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Les derniers mouvements de contestation sociale, qui ont dernièrement secoué Tataouine, ont fait parler sur l’identité des «agitateurs» qui sont derrière ces mouvements. Et alors que le conseiller Nahdhaoui de Youssef Chahed, ainsi que le secrétaire d’Etat de la propriété foncière, pointaient il y a quelques jours d’autres partis d’opposition comme le «Harak » et le «Wafa».

Dans son édition du 4 mai 2017, le site d’information français «Maghreb Confidentiel», cite ce propos le nom de Saïd Ferjani dont il dit être le «Conseiller » de Rached Ghannouchi et qui se serait «imposé comme l’un des principaux animateurs des manifestations».

Intervenant, mardi dernier dans une conférence de presse de son parti, Ennahdha, l’ancien ministre de l’intérieur Ali Larayedh a indiqué que «la présence d’éléments dirigeants» au sein de ce parti islamiste «dans les manifestations de protestation populaire que connaissent des régions le pays, était pour encadrer et raisonner les manifestants ». Larayedh confirme ainsi la présence d’éléments d’Ennahdha dans ces protestations qui ont, entre autres, poussé le chef du gouvernement à quitter le siège du Gouvernorat. Il l’explique seulement à sa manière. Il y a quelques années, le même Ali Larayedh, alors ministre de l’intérieur de la Troïka, expliquait la présence de Djihadistes dans les montagnes, par leur souci de faire du sport !

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Trois combattants de l’Etat islamique sont morts dimanche dans le sud de Kirkouk, après avoir été attaqués par des sangliers, selon Le Parisien.

Les animaux sauvages se sont rués sur une ferme de Rashad, à 53 kilomètres au sud de Kirkouk, située dans une zone contrôlée par les djihadistes.

Déchaînés, ils ont donc tué trois djihadistes. Une source citée par Alsumaria News affirme que les soldats de l’EI ont ensuite pris «leur revanche sur les porcs qui ont attaqué la ferme», sans en dire davantage sur la méthode employée.

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Khlifa Chibani, porte-parole de la Garde nationale, a fait savoir hier vendredi 06 janvier 2017, lors d’une conférence de presse, que les services de sécurité ont mis la main, en décembre dernier, sur un fonctionnaire qui était en étroite relation avec les « extrémistes » et les alertait sur les interventions des forces de l’ordre les visant. Khlifa Chibani n’a pas souhaité en dire plus sur la fonction exacte du fonctionnaire, il s’est borné à dire que « son poste lui permettait d’avoir accès » au planning des unités sécuritaire et que « sa relation avec la sûreté (nationale) lui permettait de » tout « savoir » sur les opérations à venir. « C’est confirmé dans ses aveux et dans sa confrontation avec des éléments terroristes», a-t-il ajouté. En d’autres mots, ils ont chopé un gros poisson…
Autre indication importante : c’est le démantèlement d’une cellule dans la localité d’Enfidha (100 km au sud de Tunis), fin décembre, qui a permis aux autorités d’interpeler le fonctionnaire en question.

Par ailleurs Khlifa Chibani a déclaré que 11 cellules terroristes ont été démantelées en décembre.

Un vieux serpent de mer

Les liaisons dangereuses entre sécuritaires et extrémistes ont fréquemment agité la place publique ces dernières années, mais du côté des autorités, c’est souvent silence radio du fait que c’est un sujet très embarrassant, susceptible de discréditer tout l’appareil d’Etat. La Tunisie, qui a déjà mauvaise presse à l’étranger, n’a pas besoin d’en rajouter une louche avec une collision entre agents sécuritaires et extrémistes qui serait très préjudiciable si elle est reconnue officiellement. Mais n’empêche, il y a des affaires qu’on est obligé d’ébruiter, sinon c’est la presse qui s’en charge. Par exemple en septembre 2015, le ministère de l’Intérieur a été contraint de reconnaitre  le licenciement de 110 agents des forces de l’ordre, certains d’entre eux ont été soupçonnés d’avoir des rapports avec des groupes ou idéologies « terroristes ».
Leur éviction est due, suite à des enquêtes, «à des soupçons très sérieux d’appartenance à des organisations terroristes ou à leur sympathie » pour ces groupes, ainsi que pour « activités de contrebande » et « abus de pouvoir », avait indiqué le porte-parole du ministère à l’époque, Walid Louguini. Ces agents faisaient partie de « différents corps : police, Garde nationale (gendarmerie, ndlr), armée, douane ».

