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Alors que la morosité étreint une partie de l’économie mondiale depuis des années, les réserves de change chinoises elles gonflent, gonflent. La Chine, pour le troisième trimestre d’affilée, a enregistré en avril 2017 une montée des réserves de change, qui se sont établies à 3.030 milliards de dollars (2.755 milliards d’euros). Entre mars et le mois dernier, elles ont fait un bond de 3,96 milliards.

Des experts ont confié à l’agence Reuters que les décisions de contrôle des capitaux et l’arrêt de l’envolée du dollar expliquent en partie la baisse des sorties du yuan, et donc automatiquement la préservation de la masse monétaire en devises. A signaler que les autorités avaient décidé l’an dernier de corser les conditions de sortie des capitaux pour renforcer le yuan et freiner la fonte des réserves en devises. Ces dernières avaient été rognées de près de 320 milliards de dollars en 2016 et dans le même élan le yuan avait perdu 6,5% de sa valeur face au dollar américain, sa baisse annuelle la plus forte depuis 1994.

A noter que les réserves d’or de la Chine se situent à 75 milliards de dollars à fin avril 2017, contre 73,7 milliards à fin mars, d’après les chiffres du portail de la Banque Populaire de Chine.

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« Les réserves devises de la Tunisie s’élèvent, actuellement, à 12,500 milliards de dinars, soit l’équivalent de 105 jours d’importation« , a affirmé à l’Agence TAP le directeur général de la Politique monétaire à la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Mohamed Salah Souilem.
« Le taux de change s’est stabilisé depuis l’intervention de l’institut d’émission sur le marché de change pour lisser les variations aiguës du taux de change« , a-t-il ajouté en marge d’un séminaire de clôture de projet de jumelage entre la Tunisie et la France sur la modernisation du cadre opérationnel de la politique monétaire de la BCT
La BCT veille à ce que le taux de change joue pleinement son rôle pour contribuer à la maitrise du dérapage du déficit commercial d’une part, et garantir le financement des importations nécessaires tout en préservant un niveau adéquat des réserves en devises d’autre part.
Pour assurer le rétablissement de la monnaie nationale, il faut avoir des fondements économiques solides basés sur une amélioration de la qualité des biens et services et une meilleure productivité afin de conquérir de nouveaux marchés à l’exportation, a-t-il encore dit .
Selon des statistiques gouvernementales, le taux de couverture des importations tunisiennes par les exportations a perdu 8 points, au cours du premier trimestre 2017, atteignant 66% contre 74% durant la même période de l’année dernière, ce qui a porté le déficit de la balance commerciale à 3878,9 millions de dinars (MD). La dépréciation du dinar, qui a perdu 10% de sa valeur, a contribué à l’aggravation de ce déficit.
Le 25 avril dernier, la BCT a procédé à une augmentation du taux d’intérêt directeur, à 4,25 % afin de renforcer le dinar et améliorer le taux de change vis-à-vis des devises étrangères et rendre la devise nationale plus attractive au niveau de l’investissement et de l’épargne.

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«Au cours du premier trimestre de cette année, et par rapport à la même période de l’année dernière, les arrivées ont augmenté de 34,2% et les recettes – calculées en dinars – n’ont progressé que de 5,1%; sachant que le dinar a été déprécié par rapport à l’Euro. En 2016, et par rapport à 2015, les recettes ont baissé de 3,8% en dinar et de 11,8% en euro; alors que les arrivées aux frontières ont progressé de 6,8% et les nuitées de 10,5%. La recette par visiteur a chuté de 10,2% en dinar et 18,2% en euro. Cette inadéquation entre les arrivées et les nuitées d’une part et les recettes en devises d’autre part ne peut s’expliquer que par le fait que les paiements ne passent plus par les canaux officiels et légaux des banques et de la BCT ». C’est ce que rapporte le magazine spécialisé «Tourisme-Info» dans l’éditorial de sa récente livraison.

La même source se demande «comment expliquer que des étrangers paient, par des billets de dinars, des factures d’hôtels, des honoraires de médecins et de cliniques, des loyers de maisons, sans avoir changé de l’argent auprès d’un intermédiaire agréé ». Et de répondre que «c’est secret de polichinelle! Tout le monde le sait et est au courant de ces pratiques illégales, des rues où elles sont pratiquées, des lieux des « bureaux de change », qu’1€uro y est changé contre 3 dinars. Il y a même plus que cela, mais on s’en tient là ».

