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Le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Naceur a chargé le député Mustapha Ben Ahmed, de collecter les signatures des élus, afin de prélever une somme de leurs salaires, en faveur des régions frappées par la vague de froid.

Rappelons qu’un groupe de députés se rendront, aujourd’hui, jeudi 19 janvier 2017, à Jendouba, pour examiner les conditions dans certaines délégations.

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L'Arabie saoudite a procédé au déploiement de 30 000 soldats le long de sa frontière avec l'Irak après le départ de plusieurs milliers de militaires irakiens de cette

La promesse faite hier par l’Arabie Saoudite à la Tunisie vient d’être concrétisée. Les deux pays ont procédé, ce mercredi 30 novembre 2016, à la signature d’un accord de financement de 800 millions de dollars. La signature a eu lieu en marge de la Conférence internationale sur l’Investissement « Tunisia 2020 », en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

L’Arabie saoudite a décaissé un montant d’une valeur de 500 millions de dollars (1100 millions de dinars) sous forme de crédit à des conditions avantageuses, au profit des projets de développement en Tunisie. Cet accord sera remboursé sur 20 ans et à un taux d’intérêt fixé à 2%.
200 millions de dollars, soit 440 millions de dinars, seront consacrés à l’impulsion des exportations tunisiennes alors que 100 millions de dollars ont été accordés sous forme de don.

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Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex), a déclaré que 2017 sera une année décisive car la Tunisie aura les moyens pour attaquer réellement le marché africain, lequel nécessite une grosse enveloppe.

Pour y parvenir, un don sera octroyé dans le cadre d’un partenariat tuniso-allemand. Par ailleurs les efforts se conjuguent actuellement avec les partenaires français pour l’organisation de la plus importante manifestation économique en Tunisie sur l’Afrique : Africa 2017.

Mme Htira considère que l’avenir de la Tunisie est dans le continent africain, un marché très promoteur, surtout dans cette conjoncture morose. Interview :

L’Afrique est l’avenir de l’exportation, mais nous sommes en retard par rapport à d’autres pays, comme la Turquie ou le Maroc. Qu’en-pensez-vous ?

Tout le monde convient que l’Afrique constitue pour la Tunisie un relais de croissance incontournable permettant de développer et diversifier ses exportations, surtout dans le secteur des services. Mais le handicap majeur pour le développement des affaires dans ce continent demeure le manque de moyens du aux carences de l’État.

Vous pouvez être plus précise ?

On ne peut pas assurer l’incursion en Afrique sans avoir les moyens nécessaires. En effet, le Cepex ne dispose ni des moyens, ni du budget qui nous permettraient de réaliser cet objectif.

On a en fait des problèmes pour financer les déplacements de nos représentants. A titre d’exemple, un cadre en mission en Afrique ne dispose que de 70 dollars. Or, cela ne lui permet pas de répondre à ses besoins alimentaires. Pis, les rencontres B2B coutent énormément cher pour nos consultants, sans oublier la location d’un espace d’exposition.

Mais comment faire ?

Pour pouvoir travailler aisément, il faut qu’il y ait les moyens.

Dans ce cadre, on peut annoncer que nous avons l’accord pour l’octroi d’un don de la part du gouvernement allemand pour conquérir ce marché. Un bon montant qui permettra au Cepex de réaliser cet objectif, surtout avec l’implantation des chambres de commerce allemandes dans plusieurs régions africaines.

Quels sont vos principales cibles ?

Nous n’avons pas encore identifié les marchés, mais on est en train de le faire. A ce titre, on peut souligner qu’on est en train de classer les marchés selon les priorités.

Une chose est sûre : on va démarrer en 2017, surtout que nous allons avoir l’appui nécessaire et ce fonds en question, tout en organisant les rencontres de manière à promouvoir les échanges commerciaux entre les pays arabes et africains.

La volonté existe-t-elle ?

Certainement oui. On a la volonté, qui devient à mon avis une nécessité pour s’attaquer à ce marché. C’est pour cette raison que nous devrons trouver les moyens nécessaires, surtout qu’on n’a plus le choix, d’autant plus qu’un nombre important d’hommes d’affaires ont exprimé la volonté de prospecter ce marché.