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Le Chef du Gouvernement Youssef Chahed a assuré dans une déclaration accordée, jeudi, à la Télévision Nationale que l’affaire du retour des terroristes des zones de conflits ne concerne pas seulement la Tunisie mais aussi plusieurs pays européens.

Il a précisé que la plupart des présidents et des chefs de gouvernements étrangers qu’il a pu rencontrer dernièrement ont exprimé leurs doutes sur ce sujet.

Et d’ajouter que son gouvernement traite sérieusement ce sujet et que la Tunisie dispose d’une liste nominative de tous les terroristes tunisiens se trouvant actuellement dans les zones de conflits.

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Cela fera, dans quelques jours exactement, six ans que les Tunisiens vivent au rythme des polémiques. La dernière en date est celle du retour des Djihadistes. Une polémique, tellement actuelle, qu’elle trouve écho ailleurs, comme en France, qui évoque un risque de «somalisation» de la Tunisie et même au… Vietnam. Il s’agit du retour des Djihadistes tunisiens des zones de guerre où ils ont été chassés par les Russes, les Français et les Américains. Un éventuel retour qui fait une peur bleue, au moins à une partie de la Tunisie, celle qui est ciblée par les «musulmans en colère», tel que Rached Ghannouchi a parlé des Djihadistes tunisiens en Syrie et celle surtout qui a fait l’objet de menaces claires, via des vidéos, de la part de ces «musulmans en colère».
En dehors des atrocités qu’ils avaient promises aux Tunisiens et des images sanguinaires qu’ils essaimaient sur les réseaux sociaux, pourquoi les Tunisiens ont-ils peur du retour de ces «fous de Dieu», alors que tout indique une maitrise sécuritaire du danger terroriste en Tunisie ?

D’abord, parce que ceux qui ont encouragé et financé le départ de ces jeunes, vers la Syrie, vers la Libye, vers l’Irak et toutes les «guerres saintes», sont toujours là, soit inconnus par volonté politique manifeste des sept gouvernements successifs de ne pas enquêter et encore moins de punir. Aucune enquête, par exemple, n’a été faite sur les circonstances de l’exfiltration d’Abou Iyadh de la mosquée d’El Fath en plein centre de la capitale tunisienne. Aucune enquête, ni parlementaire, ni policière, ni judiciaire, n’a été non plus faite sur les réseaux de recrutement et de financement des départs vers la Libye et vers la Syrie notamment.
Sur les plateaux TV, tout le monde en accuse tout le monde, sans que personne ne donne les preuves de ses accusations et sans que le Parquet ne bouge. Une Omerta générale sévit, ou est savamment entretenue, et le trafic de la chair aux canons pour les forces étrangères en lutte contre le terrorisme, ou de la chair tout court pour les Djihadistes, continue.

Les dernières déclarations de Rached Ghannouchi, leader du parti islamiste tunisien (comme celles des anciens membres d’Ennahdha partis au Djihad et qu’il n’a jamais dénoncés, comme il le demande actuellement aux familles tunisiennes qui auraient des enfants partis au Djihad, ou comme lorsqu’il parlait de la «viande avariée» en références aux fils égarés qu’il voudrait réintégrer dans la société), n’ont en rien contribué à l’apaisement suite aux remous soulevés par l’attentat de Berlin commis par un Tunisien. Comme Ghannouchi, le chef de l’Etat n’a pas su choisir ses mots pour parler du même problème, se retrouve acculé à la correction, mais le mal est fait et les veilles peurs et blessures réveillées.

Ensuite et surtout, par manque de confiance manifeste, dans la justice. On ne peut, en effet, que constater que nombre de ceux qui ont été arrêtés par la police locale, avec force annonces, communiqués et conférences de presse, ont été soit relaxés avant même le passage par la case tribunal, soit ont bénéficié de petites peines au regard des lourdes accusations dont ils avaient fait l’objet lors de l’arrestation. D’autres, arrêtés par des puissances étrangères, convaincus de terrorisme et remis aux autorités tunisiennes, mais de nouveaux mystérieusement envolés vers d’autres lieux de «guerre sainte».

