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Le climat, l’environnement étant l’affaire de tous, accorder nos violons pour une action commune, efficace et ciblée reste la solution préconisée par l’ensemble des intervenants au FMV 2017. Cette deuxième étape de Rabat qui s’est tenue sous l’égide et le soutien de l’ensemble de la communauté du durable marocain allant des plus hautes instances étatiques, ministérielles, institutionnelles sans oublier le tissu privé ainsi que les acteurs de la formation, de la société civile et de la R&D… a tenu son pari : fédérer et rassembler l’ensemble des acteurs d’amont en aval de la niche dite verte sous le même toit. Une promesse qui a été tenue selon l’ensemble des participants à cette 2ème édition.

Se réunir est un début : il s’agissait de réunir tous les acteurs autour de la même table afin de discuter, d’échanger sur la question centrale qu’est l’économie verte et du développement durable en un sens plus global. Défi relevé, plus de 20 intervenants rompus à la tâche sur la question environnementale ont fait honneur à la manifestation en prenant part aux travaux de cette édition. De plus, la rencontre s’est tenue sous les égides du Ministère de l’énergie des mines et du Développement Durable et du Ministère de l’emploi et l’insertion professionnelle. Egalement du Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, du Ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme de l’Habitat et de la Politique de la ville, du Secrétariat d’Etat auprès du Ministre de l’Energie des Mines et du Développement Durable, Chargé du Développement Durable et enfin du Secrétariat d’Etat auprès du Ministre de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’Eau, chargé de l’eau.

Rester ensemble est un progrès : pour rappel, si la première édition de cette Mini-Cop de Rabat a mobilisé plus de 200 participants liés au green ; cette deuxième édition a su rehausser la barre plus haut pour s’établir désormais à 350 participants. Vu l’intérêt grandissant pour la cause environnementale dû à une sensibilité de plus en plus prononcée de la société marocaine envers dame nature, la rencontre a connu une forte affluence du public. Un progrès donc au niveau des consciences qui a fait que le FMV draine toutes les parties prenantes liées à l’environnement et intéresse au plus haut point de par son action de sensibilisation à la cause climatique d’où le surnom bien mérité de Pré-Cop de Rabat.

Travailler ensemble est la réussite : la finalité des deux premières conditions citées plus haut. Après discussion, plusieurs recommandations ont été faites par les différents panélistes pour dynamiser les métiers verts au Maroc. Ensemble, tous ont insisté sur la nécessité de synchroniser les différents efforts engagés par les institutions Marocaines pour tonifier l’économie verte et la formation des jeunes. Des objectifs étant à portée de main pourvu que le tempo en matière de formation et de recherche soit accéléré et qu’il y ait une synergie efficace entre les différents acteurs du public comme du privé.

Car ce n’est qu’en œuvrant de manière synchrone que nous pourrons cadrer et mettre en place des programmes dédiés à l’émergence de l’économie verte, former les profils en tenant compte des besoins réels du marché, financer les porteurs de projets innovants et durables pour ainsi encourager l’entrepreneuriat vert.

Cette deuxième édition Forum, outil levier et plateforme de discussion autour des défis liés au développement des métiers verts dans le Royaume s’est tenue avec le soutien de l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN), du Global Cleantech Innovation Program (GCIP), du Groupe Crédit Agricole ainsi que de la BMCE Bank of Africa. Tous acteurs reconnus œuvrant pour un Maroc et une Afrique émergents et durables.

FMV 2016 et 2017 ont défriché le terrain et préparer la voie pour la prochaine édition de 2018, le pari majeur était d’instituer le Forum Marocain des Métiers Verts comme le rendez-vous annuel de la durabilité et de l’emploi : mission accomplie !