Outre les moyens, quelles sont les actions à entreprendre pour booster la présence tunisienne en Afrique ?

Au départ, on rappelle que la Tunisie se tourne de plus en plus vers l’Afrique et ce, suite à la nécessité de changement stratégique. Au cours des dernières années, on a vu plusieurs missions d’hommes d’affaires vers l’Afrique, des visites de membres du gouvernement et des rencontres africaines.

Cela vient à un moment opportun où le gouvernement en place a décidé d’ouvrir deux représentations commerciales du CEPEX. Cette décision prise lors d’un récent Conseil des ministres est motivée par le souci de la Tunisie de dynamiser la diplomatie économique avec les pays africains.

Dans le même contexte, on travaille actuellement en étroite collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et celui du Commerce pour trouver cinq autres destinations où nous devons être implantés. L’objectif étant de faciliter la tâche aux hommes d’affaires et opérateurs voulant se lancer dans la conquête du marché africain.

A mon avis, 7 antennes vont certainement faciliter la tâche en Afrique, surtout que la volonté politique existe et qu’elle pourrait même accompagner la délégation tunisienne en donnant plus de visibilité à la mission.

Donc, si on a les moyens et la volonté nécessaires, 2017 sera l’année où on pourra réaliser des acquis et surmonter le blocage rencontré depuis des années au niveau de l’incursion du marché africain.

Y aura-t-il d’autres initiatives dans ce sens ?

Certainement oui, surtout qu’on a reçu plusieurs offres. A ce titre, on peut mettre la lumière sur une autre action qu’on est en train de creuser avec le partenaire français pour organiser les rencontres Africa 2017 en Tunisie, considérée comme la plus importante manifestation économique sur l’Afrique qui ait eu lieu cette année en France.

C’est une occasion propice pour renforcer le partenariat entre les opérateurs tunisiens, africains et français, tout en facilitant et diversifiant les échanges et pour faire naître des coopérations industrielles, économiques et technologiques à travers le transfert de savoir-faire et le développement des formations.

Choisir de pénétrer l’Afrique avec d’autres pays partenaires européens est une démarche importante pour tisser des réseaux solides entre les hommes d’affaires africains et européens.

La Tunisie dispose-t-elle des atouts pour faire face à la concurrence, sachant que le dragon chinois est très offensif sur le continent africain, dans les secteurs de l’énergie et des matières premières pour son appareil productif et pour commercialiser ses produits?

De par sa position géostratégique, la Tunisie est bien placée pour s’attaquer aux marchés d’Afrique, sans oublier les atouts et les produits dont elle dispose.

C’est important, mais à condition de coordonner nos efforts pour pénétrer le marché africain en assurant une meilleure synchronisation entre les différents intervenants, les chambres de commerce, les diplomates et les structures intervenantes.

Pour ce faire, une stratégie nationale doit être mise en place pour pouvoir faire un travail en commun.

Un tout autre sujet, la Tunisie multiplie les efforts pour organiser la Conférence internationale sur l’investissement, prévue fin novembre. Comment peut-on en tirer profit ?

Cet événement incontournable sera une bonne opportunité pour la Tunisie afin de restaurer son image à l’étranger en présentant aux bailleurs de fonds les nouvelles lois ainsi que les nouveaux points forts de la Tunisie, à savoir la stabilité politique, le rajeunissement de la classe politique, les avancées sécuritaires, l’adoption du Code d’investissement.

Cette conférence sera aussi l’occasion pour montrer notre capacité à booster l’économie, surtout qu’un plan quinquennal de développement « Tunisia 2020 » sera présenté à la communauté internationale afin d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays.

C’est une excellente occasion, surtout que de grandes personnalités ont confirmé leur participation à cette conférence, ce qui permettra de donner confiance non seulement aux produits tunisiens, mais aussi à nos opérateurs économiques.

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Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé qu’il allait verser une somme de 3 milliards de dollars durant la prochaine décennie afin de trouver des traitements contre toutes les maladies.

