pressions sur le taux de change, ce qui a engendré une dépréciation importante du dinar vis-à-vis des principales devises.

Durant le premier semestre  2016,  le  dinar  s’est  déprécié en moyenne de 5,5% aussi bien face au dollar que  vis-à-vis  de  l’euro  comparativement  à  son niveau une année auparavant, ajoute la BCT.

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Le directeur général de l’Institut National de la Consommation (INC), Tarek ben Jazeya, a assuré, lors de son intervention ce vendredi 1er juillet 2016 sur Shems Fm, que les prix des vêtements ont enregistré une augmentation entre 10 % et 15% par rapport à l’année dernière et ce, à cause de la dépréciation du dinar.
Il a précisé que les prix des vêtements des filles âgées entre 0 et 14 ans varient entre 84dt et 95dt, et les prix des vêtements des garçons varient entre 96dt et 119dt.
Le directeur général de l’INC a appelé les parents à vérifier les prix, surtout que l’institut a remarqué une certaine variation des prix pour les mêmes articles. Il a demandé par ailleurs à boycotter le marché parallèle.

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Dans une déclaration ce vendredi 10 juin 2016 à Africanmanager, l’expert économique et ancien ministre des Finances Houcine Dimassi a expliqué la dépréciation de la monnaie nationale face au dollar américain et à l’euro par le fait que l’argent est injecté dans une économie ou un système à faible productivité. Il a cité le
cas de la masse salariale dans la fonction publique qui absorbe chaque année des dizaines de milliards.

Il a ajouté que la dépréciation du dinar tunisien est due également à l’accentuation du déficit de la balance
commerciale, qui devient de plus en plus inquiétant. A cela s’ajoute le déficit de la balance courante (les services) du à la chute des entrées du secteur touristique et des mines.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE qu’il n’y a pas d’entrée de capitaux depuis le début de cette année, mis à part le déboursement de la première tranche du crédit du Fonds Monétaire International (FMI), 319,5 millions de dinars, le 24 mai dernier.
Chedly Ayari a à ce propos alerté contre la dépréciation du taux de change, soulignant que la détérioration du taux de change entrainera la dégradation de tout le système financier.

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L’état des finances publiques devient critique en raison des contraintes financières externes et internes subies par la Tunisie.

L’économie s’effondre avec la chute du tourisme, de la production industrielle et des investissements étrangers. La situation peine à se redresser sur un fond d’agitation politique et sociales sans précédent parfois entachée d’émeutes, les incertitudes sur l’avenir viennent casser le rêve des Tunisiens….

Les prêts et le soutien financier de l’Europe dont la France, peinent à compenser la méfiance des investisseurs. Le marché de change est marqué par un manque d’offre de liquidité en devises, où le dinar tunisien s’est fortement déprécié face à l’euro et parfois face au dollar américain.

L’état des finances publiques devient critique en raison des contraintes financières externes et internes subies par la Tunisie.

Nabil Chahdoura, banquier et membre fondateur du Cercle des financiers de Tunisie, a été l’invité d’une émission économique à la radio RTCI pour expliquer les causes de la dépréciation galopante du dinar…

À cet égard, Nabil Chahdoura a, d’emblée, appelé le gouvernement tunisien à gérer en urgence ce déficit budgétaire qui n’a de cesse de se creuser au fil des cinq dernières années. Quand même, dit-il, avec une légère amélioration depuis 2014, ceci n’empêche que ce déficit a plusieurs explications.

Alors quel est l’impact de change et les répercussions du dinar tunisien et son évolution par rapport à ce déficit ?

Chahdoura explique qu’une bonne partie de ce déficit provient de l’endettement et du service de la dette qui a augmenté de façon importante depuis la Révolution et aujourd’hui l’on parle de 55% de taux d’endettement en Tunisie

Et ce qui est encore plus sensible par rapport à l’évolution du Dinar, ajoute-t-il, c’est que la majeure partie de l’endettement de la Tunisie, c’est l’endettement en devises étrangères.

Donc on parle de 61% environ en devises et de 39% en Dinar tunisien.

Pourquoi cette faiblesse d’endettement local ?

Il est lié à la faiblesse de l’épargne en Tunisie qui a baissé d’un niveau de 22% en 2010 à un niveau de 12% actuellement. Par conséquent, l’État ne peut plus épargner sur le marché local pour éviter l’impact de la fluctuation des devises étrangères sur le service de la dette.

L’autre partie qui est plus ou moins à 45% des 60%, il y a presque la moitié en Euro et le reste en dollar principalement.

Dès qu’il y a fluctuation de l’euro et du Dollar, en tant que parité Euro-dollar déjà, et après la parité Dinar-euro ou Dinar-dollar, il y a un impact direct sur le service de la dette.

Qu’est ce qui explique la dépréciation en cours du dinar face à l’euro ?

 M. Chahdoura explique qu’il y a plusieurs facteurs qui influencent la valeur de la devise, à part le différentiel de taux d’intérêt, précise-t-il, il y a l’offre et la demande et aussi le niveau de réserves. En ce qui concerne la Tunisie, il dit que « le niveau de réserves au niveau de la Banque centrale, ces réserves de change ont été renflouées au mois de novembre et décembre 2015, principalement dû à l’endettement, ce qui a obligé l’État d’emprunter l’équivalent de 2,2 milliards de dinars et qui a tout de suite rechuté au mois de janvier dernier de presque 13%. Donc on était à 129 jours d’importation et on est allé de 14,1milliards de dinars d’équivalent de niveau de réserves en fin de 2015, on est à 12,3 milliards de dinars actuellement. »

Déjà, commente Nabil Chahdoura, cette chute de réserves est le résultat du déséquilibre entre l’offre et la demande, qui a poussé, à vrai dire, à ce glissement du dinar. Mais aussi l’appréciation de l’Euro versus le Dollar. Il y a donc en vérité deux impacts, l’un interne et l’autre externe.

L’Euro était à 1.05 en 2015, et qui est parti à 1.13 en dollars actuellement qui est dû aussi au changement des prévisions d’augmentation de taux d’intérêt aux États-Unis, qui avaient prévu d’augmenter trois fois le taux au cours de 2016 et maintenant il est à zéro, donc il n’y aura plus d’augmentation de taux. C’est ce qui a créé ce différentiel du taux d’intérêt qui a amené à l’appréciation de l’Euro.

Donc c’est pour cela qu’on a vu cette dépréciation du Dinar tunisien versus l’Euro, mais une légère appréciation versus le Dollar, a-t-il déduit.

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