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Deux lingots d’or 24 carats de 4 kilos et une grosse somme d’argent en devises estimée à 1.4 million de dinars tunisiens ont été saisis, dans la matinée de ce jeudi, par les agents de la douane du passage frontalier de Ras Jedir.

Selon Jawhara fm, l’argent et l’or saisis ont été découverts à l’intérieur du réservoir de carburant d’une vieille voiture.

Le propriétaire de la voiture suspecte a été arrêté, après consultation du ministère public, a indiqué la même source.

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C’est une spirale sans fin. Ou une véritable descente aux enfers, c’est selon. Le fait est que rien ne semble pouvoir enrayer la fonte des réserves en devises de la Tunisie. Et ce début d’année est plutôt catastrophique. En effet d’après la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces réserves se sont établies le 10 février 2017 à 11,867 milliards de dinars, ce qui fait 100 jours d’importations. La dernière fois que la BCT avait prix le pouls des réserves de change, le mois dernier, on en était à 12,1 milliards de dinars contre 13,3 milliards à fin janvier 2016, ce qui nous ramenait, déjà, à 105 jours d’importation (contre 121 jours d’importation en janvier 2016). Le repli, en à peine quelques semaines, est spectaculaire !

A rappeler qu’à fin décembre 2016, les réserves en devises de la Tunisie couvraient 114 jours d’importations contre 127 jours à la même période en 2015. Il y a vraiment urgence pour la Tunisie à relancer vigoureusement son tourisme et ses exportations, notamment le phosphate, pour reconstituer son matelas de devises. Ce qui aurait aussi automatiquement pour effet de réduire sensiblement le recours à l’emprunt extérieur, avec un service de la dette qui dévore le stock de devises…

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Les réserves en devises de la Tunisie n’en finissent pas de fondre comme neige au soleil. Déjà elles avaient bouclé l’année 2016 – à la date du 29 décembre – avec un net repli, 13.078 milliards de dinars, soit l’équivalent de 114 jours d’importation, d’après la Banque Centrale de Tunisie, très loin des 127 jours d’importation à la même période en 2015. Les chiffres de janvier 2017 laissent penser que la situation ne va pas s’améliorer cette année, au contraire…

Au terme du mois dernier, les avoirs nets en devises du pays ont chuté à 12,1 milliards de dinars contre 13,3 milliards à fin janvier 2016, ce qui nous ramène à 105 jours d’importation (contre 121 jours d’importation en janvier 2016).

Par contre petite embellie sur le ciel du tourisme, avec des revenus globaux qui se sont établis à 75,4 millions de dinars en janvier 2017, contre 72,5 millions en 2016

Par contre le service de la dette extérieure cumulée, comme on pouvait s’y attendre (ce qui explique aussi la forte érosion des devises), s’envole cette année à 180,5 millions de dinars contre 147,5 millions l’an dernier…

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Les réserves en devises de la Tunisie ont enregistré un repli en 2016. Elles ont bouclé l’année – le 29 décembre 2016 – à un niveau de 13,078 milliards de dinars, soit l’équivalent de 114 jours d’importation, d’après la Banque Centrale de Tunisie (BCT). L’an dernier, à la même date, on en était à 127 jours d’importation…

À noter que 1 euro s’échange à 2,43 dinars et 1 dollar à 2,34 dinars ce lundi 02 janvier 2017…

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« On ne peut pas réellement parler d’une reprise. La Bourse de Tunis continue de souffrir principalement du flou politique qui règne dans le pays »

Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a affirmé, lors de son intervention ce samedi 10 décembre 2016 dans un panel organisé en marge des Journées de l’Entreprise sur le gouvernement et le secteur privé, que les recettes fiscales sont au plus bas niveau, faisant remarquer à ce propos qu’un citoyen dans un pays démocratique doit payer au moins ses impôts. « L’État doit être beaucoup plus violent sur la collecte des impôts », a-t-il dit.

Le ministre a par ailleurs appelé à s’attaquer aux grands chantier et à réviser à la hausse l’âge du départ à la retraite et ce, dans l’objectif de bien maîtriser la crise des caisses sociales.