Selon lui, ce don permettra, à défaut de soigner toutes les maladies, de rendre plus gérables les plus graves, rapportent ce jeudi 22 septembre 2016 les médias français.

On rappelle qu’à la naissance de sa fille, Zuckerberg avait indiqué vouloir financer des œuvres caritatives à hauteur de 99% de leur fortune personnelle, tout au long de sa vie, un pactole qui s’élève tout de même à 45 milliards de dollars.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 8 septembre 2016 à Abidjan, deux dons d’un million de dollars EU chacun, en faveur du Cabo Verde et de la Guinée- Bissau au titre d’une assistance d’urgence destinée à soutenir la mise en œuvre des plans nationaux de préparation et d’intervention pour lutter contre l’épidémie du virus Zika dans ces deux pays.

L’approbation unanime du Conseil démontre l’engagement continu de la Banque à aider dans la préparation de la lutte contre les pandémies et à renforcer la résilience des communautés et des systèmes de santé sur le continent. Ce soutien viendra compléter les efforts passés et en cours de la Banque visant à renforcer les systèmes de santé, en accompagnant et travaillant en coordination avec d’autres partenaires. La subvention de 2 millions de dollars EU sera utilisée par le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS/AFRO). Elle devrait jouer un rôle catalyseur dans le renforcement de la surveillance des maladies, la lutte antivectorielle et le traitement des questions de l’assainissement de l’environnement, à travers une approche intégrant les déterminants sociaux, économiques et environnementaux de la santé.

Le soutien de la Banque est opportun, puisque l’épidémie du virus Zika continue de s’étendre. Au 8 septembre 2016, 72 pays avaient rapporté que plus de 88 000 cas suspects s’étaient présentés. De ce nombre, 6 500 avaient été confirmés. Compte tenu de la présence du virus au Cabo Verde et en Guinée Bissau, l’OMS prévient qu’il est probable que l’épidémie s’étendra au reste de l’Afrique. Les enseignements tirés du soutien de la Banque à la lutte contre l’épidémie du virus Ebola font ressortir la nécessité d’agencer les interventions de manière opportune et ciblée. La Banque a été la première dans la communauté des donateurs à réagir à l’épidémie du virus Ebola, en menant 10 opérations d’un montant total de 290 millions de dollars EU. Dans l’ensemble, les interventions de la Banque ont renforcé les systèmes de santé grâce à la mise sur pied de systèmes d’alerte, un soutien aux infrastructures, l’institutionnalisation des pratiques de prévention des infections et du contrôle de celles-ci, la mise à disposition de services de logistique et le renforcement de l’engagement des communautés à participer à la lutte contre l’épidémie. Cependant, les systèmes établis sont encore loin d’être parfaits et ont encore besoin de beaucoup de soutien avant de devenir forts, résilients et viables, et d’être capables de faire face à de nouvelles menaces pour la santé.

« L’apparition des maladies causées par les virus Ebola et Zika constitue pour tous les gouvernements africains et leurs partenaires un rappel à la réalité : nous n’avons pas investi suffisamment dans des systèmes de santé publique en Afrique », a déclaré le président Akinwumi Adesina au cours d’une table ronde de haut niveau sur « La CMU (couverture maladie universelle) en Afrique » lors de la Sixième conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD VI) à Nairobi.

Pour fournir une solution durable permettant de lutter contre l’incidence croissante de flambées de maladies sur le continent, la Banque va développer substantiellement ses investissements dans les infrastructures de santé publique, y compris en aidant les pays à étendre la fourniture d’eau et l’assainissement. La Banque va accélérer la mise sur pied du Centre africain pour le contrôle des maladies (CACM) régional, établi sous le leadership de la Commission de l’Union africaine, que vont conjointement financer la Fondation Bill et Melinda Gates, la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé. Le CACM permettra aux pays africains, tant individuellement que collectivement, de surveiller, prévenir, maîtriser et réagir efficacement et de manière opportune à de nouvelles menaces d’épidémies.

