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Dans un communiqué rendu public mercredi 24 mai 2017, le mouvement Ennahdha affirme son soutien aux efforts menés par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la corruption, qui demeure l’une des principales revendications de la Révolution, du gouvernement d’union nationale et de l’Accord de Carthage.

Le parti a, dans ce contexte, appelé à fournir tous les moyens nécessaires – administratifs, judiciaires et sécuritaires – aux appareils de l’Etat et de les renforcer par des initiatives législatives afin de réussir la campagne nationale contre la corruption.

Toutefois le mouvement a déclaré que la campagne de lutte contre la corruption devra se faire dans le respect de la Constitution, des lois et des droits de l’homme.

Le parti islamiste incite et encourage tous les acteurs politiques et sociaux à soutenir les efforts du gouvernement afin de poursuivre cette campagne jusqu’au bout et faire en sorte qu’elle ne soit ni contextuelle, ni sélective. Et de dire sa confiance en la capacité de l’Etat de relever le défi de la lutte contre la corruption, lit-on dans ledit communiqué.

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Un rapport des Nations Unies publié le vendredi 19 mai 2017 rend public les conclusions d’une enquête approfondie sur les violations et abus des droits de l’homme commis dans et autour de la ville de Yei, Central Equatoria (150 km au Sud-Ouest de Juba) au cours de la période allant de juillet 2016 à janvier 2017.

Le rapport de la Division des droits de l’homme de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (UNMISS) et du Bureau des droits de l’homme des Nations Unies documente des cas de violations et d’abus dans lesquels des civils ont été pris pour cible par les deux parties au conflit en raison de leur origine ethnique et/ou de leur soutien présumé à l’autre partie y compris 114 assassinats par les forces pro-gouvernementales. L’ampleur des abus commis par les groupes d’opposition armés demeure peu claire en raison du manque d’accès aux zones où ces groupes sont actifs. Le rapport conclut que ces violations et abus pourraient constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité et justifient une enquête plus approfondie.

Le rapport met en outre en lumière des cas de bombardements indiscriminés de civils; des assassinats ciblés; de pillage et de destructions de biens civils par des incendies ainsi que des cas de violence sexuelle perpétrés contre les femmes et les filles, y compris celles fuyant les combats.

Jusqu’à une date récente, Yei était en grande partie une ville paisible, avec entre 200 000 et 300 000 habitants d’ethnies différentes. En juillet 2016, la violence a éclaté entre les forces gouvernementales et les forces de l’opposition conduisant au départ du chef de l’opposition, Riek Machar, avec un petit groupe de partisans à travers les régions d’Equatorias  jusqu’en République Démocratique du Congo. Poursuivis par les forces gouvernementales, des combats ont éclaté le long de leur route et en particulier à Yei. Cette violence a alimenté de fortes divisions à caractère ethnique entrainant ainsi des assassinats ciblés, des arrestations, des viols et des déplacements massifs de plus de la moitié de la population de la ville.

Les images satellite utilisées pour corroborer les allégations montrent de nombreuses maisons et commerces incendiées entrainant  un déplacement forcé de dizaines de milliers de civils. Même si les populations ont fui la violence, des récits laissent entendre que les parties armées ont harcelés, volés et ciblés les personnes civiles alors qu’elles se dirigeaient vers l’Ouganda afin de s’y réfugier.

« Ce rapport documente les souffrances humaines profondes causées par le conflit en cours et l’exploitation des divisions locales et ethniques à des fins politiques », indique le rapport. « Le conflit à Yei, en particulier, met en lumière le niveau d’impunité au Soudan du Sud, ce qui a contribué à nourrir des cycles de violence successifs partout dans le pays ».

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L’enlèvement, suivi de l’assassinat, du célèbre avocat kenyan engagé dans la défense des droits humains Willie Kimani en juin 2016 a choqué le monde entier, suscitant une vague d’indignation tant dans le pays que sur la scène internationale. Dans un contexte de violence et de harcèlement généralisés visant à réduire au silence toute voix critique et perpétuer l’impunité, ce n’est toutefois que la pointe de l’iceberg, déclare l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (un partenariat OMCT-FIDH) dans son rapport de mission publié aujourd’hui.