Il y a aussi l’exemple algérien, toujours présent dans la mémoire collective des Tunisiens qui l’ont vécu dans leur chair. L’exemple de ces centaines d’Algériens de l’Afghanistan et qui avaient fini par plonger tout un pays dans la plus noire de ses périodes. Plus d’une dizaine d’années d’une Algérie, sœur et voisine, dominées par le GIA (Groupe Islamique Armé) créé par les radicaux du FIS (Front Islamique du Salut), dont elle garde jusqu’à maintenant des séquelles.
Les circonstances actuelles en Tunisie sont presque semblables à celles de l’Algérie du début des années 90. Les Tunisiens le savent. Ils savent aussi qu’Ennahdha n’a pas que des modérés et ont peur que les anciens de Daech fassent en Tunisie ce qu’avait fait le GIA en Algérie, et deviennent le bras armé d’un parti qui n’a pas encore fait son deuil d’un Etat islamique. Toute la Tunisie se rappelle encore de la vidéo fuitée de Ghannouchi avec les Salafistes, de celle de Mourou avec Ghanim, des barbus reçus au Palais de Carthage, d’Ansar Achariaa à Kairouan, de la conquête de l’horloge du centre-ville ou de l’ambassade américaine. Des images que n’effacera pas de sitôt la nouvelle image de parti modéré que s’est construite Ennahdha à coup de conseils médias.

Il y a, enfin, le silence du gouvernement à propos de ce dossier. C’est notre silence, ce silence qui ressemble à une politique de l’autruche, qui a nourri la polémique. Ceux qui en parlent jusque-là sont certes des personnalités d’influence, comme Rached Ghannouchi ou Béji Caïed Essebssi (BCE) ou encore les députés. Le gouvernement et à sa tête Youssef Chahed restent muets ou éludent la question, comme l’avait fait le ministre de l’Intérieur à l’occasion de la conférence de presse sur la mort de Mohamed Zouari. Et lorsqu’il en parle devant les députés, c’est pour donner le chiffre de 800 retours de zones de guerre, sans autre forme d’explication. Une mauvaise communication qui ne fera qu’ajouter de l’huile sur le feu. Youssef Chahed de son côté se tait, et on ne sait pas s’il fait réellement l’autruche ou s’il se cache simplement derrière «tonton» BCE (qui s’en prend à l’occasion aux médias et ce n’est pas une première), à le laisser «amuser la galerie» quitte à faire des bourdes, en attendant des jours meilleurs !

Il y a pourtant deux catégories de rapatriés dans ce dossier, que le débat émotionnel et dans l’hystérie collective, avec force cris et barilleries sur les plateaux TV et dans les VTR des différentes émissions télévisées, ne permet jusqu’à présent pas de différencier.
En premier lieu celle des anciens Djihadistes, recensés, connus et fichés par tous les services secrets du monde ou déjà arrêtés par les autorités des pays où ils avaient commis leurs forfaits et leurs crimes de guerre. Les premiers ne chercheront certainement pas à retourner par les ports ou les aéroports ou seront arrêtés par la France, l’Allemagne ou même les USA à la recherche de renseignements ou de preuves en lien avec les actes terroristes commis sur leurs terres. Il faudra alors intensifier la coopération sécuritaire avec ces pays pour bénéficier de leurs résultats, construire ou reconstruire un fichier national des terroristes les plus notoires et leurs connivences, et renforcer les capacités nationales de surveillance, de renseignement et d’anticipation. Et quand bien même seraient-ils rapatriés, l’unique demande doit être de leur appliquer sévèrement la loi, celle de la lutte anti-terroriste. Ce n’est qu’après qu’ils auront payé cher le prix de leurs crimes, qu’on pourrait éventuellement accepter, comme pour les Mafieux repentis en Italie, une quelconque réintégration.
Les autres seront certainement condamnés par l’Irak ou la Syrie. Ceux-là, il faudra les abandonner entre les mains de leurs véritables justiciers, ceux à qui ils ont fait du mal et ne jamais accepter une quelconque voix qui essaierait de culpabiliser l’Etat à leur égard.

En second lieu, il y a tous ceux qui ont traversé clandestinement les frontières, vers l’Italie, vers la France, l’Allemagne ou ailleurs. Des «Harragas» ou immigrés clandestins au lourd passé judiciaire ou simples petits délinquants que l’Europe n’a pas pu ou voulu accepter sur son sol. Pour ceux-là, la Tunisie ne pourra, au sens de plus d’une convention internationale, et ne devra pas dire non, même s’il faudra auparavant passer leurs listes au crible pour y déceler d’éventuels Djihadistes et leur appliquer sévèrement la loi. C’est là que le travail des ministères, de l’Intérieur et de la Justice, devra faire ses preuves, car on ne gagne pas la bataille contre le terrorisme par le déni, populaire, juridique et légal, et en refusant d’affronter les problèmes internes que crée et créera ce nouveau phénomène transnational.

