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Mosbah Hélali, PDG de la Sonede, a fait savoir ce mardi 16 mai dans une interview exclusive accordée à Africanmanager que le déficit structurel de la société a atteint 22 millions de dinars (MD), fin 2016. Et d’ajouter que les impayés des clients sont de l’ordre de 300 MD.

Le responsable prévoit, en outre, une aggravation du déficit, précisant qu’un nouveau programme d’urgence estimé à 120 MD sera adopté pour cette saison estivale.

Ce programme a pour objectif de satisfaire les besoins en eau de plusieurs gouvernorats et ce, à travers le lancement de 139 systèmes d’alimentation en eau potable et l’aménagement de nouveaux puits, a-t-il ajouté.

Il a, de même, insisté sur l’importance de ce programme qui permettra de résoudre les problèmes de plusieurs régions et de faire face aux coupures inopinées en eau potable, signalant qu’une pénurie en eau a été enregistrée depuis la saison estivale de 2016 et ce suite à un déficit pluviométrique qui frappe la Tunisie depuis trois ans .

La crise de l’eau encore d’actualité en 2017!

Raoudha Gafrej, professeur universitaire à l’Institut Supérieur des sciences biologiques appliquées de Tunis, a annoncé lors d’une conférence de presse organisée en mars 2017, que «les coupures dans l’alimentation en eau potable qui ont été enregistrées dans la plupart des régions tunisiennes durant l’été 2016, vont refaire surface durant la saison estivale 2017 et gagneront même en ampleur face à une insouciance généralisée quant à ses causes structurelles, nonobstant les « solutions de raccommodage proposées par les autorités pour montrer un semblant d’action»,a-t-elle précisé.

Et Gafrej d’ajouter «qu’avec 419 m3 par habitant/an, la Tunisie est en situation de pénurie d’eau absolue, qui a été accentuée ces dernières années par les effets des changements climatiques, l’augmentation des besoins mais également par la dégradation et la vétusté des infrastructures de la SONEDE».

Les défis à venir de l’entreprise concernent l’amélioration des services, l’approvisionnement des zones rurales en eau et la bonne gouvernance. Toutefois l’amélioration des services de la SONEDE passera nécessairement par la réponse qui sera apportée à la pression sur les équilibres hydrauliques, à la limitation de l’offre, aux changements climatiques et la hausse des coûts.

 Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

 

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L’Institut de l’Université PanAfricaine pour les sciences de l’Eau et de l’Énergie (y compris le Changement Climatique) (PAUWES) (http://PAUWES.Univ-Tlemcen.dz) en Algérie contribue à la promotion de l’enseignement supérieur et de la recherche appliquée dans les domaines de l’eau, de l’énergie et du changement climatique – une contribution essentielle au développement durable en Afrique. Le processus de candidature pour ses quatre programmes de master (ingénierie et politique) débutant en septembre 2017 est désormais ouvert. Tous les citoyens de l’Union Africaine (y compris les citoyens immigrés) sont invités à postuler, surtout les femmes et les candidats originaires des régions sous-représentées au sein de l’Institut PAUWES.

Il est crucial de contribuer à la création d’une nouvelle génération de dirigeants africains ayant la capacité et la détermination de faire face aux défis du continent pour favoriser le développement de l’Afrique. Les sujets tels que l’approvisionnement fiable en eau, les sources d’énergie renouvelables et le changement climatique doivent être abordés afin d’assurer le développement durable. L’enseignement supérieur a un rôle important à jouer dans la promotion des systèmes d’innovation et dans la procuration d’une main-d’œuvre hautement qualifiée. L’Université PanAfricaine (PAU), une initiative clé de la Commission de l’Union africaine, se consacre à cette mission. L’Institut de l’Université PanAfricaine pour les Sciences de l’Eau et de l’Énergie (PAUWES) est hébergé par l’Université d’Abou Bekr Belkaïd de Tlemcen (Algérie). Depuis sa création en 2014, un total de 152 étudiants issus de 25 pays à travers l’Afrique se sont inscrits dans le cadre des programmes d’études. 80 candidats supplémentaires seront admis à l’automne 2017. L’Institut PAUWES bénéficie de nombreuses collaborations internationales en matière de recherche et d’enseignement, et du soutien du programme allemand de coopération avec l’Union africaine.

