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Lors de son allocution à l’ARP ce matin du vendredi 18 novembre, dans le cadre des séances sur le budget de l’Etat pour 2017, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est revenu sur le contrat « Alkarama », dont il avait dévoilé les grandes lignes le 28 septembre 2016. Il a déclaré que la concrétisation de ce programme sera confiée aux bureaux d’emploi, qui assureront, entre autres, la formation des candidats.

Ce contrat, qui à terme va remplacer le SIVP, est nettement plus avantageux car il donnera droit à un salaire de 600 dinars, principalement aux jeunes diplômés au chômage durant au moins deux ans. Concrètement, l’Etat versera 400 dinars au diplômé embauché, contre une somme variant entre 100 et 150 dinars pour le contrat SIVP. Les entreprises prendront en charge les 200 dinars restants…

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Au cours de l’assemblée générale de la fédération tunisienne de football tenue samedi soir à Hammamet et consacrée au football professionnel en présence de 28 clubs sur les 36 appartenant aux ligues 1 et 2
La Fédération Tunisienne de Football vient de lancer une nouvelle initiative baptisée « Foot-Emploi ».
D’après Mosaïque fm, cette dernière a pour but de recruter environ 300 diplômés des Instituts Supérieurs de Sport et d’Éducation Physique.
Toujours selon la même source, elle sera l’occasion pour recruter les jeunes diplômés au sein des associations sportives disposant d’une section football. Ces derniers bénéficieront des avantages financiers pris en charge par la FTF.

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Le député Salem Labyedh, lors de son intervention à la séance plénière consacrée au vote de confiance pour le nouveau gouvernement, ce vendredi 26 août 2016 à l’ARP, s’en est pris aux qualifications de certains ministres. Il a invité le chef du gouvernement désigné à passer à la loupe les curriculums vitae de certains ministres.

Il a déclaré que certains CV ont été gonflés. « Si certains ministres désignés présentent leur candidature à des fonctions subalternes dans l’administration tunisienne, elle refusera leurs dossiers, que dire alors de leur accorder un poste ministériel ! »

Labyedh a par la suite interpelé Samir Taïeb : « Vous n’avez pas pu présenter votre thèse depuis 1989 alors que vous vous êtes engagé à le faire. Et vous êtes resté depuis un enseignant universitaire adjoint ».

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L’institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) a publié ce lundi 11 juillet 2016 une étude sur la question de l’emploi en Tunisie. Pour ce faire, deux enquêtes ont été menées, l’une auprès des entreprises (400 entreprises) et l’autre auprès des ménages, particulièrement les diplômés de l’enseignement supérieur (plus de 10 mille individus). En ce qui concerne, l’enquête faite auprès des entreprises, l’étude a fait ressortir, pour ce qui est des postes vacants, que le secteur privé aura besoin de 145.508 postes. 68% du total des postes vacants seront concentrés dans 5 secteurs parmi 19. Les secteurs à forte employabilité sont liés aux commerce et services avec 34.813 postes vacants, suivis des activités spécialisées, scientifiques et techniques avec 23.322 postes vacants, l’industrie du textile et de l’habillement (17.289).

A ce propos, Faycel Derbal, président du centre de gouvernance de l’IACE, a fait remarquer qu’en 2012, le nombre des postes vacants était de 120 mille contre plus de 145 mille actuellement, ce qui signifie que la politique de recrutements en Tunisie a échoué durant les 4 dernières années.

En effet, selon l’étude, les activités liées à l’industrie de caoutchouc et à la réparation de l’automobile constituent des activités à faible potentiel d’emploi ; c‘est ainsi que les 5 derniers secteurs dégageant le moins d’emplois vacants totalisent 3.372 postes d’emplois vacants, soit 2.31% du total. Ces 5 secteurs occupaient 9% de la population employée par le secteur privé.

L’enquête auprès des entreprises révèle que le nombre total de recrutements potentiels pour les deux prochaines années est de l’ordre de 270.000 emplois, avec une suppression globale de 50.000 postes d’emploi, ce qui revient à une création nette de postes d’emploi de 75 000 sur les deux ans, avec 68,5% de ces postes qui sont sollicités par les grandes entreprises, c’est-à-dire les entreprises employant plus que 200 personnes selon la terminologie retenue par l’INS.