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La Tunisie devra accueillir environ 1500 de ses ressortissants, considérés comme des terroristes et qui seront expulsés en 2017 par les autorités irakiennes et syriennes, rapporte, ce mardi 6 décembre 2016, le journal Achourouk.

Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a récemment déclaré qu’il est impossible d’incarcérer tous les djihadistes qui reviennent en Tunisie, ajoute la même source.

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Le bilan de l’attaque du camp de réfugiés de Tazalit, au Niger, à 180 kilomètres de la frontière avec le Mali, hier jeudi 06 octobre, est lourd : 22 militaires chargés de veiller sur les lieux ont été tués. Le chiffre a été confirmé par le Haut commissariat aux réfugiés (HCR), qui a des agents sur place.

14 gardes, 5 gendarmes et 3 militaires ont laissé la vie dans cette attaque perpétrée par une quarantaine d’assaillants, d’après un responsables des services de sécurité nigériens et le HCR. Cinq militaires ont été blessés. Seuls trois des militaires déployés sur les lieux sont parvenus à fuir, a précisé le HCR dans un communiqué. Un seul réfugié aurait été touché et une ambulance a été incendiée.

Les assaillants pourraient être des éléments d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Ils ont attaqué par surprise les unites de l’armée alors qu’elles déjeunaient. « Ils sont allés directement vers le poste de sécurité du camp des réfugiés et ont mitraillé les militaires qui étaient en train de déjeuner », a expliqué un responsables des services de sécurité. Tout était fini deux heures plus après, les assaillants s’étant retirés en emmenant des vivres, des vêtements, des armes et munitions et trois voitures, dont une appartenant au HCR et une ambulance, d’après ce responsable.

Les jihadistes, à bord de trois véhicules et d’une moto, ont ensuite pris la direction du Nord-Ouest, vers le Mali, en emportant trois autres véhicules. Des avions militaires et des troupes au sol ont été mobilisés pour un ratissage de la zone, d’après une source au ministère de l’Intérieur.

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Le journal Al Chourouk a fait savoir ce vendredi 9 septembre 2016 que deux imams de mosquées sises au gouvernorat de Ben Arous ont été interpellés par les forces spéciales.

Lors d’une décente sur l’une des mosquées, des photos de chars, des vidéos de djihadistes prêtant allégeance à l’organisation terroriste Daech et des documents de propagande ont été saisis, a ajouté la même source.

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Dans un entretien téléphonique accordé ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager, Ghazi Moalla, spécialiste des affaires libyennes, a vivement critiqué la récente mise en garde du ministre de la Défense français contre un risque d’éparpillement des djihadistes de Daech vers la Tunisie ou l’Égypte.

Il a, dans ce contexte, affirmé que «Jean-Yves Le Drian travaille selon un agenda spécifique et qu’il donne des informations sans aucun fondement, étant donné que les lieux occupés par les groupes djihadistes à Syrte sont quotidiennement bombardés par les forces de l’armée américaine et libyenne ».

Il a, sur un autre volet, ajouté que les frontières tuniso-libyennes sont toujours sous haute surveillance de la part des différentes unités sécuritaires tunisiennes.

 

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La coalition de djihadistes et rebelles syriens baptisée Armée de la conquête (Jaich al-Fateh) a annoncé qu’elle lancera une bataille pour reprendre la totalité d’Alep. Cette coalition a également annoncé qu’elle allait doubler le nombre de combattants pour qu’ils puissent participer à cette bataille.

Les terroristes ont également ajouté qu’ils ne cesseraient la lutte que lorsqu’ils brandiraient le drapeau de la conquête sur la citadelle d’Alep, rapporte le site d’information « Sputnik news.com ».

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Des sources informées citées pat l’hebdomadaire Al Mousawar

Le fils d’Oussama Ben Laden, âgé de 23 ans, marche sur les pas de son père, abattu par les forces spéciales américaines au Pakistan il y a cinq ans. Dans une allocution qui rappelle la tragique épopée de l’ancien leader d’Al Qaida, Hamza Ben Laden, le fils préféré selon les services de renseignements américains, a invité les djihadistes en Syrie à serrer les rangs. Il a déclaré au passage que le combat dans ce pays sinistré par des années de conflit est un prélude à la « libération de la Palestine ».