Le Kenya, qui a adopté en 2010 une Constitution très progressiste renforçant le cadre de protection des droits de l’Homme dans le pays conformément aux normes internationales, a suivi ces dernières années une voie différente. A ce jour, les libertés consacrées par la loi constitutionnelle n’ont toujours pas été pleinement intégrées au niveau législatif et, surtout, elles ne sont en pratique ni respectées, ni appliquées.

« Aujourd’hui, la mise en œuvre de ce cadre progressiste demeure hélas un mirage et d’importantes améliorations doivent encore être apportées », a déclaré Gerald Staberock, secrétaire général de l’OMCT. « Malgré la mise en place d’instruments adéquats afin d’opérer un tel changement, les principales raisons de cette désillusion s’avèrent être l’absence de mise en œuvre et le manque de volonté politique ».

Un rapport publié aujourd’hui par l’Observatoire fait état de niveaux élevés de violence de la part des forces de police et de sécurité, en particulier à l’encontre des défenseurs des droits de l’Homme qui combattent l’impunité dont bénéficient les auteurs de violations des droits de l’Homme. Le rapport de mission présente plusieurs témoignages de violence, notamment des cas de harcèlement, de menaces, de torture, de disparitions forcées et d’exécutions extrajudiciaires.

Par ailleurs, les défenseurs des droits de l’Homme sont souvent l’objet de fausses accusations, dans le but de les intimider par l’intermédiaire d‘arrestations fréquentes, de détentions dans des commissariats, de longs procès, de conditions de libération sous caution et du versement des cautions punitives. Cette situation, inévitablement, met en péril la poursuite de leurs activités légitimes de défense des droits de l’Homme.

De plus, l’absence de cadre clair réglementant les activités de la société civile, due à la non mise en œuvre de la Loi de 2013 sur les organisations d’intérêt public (Public Benefit Organisations (PBO) Act), crée un vide juridique qui contraint les ONG à opérer dans un environnement hostile, marqué par la menace d’un retrait arbitraire de leur agrément et d’un gel de leurs avoirs, par des attaques continuelles et des campagnes de diffamation.

« Dans un tel contexte, et à la veille des élections générales à venir, il est urgent que les autorités kényanes reconnaissent publiquement le rôle crucial joué par les défenseurs des droits de l’Homme. Ce sont les piliers de la démocratie et les garants de l’Etat de droit. Le Kenya doit renforcer leur protection, mettre en œuvre véritablement les réformes de la police et du secteur de la sécurité, poursuivre les auteurs, reconnaître que la législation pénale est utilisée abusivement dans le but de harceler les défenseurs, et enfin mettre en œuvre la Loi PBO de 2013 », a conclu Dimitris Christopoulos, président de la FIDH.

Le rapport est disponible en anglais :

Sur le site web de l’OMCT : apo.af/SpEmc1.
Sur le site web de la FIDH : apo.af/Wq2t6O.

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La place des droits de l’homme située à l’Avenue Mohamed 5 à Tunis sera rebaptisée. Elle portera désormais le nom de place Chokri Belaïd des droits de l’Homme et sera inaugurée, selon Mosaïque Fm, par le président de la République, et ce en présence de plusieurs membres du gouvernement.

La Tunisie commémore, aujourd’hui, lundi 6 février 2017, le quatrième anniversaire de l’assassinat de Chokri Belaid. Né le 26 novembre 1964 à Djebel Jelloud, Chokri Belaid a été assassiné le 6 février 2013 à El Menzah. C’est un homme politique et avocat tunisien. Son assassinat avait provoqué des manifestations violentes et la plus grave crise gouvernementale depuis la Révolution de 2011.

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Le président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme, Jamel Msallem a déclaré, samedi 21 janvier 2017, que le conseil national de la ligue réuni les 20 et 21 janvier a décidé que ses travaux resteront ouverts jusqu’au 18 février prochain.