À l’heure actuelle, l’Institut PAUWES propose quatre programmes de master de deux ans dans les domaines de l’eau et de l’énergie. Les étudiants qui souhaitent devenir de futurs ingénieurs ont le choix entre un master en ingénierie de l’eau et un master en génie énergétique. Les étudiants intéressés par le domaine de la gouvernance ont le choix entre le master en sciences politiques relatives à l’eau et le master en sciences politiques relatives à l’énergie. La langue d’enseignement de tous les cours est l’anglais.

L’Institut PAUWES s’efforce d’équilibrer la théorie et la pratique par le biais de stages internationaux, d’études de cas, de visites sur le terrain et de cours d’été. En vue de fournir aux étudiants les compétences techniques spécifiques de leurs domaines d’étude, un large éventail de cours optionnels sont proposés (p. ex. énergie solaire, éolienne, géothermique et issue de la biomasse, eau et assainissement, gestion intégrée des ressources en eau, analyse des politiques et recherche ou éthique et leadership).

Les diplômés de l’Institut PAUWES bénéficient d’un large éventail de perspectives de carrière. Dotés de connaissances théoriques et pratiques, ils sont destinés à assumer des responsabilités dans l’administration publique, la politique, la recherche, les entreprises privées, les organisations de la société civile ou de conseil. L’accès au réseau d’experts international de l’Institut fournit une impulsion supplémentaire aux carrières des diplômés. Des programmes de promotion de carrière sont proposés pour favoriser l’insertion professionnelle. Tous les étudiants de l’Institut PAUWES reçoivent des bourses complètes (couvrant les frais de scolarité et de subsistance) à la suite du processus concurrentiel d’admission.

Les étudiants de l’Institut PAUWES sont originaires de toutes les régions de l’Afrique, et bénéficient ainsi d’une possibilité unique d’étudier dans un environnement panafricain regroupant des universitaires fortement motivés et engagés. Pour développer sa vision de la diversité, l’Institut PAUWES encourage particulièrement les femmes, les candidats handicapés et les candidats originaires des régions sous-représentées (Afrique australe, Afrique centrale, Afrique du Nord) à soumettre leur candidature.

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La délégation de Sakiet Sidi Youssef vient d’être raccordée à un nouveau puits profond, situé dans la localité de Sfaya, avec un débit de 8 l/s, fait savoir à l’agence TAP le chef du district de la SONEDE au Kef, Mohamed Mabrouki.
Ce puits permettra d’approvisionner en eau la ville de Sakiet et les zones avoisinantes et de mettre fin aux perturbations dans le réseau.
La ville du Kef sera, également, raccordée à un nouveau puits profond créé, dans la localité d’Abida (délégation de Dahmani). Des essais seront menés sur un deuxième puits situé dans la même zone pour constituer une réserve d’eau potable permettant de répondre à des besoins supplémentaires, ajoute la même source.

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Une perturbation dans la distribution de l’eau potable sera enregistrée, le mercredi 03 mai 2017 entre 08H et 14H, dans les zones hautes des délégations de Ras Jebel, Ghar el Melh et El Alia au gouvernorat de Bizerte, a annoncé la SONEDE, dans un communiqué.
« Cette perturbation est due aux travaux de raccordement du nouveau forage SRG16 dans le cadre des préparatifs pour la saison estivale 2017 », a précisé la société.

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La Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) a annoncé dans un communiqué qu’une perturbation dans l’alimentation en eau potable a été enregistrée aujourd’hui, mardi 25 avril 2017, dans la ville du Kef et ses environs, et ce à cause d’une panne survenue au niveau de la station de pompage Abida.

Les travaux de réparation sont en cours et la distribution de l’eau potable reprendra son rythme normal ce soir, indique le même communiqué.

