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Les états financiers relatifs pour  l'année 2012 de la  société Euro-Cycles  

La société Euro-Cycles a réalisé au 31 Décembre 2016 un chiffre d’affaires de 80 219 DT, soit une augmentation de 7% par rapport au 31/12/2015. Le 4ème trimestre avait pourtant vu le chiffre d’affaires de cette entreprise cotée et spécialisée dans la fabrication des vélos pour l’export baisser, passant de 15,9 MDT à 12,6 MDT en comparaison avec 2015.

La production au 31 Décembre 2016 a augmenté de 1% par rapport à la même période de 2015.

Les investissements au 31 Décembre 2016 ont été de l’ordre de 3 929 239 DT, des investissements corporels destinés exclusivement à renforcer la capacité de stockage et de production (construction d’une nouvelle unité de production des vélos enfants ),l’achèvement d’un bloc social pour les personnels et le renforcement du parc de transport. Les engagements bancaires de la Société EURO-CYCLES se sont élevés à 13 420 TND au 31/12/2016, soit une augmentation de 44% par rapport au 31/12/2015. L’augmentation de l’engagement financier correspond à la concrétisation d’un crédit d’investissement à Long et Moyen terme pour financer les investissements Corporels

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Les impayés de la Société Tunisienne d’Électricité et du Gaz (STEG) ont atteint les 971 MD  jusqu’au mois de juin 2016, rapporte le journal Al Chourouk, dans son édition de ce jeudi 2016.

Il est à rappeler à ce propos qu’une campagne visant à régler les factures des clients qui n’ont pas payé leurs arriérés a été lancée depuis une période par la Steg. Une autre campagne similaire visant essentiellement à sensibiliser les clients qui négligent le paiement de leurs factures a été également entamée.

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Le syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a exprimé son inquiétude quant à «la dégradation de la situation des éleveurs suite

Le Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a demandé, mercredi, l’annulation des dettes des agriculteurs dans le projet de la loi de Finances 2017, qui sont estimées à 500 millions de dinars ( fin 2015) et de ne pas se contenter des dettes de moins de 5000 dinars.
Le SYNAGRI a appelé à excepter seulement les agriculteurs qui ont utilisé leurs crédits à d’autres fins.
Intervenant à une séance d’audition de la Commission des Finances, à l’ARP, le président du syndicat Laith Ben Bichr, a souligné l’absence d’une nouvelle stratégie pour l’agriculture dans ce projet de loi, mettant l’accent sur la dégradation de la situation des agriculteurs et mentionnant l’importance de l’annulation sur des étapes de la dette.
De son coté, le député Mohamed Ben Salem, a estimé que l’annulation totale de la dette est difficile, inconstitutionnelle et injuste, dans la mesure où elle permettra l’annulation des dettes contractées par certains agriculteurs pour l’achat d’équipements, au moment où plusieurs autres n’ont pas pu mobiliser les garanties nécessaires pour l’obtention de crédits. Il a par ailleurs, insisté sur la nécessité de trouver des solutions efficaces pour développer le secteur.
Répondant à cette intervention, ben Bichr a argué que l’annulation des dettes a déja concerné d’autres secteurs.

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Le Président de l’Association Tunisienne des Economistes (ATE), Mohamed Haddar, a indiqué dans une déclaration de l’Agence TAP que la Tunisie a déjà demandé le report du remboursement de ses dettes extérieures, à savoir celui de la dette Qatarie (500 millions de dollars, soit 1125 Millions de Dinars -MD-), arrivée à échéance au début de l’été dernier.
« La Tunisie se doit de retrouver un rythme de croissance raisonnable, permettant de sortir de la crise économique et financière aiguë à laquelle elle fait face », a t-il souligné.
Intervenant à un débat organisé par l’ATE sur le projet de loi de finances 2017, en présence de la ministre des Finances, Lamia Zribi, et de plusieurs experts économiques, universitaires et experts comptables, Haddar a estimé que la possibilité pour la Tunisie de demander le rééchelonnement de ses dettes en 2017, surtout avec un service de la dette de l’ordre de 5200 millions de dinars, dépendra de la reprise du taux de croissance.
« Dans le cas où la croissance restera faible et que les autres indicateurs économiques se dégradent, il serait probable que la Tunisie demande le rééchelonnement de ses dettes, de la part des institutions financières et des créanciers ».