Abdelkefi s’est interrogé, en outre, sur le sort des banques publiques et du nombre énorme des entreprises publiques qui se trouvent face à plusieurs difficultés financières.  » Pourquoi ne pas aller vers la privatisation ? Pourquoi on doit garder les banques publiques? « , s’est exclamé le ministre.

Évoquant le cas de Tunisair, il a fait remarquer que le gouvernement veut sauver la compagnie aérienne nationale, mais qu’il ne peut pas .

Il a, en outre, indiqué que la Tunisie n’est pas dans une situation normale, mais plutôt exceptionnelle : « Le gouvernement n’a pas les moyens, mais doit tout faire. Je défends maintenant l’administration parce qu’elle est bloquée par des lois et pas par les hauts cadres, comme certains le pensent », a-t-il précisé.

S’agissant du nouveau code de l’investissement, Abdelkefi a indiqué que cette copie n’est pas parfaite mais c’est « un pas en avant qui va dans le bon sens, même s’il ne va pas révolutionner les choses », a-t-il dit.

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Les avoirs nets en devises qui sont revenus de 14.102 MDT à fin 2015 à 13.155 MDT à fin octobre 2016. Comparées à leurs niveaux passés, les réserves de change, exprimées en MDT, continuent à afficher une relative stabilisation grâce à un effet change favorable. La persistance des pressions sur les réserves en devises continue à peser sur le taux de

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change du dinar vis-à-vis des principales devises. Sur le marché interbancaire, et depuis fin décembre 2015, le dinar s’est déprécié de 9,4% vis-à-vis du dollar américain et de 10,5% vis-à-vis de l’euro.

Communiqué BCT

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Les réserves internationales nettes (devises étrangères) du Maroc grossissent, grossissent. D’après une note de la Bank Al-Maghrib (BAM) sur ses indicateurs, elles se sont établies, au 04 novembre 2016, à 250,5 milliards de dirhams (l’équivalent de 26 milliards de dollars), soit une progression de 14,6% en glissement annuel. Cela signifie que les exportations et le tourisme se portent bien et que le remboursement de la dette étrangère – en devises – est à un niveau supportable pour les caisses publiques.

Par ailleurs la BAM fait état, du 03 au 09 novembre 2016, d’un montant total des interventions de 19,1 milliards de dirhams, dont 15 milliards ont servi d’avances à 7 jours sur appel d’offres, les 4,1 milliards restants ont été décaissés pour financer un dispositif de soutien des très petites et moyennes entreprises (TPME), précise la note.

Concernant le taux interbancaire, il est demeuré inchangé à 2.26%, alors que le volume des échanges s’est situé à 3,5 milliards de dirhams, contre 4,5 milliards il y a une semaine…

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La valeur du Dinar tunisien (DT) n’arrête pas de s’effriter et le DT perd du terrain face aux devises, européenne et américaine, et même devant d’autres monnaies étrangères. Entre 2010 et 2015, le Dinar tunisien a perdu 14,8 % de sa valeur par rapport à la monnaie européenne (euro) et 36,9 % de sa valeur par rapport au Dollar américain (USD), 2,5 % de sa valeur face au Yen japonais et 3 % face à la monnaie marocaine Dirham.

Le DT se déprécie à pas presque de géant. En 2010, un euro valait 1,897 DT. Quatre années plus tard, en 2015, il fallait 2,177 DT pour avoir un euro. En août dernier, il faut 2,469 DT pour acheter un euro. Entre juillet et août 2016, le DT a perdu 0,7 % et de décembre 2015 à août dernier, la perte de valeur du DT a été estimée à 11,9 %.

Et c’est presque la même débandade face à la monnaie américaine. En 2010, le billet vert valait 1,433 DT. En 2015, il fallait presque deux DT pour avoir un Dollar. Janvier 2016 dépassait la barre fatidique de 2 DT (2,044) et 2,202 DT à fin août dernier. En un seul mois (de juillet à août dernier), le DT perdait 0,8 % de sa valeur face au USD. Entre la fin 2015 et août, c’est 8,6 % que perdait le DT, selon une note de conjoncture du ministère des Finances.

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Cette descente aux enfers du Dinar tunisien traduit en fait, selon les économistes et experts tunisiens, la détérioration de l’économie tunisienne et la crise structurelle qu’elle traverse depuis 2010. Une économie où tous les clignotants sont au rouge. Beaucoup de voix se sont alors élevées pour demander pourquoi la Banque Centrale de Tunisie n’intervient pas pour relever le taux de change et redonner des couleurs à la monnaie locale face au panier de monnaies des pays partenaires.