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé « la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation », vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la « part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an ». Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Les différentes délégations de Kasserine ont connu, dans la nuit du 16 au 17 janvier 2017, une importante chute de neige et notamment la délégation de Thala.

Cette chute de neige a causé, selon des informations rapportées par Mosaïque Fm, la coupure de l’eau dans cette ville ainsi que la coupure d’électricité et une pénurie de pain.

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L’alimentation en eau dans certaines zones du gouvernorat de Monastir et de Mahdia a été rétablie mardi après-midi, après une coupure d’eau depuis lundi à 16h, a indiqué Adel Belaid, directeur régional de la société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).
La réparation de la panne survenue sur la principale canalisation qui approvisionne la région en eau au niveau de la zone de Mootamar dans la délégation de Sahline (gouvernorat de Monastir) a été accomplie en un temps record, a précisé la même source.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, ce mercredi 21 septembre 2016, que la police municipale de la délégation de Msaken, relevant du gouvernorat de Sousse, a récemment saisi 1520 litres d’eau conservés dans des conteneurs en plastique à bord d’un camion, destinés à la vente illégale.

L’eau a été déposée dans un entrepôt municipal sise dans la région, en attendant sa destruction, a ajouté la même source.

 

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Une coupure d’eau potable a eu lieu dans la soirée du mercredi 31 août 2016 dans la ville de Kairouan.

Le directeur de distribution au centre de la Sonede, Adel Belaïd, a affirmé lors de son passage mercredi 31 août 2016 sur Jawhara Fm qu’une panne imprévue est survenue dans la soirée de mercredi sur le canal principal de transmission d’eau, reliant le barrage de Jaouada à celui de la ville de Kairouan.

Il a ajouté que la distribution d’eau potable sera de ce fait perturbée dans la ville de Kairouan jusqu’à ce que l’origine de la panne soit élucidée et réparée par les équipes.

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Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Saâd Seddik, a indiqué, mercredi 17 août 2016, sur Mosaïque Fm, que la Tunisie se trouve en dessous du seuil de pénurie hydraulique et que cela a été aggravé par la sécheresse qu’a connue le pays en 2015.

Il a précisé que les ressources annuelles en eau sont de 460 m3 par habitant ce qui est très bas et insuffisant.
Selon ses déclarations, la Tunisie traverse cette situation depuis longtemps et que plusieurs plans directeurs ont été mis en œuvre depuis les années 1970 pour résoudre ce problème structurel.

Le ministre a par ailleurs souligné que les réserves d’eau en Tunisie ont connu une baisse de 400 million m3 par rapport à l’année 2015 et que certains barrages comme celui de Nabhana et ceux de Kairouan et du Cap Bon ne contiennent plus d’eau.

Il a déclaré, en outre, que les réserves d’eau sont suffisantes et que la Tunisie a connu un scénario plus compliqué en 1994 avant que la crise ne soit complètement dépassée.

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Privés d’eau d’irrigation, les agriculteurs travaillant dans la zone irrigable Wadi Ghrib, relevant de la délégation de Fernena, ont aujourd’hui lundi 8 août coupé la route nationale n°17 reliant Jendouba à Tabarka via Fernena et Aïn Drahem, rapporte Mosaïque Fm.

Les agriculteurs revendiquent la réactivation de l’eau d’irrigation, la réparation en urgence  du réseau de distribution et l’indemnisation des dégâts causés par la coupure d’eau.

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La suspension de la fourniture de l’eau potable continuera aujourd’hui vendredi, a fait savoir la SONEDE, dans les localités suivantes :
– Utique, Zehana, Bach Hamba, Mabtouh, El-Manar et Sidi Othman relevant du gouvernorat de Bizerte.
– Kalaat Landlous, Pont de Bizerte et Sidi Thabet relevant du gouvernorat d’Ariana.
La SONEDE explique la coupure par une deuxième casse apparue après celle survenue hier jeudi sur la même conduite qui est en cours de réparation. Il est prévu que l’approvisionnement en eau potable reviendra à son rythme normal à partir de 20 H ce soir.