La tendance baissière des perspectives de l’emploi reflète la méfiance et l’inquiétude des chefs d’entreprises quant aux perspectives d’amélioration de l’environnement d’affaires : l’aversion des risques semble augmenter chez les entrepreneurs tunisiens et étrangers.

L’analyse des postes d’emplois demandés démontre que le marché a besoin de plus en plus de main d’œuvre qualifiée ou peu qualifiée opérant dans des activités classiques (commerce, bâtiment, textile,…) : ces secteurs utilisateurs de main d’œuvre ne requirent pas un taux d’encadrement élevé capable d’absorber le chômage des diplômés.

Le marché a donc besoin d’une main d’œuvre que les universités, hormis les instituts technologiques, sont incapables de fournir, surtout avec les carences de notre système de formation professionnelle.

Les postes vacants ou moins demandés s’expliquent principalement soit par l’absence de candidats, soit par la mauvaise qualité du candidat, s’il existe. Ainsi, 60% des candidats au recrutement ne satisfont pas les critères de compétences. Là où la situation se corse, c’est  au niveau des présentations écrites et orales : prés des deux tiers des candidats sont jugés incompétents.

Les problèmes de qualité et de compétences analysés précédemment se répercutent inévitablement sur la capacité des entreprises à satisfaire leurs besoins en main d’œuvre et donc, sur leurs stratégies d’investissement, d’expansion et de positionnement sur le marché.

Ces difficultés ont des répercussions certaines sur les entreprises, dont les plus significatives sont des pertes de marchés pour 26% des entreprises, des difficultés à respecter les délais de livraison (22%), des difficultés à réaliser les objectifs d’investissement (24%) et enfin le retrait de produits ou de services offerts (16%).

Pour les autres secteurs, les répercussions sont croisées dans des proportions différentes, inhérentes aux caractéristiques propres à chaque secteur. Cependant, si on considère la taille des entreprises, ces conséquences peuvent toucher à la survie même de celles-ci, puisque pour les petites entreprises, elles se traduisent, dans 42% des cas, par des pertes de marché.

L’analyse des profils préférés par les entreprises fait apparaitre qu’il y a essentiellement cinq compétences qui sont sollicitées par les entreprises, à savoir une combinaison compétences informatiques et capacité à travailler en équipe, une capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise, une maitrise de la langue arabe et française et une capacité d’initiative et créativité combinée à une maitrise de la langue anglaise.

Ainsi, l’analyse sectorielle révèle que ce sont surtout les compétences informatiques/travail d’équipe ainsi que la capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise qui sont les plus sollicitées. Les activités spécialisées, scientifiques et de soutien se distinguent tout naturellement des autres par une exigence de maitrise de la langue anglaise. Ces caractéristiques soulignent la transformation dynamique interne qui domine le mode de gestion des différentes entreprises.

S’agissant de l’enquêté réalisée auprès de plus de 10 mille diplômés de l’enseignement supérieur, Derbal a indiqué à Africanmanger que le délai d’attente des diplômés pour avoir un premier emploi est de 30,4 mois, soit deux ans et demi en moyenne. Pour certaines branches, la moyenne du délai d’attente varie toutefois entre 1 mois et 6 ans ; il a qualifié ce taux d’inquiétant.

Ce qui est aussi problématique c’est le fait de voir des branches qui présentent des délais d’attente trop longs et qui sont maintenus à ce jour dans le guide d’orientation universitaire, pointant du doigt les institutions supérieures qui ne jouent plus pleinement leur rôle dans la mesure où le recrutement est fait essentiellement par les canaux de l’Agence de l’Emploi (ANETI). « On aurait aimé que les institutions supérieures, les amicales et les structures facilitent l’insertion et le recrutement des diplômés au moins en termes d’accompagnement et de suivi », a indiqué Derbal à Africanmanager, appelant à revoir tout le système de l’enseignement, tout en assurant plus d’harmonisation et de coordination entre la formation et le marché du travail.