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Les services du Commissariat régional au développement agricole à Tozeur œuvrent en faveur de la certification biologique des oasis de montagne, à Tamaghza, Chebika et Midès, annonce à l’agence TAP le chef de la cellule de l’agriculture bio au CRDA, Noureddine Mahfoudh..
A cet effet, un programme de formation et de sensibilisation a été lancé, depuis une semaine, à l’intension des agriculteurs dans ces trois oasis qui s’étendent sur 130 ha, ajoute la même source.
Les groupements de développement agricole participent à la mise en route des procédures d’inscription au système bio de ces oasis et à la valorisation de leur production au niveau des palmeraies et des arbres fruitiers, précise la même source.
Le Projet de gestion durable des systèmes oasiens financé par la Banque mondiale se chargera du coût d’obtention du label biologique. Lequel Projet est mis en œuvre, depuis 2015, dans ces trois oasis, par le biais de groupements de développement et d’associations spécialisées. Il prévoit également la création d’un circuit de tourisme bio dont le lancement sera annoncé, prochainement, à l’occasion de la semaine de la production biologique.

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L’Union européenne est déterminée à soutenir le développement et l’investissement en Tunisie, a affirmé, mercredi 3 mai 2017, à Bruxelles, le président du Parlement européen Antonio Tajani.
Présidant une réunion à huis clos des chefs de groupes parlementaires tunisien et européen dans la cadre de la manifestation  » Semaine de la Tunisie au parlement européen à Bruxelles « , il a réitéré l’appui de l’Europe au processus de transition démocratique engagé en Tunisie au lendemain de la révolution.
Selon Tajani, l’effort européen est, aujourd’hui, axé sur quatre axes principaux citant notamment la promotion du tourisme tunisien, l’intensification de l’investissement, la facilitation d’octroi aux tunisiens des visas européens outre le soutien politique et financier jugé, jusque là, nécessaire pour l’aboutissement du processus de transition démocratique.
De son côté, le président de l’assemblée des représentants du peuple Mohamed Ennaceur a souligné que les pas importants franchis par la Tunisie sur la voie de la transition démocratique commande aux pays membres de l’union européenne de tenir leurs promesses et de consacrer un budget structurel pour impulser l’investissement en Tunisie.
Selon Ennaceur, la réalisation d’un développement équitable, global et durable en Tunisie passe obligatoirement par l’intensification de l’investissement européen et la résolution du problème du chômage notamment pour les diplômés du supérieur.

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La 9e édition de Pollutec Maroc, Salon International des équipements, technologies et des services pour tous les secteurs de l’Environnement : eau, déchets, air, énergie, se tiendra du 24 au 27 octobre 2017, à la Foire Internationale de Casablanca, indique un communiqué.

Ce grand rendez-vous annuel contribuera à faciliter la mise en relation de 250 éco-industries marocains et internationaux exposants porteurs de solutions innovantes avec les 6 000 visiteurs professionnels attendus, issus du secteur public ou privé, décideurs et prescripteurs, à la recherche de partenariats technologiques et commerciaux, d’informations techniques et de nouveaux fournisseurs.

Post COP22, Pollutec Maroc soutient le déploiement de la stratégie nationale du Royaume en matière de développement durable, enrichit son dispositif de mise en valeur de l’offre et de l’innovation,  orchestre de nouvelles animations et construit un programme de conférences de qualité.

Les thèmes « Territoires Durables face aux changements climatiques » et« Implications juridiques des Accords de Paris » sont à l’honneur de la 6e édition du Symposium « Territoires Durables » organisé par le ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable et l’Association pour le Développement Durable, l’Ecologie et la Préservation de l’Environnement(ADEPE), en partenariat avec l’ADEME(Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie en France).

Pollutec Maroc 2017 ouvre un Village Ville Durable complémentaire de son offre environnementale traditionnelle pour faciliter l’accès à l’information et aux solutions pour le développement des territoires urbains durables. Ce nouvel espace regroupera les dernières solutions et technologies visant à rendre la ville plus économe en énergie et respectueuse de l’environnement, tout en offrant une meilleure qualité de vie aux habitants. Cette zone d’exposition ciblera les secteurs suivants : Energie, Mobilité Urbaine, Bâtiment, Services Urbains(Eau et Déchets) et accueillera un Forum de discussion sur les Changements pour la ville de demain.

