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Economie solidaire

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La Tunisie adoptera l’économie solidaire et sociale en tant que nouveau mécanisme de développement dans le plan quinquennal (2016/2020), outre l’économie verte et l’économie numérique et ce afin de réaliser ses objectifs de développement, a déclaré ce jeudi le chef du gouvernement, Youssef Chahed.
L’économie solidaire et sociale permet de relever les défis importants du pays en matière de lutte contre la pauvreté et le chômage, la facilitation de l’intégration économique et sociale des habitants des zones rurales et le désenclavement des zones reculées a souligné Chahed à l’ouverture du forum sur la femme agricultrice en Afrique.

Le chef du gouvernement a indiqué que les conditions dures de la femme agricultrice nécessitent l’adoption d’une nouvelle orientation qui donne la priorité à l’être humain, ajoutant que cette orientation offre des perspectives pour le développement et la modernisation du secteur agricole en Tunisie et en Afrique, continent qui connait un déficit de ressources outre le manque d’encadrement et de soutien

La contribution du secteur de l’agriculture et de la pêche à l’emploi en Tunisie s’élève à 18%, avec 611 mille personnes dont 39% de femmes, selon le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
Le forum sur la femme agriculture en Afrique se tient les 27 et 28 octobre 2016, à Tunis, sur le thème « Femme agricultrice et économie sociale et solidaire : dispositifs d’intégration et de promotion ».

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D’ici la fin de 2016, il y aura une initiative législative pour promouvoir l’économie solidaire et sociale, a annoncé le gouvernement par la voix de son secrétaire d’Etat chargée des Initiatives privées, Saida Ounissi.

D’après elle, la mise en place d’un cadre législatif demeure utile, voire cruciale pour mieux organiser ce segment, considéré comme une réponse pertinente aux défis économiques et sociaux de l’heure.

« Cette expérience démarrera par l’examen du  projet de loi élaboré par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) », a encore précisé la secrétaire d’Etat  lors d’une rencontre organisée ce mercredi  26 octobre 2016, sur « les associations et l’économie solidaire et sociale ». Elle a fait savoir qu’il s’agit d’une décision récemment prise par le Conseil ministériel restreint.

Ce projet de loi, rappelle-t-on, comporte 53 articles et prend en considération trois piliers essentiels, à savoir une pratique démocratique dans la gestion de l’entreprise, la sensibilisation lors de l’intégration et de la démission et l’indépendance totale de toutes les structures de l’Etat.

Pour l’UGTT, cette initiative législative est le fruit des réflexions menées pour l’élaboration d’un nouveau modèle, surtout que les anciens modèles de développement ont prouve leurs limites, sans oublier les erreurs ayant conduit à l’échec de l’expérience des coopératives.

La secrétaire d’Etat chargée des Initiatives privées a aussi fait part de l’engagement de son département à contribuer davantage à cette expérience en élaborant une approche bien déterminée pour la réalisation de cet objectif.

Le renforcement du rôle des associations est une obligation

Pour l’Organisation tunisienne du développement social, le développement de l’économie sociale et solidaire est important dans la mesure où la Tunisie a connu depuis l’indépendance un modèle de développement défaillant qui a provoqué de puissants mouvements de protestation.

« Cela ne pourrait se faire qu’à travers la révision du rôle des acteurs de la société civile tunisienne dans l’essor de l’économie solidaire », a indiqué la présidente de l’Organisation, rappelant que la promotion de l’ESS se base sur trois composantes essentielles : les associations, mutuelles et  les coopératives. Or, le nombre des associations contribuant à ce processus reste limité, d’après elle.

Proposant des solutions à cette problématique, elle a appelé à l’implication de la société civile, plus précisément les associations, qui pourront jouer un rôle déterminant dans l’émergence de solutions à la triple crise économique, écologique et démocratique à laquelle nous sommes confrontés.

Cet avis est partagé par plusieurs participants à cette rencontre. Et de noter que ce genre d’économie ne concerne pas uniquement les pays socialistes car en France, l’économie sociale et solidaire participe à hauteur de 12% au PIB  de l’économie française et même plus. C’est le cas du Maroc où elle contribue à hauteur 20% au PIB.

La BTS, acteur incontournable pour l’économie solidaire

Afin de mener ce processus à bon port, le secteur financier doit œuvrer pour assurer l’accompagnement et le financement nécessaire. A ce titre, la BTS veut être un acteur incontournable pour le financement de cette économie en devenant le bras financier de l’Etat et ce, à travers l’élaboration d’une stratégie de promotion, a précisé le Chef division Contrôle de Gestion à ladite banque, Riadh Hanchi.