« La nation islamique doit se concentrer sur le djihad en Syrie et sur l’unification des rangs des moujahidine là-bas », a dit Hamza dans un message audio publié sur Internet.
« Il n’y a plus d’excuses pour ceux qui persistent à vouloir la division et les disputes, maintenant que le monde entier s’est mobilisé contre les musulmans », a-t-il affirmé, sans pour autant citer nommément les groupes djihadistes qu’ils voudraient voir sous la même bannière.

Maintenant si on regarde les rapports de force sur le terrain, la branche d’Al-Qaida en Syrie, le Front al-Nosra, contrôle encore de gros morceaux du territoire syrien, et de nombreux groupes islamistes et salafistes lui ont fait allégeance. En face il y a l’organisation de l’Etat islamique (EI), adversaire déclaré d’al-Nosra, qui règne lui aussi sur une grande partie de la Syrie. Donc même s’il ne les évoque pas clairement, Hamza Ben Laden doit forcément s’adresser à ces deux groupes rivaux…

Un appel dicté par la mauvaise passe des djihadistes

On ne connait pas la date exacte de l’enregistrement du message du fils d’Oussama Ben Laden, mais ce qu’on sait c’est qu’il a été publié après un discours de l’actuel chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, qui incite lui aussi à l’union des djihadistes en Syrie, tout en dénonçant la posture et les actions de Daech.
« L’unité aujourd’hui est une question de vie et de mort », a dit Zawahiri dans un message audio publié samedi dernier sur internet, d’après le groupe de surveillance des sites islamistes.

Il est vrai que les djihadistes reculent sur le terrain face à l’intensification des bombardements alliés, de plus en plus efficaces. Et puis il y a la main des forces russes, qui a permis au régime syrien de reprendre des couleurs et de reconquérir des pans entiers du territoire. C’est ce qui explique sans doute l’activisme d’al-Zawahiri et de Hamza Ben Laden.

Le journal Al Chourouk online a relaté, dans la soirée du jeudi 28 avril 2016, que son correspondant, qui s’était rendu à l’hôpital régional de Jendouba, a rapporté que deux citoyens ont été blessés par balles réelles tirées par un groupe terroriste, ont été admis ce soir aux services des urgences.

Selon le témoignage de l’un d’entre eux, au moment des faits, les deux victimes revenaient de Touiref pour se rendre à Aïn Omum Hani, par des sentiers forestiers…

Sommés de s’arrêter par un groupe terroriste, relate-t-il,  les deux compagnons ont refusé d’obtempérer. Alors le djihadiste armé a pris l’un d’eux pour cible et tire, le blessant grièvement au bras, poursuit le journal.

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Le gouvernement belge a fait savoir ce mardi 19 avril qu’il a noté des faits qui mènent à la conclusion que d’autres djihadistes ont été dépêchés par l’organisation Etat islamique (EI) en Belgique et dans d’autres pays européens, rapporte l’agence Reuters.
« Des éléments indiquent que l’Etat islamique a envoyé des combattants en Europe et en Belgique, le niveau de menace (terroriste) qui est actuellement à trois ne sera donc pas abaissé », a affirmé un porte-parole de la cellule de crise.

A signaler que les niveaux d’alerté sont déterminés par l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM) ; le niveau 3, sur une échelle de quatre (menace « grave et très proche ») , est en rapport avec un danger « possible et probable ».

La Belgique avait monté d’un cran son niveau d’alerte au moment des attaques terroristes du 22 mars 2016 à l’aéroport international de Bruxelles-Zaventem et dans la station de métro de Maelbeek, qui s’étaient soldées par 32 morts. Deux jours après les attentats, les autorités ont ramené à 3 le niveau d’alerte…

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Selon un rapport récemment publié par  l’agence de conseil en sécurité « Soufan Group »,le nombre de djihadistes tunisiens en Syrie est de l’ordre de 6000 tunisiens, suivis par la Russie et l’Asie centrale (4700 combattants), les Saoudiens  (2500 combattants),  les  Français (1700 djihadistes).