Haddar a, encore, expliqué que chaque projet de loi de finances suscite une polémique et un large débat dans les rangs des organisations nationales, des experts et des citoyens, tout en rappelant que la loi de finances n’est autre qu’un mécanisme pour la réalisation de la politique de l’Etat.
Il a rappelé que la Tunisie a connu, depuis le 14 janvier 2011, 7 lois de finances, 3 lois de finances complémentaires et la quatrième est en cours. Le pays a également eu 7 ministres des Finances, mais « est ce que cela a permis de mettre en place une politique claire de l’Etat depuis la révolution? ».
L’universitaire a évoqué la question de la stabilité de la fiscalité dans le pays alors que l’investisseur tunisien autant que l’étranger recherche toujours la transparence, la clarté et la stabilité dans la décision administrative.

Analysant le projet de loi de finances 2017, Haddar a indiqué que le nouveau budget atteint 32,4 milliards de dinars (+77% par rapport au budget 2010) alors que le taux de croissance a accusé une baisse sensible d’une année à l’autre. Il a soulevé à ce propos la question de l’efficacité des dépenses de l’Etat, s’interrogeant sur l’utilisation de l’argent dépensé dans le cadre de ces budgets.
Il a émis des doutes quant aux hypothèses sur lesquelles a été préparé le projet de budget, à savoir la fixation d’un taux de croissance de 2,5%, un prix du baril de pétrole à 50 dollars et un taux de change du dollar à 2,225 dinars puisque le dollar a atteint le 26 octobre 2,261 dinars et que le « dollar va poursuivre son ascension par rapport au dinar tunisien ».

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« L’Office du Commerce de Tunisie (OCT) se trouve, aujourd’hui, incapable de rembourser ses crédits auprès des banques, estimés à 370 millions de dinars (MD), et obtenus avec la garantie de l’Etat », a annoncé, le président directeur général de l’OCT, Salah Louati, dans un entretien accordé à l’Agence TAP. L’Office doit rembourser ces dettes à partir de mars 2017 avec des intérêts annuels dépassant les 15 MD, a-t-il dit.
D’après le responsable, il s’agit d’un déficit, devenu structurel, depuis l’année 2011, en raison des difficultés financières et de l’épuisement des fonds propres de l’Office, estimés à environ 200 MD.
L’Office a enregistré durant la période 2006-2015 une perte globale évaluée à 517 MD. 88% de ces pertes (environ 455 MD) sont due, essentiellement, à la commercialisation des produits de base importés, à partir de 2011.  » Les pertes provenant de l’importation du sucre et du café, durant la période 2010-2015, s’élèvent respectivement à 329 MD, et 199 MD « , a encore relevé Louati.
D’après Sawsen Lafi, directrice des achats à l’OCT et Mustapha Mejri, directeur financier de l’office, les déséquilibres financiers enregistrés résultent de la hausse conséquente des prix des matières premières sur les marchés internationaux, depuis 2011.
Selon les deux responsables, il s’agit également d’une répercussion de la dégradation de la valeur du dinar face au dollar américain de plus de 58% (1 dollar équivaut 2,22 dinars en 2016, contre 1,43 dinar en 2010), ce qui a pesé lourdement sur le coût de l’importation, sachant que la hausse de 10 millimes de la valeur du dollar face au dinar, se répercute directement sur le coût de l’importation et mène à une augmentation de ce coût de 2,6 MD.
D’après eux, une autre raison est derrière ce déficit: les prix sur le marché local ne sont pas en adéquation avec ceux appliqués à l’échelle internationale, ce qui aggrave encore les problèmes de l’office.
Ils ont indiqué, par ailleurs, que les produits de base importés par l’OCT ne bénéficient pas de subventions à l’exception d’une prime de 50 millimes/ kg pour le sucre destiné à la consommation familiale, accordé à l’office, le 13 janvier 2011.
L’Etat n’a pas accordé à l’OCT, tel que stipulé dans le décret portant organisation de l’Office, une « prime d’équilibre » pour couvrir ses pertes financières, ni des acomptes (sans intérêts) de la trésorerie de l’Etat pour surmonter ses difficultés financières.
L’Office de Commerce de Tunisie est chargé d’approvisionner le marché local en produits de base de première nécessité à prix fluctuants (sucre, café vert, thé, riz).
Il gère des stocks de sécurité couvrant 3 à 4 mois de consommation en ces produits et peut réaliser des importations à caractère conjoncturel.
L’OCT participe aussi à la création et au financement des stocks régulateurs en certains produits conjoncturels.

