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Le djihad en Syrie n’a pas fini de leurrer les jeunes tunisiens dont un grand nombre y ont trouvé la mort. C’est depuis la Révolution déjà que les flux de ces jeunes enrôlés dans le Djihad en Syrie ne cessent de croître. Pas plus tard que mardi dernier

Le djihad en Syrie n’a pas fini de leurrer les jeunes tunisiens dont un grand nombre y ont trouvé la mort. C’est depuis la Révolution déjà que les flux de ces jeunes enrôlés dans le Djihad en Syrie ne cessent de croître. Pas plus tard que mardi dernier, trois individus ont été arrêtés dans la région de Ras Jedir à Ben Guerdane alors qu’ils tentaient de passer du côté libyen. C’est évidemment une des conséquences majeures de l’extrémisme religieux porté par certains imams et prédicateurs qui échappent encore au contrôle de l’Etat et qui refusent de se soumettre aux dispositions mises en place par l’Etat, sans même se demander s’ils font vraiment leur métier.

Les imams continuent, au demeurant, de soumettre les jeunes à un lavage de cerveau méthodique dans le but de les envoyer en Syrie au nom du djihad. Soutenus par leurs adeptes, des imams s’emparent de force des tribunes et profitent du prêche pour diriger la prière et propager leurs idées wahhabites qui n’ont aucun rapport avec la Tunisie. Un fléau qui n’a pas l’air de perdre de son ampleur, comme en témoignent les derniers chiffres communiqués par le ministère des Affaires religieuses selon lesquels environ 90 mosquées demeurent toujours hors de contrôle, sans compter le nombre de mosquées qui ont été construites sans autorisation.

C’est ainsi que le ministère des Affaires religieuses et de l’Intérieur de même que les trois présidences se trouvent de nouveau au banc des accusés. Des centaines de familles tunisiennes dont les fils ont été tués en Syrie vont déposer auprès de l’Instance Vérité et Dignité, des plaintes contre les trois présidences, celles de l’ANC, du gouvernement et de la République.

Par ailleurs, selon les chiffres récemment communiqués, près de 1900 jeunes tunisiens ont été tués en Syrie parmi les milliers qui sont partis combattre le régime de Bashar El Assad.

En fait, les statistiques annoncées, fin 2013, par le mouvement salafiste djihadiste de la Jordanie, et rapportées par plusieurs agences de presse, et particulièrement l’agence de presse américaine United Press International (UPI), en date du 23 décembre 2013, font état de la mort en Syrie de 1902 Tunisiens, depuis le début du conflit, en mars 2011.

Ces mêmes statistiques classent les Tunisiens en tête de liste des victimes avec 1902 tués, à la date de la publication de ces statistiques. Les Tunisiens envoyés en Syrie seraient entre 4500 et 6000, dont 750 sont revenus depuis. Un chiffre qui demeure encore très minime par rapport au nombre des jeunes Tunisiens partis pour le djihad en Syrie.

Cette explosion d’enrôlements est le fait des prêches prononcés par les imams et les prédicateurs dans les mosquées qui échappement encore au contrôle de l’Etat. Dans une déclaration au journal Achourouk, le secrétaire général du syndicat national des cadres des mosquées, Fadhel Achour, a précisé qu’il existe actuellement en Tunisie 1100 imams extrémistes qui occupent toujours les mosquées et sont en train de prononcer des discours religieux extrémistes dans le but de convaincre les jeunes Tunisiens d’aller pour le Djihad en Syrie.

Il a accusé, dans ce cadre, le ministère des Affaires religieuses de ne pas réagir aux dépassements et dérives de ces imams et prédicateurs.

Selon lui, 1000 imams ont été nommés selon l’appartenance partisane, mais le plus légalement du monde, du temps de l’ancien ministre des Affaires religieuses, Nouredine Khademi. Et Fadhel Achour de préciser que 100 imams appartenant au courant extrémiste s’emparent sous la contrainte et avec le soutien de leurs sympathisants, des tribunes pour propager des idées et des propos extrémistes auprès des jeunes.

Il a accusé, dans ce cadre, les deux ministères des Affaires religieuses et de l’intérieur d’échouer dans leur mission de récupérer les mosquées, estimant que l’opération de lavage de cerveaux des jeunes dans l’objectif de les convaincre d’aller combattre en Syrie se poursuit, accusant les imams et prédicateurs de mettre tout le zèle qui est le leur pour propager la doctrine wahhabite.