Les métiers verts et les métiers verdissants se développent fortement dans tous les secteurs de l’économie au Maroc requérant de nouvelles compétences. L’ADEPE organise au sein de Pollutec Maroc 2017 « Le Carrefour des métiers verts» en étroite collaboration avec le Programme Cleantech, lancé par le ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable. Cet espace réunira les acteurs publics concernés, les opérateurs privés engagés et la société civile, afin de stimuler l’emploi et promouvoir ces métiers d’avenir.

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Le secteur du Transport joue un rôle important dans le développement de l’économie nationale ainsi que la maîtrise de l’énergie du pays. C’est dans ce contexte que le programme de l’amélioration des performances énergétiques ciblera toutes les structures disposant d’une flotte de véhicules dont principalement les entreprises de transport, à savoir les voyageurs et marchandises, les entreprises industrielles et commerciales, les structures publiques comme les ministères, entreprises et collectivités locales et les entreprises de bâtiment et des travaux publics.

Intervenant lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 18 avril 2017, sur « la maitrise de l’énergie dans les sociétés de transport routier des voyageurs », le ministre du Transport, Anis Ghedira, a annoncé qu’un plan d’action commun sera lancé par le ministère du Transport, en collaboration avec l’Agence nationale pour la maitrise de l’énergie (ANME) au cours des prochains mois.
Ce programme englobera de nombreux axes dont notamment le renforcement du rôle des sociétés dans la réalisation de leurs programmes d’audit énergétique, la mise en place de systèmes de suivi du parc du transport, la création d’une commission mixte entre la direction générale du transport terrestre et l’ANME…

Sur un autre volet, le ministre du Transport a ajouté que son département a élaboré une stratégie globale visant le développement du secteur, dont notamment la modernisation des véhicules du transport, ce qui permettra d’offrir les meilleures prestations aux citoyens tunisiens.

Il a, dans ce contexte, annoncé que la Tunisie compte acquérir 1008 nouveaux bus d’une valeur de 400MD. Selon lui, cette incitative s’inscrit dans le cadre du renouvellement de la flotte du transport dans les différentes régions du pays.

En Tunisie, le secteur du transport participe à hauteur de 6% au PIB et assure 120 mille emplois directs, soit 4% de la population active, sans compter les emplois indirects. Le taux d’investissement dans ce secteur représente 15% du total des investissements.

Mais il y a des sacrifices à faire

Pour sa part, Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a affirmé que le secteur du Transport est parmi ceux qui consomment le plus les énergies fossiles en Tunisie, soit 2,2 millions de tonnes équivalent pétrole et 55% de la consommation des produits pétroliers. Cette consommation pourrait atteindre 5 millions de tonnes en 2030, a –t-elle précisé.

Le déficit énergétique est en croissance en Tunisie, étant donné que la moitié de nos besoins en énergie est importée. La situation énergétique s’est caractérisée ces dernières années par un déficit croissant de la balance énergétique qui a d’ailleurs, triplé ».
Les nouvelles technologies de communication peuvent aider à assurer une bonne gestion du parc des sociétés de transport routier des voyageurs, assurer le contrôle et réduire la consommation de l’énergie, a-t-elle souligné.

Le 1/5 des charges financières des sociétés de transport routier est dépensé dans l’énergie, a indiqué Ali Fradj, directeur général du transport terrestre à l’agence nationale pour la maitrise de l’énergie, ajoutant que les sociétés de transport routier des voyageurs connaissent plusieurs autres problèmes dont le manque enregistré au niveau de la logistique et la vétusté du parc.
Il a fait remarquer, par ailleurs, que la maitrise de l’énergie et la rationalisation de la consommation dépendent surtout du comportement des conducteurs sur la route, la conduite économique permettant d’économiser l’énergie qui peut être ressentie chaque année et même chaque mois.

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La compagnie Ford a annoncé aujourd’hui son classement parmi les entreprises les plus responsables de l’année 2015

Au-delà de la rationalisation des processus de fabrication, qui deviennent de plus en plus écologiques, l’engagement développement durable de Ford s’appuie également sur des pratiques de durabilité exemplaires, partagés avec ses fournisseurs partout dans le monde et ce, afin de continuer à réduire son empreinte environnementale.