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Les habitants des hauteurs de Dougga et de Téboursouk se plaignent, depuis cinq jours, de la coupure totale de l’eau qui coïncide avec la canicule et le mois du jeûne. Ce qui provoque une forte tension au sein de la population et cause la fermeture de plusieurs cafés et commerces.
Le délégué de Téboursouk, Raouf Kraiem, a expliqué, vendredi, dans une déclaration à l’agence TAP, que ces coupures d’eau sont dues à la baisse du niveau de la nappe consécutive à la sécheresse de ces derniers mois, baisse estimée à 1000 m3. La mobilisation de camions-citernes a été nécessaire pour approvisionner les habitants de ces agglomérations, a-t-il dit.
Pour sa part, le chef du district de la Sonede, Mehrez Hamdi, a indiqué que la sécheresse a engendré un déficit d’eau dans la nappe au niveau de l’axe Téboursouk et Siliana. Pour remédier à la situation, a-t-il souligné, la Sonede procède à des coupures momentanées d’eau dans les zones inférieures afin d’alimenter les zones supérieures, ajoutant que les services compétents assurent un suivi minutieux de la situation pour garantir l’approvisionnement de tous les habitants de Téboursouk en eau, même à un faible débit. Le responsable appelle les habitants à l’économie d’eau.
Il n’y a pas de solution radicale, dans l’immédiat, a-t-il fait remarquer signalant que des projets à long terme existent, tels que le projet des grands axes qui devra permettra à Téboursouk de s’approvisionner en eau à partir de barrages au lieu des puits, actuellement. Ce projet d’un cout global de 84 millions de dinars devait être financé dans le cadre de la coopération avec le Japon, mais il demeure bloqué pour des litiges fonciers, a fait savoir Hamdi.

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Lors d’une visite effectuéedimanche 29 mai 2016 dans le sud Tunisien, l’ambassadeur du Kuweit, Ali Dhefiri, a annoncé que son pays compte financer des projets de distribution d’eau potable dans les villes de Jerba, Médenine, Tataouine et Ben Guerdane.

La valeur de ces projets est estimé entre 85 et 95 millions de dinars et les travaux auront lieu à la fin de l’année en cours.
Il a ajouté que le Koweït participera au congrès sur l’investissement qui sera organisé durant le mois de novembre prochain, pour le financement des grands projets présentés.

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Un Programme d’approvisionnement en eau de 733 familles, dans 62 zones rurales et montagneuses, à Siliana, a été élaboré pour le mois de ramadan et durant l’été 2016, conjointement par le Conseil régional et le Commissariat régional au développement agricole (CRDA).
Des tracteurs citerne seront mobilisés pour approvisionner les zones reculées dépourvues d’eau ou ayant un faible débit. Jusqu’à fin 2015, le taux de raccordement de la région au réseau d’eau potable ne dépassait pas 91,8%, selon les données du CRDA.

tap

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Pour compresser les tarifs appliqués sur l’eau et l’électricité en Côte d’Ivoire, qui avaient connu une forte hausse en janvier dernier, le président Alassane Ouattara a une idée radicale : « Mettre fin au monopole de la CIE (Compagnie ivoirienne d’électricité) et de la SODECI (Société de distribution d’eau) ». Il a tenu ces propos hier dimanche  1er mai à l’occasion de la célébration de la fête internationale du travail. Une annonce accueillie avec joie et soulagement par des citoyens qui se plaignaient beaucoup de l’envolée des prix.

« Je lance un appel à tous ceux qui souhaitent venir investir dans ces secteurs de le faire pour que nous ayons une saine compétition qui permettra de maîtriser les prix et de baisser le coût de l’électricité », a ajouté Ouatarra, vigoureusement applaudi par les syndicats des travailleurs.

Il est vrai que les quatre confédérations syndicales de travailleurs du pays avaient fait bloc pour pointer du doigt « le malaise » suscité par l’augmentation des tarifs de l’électricité, évaluée par l’Union fédérale des consommateurs à +40% en seulement cinq ans.