Les participants au conseil national de la LTDH ont pris cette décision en vue de parachever les travaux inscrits à l’ordre du jour, notamment, l’adoption du statut de la ligue et son document de travail pour l’avenir, a précisé Msallem dans une déclaration à l’agence TAP.
La multiplicité des points de vue et des questions litigieuses concernant le statut de la LTDH en ce qui concerne notamment l’article 10 relatif à la représentativité des femmes et de la jeunesse dans les sections de la ligue ont empêché son adoption, a-t-il dit.
Selon Jamel Msallem, il a été convenu d’accorder davantage de temps aux membres du conseil pour poursuivre la réflexion sur les différentes propositions avancées et rapprocher les vues avant de procéder à l’adoption.

Le conseil national de la LTDH a été consacré, en partie, à l’audition des représentants des sections de la ligue sur la situation des droits et des libertés dans leurs régions respectives.

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Le défenseur des droits de l’Homme Mustapha Abdelkebir a déclaré ce vendredi 13 janvier 2017 à Africanmanager que la tension est vive dans la région de Ben Guerdane depuis des mois…

Il a ajouté que le taux de chômage dans la zone est de l’ordre de 75%, précisant  que plus de 3000 mille chômeurs sont diplômés de l’enseignement supérieur.

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Selon le rapport de Human Rights Watch, le Maroc a adopté en 2016 d’importantes réformes législatives, mais a en même temps réprimé de manière ciblée plusieurs voix d l’opposition et manifestants.

Les autorités marocaines ont entravé la plupart des activités de ses nombreuses sections locales, en refusant à HRW et à Amnesty International la permission de mener des missions de recherche officielles au Maroc, notamment au Sahara Occidental. Elles ont également expulsé des équipes de télévision étrangère entrées « sans autorisation », ainsi que plusieurs délégations étrangères venues pour témoigner de la situation des droits humains au Sahara occidental, ou pour participer à des événements liés aux droits humains, a ajouté HRW.

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L’initiative de l'Instance Vérité et Dignité (IVD) de transférer les archives présidentielles vers ses locaux a suscité un tollé général dans la classe politique

La première séance d’écoute des victimes d’atteintes aux droits de l’homme démarre aujourd’hui, jeudi 17 novembre 2016 à partir de 20 heures 30 au club Ellyssa à Sidi Bou Said à la banlieue nord de Tunis.

Les séances d’écoute auront lieu aujourd’hui et demain. Entre 4 et 5 victimes vont témoigner, rapporte Mosaïque Fm.

Notons que les séances d’écoutes auront lieu en présence de présidents d’instances similaires à l’IVD dans le monde et des représentants d’ambassades. Les trois présidents participeront aussi à cette séance.

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La Chambre belge approuvera mercredi une proposition de résolution réclamant la tenue d’élections au Congo dans le respect de sa Constitution, en particulier pour ce qui concerne les délais et la succession des mandats présidentiels. On évoque même des sanctions, rapporte le site « RTL Info ».

A moins de six mois de la fin du mandat du président Joseph Kabila, le climat politique est tendu en République démocratique du Congo en raison de l’incertitude liée au très probable report de l’élection présidentielle censée avoir lieu avant la fin de l’année. Aux termes de la Constitution, M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, et dont le second mandat se termine en décembre, n’a pas le droit de se représenter.

La résolution du Parlement belge, fruit d’un travail commun entre la majorité et l’opposition, insiste sur le « respect des modalités et des dispositions de la Constitution congolaise, en particulier les dispositions relatives au nombre maximum de mandats présidentiels fixés et aux délais constitutionnels fixés pour la tenue d’élections ». Le texte demande également au gouvernement de geler l’aide bilatérale directe au Congo si la date des élections prévue par la Constitution n’est pas respectée.

L’Assemblée belge envisage des sanctions ciblées (interdictions d’entrée sur le territoire et gels d’avoirs) à l’encontre d’auteurs de violences et de violations des droits de l’homme, à l’image de ce qu’ont fait les Etats-Unis. Elle demande au gouvernement de plaider pour de telles initiatives sur la scène européenne et internationale, sans exclure la Belgique puisqu’il est précisé, au terme d’un compromis entre majorité et opposition, que le gouvernement ne doit « pas hésiter instaurer lui-même de telles sanctions ».

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L’organisation tunisienne de la lutte contre la torture a révélé qu’elle a enregistré 15 cas de tortures durant le mois de 

Le Comité de l’ONU contre la torture examinera la situation de la Tunisie les 20 et 21 avril prochains à Genève, indique un communiqué.