Le programme PACE fait partie de cet engagement. Bien que de nombreuses pratiques de durabilité ont déjà été mises en œuvre sur les sites de fabrication de la société, Ford a étendu ce programme pour y inclure des outils qui aident les fournisseurs à adopter, à leur tour, des pratiques pour contribuer à la réduction des émissions de CO2,des déchets et de la consommation d’eau et l’augmentation de l’efficacité énergétique.

En 2016, un second groupe de fournisseurs a été invité à se joindre au programme, portant le nombre de sociétés participantes à plus de 40 en deux ans.

PACE a désormais un impact potentiel sur près de 1 100 sites fournisseurs dans plus de 40 pays à travers le monde.

Grâce à des programmes comme PACE, qui montrent l’engagement de Ford en faveur du développement durable et du rôle citoyen de l’entreprise, l’institut Ethisphere a classé le constructeur automobile dans sa liste des sociétés les plus éthiques au monde, et ce pour la huitième année consécutive.

Mary Wroten, Directeur Principal de la durabilité de la chaîne d’approvisionnement de Ford, a déclaré : « En tant qu’entreprise, il est important pour nous de fabriquer des produits de qualité et de minimiser notre impact sur l’environnement en faisant bien les choses ». Il a ajouté : « Avoir des fournisseurs qui souhaitent partager cette responsabilité montre que nous pouvons travailler ensemble pour réduire notre empreinte écologique collective, tout en continuant à livrer des produits de qualité irréprochable. ».

Dans le cadre du PACE, Ford met à disposition des fournisseurs des pratiques exemplaires et des outils de suivi pour les aider à atteindre leurs propres objectifs de développement durable et en assurer le suivi. En contrepartie, ces derniersfont état de leurs progrès en matière de protection de l’environnement en partageant leurs meilleures pratiques.

Les fournisseurs participant sont déjà en passe d’économiser environ 2 082 000m3d’eau, une quantité permettant de remplir 837 piscines olympiques au cours des cinq prochaines années, selon les données recueillies en 2016.

Cependant, l’engagement pour la durabilité ne concerne pas uniquement l’eau. En effet, grâce aux fournisseurs participants actuellement au PACE, les émissions de carbone pourraient être réduites de près de 500 000 tonnes dans le monde au cours des cinq prochaines années. Cela équivaut à éliminer les émissions de carbone de plus de 50 000 foyers par an.

Reconnaissant que la durabilité est un engagement continu, Ford met à la disposition des fournisseurs une boîte à outils dédiée contenant plus de 350 pratiques de pointe dans quatre catégories : Energie, Eau, Emissions atmosphériques et Déchets.

Ces pratiques concernent : l’optimisation du fonctionnement des tours de refroidissement, la réduction de l’utilisation de l’air comprimé dans les opérations de fabrication et l’élimination des systèmes de refroidissement à passage unique.

Par ailleurs, la boite à outils ne contient pas uniquement des pratiques de grandes envergures, elle inclue, également, les pratiques les plus simples, comme le remplacement des ampoules à incandescence par des ampoules à LED, etc.

Parmi les pratiques exemplaires de Fordfigurele, « EnergyTreasureHunts », qui permet aux fournisseurs d’utiliser des experts dans leurs propres installations pour identifier des possibilités supplémentaires d’économie de ressources. Suite à cela, les fournisseurs sont encouragés à partager leurs résultats avec Ford et leur propre chaîne d’approvisionnement.

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Après une première édition réussie en 2016, le Forum Marocain des métiers verts revient à l’hôtel Sofitel Jardin des roses de Rabat pour une deuxième édition le 16 Mai 2017. Cette année, cas concrets et tables rondes seront à l’ordre du jour pour une vision à 360°.

2016 a été synonyme de mobilisation, d’action et d’engagement pour la cause climatique au Maroc et dans le monde. Le magazine Energies & Environnement en sa qualité de sentinelle au service du durable a eu l’immense honneur de vous présenter un side event digne du nom en avant-première de la COP 22. Il s’agit du FMV, premier rendez-vous marocain dédié aux emplois verts. Une occasion particulière donnée aux acteurs de premier plan de la stratégie nationale environnementale pour réfléchir, analyser, orienter, partager les idées et les expériences, le tout pour une seule et unique finalité : développer davantage cette niche salutaire pour la planète.