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Le ministre de la Santé libyen, Reida El Okley, a déclaré que « son pays n’a pas le budget nécessaire pour rembourser les dettes enregistrées auprès des cliniques privées tunisiennes ».

A une question posée par Africanmanager sur l’avancement de ce dossier, le responsable a précisé que la Libye fait face à un problème de liquidité à cause de la crise du pétrole dont la production a fortement chuté, passant de 1000 barils par jour à 200 barils par jour.

Il a par ailleurs souligné que son pays n’a pas encore récupéré l’argent du clan Kadhafi placé à l’étranger dont 295 millions de dollars en Tunisie.

La précision du responsable vient à un moment où les cliniques privées tunisiennes traînent encore le boulet des dettes des patients libyens qui leur ont laissé une ardoise de 220 millions de dinars. Une situation qui a poussé les professionnels à tirer la sonnette d’alarme, appelant le gouvernement de Habib Essid  à intervenir auprès des autorités libyennes afin d’obtenir le remboursement des dettes de leurs ressortissants.

Il est à rappeler que c’est la énième fois que la Chambre syndicale nationale des cliniques privées lance un pareil cri d’alarme, alors que le passif des patients libyens admis dans leurs établissements tarde à être liquidé.

Pourtant, la Libye avait promis, en février 2012, que les dettes seront remboursées progressivement, mais cette promesse n’a pas été tenue, alors que les manœuvres dilatoires, parallèlement, ne faisaient  que s’éterniser, sans qu’un début de solution ne se profile à l’horizon.

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Selon un rapport de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), le montant des dettes des familles tunisiennes auprès des banques en Tunisie est de 17 Milliards de dinars. Le taux de l’endettement a augmenté de 60% en comparaison avec l’année 2010, rapporte le quotidien Al Sarih, ce vendredi 30 septembre 2016.

D’après la BCT, 35% de ce montant est consacré aux crédits à la consommation, a précisé  la même source.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche  (UTAP) a présenté, ce jeudi 1er septembre, lors d’une conférence de presse,  un rapport détaillant tous les difficultés enregistrées dans le  secteur agricole 2015/2016, notamment les dettes des agriculteurs et l’importance d’une intervention rapide de la part du gouvernement.

Intervenant au cours de ce point de presse, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar a affirmé que les agriculteurs  souffrent de nombreux problèmes dont notamment l’augmentation de leurs dettes, de  dégâts subis par les changements climatiques, les pertes du secteur agricole…

Il a, dans ce contexte,  appelé les différentes parties concernées et le gouvernement à mettre en place une série de mesures urgentes dont notamment le règlement des dettes des agriculteurs qui dépassent les 5 mille dinars et l’annulation des intérêts bancaires…

Sur un autre volet, il a ajouté que les pertes globales du secteur agricole sont de l’ordre de 1994MD  et ce,  durant la saison 2015-2016. Et d’affirmer que la sécheresse a également causé une perte de 793 MD. Pour la production animale, ces pertes s’élèvent à 260MD, et pour le secteur des oliviers, elles ont atteint 760 MD.

Les moutons sont sains et disponibles en grande quantité

Il a, d’autre part, assuré  que 1 million 133 mille moutons sont disponibles pour l’approvisionnement des marchés, à l’occasion d’Aïd Al Idha, faisant état dans le même contexte de certaines craintes concernant la persistance de la hausse des prix des ovins. Il a catégoriquement nié l’existence d’une quelconque maladie chez les moutons dans tous les gouvernorats du pays.

On rappelle que le secrétaire général du syndicat des Imams, Fadhel Achour, a appelé Dar al-Ifta à l’émission d’une fatwa autorisant les Tunisiens à boycotter cette année le sacrifice du mouton de l’Aïd si les rumeurs portant sur la présence d’une maladie touchant les moutons, à savoir la peste des petits ruminants, se confirment.