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13000 emplois ont été créés au cours premier trimestre, dans l’industrie, particulièrement les industries manufacturières, a annoncé mardi le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Zied Lâadhari.

Il a précisé sur Shems fm que  le taux de chômage chez des diplômés a régressé de 0,2%, y voyant un développement positif.

Par ailleurs, le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a affirmé qu’il y a plusieurs entreprises  économiques internationales implantées en Tunisie qui sont désireuses de  recruter dans l’immédiat des jeunes maîtrisant les langues française et anglaise.

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Suite à une réunion extraordinaire du conseil des universités

Selon un article publié ce jeudi 14 avril 2016 par le magazine « Jeune Afrique », 67 % des diplômés de l’enseignement supérieur en Tunisie sont des filles. Un chiffre qui confirme que le vivier des futures élites s’est féminisé. Le Code du statut personnel, imposé par le président Bourguiba quelques mois après l’indépendance, donne ici sa pleine mesure.

D’après la même source , la Tunisie a une longueur d’avance en la matière sur tous les autres pays arabes. Les garçons abandonnent en nombre le système scolaire (60 % des 112 000 pour l’année 2013-2014). 48,3 % des garçons qui quittent l’école le font au niveau du collège ; 40 % des filles quand elles sont au lycée. Ce qui explique, même avec la déscolarisation, le meilleur niveau de base des filles.

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Des diplômés de l’enseignement supérieur touchés par le chômage observent, ce jeudi 14 avril 2016, un mouvement de protestation devant le siège de la municipalité de Houmet Souk, à Djerba. Les jeunes manifestants de l’île brandissent des slogans pour revendiquer leur droit au travail.

A rappeler que Nourddine Ben Ghzayel, président de l’association des diplômés chômeurs à Djerba (ADC), avait déclaré à Africanmanager que plus de 3 mille diplômés de l’enseignement supérieur sont touchés par le chômage.

jerba12

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Plus de 3 mille  diplômés de l’enseignement supérieur  sont touchés par le chômage à Djerba. Ils observeront jeudi 14 avril 2016, un sit-in devant le siège de la municipalité de Houmet Souk. Il s’agira  de lancer un appel de détresse au gouvernement  pour résoudre leur  problème surtout qu’une grande majorité d’entre eux sont en chômage technique suite à la crise que vit le secteur touristique dans l’île de Djerba, a déclaré ce mercredi 13 avril 2016, Nourddine Ben Ghzayel, président de l’association des diplômés chômeurs  à Djerba (ADC) à

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Le secrétaire général de l'Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET)

Une commission mixte a été créée, lundi 18 janvier 2016, afin de résoudre les dossiers des anciens de l’UGET et les diplômés chômeurs écartés de la fonction publique. Dans une déclaration accordée à shems fm, l’ancien de l’UGET privé d’emploi, Samed Miadi a annoncé la levée de la grève de la fin qu’ils avaient entamée auparavant.

La même source a précisé que la commission mixte est constituée d’anciens de l’UGET, des représentants des diplômés chômeurs, des députés et des représentants du gouvernement et de l’administration.

Cette commission sera chargée d’auditionner les personnes dont le nom est indiqué sur la liste d’attente afin qu’ils bénéficient d’un travail convenable. Les auditions devront prendre fin avant la fin du mois de février 2016.La commission continuera son travail jusqu’à régler l’ensemble des dossiers dans 6 mois , a ajouté la même source.

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Dans le cadre de son partenariat avec l'agence de formation professionnelle Tunisienne et à travers son projet ''Skills to succeed'' dans le gouvernorat de Tataouine

Dans le cadre de son partenariat avec l’agence de formation professionnelle Tunisienne et à travers son projet  »Skills to succeed » dans le gouvernorat de Tataouine,  » Helfswerk » l’organisation internationale d’origine autrichienne, a récemment organisé une cérémonie de remise de diplômes dans le domaine de la soudure et l’installation de tuyauteries industrielles pour 40 étudiants. Il convient de noter que la formation a duré quatre mois, comprenant des cours intensifs en anglais, des compétences de vie et création de projets.

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