Une première édition réussie et riche en recommandations

Le Forum Marocain des Métiers verts (FMV) s’est tenu dans un contexte inédit marqué, d’une part, par un débat politique international fécond sur la problématique du réchauffement climatique et, d’autre part, l’engagement du Maroc à faire du développement durable une pierre angulaire autour de laquelle gravite sa politique de développement couronnée par l’organisation de la Conférence des Nations Unies sur le climat. Cette 1ère édition du FMV s’est tenu sous l’égide de cinq ministères tous autant concernés les uns que les autres par la thématique et a été accompagné par des institutions tels qu’IRESEN (Institut de Recherches en Energie Solaire et Energies Nouvelles), la SIE (Société d’Investissement Energétique), ou l’AMEE (Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique). Le forum a vu également la participation du secteur privé fortement représenté à cette manifestation qui a fait faire le déplacement à quelques 200 participants venus de divers horizons. Au sortir de cette première étape de Rabat, un livre vert reprenant les recommandations de ce parterre d’experts a été présenté à l’ensemble des participants et au lectorat d’Energies & Environnement.

Ainsi, le Forum Marocain des Métiers Verts s’est profilé d’emblée comme la plateforme exclusive de discussion autour de ces emplois verts avec l’unique souci d’agréger les efforts épars et d’apporter des réponses concrètes aux différents défis liés au développement des métiers verts dans le Royaume.

Une 2ème édition critique, gage de maturité

Si la 1ère édition a été entre autres un état des lieux, un bilan des différentes stratégies mises en place par le Royaume dans le but de favoriser l’émergence de ces nouveaux métiers, cette deuxième édition se veut plus critique. Il s’agit de pousser la réflexion plus en profondeur : comment justement faire de ces métiers un levier compétitif de développement durable au Maroc : Où en sommes-nous ? Où va-t-on ? Comment y parvenir ? L’année dernière a été fortement marquée par des termes tels qu’engagement, action etc. Aujourd’hui, l’heure n’est plus à l’engagement mais plutôt aux actions concrètes posées par les différents acteurs pour faire de cet idéal une réalité bien tangible. Il s’agit de passer au crible l’ensemble des opérations menées dans le cadre de la stratégie nationale environnementale, bref dresser un bilan objectif sur les acquis et les perspectives de cette dernière et son impact sur les emplois.

Raison pour laquelle, cette 2ème édition du FMV s’oriente vers des tables rondes hétérogènes au détriment des plénières qu’a connues la 1ère édition afin d’aborder la question à 360° et ainsi privilégier une approche holistique et inclusive.

De ce fait, au menu des échanges, nous aurons des tables rondes, des retours d’expérience poignants et des cas concrets sur des thématiques centrales étroitement liées à la question. Une exposition et un espace B2B sont également prévus afin de rendre plus fructueux les échanges et de découvrir les best-practices en matière de création d’emplois verts.

Environ 300 participants sont attendus à cette rencontre qui réunira les personnalités publiques marocaines directement concernées, des professionnels et experts nationaux et internationaux, des décideurs économiques, des acteurs de l’enseignement et de la formation professionnelle, ainsi que des représentants d’associations et de la société civile. Bref, le forum se veut rassembleur, fédérateur et fructueux !