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Dans une interview accordée de jeudi 28 juillet 2016 à Africanmanager, l’expert économique et ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi a déclaré qu’il est fort probable que la Tunisie serait trouvé dans l’incapacité de rembourser ses dettes auprès de l’extérieur.  « En s’enfonçant de plus en plus dans l’endettement pour consommer, rembourser la dette antérieure ou s’armer, on devient progressivement dans l’incapacité d’honorer nos engagements extérieurs par nos propres moyens », a-t-il dit

Il a par ailleurs ajouté qu’en l’absence d’une amélioration de la production et des exportations il n’est guère possible d’être fiable en matière d’endettement.

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Le directeur général de la Société tunisienne d’électricité et de Gaz (Steg), Amer Bchir a déclaré, lors d’un point de presse ce vendredi 24 juin 2016 à Tunis, que les dettes de la société ont atteint jusqu’au mois de mai dernier 940 millions de dinars, annonçant à ce propos qu’un conseil ministériel restreint se tiendra la semaine prochaine pour examiner la question.

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La compagnie aérienne Syphax Airlines informe le public qu’elle n’a pas l’intention d’annuler sa liaison entre Tunis et Montréal. Dans

D’après Mohamed Frikha, le fondateur de Syphax Airlines, la compagnie sort progressivement de l’ornière, et sera même en mesure de payer ses dettes. Il a tenu ces propos hier vendredi 17 juin 2016 lors de l’Assemblée générale de Telnet Holding.

Pour rappel, Syphax Airlines est dans la tourmente depuis des années, et a même été contrainte de suspendre ses vols le 30 juillet 2015. Signe que ce n’était pas du tout la forme, la compagnie a été régie par la loi N°34-95 du 17 avril 1995, laquelle encadre les entreprises en difficulté économique.

Le 5 novembre 2015, Syphax Airlines est encore descendue d’un cran en se faisant éjecter du marché alternatif de la cote de la Bourse pour finalement atterrir au marché hors-cote.
Le 10 novembre 2015, la direction générale de la compagnie avait fait savoir que le substitut du président du Tribunal de première instance de Sfax 2 allait lancer les procédures de règlements judiciaires et placer la boite sous surveillance. Il était même question d’un plan de reprise, très avancé, aux dires de la direction générale et qui devait être présenté à l’administration judiciaire.
Ce dispositif était censé relancer les activités de Syphax Airlines, préserver les emplois et le régler l’intégralité des sommes dues aux créanciers grâce au cash-flow généré, en se conformant à un échéancier mis au point avec le tribunal.

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L’expert en économie et fiscaliste Fayçal Derbal a assuré que la Tunisie ne pourra pas rembourser ses dettes, étant donné le contexte économique actuel du pays.

Lors de son passage mardi 14 juin 2016 sur Shems Fm, il a précisé que si le taux de croissance reste à 1%, si le déficit commercial continue de s’accroître, si l’inflation continue de se développer, si le taux de chômage reste élevé et si les grèves et les mouvements de protestation continuent à se faire en masse, la Tunisie ne pourra pas rembourser ses dettes.

Concernant la situation économique, l’expert a expliqué que depuis le mois de janvier 2016, le dinar tunisien a perdu 9,6% de sa valeur, les exportations ont régressé de 2,8% entre mai 2015 et mai 2016, sans oublier le déficit commercial qui durant les 4 premier mois de l’année en cours a été égal à celui de toute l’année 2007.

Fayçal Derbal a tenu à rappeler, dans ce contexte, que 63% des dettes du pays sont des dettes extérieures et que celles-ci comprennent en plus des montants empruntés, les écarts de change et les taux d’intérêt.

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En 2015, les investissements du groupe Poulina ont atteint 136 millions de dinars (MD) dont 99 MD pour le métier intégration avicole, 11 MD pour le secteur commerce et services et 8 MD pour la partie emballage. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe qui se tient actuellement à l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE).

S’agissant de l’endettement du groupe, pour financer ses projets au titre de l’année 2015, PGH a eu recours à des créances financières, ce qui explique l’augmentation de l’endettement du groupe, qui a atteint 1059 MDT en 2015 contre 989 MDT en 2014.