Selon lui, cette nouvelle stratégie reposera essentiellement sur la facilitation de l’accès de l’ensemble des intervenants aux financements de manière à mieux cibler et à  faire fructifier les lignes de financement des projets dans ce domaine. De même, un intérêt sera accordé à la mise en place des cycles de formation, tout en garantissant un suivi des projets qui seront créés dans ce processus.

Tout est possible pour ladite banque qui prévoit déjà dans son statut le financement des coopératives.

De toute façon, la volonté du gouvernement d’instaurer un cadre législatif adéquat pour la promotion de l’économie solidaire vient à un moment opportun. Et surtout avec l’affaire de l’oasis de dattes de Jemna qui continue de faire couler beaucoup d’encre suite à la vente aux enchères de la récolte du domaine Still, dimanche 9 octobre 2016, par l’Association de défense des oasis de Jemna pour une somme d’un million 7 mille dinars. Cette action a été rejetée par le gouvernement, qui a considéré ce qui s’est passé dans la région comme illégal tout en décidant de geler les comptes bancaires de l’association de protection des Oasis de Jemna et le compte bancaire de l’acheteur.

Pour plusieurs observateurs, cette affaire ne peut que pousser les acteurs intervenants à mieux examiner l’importance de l’économie solidaire et sociale dans pareille condition pour pouvoir réaliser le développement et lutter contre l’exclusion.

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Mouldi Jendoubi, secrétaire général adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a déclaré que le projet de loi relatif à l’économie solidaire et sociale comporte 34 articles.

Prenant part à la conférence internationale de deux jours qui se déroule actuellement à Tunis sur « les perspectives et défis de l’économie sociale et solidaire », le syndicaliste a précisé que les grands axes de ce projet de loi s’articulent autour de plusieurs points dont l’économie de proximité, les domaines d’intervention, les structures et les procédures financiers.
Mouldi Jendoubi a par ailleurs noté qu’une conférence sera tenue le 27 mai prochain afin de présenter ce projet de loi à la commission administrative de la centrale ouvrière.
« La porte de l’UGTT reste ouverte à tous les acteurs voulant proposer des idées ou des recommandations par rapport à cette question », a dit Jendoubi rappelant que ce projet de loi sera prochainement soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). « C’est une bonne initiative puisque l’économie solidaire se heurte à des nombreux défis à commencer par l’absence d’un cadre juridique réglementaire régissant cette activité », a-t-il ajouté.

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L’ensemble des participants à la conférence internationale qui se déroule actuellement à Tunis sur « les perspectives et défis de l’économie sociale et solidaire », ont souligné la nécessité  d’adopter un cadre légal spécifique pour la promotion de l’économie sociale et solidaire.

Ils ont appelé tous les acteurs intervenants à redoubler les efforts pour développer ce genre d’économie «  de proximité »  qui serait incontestablement créatrice  de richesses, d’emplois et de développement partagé à l’intérieur du pays.

Pour plusieurs observateurs, cette démarche est importante dans la mesure où ce type d’économie n’est pas régi d’une loi qui l’organise et qui permet une forme de financement adéquat. C’est pourquoi les différentes composantes de l’économie solidaire et sociale,  à savoir les coopératives et les mutuelles opérant dans ce domaine s’adressent aux banques pour obtenir le financement nécessaire à leur activité. Or, ces institutions demandent obligatoirement des garanties sans prendre pour autant en considération l’aspect social.

L’impératif d’une  vision globale

Présent à cette occasion, le ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les organisations des droits de l’Homme, Kamel Jendoubi a mis l’accent sur le rôle que joue l’économie solidaire et sociale et qui constitue en partie une réponse aux défis actuels de la Tunisie.

Cela veut dire, a-t-il expliqué, qu’ « il faut  avant tout identifier nos ressources et adopter une vision globale de cette économie qui favorise les opportunités de création d’emplois», faisant savoir que « cela ne peut pas se faire du jour au lendemain. Mais, c’est un travail de longue haleine comme c’est le cas au Maroc qui a investi plus de 15ans pour développer ce genre d’activité ».

Le ministre a dans le même ordre d’idées souligné les efforts conduits pour l’instauration de la démocratie participative et le dialogue avec les composantes de la société civile pour promouvoir cette économie, considérée comme un moteur pour une croissance plus équitable d’un point de vue social. « On mettra en œuvre tous les moyens nécessaires qui sont de nature à favoriser le développement de ce secteur », a-t-il promis.

