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Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT)

« Ceux qui s’attaquent aujourd’hui à l’UGTT sont qui ceux-là même qui veulent l’affaiblir et l’épuiser. Nous ne permettrons à personne de nous donner des leçons et nous apprendre comment nous assumons notre rôle dans la défense des travailleurs et de l’intérêt de ce peuple qui aime l’UGTT, laquelle le lui rend bien » C’est ce qu’a affirmé le secrétaire général de l’Organisation ouvrière, Houcine Abassi, dans une interview publiée samedi par le quotidien Assabah, en réponse aux accusations et attaques lancées contre l’UGTT.

Il a ajouté que son Organisation « accepte les critiques objectives et fait la distinction entre ceux qui cherchent à saisir la moindre occasion pour lui nuire et ceux animés de bonnes intentions qui critiquent l’UGTT dans l’intérêt général ».

Houcine Abassi a évoqué à ce propos une campagne de  diabolisation  soutenue de l’Organisation ouvrière dans le cadre de « crises dont l’UGTT est coutumière », car, a-t-il expliqué, « ceux qui sont au pouvoir ne s’accommodent pas d’une organisation syndicale forte jouant un rôle dans l’équilibre général », et c’est pourquoi, ajoute-t-il, « l’UGTT est visé par des menées de perturbation et d’affaiblissement ».

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L’ex gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Taoufik Baccar , a mis en garde , dans un post sur sa page facebook, contre le recours au financement extérieur, « arme à double tranchant…pouvant mener à la ruine ».

Il estime que le problème tient moins au niveau de la dette qu’à sa maturité laquelle s’est beaucoup rétrécie, ce qui augure d’une augmentation prochaine de la dette qui viendrait à échéance et des difficultés de remboursement que cela pourrait entraîner d’autant que ces financements ont été utilisés pour couvrir des dépenses de fonctionnement et des déficits qui ne sont pas générateurs de croissance.

Il note que «  de plus en plus,  la dette à rembourser est celle contractée après 2011 en raison du raccourcissement des maturités des nouveaux emprunts contractés », prévoyant «  des  temps difficiles devant nous », expliquant que les  crédits contractés auprès du FMI, sont d’une courte maturité » et que « le  service de la dette pourrait rapidement atteindre le seuil de 7 à 8 milliards de dinars et représenterait une sérieuse menace au Budget de l’Etat et à la Balance de Paiement ».

« Si par malheur la croissance économique ne reprend pas d’ici là, la Tunisie n’aura plus de choix que de rééchelonner sa dette, ce qu’elle a toujours refusé de faire jusqu’à présent. C’est dire l’importance de tout mettre en œuvre pour une reprise de la croissance et cela ne peut se faire qu’à travers la mobilisation de toutes les énergies et les potentialités du pays et la libération des initiatives », prévient-il.

« Seuls  la mise en œuvre d’un ambitieux programme de reforme, d’une réconciliation économique et financière, et l’arrêt de la diabolisation de l’Administration et des hommes d’affaires sont à même d’assurer un tel objectif. Il faut remettre la machine économique en marche ; il en va de la suivie de ce pays et de l’avenir nos enfants », conclut Taoufik Baccar.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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