Il a été ainsi constaté une amélioration de la stabilité de la structure d’endettement du groupe par rapport à 2014 et ce, au vu de la part des dettes à long et moyen terme qui s’établit à 69,3% contre 30,7% pour les dettes à court terme.

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Le PDG de la société Agil, Moncef Matoussi, a déclaré que les dettes contractées par certaines sociétés publiques ont atteint 532,6 millions de dinars (MD) en 2015.

Lors d’une interview accordée ce jeudi 9 juin à Africanmanager, le responsable a ajouté que ces créances ont connu une hausse de 28% en comparaison avec 2014, où le chiffre s’est élevé à 504,8 MD.
Dans le même ordre d’idée, il a précisé que ces créances concernent certaines établissements dont notamment les sociétés de transport public, la compagnie nationale Tunisair et aussi Syphax Airlaines.
Pour les sociétés de transport public, il a fait savoir que ces créances ont atteint 332 MD.
S’agissant de Tunisair, les créances se sont élevées à 50 MD dont 10 MD pour Tunisair Express, a encore précisé le PDG, avant d’évoquer le cas de Syphax Airlaines. Pour cette compagnie, l’affaire est entre les mains de la justice, sachant que ses dettes sont estimées à 19 millions de dinars.

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Slim Bèsbes, le membre de la Commission des finances, de la planification et du développement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a déclaré que la Tunisie n’a pas d’autres choix et qu’elle est obligée de s’endetter pour combler le déficit.

Il a ajouté lors de la réunion ce mercredi 25 mai 2016 de la commission des finances que l’emprunt est l’une des meilleures solutions actuellement disponibles pour le gouvernement tunisien pour soutenir son programme de réforme économique et financière, soulignant que le développement et la réduction du chômage nécessitent d’énormes fonds.

Il est à préciser que la Commission des finances a entamé ce mercredi 25 mai 2016 l’examen de trois projets d’accords de crédits signés respectivement  avec la BEI, la BERD et le Fades.

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Le directeur général de la société SOMOCER Riadh Jaidane, a indiqué lors de la communication financière de la société tenue ce lundi 23 mai 2016 à la bourse de Tunis que la société souffre d’un déséquilibre au niveau de sa dette et que sa restructuration fait l’objet d’un plan d’action visant principalement la réduction des charges financières.

Il a par souligné que l’entreprise a sollicité ses banques partenaires pour transformer ses dettes (17MDT) de court à moyen termes et que ces derniers ont favorablement répondu à sa demande. « Cela va nous permettre d’avoir une dette équilibrée et de gagner au moins 3% au niveau de la charge financière», a précisé  le directeur général de la société, faisant remarquer que la société avait annuellement payé 7,5% en charge financière par rapport à un chiffre d’affaires de l’ordre de 70 millions de dinars, soit 12% en moyenne.

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Le député et président du parti « Voix des Agriculteurs », Fayçal Tebbini a appelé dans une déclaration ce lundi 16 mai 2016 à Africanmanager, le chef du gouvernement et le ministre de l’Agriculture à se déplacer dans les régions de l’intérieur qui sont frappées par la tempête de sable.

Tebbini a également appelé à indemniser les pertes et les dégâts des petits agriculteurs  et effacer  leurs dettes auprès des banques publiques et de la Steg.

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Les cliniques privées tunisiennes traînent  encore le boulet des dettes des patients libyens qui leur ont laissé une ardoise de 220 millions de dinars. Elles s’en alarment et en désespoir de cause, elles viennent d’en appeler au gouvernement Habib Essid  pour intervenir auprès des autorités libyennes afin d’obtenir le remboursement des dettes de leurs ressortissants.

Cet appel a été lancé par la Chambre syndicale nationale des cliniques privées (CSNCP), dont le président,  Khaled Nabli, a déclaré à Africanmanager que  « nous avons tenté à plusieurs reprises de négocier avec les autorités libyennes pour trouver une solution, mais toutes les tentatives ont été vouées à l’échec, et c’est pour cette raison que nous sommes obligés de nous retourner vers l’Etat pour résoudre cette crise ».