Kh.T

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Le djihad en Syrie n’a pas fini de leurrer les jeunes tunisiens dont un grand nombre y ont trouvé la mort. C’est depuis la Révolution déjà que les flux de ces jeunes enrôlés dans le Djihad en Syrie ne cessent de croître. Pas plus tard que mardi dernier

Le djihad en Syrie n’a pas fini de leurrer les jeunes tunisiens dont un grand nombre y ont trouvé la mort. C’est depuis la Révolution déjà que les flux de ces jeunes enrôlés dans le Djihad en Syrie ne cessent de croître. Pas plus tard que mardi dernier, trois individus ont été arrêtés dans la région de Ras Jedir à Ben Guerdane alors qu’ils tentaient de passer du côté libyen. C’est évidemment une des conséquences majeures de l’extrémisme religieux porté par certains imams et prédicateurs qui échappent encore au contrôle de l’Etat et qui refusent de se soumettre aux dispositions mises en place par l’Etat, sans même se demander s’ils font vraiment leur métier.

Les imams continuent, au demeurant, de soumettre les jeunes à un lavage de cerveau méthodique dans le but de les envoyer en Syrie au nom du djihad. Soutenus par leurs adeptes, des imams s’emparent de force des tribunes et profitent du prêche pour diriger la prière et propager leurs idées wahhabites qui n’ont aucun rapport avec la Tunisie. Un fléau qui n’a pas l’air de perdre de son ampleur, comme en témoignent les derniers chiffres communiqués par le ministère des Affaires religieuses selon lesquels environ 90 mosquées demeurent toujours hors de contrôle, sans compter le nombre de mosquées qui ont été construites sans autorisation.

C’est ainsi que le ministère des Affaires religieuses et de l’Intérieur de même que les trois présidences se trouvent de nouveau au banc des accusés. Des centaines de familles tunisiennes dont les fils ont été tués en Syrie vont déposer auprès de l’Instance Vérité et Dignité, des plaintes contre les trois présidences, celles de l’ANC, du gouvernement et de la République.

Par ailleurs, selon les chiffres récemment communiqués, près de 1900 jeunes tunisiens ont été tués en Syrie parmi les milliers qui sont partis combattre le régime de Bashar El Assad.

En fait, les statistiques annoncées, fin 2013, par le mouvement salafiste djihadiste de la Jordanie, et rapportées par plusieurs agences de presse, et particulièrement l’agence de presse américaine United Press International (UPI), en date du 23 décembre 2013, font état de la mort en Syrie de 1902 Tunisiens, depuis le début du conflit, en mars 2011.

Ces mêmes statistiques classent les Tunisiens en tête de liste des victimes avec 1902 tués, à la date de la publication de ces statistiques. Les Tunisiens envoyés en Syrie seraient entre 4500 et 6000, dont 750 sont revenus depuis. Un chiffre qui demeure encore très minime par rapport au nombre des jeunes Tunisiens partis pour le djihad en Syrie.

Cette explosion d’enrôlements est le fait des prêches prononcés par les imams et les prédicateurs dans les mosquées qui échappement encore au contrôle de l’Etat. Dans une déclaration au journal Achourouk, le secrétaire général du syndicat national des cadres des mosquées, Fadhel Achour, a précisé qu’il existe actuellement en Tunisie 1100 imams extrémistes qui occupent toujours les mosquées et sont en train de prononcer des discours religieux extrémistes dans le but de convaincre les jeunes Tunisiens d’aller pour le Djihad en Syrie.

Il a accusé, dans ce cadre, le ministère des Affaires religieuses de ne pas réagir aux dépassements et dérives de ces imams et prédicateurs.

Selon lui, 1000 imams ont été nommés selon l’appartenance partisane, mais le plus légalement du monde, du temps de l’ancien ministre des Affaires religieuses, Nouredine Khademi. Et Fadhel Achour de préciser que 100 imams appartenant au courant extrémiste s’emparent sous la contrainte et avec le soutien de leurs sympathisants, des tribunes pour propager des idées et des propos extrémistes auprès des jeunes.

Il a accusé, dans ce cadre, les deux ministères des Affaires religieuses et de l’intérieur d’échouer dans leur mission de récupérer les mosquées, estimant que l’opération de lavage de cerveaux des jeunes dans l’objectif de les convaincre d’aller combattre en Syrie se poursuit, accusant les imams et prédicateurs de mettre tout le zèle qui est le leur pour propager la doctrine wahhabite.

Kh.T

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