On rappelle que le ministère de l’Intérieur avait annoncé que de nombreux terroristes tunisiens ont été liquidés en Syrie et quelques autres sont rentrés  en Tunisie.

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Le président russe Vladimir Poutine a prononcé ce lundi un discours très attendu devant l’Assemblée générale des Nations Unies à New York. Allié de Bachar al-Assad en Syrie, il a demandé la mise en place d’une « large coalition » contre les djihadistes en Syrie et en Irak. Cette coalition serait « semblable à celle contre Hitler » au cours de la Seconde guerre mondiale et les pays arabes « y joueraient un rôle clé », a-t-il ajouté à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies.

« Ce serait une énorme erreur de ne pas coopérer avec ceux qui combattent frontalement le terrorisme, et nous devons reconnaître que personne d’autre que les forces armées du président Assad combattent réellement l’Etat islamique et d’autres organisations terroristes en Syrie », a-t-il déclaré.

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Réagissant aux attaques meurtrières menées à l’encontre de Palestine

Un Émir deachien de nationalité tunisienne en Syrie et nommé Abou Abdallah Attounsi a déclaré  lors de la prière du vendredi dernier, que la Tunisie est un pays de prostitution et de « Nikah » gouverné et dirigé par les laïques.

L’Émir de l’État Islamique a, dans ce contexte, appelé les djihadistes à rentrer en Tunisie afin de libérer les femmes tunisiennes de la prostitution, selon ses dires.

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Des dirigeants proches du colonel Hafter ont indiqué au journal « Assarih » que le nombre des militants Djihadistes tunisiens appartenant

Des dirigeants proches du colonel Hafter ont indiqué au journal « Assarih » que le nombre des militants Djihadistes tunisiens appartenant à Ansar Charia et présents actuellement en Libye s’élève à 2000. S’appuyant sur des rapports sécuritaires et d’autres du renseignement, la même source a signalé qu’Abou Iyadh, Ahmed Rouissi et Aboubaker Al Hakim figurent parmi ces Djihadistes.

Dans le même contexte, la même source a tenu à préciser que 25 terroristes ont été incarcérés, dont 10 individus appartiennent à Ansar Charia, et ce suite à des affrontements qui ont eu lieu à Benghazi. La même source a par ailleurs relevé que l’introduction d’arme en Tunisie s’effectue à travers le sud tunisien et ce, en étroite collaboration avec des grands contrebandiers tunisiens.

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Une opération de ratissage de grande envergure a été déclenchée aujourd'hui jeudi 24 avril 2014

Une opération de ratissage de grande envergure a été déclenchée aujourd’hui jeudi 24 avril 2014, dans la région de Souk Jomâa dans la délégation de Jendouba Nord avec la participation de l’Armée et de la Garde nationale, rapporte Mosaïque FM.

Cette opération a été lancée suite à la découverte par les gardes forestiers d’un camp d’entraînement de djihadistes. Des vêtements et de la nourriture ont été découverts sur les lieux.

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Les unités de la sécurité ont découvert en Tunisie 40 camps

Les unités de la sécurité ont découvert en Tunisie 40 camps d’entrainement de djihadistes dont le camp de Jebel Chaâmbi. C’est ce qu’a indiqué l’expert sécuritaire Noureddine Naifar, dans une déclaration au journal Assabah dans son édition de ce mercredi, 19 mars 2014.

Ces camps sont répartis sur tout le territoire tunisien.

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Entre 15 et 20 djihadistes de différentes nationalités dont des Libyens ayant de grandes connaissances dans le combat se sont rendus en Tunisie durant

Entre 15 et 20 djihadistes de différentes nationalités dont des Libyens ayant de grandes connaissances dans le combat se sont rendus en Tunisie durant les mois de juillet et août derniers pour renforcer la présence des cellules Djihadistes en Tunisie appartenant à Ansar Charia, rapporte le journal « Assarih » dans son édition de ce samedi, 14 décembre 2013.

La même source a précisé que 10 membres parmi ces combattants ayant participé dans des combats en Afghanistan et en Iraq ont réussi à entrer en Tunisie en utilisant des passeports falsifiés sous prétexte qu’ils viennent faire des soins.

Ces derniers auraient rencontré Abou Iyadh pour s’informer de la logistique disponible et s’assurer de la capacité de l’organisation à exécuter des opérations de terrorisme ciblant les établissements sécuritaires et les sièges des délégations diplomatiques.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

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