Tags Posts tagged with "destitution"

destitution

par -
0

Cette éventualité a été évoquée, le plus sérieusement du monde, ce jeudi 12 janvier 2017 par le correspondant de France Télévisions à Washington, Jacques Cardoze. L’affaire fait trembler la nouvelle administration américaine, qui n’est même pas encore installée – le républicain Donald Trump prendra officiellement les rênes du pays ce 20 janvier ! Certes la procédure pour destituer (« empeachement ») le nouveau président serait longue, fastidieuse, ponctuée par d’âpres batailles juridiques étalées sur des mois, mais les dossiers à charge, truffés d’éléments dits explosifs pour le nouvel homme fort des USA, sont bien là, indique Cardoze…

Des journalistes avaient eu vent de ces documents depuis plusieurs mois, mais ils avaient fini par fermer les portes n’ayant pas la possibilité de prouver les accusations, et encore moins les publier. Autre son de cloche du côté des services secrets, qui pensent qu’il est temps de frapper Trump, à un peu plus d’une semaine de l’investiture, eux qui ne s’étaient pas gênés pour torpiller la campagne d’Hillary Clinton avec l’affaire des mails. Toutefois le correspondant de France Télévisions précise que les services secrets n’agréent pas toutes les confidences de l’ancien espion britannique, mais seulement certains faits jugés crédibles…

Une chose est sûre : Le règne de Trump, qui détonne déjà avec les choix opérés pour constituer son équipe et la tension qu’il a créée avec son voisin mexicain, ne sera pas un  long fleuve tranquille… si jamais il va au bout.

par -
0

Un rassemblement central sera organisé, le 12 janvier 2017, devant le siège du ministère de l’Éducation.
Organisé par le syndicat de l’Enseignement du secondaire et celui de l’enseignement de base relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), ce rassemblement vient à la suite d’une série de mouvements de protestation.

Les enseignants revendiquent la destitution du ministre de l’Éducation, Néji Jalloul. De son coté, le ministre de l’Éducation a qualifié les mouvements des enseignants de légitimes, souligant que l’UGTT a le droit de négocier la question de sa destitution avec le chef du gouvernement. « Car, il fait partie de ce gouvernement d’union nationale et il est au service de l’Etat », a rappelé le ministre dans une interview accordée au quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce jeudi 12 janvier 2017.

par -
0

Le scandale autour de la présidente de la Corée du Sud, Park Geun-Hye, a fini par la balayer. Déjà fragilisée par les révélations fracassantes sur sa conseillère de l’ombre – elle n’a aucune fonction officielle -, Choi Soon-Sil, qui aurait monté un ingénieux et juteux système de racket des grands groupes du pays, Park Geun-Hye a été précipitée vers la sortie par des bruits persistants sur des rites chamaniques. Le Parlement a décidé de mettre la holà ce vendredi 09 décembre en la destituant. Mais l’affaire n’est pas pliée pour autant puisqu’il faudra des mois pour que la Cour constitutionnelle dise son mot

La motion de défiance avait été introduite par trois partis de l’opposition, au bout de six semaines d’une intense agitation sociale et politique marquée par des manifestations monstres tous les samedis. La dernière fois que les Sud-Coréens sont sortis pour battre le pavé et demander le départ de la présidente, le 3 décembre 2016, ils étaient 1,6 million d’après les organisateurs et 320 000 selon la police. Ce qu’on reproche surtout à Park Geun-Hye, c’est d’avoir été influencée par Choi Soon-Sil dans la conduite des affaires publiques et d’avoir couvert ses pratiques mafieuses. Le 20 novembre dernier, la sulfureuse amie de la présidente a été officiellement inculpée pour «corruption», «tentative de fraude», «trafic d’influence» et «ingérence» dans les affaires d’Etat. Elle aurait profité de ses accointances avec les hauts cercles du pouvoir pour extorquer 77,4 milliards de wons (plus de 62 millions d’euros) aux puissants conglomérats sud-coréens, dont Samsung, Hyundai…

Mardi dernier, la présidente avait déclaré qu’elle se plierait à la décision des parlementaires si la motion de destitution était votée, mais qu’elle ne lâcherait pas son fauteuil avant avril 2016. Mais les partis d’opposition ne l’entendent pas de cette oreille et exigent qu’elle démissionne immédiatement. La balle est maintenant dans le camp de la Cour constitutionnelle…

par -
0
Dilma Rousseff

Le Sénat brésilien a ouvert mercredi une séance historique pour, sauf surprise, écarter du pouvoir la présidente Dilma Rousseff et la soumettre à un procès en destitution pour maquillage des comptes publics.

Le vote devrait survenir tard dans la nuit, l’opposition affirmant avoir la majorité simple (41 voix) requise pour suspendre pendant six mois la première femme présidente du Brésil, dans l’attente de son jugement.

« Nous avons 20 voix, eux 50 environ (…). Il n’y a pas de miracle », a reconnu avant le vote le sénateur du Parti des travailleurs (PT, gauche) au pouvoir Paulo Paim.

« Nous sommes convaincus que nous pouvons écarter du pouvoir la présidente », a affirmé le sénateur Ricardo Ferraz (PSDB, opposition).

Le second mandat de l’impopulaire dirigeante de gauche, 68 ans, ne tient plus qu’au fil ténu d’un improbable sauvetage in extremis par le Tribunal suprême fédéral (STF).

par -
0

Alors que le Brésil s’attendait à vivre cette semaine l’éviction – du moins temporaire – de sa présidente Dilma Rousseff, à la surprise générale, le nouveau président par intérim du Congrès des députés brésilien a annoncé lundi qu’il faisait annuler le vote du 17 avril dernier. Ce jour-là, 367 députés avaient approuvé à une écrasante majorité la procédure de destitution de la présidente pour maquillage des comptes publics. Mais le président intérimaire de la chambre basse, Waldir Maranhao, a relevé des irrégularités dans le vote du 17 avril qui constitue selon lui un «préjugement» de la présidente de gauche et porte «atteinte au droit à une pleine défense de la présidente». «Pour cette raison, j’ai annulé la session (plénière du Congrès des députés) des 14, 16, 17 avril pour que soit convoquée une nouvelle session pour délibérer sur la question», a indiqué Waldir Maranahao dans un texte distribué aux journalistes et cité par l’AFP.

La présidente du Brésil a pour sa part déclaré qu’un appel avait été accepté et que la procédure de destitution était suspendue. Elle a ajouté que les conséquences de cette décision demeuraient toutefois incertaines. Aujourd’hui donc, la confusion règne. Car la destitution de Rousseff semblait acquise: les sénateurs devaient en effet s’exprimer sur cette procédure ce mercredi et il suffisait d’une majorité simple pour acter l’ouverture d’un procès. Or une cinquantaine de sénateurs sur 81 avaient déjà annoncé leur intention de voter dans ce sens. On s’attendait donc à ce que Dilma Rousseff soit écarté dès jeudi du pouvoir pendant un délai maximum de six mois, avant un jugement final.

Ce lundi, le vote des sénateurs paraissait donc compromis… Mais il n’était pas établi si la décision de Maranhao pouvait être, à son tour, invalidée par la Cour suprême, le Sénat ou la majorité de la chambre des députés.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

0
Projet novateur en faveur des entreprises africaines et de leur croissance, l’Initiative AfroChampions vient d’être officiellement lancée à Bamako, au Mali, lors d’un diner...