Africanmanager a posé la question au Gouverneur Chedli Ayari. «Pour un Gouverneur de la BCT, il est impossible à la fois d’assurer un stock de devises confortable et un taux de change stable» explique le Gouverneur, avant d’indiquer que «si on penche pour la stabilité du change, dans une conjoncture où la demande est plus forte que l’offre pour cause de baisse de l’exportation et de crise du tourisme, il faudra vendre la devise dont nous disposons pour stabiliser le taux de change du Dinar. Et si je le fais, nous devenons incapables de couvrir nos importations».

Le dilemme réside dans le choix de la priorité à engager. Un choix qui semble cependant avoir déjà été  fait, certes après un essai négatif, par l’Institut d’émission. Et son Gouverneur d’expliquer que «claquer des sommes énormes à jouer le Broker contre le marché pour gagner quelques petits pourcentages d’une stabilité qui reste éphémère » est impossible «car nous luttons contre les anticipations négatives des opérateurs». Et Chedli Ayari de dévoiler même que «nous avons joué à ce jeu,  nous avons injecté 4 Milliards DT, depuis le début et tout au long de 2016, sur le marché de change sans aucun effet». Cela confirme, si besoin est et comme c’est reconnu par tous les experts et économistes, que la crise économique en Tunisie est désormais structurelle. Aux grands maux les grands remèdes ?!

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Les unités sécuritaires à Manouba ont arrêté, mercredi, à Den-Den, un étranger d’origine africaine, soupçonné de falsification de devises, a indiqué une source sécuritaire.
 » Des billets falsifiés et des matériaux servant à la falsification de devises ont été saisis en possession du faussaire « , a ajouté la même source à la correspondante de la TAP.
Le suspect est tombé dans un guet-apens tendu par les forces de sécurité de Manouba suite à une plainte déposée par une personne contre ce faux-monnayeur pour lui avoir proposé de collaborer ensemble dans la falsification des monnaies étrangères, a précisé la même source.

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Le gouvernement nigérian fait ce qu’il peut pour relancer une croissance en petite forme, au point que le pays a perdu son statut de leader des économies du continent, au profit de l’Afrique du Sud. Les problèmes du Nigeria on les connait : Des exportations d’hydrocarbures qui ne rapportent plus autant du fait de la fonte des prix du brut, alors que le pays en tire l’essentiel de ses recettes, une économie pas suffisamment diversifiée, une corruption endémique, la contrebande à une échelle industrielle, etc. C’est tout cela que les autorités tentent de régler à la fois. C’est pas une mince affaire ! Le gouvernement a d’abord instauré une politique de taux de change fluctuant du naira, qui casse avec la rigidité nocive face au dollar. Dernière initiative en date : Secouer les banques commerciales du pays pour les amener à financer l’économie…

Dans une circulaire relayée par l’agence Reuters hier mardi 23 août, la Banque centrale du Nigeria demande aux établissements de crédit de porter à au moins 60% les devises étrangères à la disposition des industriels du secteur manufacturier installés dans le pays. Sans cela, le secteur demeurera paralysé vu que les opérateurs ne pourront pas s’approvisionner à l’étranger. Mais problème : Le dollar est de plus en plus difficile à trouver et il est horriblement cher. Jeudi 18 août, la monnaie nationale, le naira, avait atteint un plus bas historique de 365,25 nairas pour un dollar, contre 197-199 avant l’entrée en vigueur d’un cours flottant. Une situation qui pénalise lourdement les industriels.

Ce n’est guère mieux au niveau des réserves en dollars de la Banque centrale ; elles ont fondu comme neige au soleil, jusqu’à 25,78 milliards de dollars, alors qu’elles dépassaient les 40 milliards de dollars avant la plongée des cours du pétrole en 2014. A signaler que 90% des réserves en devises étrangères du pays viennent des exportations de pétrole.

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Selon les derniers chiffres rendus publics jeudi 16 juin 2016 par le ministère du Tourisme, les recettes en devises du tourisme ont chuté de 44,6% entre 2015 et 2016 (Janvier-Mai), à 556,2 millions de dinars. La chute des recettes est encore plus brutale en comparaison avec 2010, touchant quasiment la moitié des revenus (-48,1%).