La Tunisie a ratifié la Convention contre la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants et, à ce titre, le pays a l’obligation de soumettre au Comité des rapports périodiques sur la manière dont la convention est mise en œuvre, indique le même communiqué.

Le comité engagera un dialogue avec la délégation du gouvernement tunisien. Parmi les questions susceptibles d’être abordées figurent :

  • La durée de la garde à vue
  • L’accès des détenus à un avocat et à un examen médical
  • L’indépendance du système judiciaire
  • La violence envers les femmes
  • Les procédures d’asile, de renvoi et d’extradition
  • La loi sur la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent;
  • La surpopulation carcérale et les enquêtes sur les décès en détention
  • Les enquêtes et poursuites concernant les tortures et mauvais traitements infligés par des fonctionnaires
  • Les enquêtes sur les violations graves des droits de l’homme pendant la révolution et pendant la longue période qui l’a précédée, en particulier sous le régime Ben Ali
  • Le harcèlement et les attaques contre les défenseurs des droits de l’homme.

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Le réseau social Twitter était bloqué vendredi en Turquie. Les utilisateurs étaient redirigés vers un message des autorités turques de

C’est une Turquie conquérante, qui parle fort qu’on voit depuis l’arrivée de Recep Tayyip Erdogan au pouvoir, lui qui regarde avec nostalgie la grandeur de l’empire ottoman. Mais ce qui inquiète en ce moment les observateurs, ce sont les libertés que prend Ankara avec les droits de l’Homme et le fait que l’Union européenne (UE), d’habitude si prompte à dénoncer les violations, ne pipe pas mot là-dessus. L’UE mettrait le couvert sur les dérives d’Ankara pour que les Turcs continuent de fixer sur leur sol plus de deux millions et demi de réfugiés syriens qui frappent à la porte de l’Europe, a déclaré hier mardi 16 février Kati Piri, rapporteur du Parlement européen sur la Turquie.

Les Turcs se sont permis de piétiner allègrement le cessez-le-feu entre l’armée et les indépendantistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Les combats ont repris et depuis ce sont 160 civils qui ont perdu la vie dans ces affrontements, et 400.000 habitants du sud-est du pays ont été contraints de quitter leurs domiciles pour un exode périlleux.
On peut également évoquer la pluie d’arrestations de journalistes et d’universitaires qui ont eu pour seul tort de critiquer le gouvernement ou les dérives autocratiques d’Erdogan. Kati Piri est formelle : « Le processus d’adhésion (de la Turquie à l’UE) doit être lié aux réformes démocratiques, à l’état de droit et à la question kurde ». Elle a ajouté : « L’Union européenne donne un mauvais signal en liant ce processus aussi directement à l’immigration (…). Si l’UE ne demande pas un cessez-le-feu immédiat et la reprise du processus de paix (avec les Kurdes), nous pourrions faire face à un nouvel afflux de réfugiés, qui cette fois seront originaires de Turquie. »

Mais l’UE n’en prend pas le chemin. Déjà il y a quelques jours, la chancelière allemande Angela Merkel est allée voir Erdogan pour l’exhorter, pour ne pas dire supplier, de freiner davantage le flux de réfugiés qui débarquent en Europe, cette Europe saturée et dont les habitants tolèrent de moins en moins la politique de la main tendue de leurs gouvernants, pourtant inscrite dans les conventions internationales. Les Turcs sont tellement en position de force sur ce dossier qu’ils se sont permis de menacer d’ouvrir les vannes et de laisser filer les réfugiés vers Europe si l’UE n’arrête pas de les critiquer pour la fermeture des frontières et si elle ne leur verse pas des sommes plus conséquentes pour accueillir les migrants.
Pour rappel, l’UE a promis de verser 3 milliards d’euros à Ankara pour l’aider à gérer les migrants, alors que la Turquie dit en avoir dépensé 8.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

Selon un nouveau rapport présenté aujourd'hui lors d'une conférence, le commerce transfrontalier informel en Afrique pourrait contribuer à l'amélioration des moyens d'existence et à...

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