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Le ministre des Affaires Etrangères Khemaies Jhinaoui a pris part, jeudi à New York, à un débat de haut niveau de l’Assemblé générale des Nations-Unies sur la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement durable.
Prenant la parole, Jhinaoui a souligné l’importance de ce débat dans la concrétisation d’une vision permettant de tirer le meilleur profit de l’agenda 2030 pour le développement durable en particulier dans son volet relatif à l’éradication de la pauvreté et la réalisation d’un développement juste et équitable. Le ministre a indiqué que la Tunisie avait entamé la réalisation des objectifs du millénaire à travers la mise en place d’un plan ambitieux adapté aux priorités nationales soulignant l’engagement d’introduire ces objectifs dans le plan quinquennal de développent (2016-2020). « Autant la Tunisie compte sur ses propres ressources pour relever les défis auxquels elle se trouve confrontée, autant elle plaide pour un partenariat mondial de développement durable », a-t-il soutenu.
Dans ce contexte, le ministre a appelé à accorder plus d’intérêt aux pays engagés dans un processus de transition et les aider à surmonter les nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Par ailleurs, Jhinaoui a souligné la disposition de la Tunisie à adhérer au programme de coopération tripartite à la faveur de son expérience dans les domaines des télécommunications, des services bancaires, de l’infrastructure et de la planification familiale.
Il a mis en avant le besoin d’unir les efforts de la communauté internationale en vue de faciliter l’accessibilité des pays en voie de développement aux nouvelles technologies et aux financements nécessaires.
Le ministre des AE a eu en marge des travaux de l’Assemblé générale des Nations-Unies, un entretien avec le Secrétaire général adjoint des Nations-Unies chargé des Affaires politiques Jeffrey Feltman.
L’entrevue a porté sur l’avancement du processus de la transition démocratique en Tunisie, les moyens de développer la coopération bilatérale et la situation en libye. A cette occasion, Feltman a souligné la disposition de l’organisation onusienne à soutenir la Tunisie pour relever les  défis socio-économiques auxquels elle fait face.

TAP

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La ville de Gafsa a abrité mardi, les travaux de la consultation des gouvernorats du sud sur « le projet de loi de l’instance du développement durable et le droit des générations futures », organisée par le ministère des relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les droits de l’homme, en partenariat avec le programme des nations unis pour le développement.
Un représentant de la commission chargée de l’élaboration de la loi de l’instance du développement durable et le droit des générations futures, Ferid kahri a passé en revue les articles du projet de loi, ses objectifs et ses prérogatives tels que prévus dans la nouvelle constitution.
Il a ajouté que cette instance constitutionnelle constitue un espace de dialogue entre toutes les parties et composantes de la société civile, pour l’élaboration de politiques et stratégies de développement. Les participants aux travaux de cette consultation ont indiqué que le caractère consultatif de cette instance pourrait réduire son rôle et son champs d’action. D’autres intervenants ont précisé que ce projet de loi ne définit pas la nature des liens entre cette instance, les conseils régionaux et les municipalités.

TAP

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L’INNORPI organise un séminaire sur le « Développement des mécanismes du marché et de la concurrence à travers la Normalisation

L’Institut National de la Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI), qui célèbrera, le 25 mars 2016, la journée arabe de la normalisation sous le signe « la normalisation, un outil de développement durable », s’apprête à publier la première version officielle du référentiel national de la gouvernance. Ce référentiel a été élaboré, en 2014, en collaboration avec les services de la gouvernance relevant de la Présidence du gouvernement. La version qui sera publiée bientôt, comprend plusieurs articles et chapitres sur la protection de l’environnement, la prévention contre la pollution et l’exploitation durable des ressources naturelles et
énergétiques. Jusqu’au mois de février 2016, l’institut de la normalisation a publié 300 normes tunisiennes dans le domaine de l’environnement sur un total de 18 mille normes tunisiennes.
Cette publication s’inscrit dans le cadre de la tendance internationale vers la réalisation des objectifs du développement durable et surtout de l’équilibre entre le développement et l’environnement dans le domaine
industriel en particulier. L’INNORPI envisage de travailler davantage, en 2016, pour renforcer l’infrastructure nationale de la qualité et du développement durable à travers l’organisation d’ateliers nationaux et interrégionaux pour la formation des formateurs dans les domaines « des systèmes de gestion énergétique », et de « l’outil environnemental » et ce, dans le cadre du projet de l’Organisation Internationale de la Normalisation.
La journée arabe de la normalisation est célébrée, depuis 1999, par l’ensemble des organismes de la normalisation arabe et par l’Organisation arabe du développement industriel et des mines.

Reseaux Sociaux

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