Par ailleurs, durant les 5 premiers mois de 2016, les entrées des non-résidents n’a pas dépassé 1, 190 million de personnes (-24,2%) alors que les entrées européennes ont été de seulement 301,3 mille touristes, enregistrant ainsi une baisse de 47,8%.

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Les avoirs nets en devises de la Banque centrale de Tunisie ont connu une légère hausse par rapport à la dernière période pour atteindre 112 jours d’importation, soit l’équivalent de 12.343 MDT et ce, jusqu’à la date du 14 juin 2016, apprend Africanmanager.

Quant à eux, les billets et monnaies en circulation ont 9215 MDT jusqu’à la date du 14 juin 2016.

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L'exportation de produits de l'artisanat de Monastir est en progression grâce à la diversification des marchés et au renforcement du secteur par des jeunes promoteurs diplômés d'université.

C’est ce qu’a indiqué à l’agence TAP le commissaire régional à l’artisanat, Kadhem Masmoudi, précisant que la région espère réaliser cette année dans ce secteur, 5 millions de dinars d’exportation.

Au cours des cinq premiers mois de 2016, le gouvernorat a enregistré, une croissance de ces exportations de 10,5% par rapport à la même période de 2015, pour atteindre 2,46 millions de dinars contre 1,2 million.

La valeur totale des exportations du gouvernorat de Monastir dans ce secteur, a atteint 4,33 millions de dinars, en 2015, soit une augmentation de 10% par rapport à 2014. Elle représente, ainsi, 9,8% des exportations nationales de l’artisanat.

Au premier rang des exportations de l’année 2015, on trouve la poterie pour une valeur estimée à 2,46 millions de dinars, suivie de la « Fouta » (1,18 million de dinars) et de divers autres produits (514 mille dinars).

La diversification des marchés depuis 3 à 4 ans a contribué à l’augmentation des exportations des produits de l’artisanat vers les marchés traditionnels comme la France et l’Italie et vers de nouveaux marchés comme l’Algérie, la Lybie, l’Amérique du nord (pour la poterie), la Scandinavie, l’Australie et l’Asie.

La promotion de la filière dans la région a été, également, favorisée par l’arrivée, dans le secteur, de jeunes promoteurs qualifiés en marketing et e-commerce, ainsi que par l’intensification de la participation de huit entreprises exportatrices aux salons internationaux à Paris, Francfort, New York, Milan et en Inde.

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Les réserves en devises de la Tunisie s’élèvent à seulement 94 jours de couverture des importations

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a affirmé dans une déclaration aux médias en marge d’une rencontre organisée ce vendredi 3 juin 2016 à l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE) que les réserves en devises s’établissent actuellement à 109 jours d’importation, un niveau qui n’est pas alarmant mais qui nécessite une attention particulière, selon ses dires.

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Nous avons réussi à stabiliser l'inflation et la ramener  à des niveaux inférieurs, nous sommes ambitieux et nous

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que 4 millions de dinars en devises ont été perdus durant l’année 2016 à cause des difficultés du secteur minier et celui du tourisme.

Il a par ailleurs ajouté que la Tunisie passe aujourd’hui par une conjoncture très délicate qu’il faut bien gérer, notamment au niveau de la balance commerciale et du déficit courant.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que le pays est dans une conjoncture de gestion de la pénurie en devises. Il a souligné que le déficit de la balance commerciale (les marchandises) et la balance des services a fait monter le déficit commercial à des niveaux records.
Chedly Ayari a sous un autre angle indiqué que jusqu’au mois de mai 2016, les taux de croissance
en termes d’exportation sont négatifs, et c’est catastrophique pour le pays.

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A l’occasion de la tenue lundi23 mai 2016 d’un atelier de travail sur » la lutte contre la contrebande et le commerce informel », le ministre des Finances, Slim Chaker, a annoncé que la nouvelle stratégie de travail de la douane a permis la saisie de plus de 5 millions de dinars en devises.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm en marge d’une conférence de presse consacrée à la lutte contre la contrebande, le ministre a précisé que cette stratégie a été appliquée depuis 6 mois seulement. Une importante quantité de tabac, de tombac et de carburant a aussi été saisi.

Le ministre a dans le même cadre indiqué que le gouvernement, la douane, l’armée, la police et la Garde nationale commencent à contrôler la situation et qu’ils luttent contre le terrorisme et la contrebande avec efficacité.

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