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Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a fait savoir lors de la signature d’une convention de partenariat « sur la lutte contre l’abandon scolaire » à Tunis que son département a bénéficié d’un don d’une valeur de 6 millions de dinars de la part de l’ambassade de l’Italie en Tunisie, en collaboration avec le bureau de l’UNICEF à Tunis. Ce don a pour objectif de renforcer le programme de la lutte contre l’abandon scolaire.

Il a, dans ce contexte, affirmé que son ministère a besoin d’un  financement de 400 millions de dinars pour la modernisation des écoles, a rapporté Express fm.

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Le Fonds Koweitien de Développement Economique Arabe (KFAED) a accordé, jeudi, un don d’une valeur de 100 mille dinars koweitiens (720 mille dinars) à la Tunisie, pour financer les études de faisabilité technique et économique du projet de réhabilitation et de valorisation du Golfe de Monastir.
L’accord de don a été signé par le ministre de développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Yassine Brahim et le directeur général du KFAED, Abdelwahab Ahmed Al-Badr.
A rappeler que les travaux de la première phase du projet ont démarré, le 21 mai 2014, pour un coût de 16 Millions de Dinars (MD), financé par le budget de l’Etat.
Le ministre a souligné l’importance du projet, vu le rôle économique et social du Golfe de Monastir qui subit une forte dégradation environnementale.
Ahmed Al-Badr a affirmé pour sa part, la disposition du Fonds à soutenir davantage la Tunisie dans ses projets de développement, soulignant que la coopération avec la Tunisie date depuis les années 60.
Le KFAED a financé au cours des trois dernières décennies, 33 projets en Tunisie pour un montant global de 172,975 millions de dinars koweitiens (1159 millions de dinars tunisiens).

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Le ministère de l’Équipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire a annoncé dans un communiqué rendu public ce lundi 27 juin 2016 qu’il a reçu un premier lot d’équipements neufs pour les travaux publics, et ce dans le cadre du don turc qui a été accordé à la Tunisie en vertu d’une convention signée auparavant entre les deux pays.

Après avoir procédé à la ratification de la liste des équipements proposés par la Tunisie en coordination avec la partie turque, en particulier avec l’Agence turque de coopération et de coordination (TIKA) et après s’être mis d’accord sur le volume du reste du don, dont la valeur s’élève à 12 millions de dollars (24 millions de dinars), le ministère de l’Équipement a finalisé cette opération d’achat.

La liste des achats contient : 48 niveleuses et 9 mini chargeuses avec accessoires se trouvant actuellement au sein de la direction des équipements relevant du ministère de tutelle.
Selon le même communiqué, les concertations se poursuivent encore avec la partie turque pour l’achat d’un deuxième lot composé principalement de 8 balayeuses aspiratrices et deux portes engins.

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Dans cette photo, publiée sur la page fb du ministère du tourisme où l’on voit la ministère Selma Rekik faire don de son salaire annuel au profit du fond de lutte contre le terrorisme, on voit aussi juste derrière elle le président de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie). Radhouane Ben Salah, tenait aussi un chèque dans sa main. Contacté par Africanmanager qui voulait connaitre si le don était en nom personnel ou au nom de la profession, Ben Salah nous a indiqué qu’il s’agissait du don de la FTH pour le fond de la lutte antiterroriste. Il a cependant refusé d’en révéler le montant. Il a par contre affirmé que la FTH a appelé ses adhérents à y participer massivement et ouvert pour cela un compte spécial. Il a aussi précisé que le montant récolté est jusqu’ici de 25.000 DT.

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L’élan de solidarité avec les familles des martyrs tombés lors de l’attaque terroriste de Ben Guerdane ne faiblit pas. Après l’ouverture d’un compte postal pour recueillir des dons en direction de ces familles, après le geste du ministère du Commerce qui a invité ses employés à faire don d’un jour de travail et après le communiqué de l’UGTT invitant l’ensemble des salariés à en faire de même, c’est au tour du ministère de la Jeunesse et des Sports d’apporter sa pierre. Dans un communiqué publié hier vendredi 11 mars, il demande à ses agents de faire don d’une journée de travail aux familles des martyrs et blessés de Ben Guerdane.

Le ministère des Sports invite ses employés à formuler une demande dans ce sens à leurs responsables hiérarchiques…

 

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