Une CIE trop gourmande

A souligner que les bailleurs internationaux y sont pour beaucoup, en effet ils ont contraint la CIE à revoir à la hausse ses prix pour, disent-il, sauver la compagnie du péril qui la guette. Les partenaires de la société, cédée par l’Etat en 1990 au ténor ouest-africain de l’énergie Eranove, estiment qu’elle fournit l’électricité à la population à des prix trop bas vu qu’elle reçoit d’importantes subventions de la part des autorités. La compagnie a procédé en janvier à un « ajustement tarifaire » qui devait déboucher sur une « hausse de 6 à 10 % » du coût du kW/h pour 60 % des clients, d’après le ministre de l’Énergie, Adama Toungara. Mais la compagnie serait passée outre cette fourchette. « Nous avons découvert que la décision gouvernementale n’a pas été correctement appliquée et que certains abonnés ont connu une hausse plus élevée que celle initialement prévue allant jusqu’à 30 %, 40 % voire 50 % », a dénoncé le président Ouattara, qui parle d’une « injustice inadmissible ». Décision sans appel du chef de l’État face à cette dérive : « l’annulation pure et simple » de la hausse de janvier.

A souligner que la quantité d’électricité produite par la CIE met la Côte d’Ivoire à la première place en Afrique de l’Ouest ; c’est également cette compagnie qui continue de distribuer et de vendre l’électricité nationale. C’est ce monopole que le président de la République va casser pour faire baisser la tension sur les prix.

Enfin sachez que le chantier de l’électricité est une des priorités du gouvernement depuis son installation ; un vaste plan de réhabilitation du réseau national est enclenché, avec un budget d’à peu près 16 milliards d’euros d’ici 2030, dont la plus grande part va être décaissée par des opérateurs privés.

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Plusieurs problèmes sont constatés au niveau de la nappe phréatique dans certaines zones du gouvernorat de Sidi Bouzid, a indiqué Ali Slimi, chef du département de gestion de l’eau et de l’équipement rural au niveau du commissariat régional au développement agricole (CRDA).
Des efforts sont déployés pour surmonter les difficultés en matière d’approvisionnement en eau potable, a souligné Slimi précisant que l’exploitation anarchique de l’eau potable par certains agriculteurs et habitants provoque une perturbation en approvisionnement en eau potable dans certaines régions du gouvernorat dont Zoghmar, dans la délégation de Jelma et Ghriss à Mezzouna, en utilisant l’eau potable pour l’irrigation des terres agricoles.
La réalisation des barrages prévue dans le plan quinquennal pour le développement dont le barrage de Khanga Zazia et Oued Leben pourraient contribuer à surmonter le problème d’approvisionnement en eau.

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Près de 1600 foyers (environ 8350 habitants) au gouvernorat de Nabeul seront raccordés à l’eau potable dans le cadre du programme régional de développement (2015-2016).
Bénéficieront de ce programme au titre de l’année 2015, près de 951 familles dont 520 à Grombalia, 243 à Nabeul et 188 à Menzel Temime, a indiqué le chef du district de la SONEDE à Nabeul Rabah Mansouri. Ce programme sera réalisé moyennant une enveloppe de 3 MD. Les travaux devront démarrer dans les prochaines semaines.
En 2016, seront approvisionnées en eau potable environ 710 familles dont 500 à Menzel Temime, 200 à Grombalia et 10 à Nabeul.
Il a ajouté que pour la période 2015-2020, la SONEDE a consacré un montant de 68 MD pour le raccordement en eau potable, l’entretien et l’extension du réseau dans la région dont 10 MD pour l’adduction de la zone industrielle de Hached (délégation de Bouargoub).
Le chef du district de la SONEDE à Menzel Temime Béchir Kalbi a affirmé que ces projets vont permettre de réaliser un saut qualitatif en matière d’approvisionnement en eau potable dans la région.
De son coté, le chef du district de la SONEDE à Grombalia, Mohamed Anis Gazah, s’est félicité du projet de renforcement du réseau d’eau potable à Korbous qui s’étend sur 25 km, moyennant 5 millions de dinars. Ce projet dont les travaux démarreront, fin 2016, est financé par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

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