C’est la énième fois que la Chambre syndicale nationale des cliniques privées lance pareil cri d’alarme, alors que le passif des patients libyens admis dans leurs établissements tarde à être liquidé. La révolution libyenne aidant, l’absence d’un interlocuteur officiel valable et le chaos régnant dans le pays voisin, les cliniques privées tunisiennes ne savent plus à quel saint se vouer, sauf à demander à leur gouvernement de plaider leur « douloureuse » cause auprès de ce qui reste des autorités constituées de Libye.

Pourtant, la Libye avait promis, il est vrai, en février 2012, que les dettes seront remboursées progressivement, mais cette promesse n’a pas été tenue, alors que les manœuvres dilatoires, parallèlement, ne faisaient  que s’éterniser, sans qu’un début d’issue ne se dessine ni profile à l’horizon.

L’on se rappelle que, en  janvier 2013, des propriétaires de cliniques se sont rassemblés devant l’ambassade de Libye à Tunis pour appeler le gouvernement libyen à régler les factures impayées au titre des soins fournis à ses ressortissants. A cette époque, les dettes s’élevaient à 60 millions de dinars.

Depuis, le passif n’avait fait que se gonfler donnant lieu à un véritable casse-tête aux établissements hospitaliers privés tunisiens, d’autant qu’aucun recours légal n’est pour l’heure disponible, pour leur permettre de récupérer leur dû, même s’il leur est arrivé de plaider en faveur de la création d’une commission nationale composée de représentants du ministère des Affaires étrangères, du ministère de la Santé, de la présidence du gouvernement et du secteur privé de la santé pour exposer cette problématique aux autorités libyennes.

Le gouvernement appelé à mettre la main à la pâte

Le président de la Chambre syndicale nationale des cliniques privées,  Khaled Nabli a visiblement un aitre problème à régler, celui du taux de participation des citoyens aux dépenses de santé. A cet égard, il a appelé, dans une déclaration à Africanmanager, le gouvernement à réviser ce taux.

Il a expliqué  que le taux actuel de cette participation est jugée élevé en comparaison avec d’autres pays avancés. D’après les statistiques, le taux de participation des Tunisiens aux dépenses de santé est de l’ordre de 45% alors que le taux fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé est de l’ordre de 18%.

Une démarche importante, d’après Khaled Nabli,  étant donné que les tarifs pratiqués par plusieurs cliniques continuent de susciter la polémique, étant souvent critiqués par les citoyens sous prétexte qu’ils mettent à mal leur pouvoir d’achat. « C’est le temps de réviser le taux de participation des citoyens aux dépenses de santé, car le coût de la santé est cher et non les tarifs pratiqués par les cliniques », a-t-il estimé.

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Le Ministre des Affaires Sociales qui a effectué vendredi matin une visite inopinée au centre de la CNAM et de la CNSS du Bardo

Younes Ben Nejma, le chargé de communication à la CNAM a affirmé dans une déclaration ce mercredi 20 avril 2016 à Africanmanager que les dettes de la caisse dues au retard des versements des affiliés à la Caisse nationale de retraite et de prévention sociale (CNRPS) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) s’élèvent actuellement à 1500 millions de dinars.

Ben Nejma a, dans le même cadre, indiqué que les dettes de la CNAM vis-à-vis de la CNRPS s’élèvent à plus 1000 millions de dinars.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, Moncef Matoussi, PDG de la société AGIL a déclaré que « les dettes de certaines sociétés publiques qui lui sont dues se sont élevées à environ 298 millions de dinars ».
Ces dettes concernent notamment la compagnie nationale Tunisair, Syphax Airalines ainsi que les sociétés du transport public.
Pour Tunisair, il a précisé que le transporteur national a remboursé 40 millions de dinars sur un total de 70 millions de dinars.
Pour le cas de Syphax Airlines, il a souligné que le dossier est encore en justice et la compagnie n’a pu payer qu’un million de dinars de l’ensemble de 19 millions.
Pour les sociétés de transport public, les dettes sont estimées à 250 millions de dinars.

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Le dirigeant d’Ennahdha Abdellatif Mekki appelle à l’organisation d’un dialogue sociétal qui dépassera les partis, les organisations, pour cibler les coordinations des mouvements sociaux....

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