D’ailleurs, une stratégie globale a été élaborée dans le cadre du plan quinquennal de développement 2016-2020 s’articulant principalement   autour de trois axes. Il s’agit de la mise en place d’un cadre juridique unifié pour l’économie solidaire, l’instauration d’un système de gouvernance adéquat et la mise en place d’un système du financement approprié.

D’après le ministre, cette stratégie revêt une importance particulière surtout que les efforts se conjuguent pour porter le taux de la contribution de l’économie solidaire à 4% au cours de cinq prochaines années contre moins de 2% actuellement. « Par rapport à d’autres pays avancés comme la France et l’Italie, la Tunisie n’a pas encore pu  réaliser des performances dans ce domaine,  et c’est pour cette raison qu’on œuvre à élaborer une vision globale capable de mener vers cet objectif surtout dans cette conjoncture assez délicate », a-t-il noté.

L’UGTT attachée à un cadre juridique adéquat ….

Dans cette optique et pour mieux assurer la réussite de cette expérience, l’UGTT, en tant que principale centrale syndicale du pays, s’est montrée consciente de sa responsabilité sociale et s’est engagée à mettre en place un cadre législatif adéquat incitatif pour  les entreprises, ainsi que tous les acteurs économiques, politiques ou sociaux.

Pour atteindre cet objectif, elle n’a  épargné aucun effort et elle a déjà essayé de réunir tous les moyens pour faire réussir cette expérience en Tunisie.

A cet égard, un projet de loi organique portant la promotion de l’économie sociale et solidaire a été élaboré, a annoncé la centrale par la voix de son secrétaire général adjoint chargé des relations internationales de l’UGTT, Kacem Afaya. Et de préciser : « Ce projet de loi, élaboré par l’UGTT en concertation avec plusieurs experts et certaines composantes de la société civile et en collaboration avec l’Organisation International du Travail sera présenté d’ici un mois aux autorités  ».

Le syndicaliste a en outre qualifié cette étape de cruciale étant donné que l’amélioration du cadre légal et réglementaire de l’économie sociale et solidaire lui permettra de jouer pleinement son rôle de soutien aux jeunes chômeurs, mais aussi aux petites entreprises et aux acteurs de l’économie solidaire. «  C’est important surtout que l’expérience faite auparavant a pointé du doigt certaines failles dont notamment l’absence des textes législatifs, le manque de coordination entre les parties concernées et surtout l’obstacle financier », a-t-il expliqué.

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Le projet de loi relatif à l’économie solidaire et sociale sera soumis, prochainement, à l’assemblée des représentants du peuple (ARP), a annoncé, mardi, le secrétaire général adjoint de l’union générale tunisienne du travail, Kacem Affia.
S’exprimant lors d’un point de presse organisé par le ministère des relations avec les instances constitutionnelles et la société civile, Affia a déclaré que ce modéle économique qui a déja fait ses preuves dans les pays pauvres et même européens, représente un choix stratégique dans la création de nouveaux postes d’emploi.
L’économie solidaire et sociale en Tunisie, a-t-il dit, se heurte à de nombreux défis tels que l’absence d’un cadre juridique réglementant le secteur de l’économie solidaire et sociale et le manque de coordination entre les structures concernées.
De son côté, le ministre chargé des relations avec les instances constitutionnelles et la société civile, Kamel Jendoubi a mis l’accent sur la nécessité d’instaurer un cadre juridique régissant le secteur de l’économie solidaire et sociale, estimant que ce modèle économique constitue l’un des principaux mécanismes de lutte contre l’économie informelle.
Ce modèle, a-t-il ajouté, ne manquera pas de booster la roue économique et de générer de nouveaux postes d’emploi.
Prenant la parole, la présidente italienne du projet économique féminin, Paola chianca a souligné l’impératif de mette en place une stratégie prospective visant à promouvoir les droits de la femme rurale en Tunisie et au Maroc.

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Dans une déclaration accordée ce mardi 24 mai 2016 à Africanmanager, le ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les organisations des droits de l’Homme, Kamel Jendoubi a assuré que les efforts se conjuguent pour porter le taux de la contribution de l’économie solidaire à 4% au cours de cinq prochaines années.

Rencontré à l’occasion d’une conférence internationale sur « les perspectives et défis de l’économie sociale et solidaire », le ministre a rappelé que la contribution actuelle de ce secteur dans l’économie nationale ne dépasse pas les 2%.

« Par rapport à d’autres pays avancés comme la France et l’Italie, la Tunisie n’a pas encore pu  réaliser des performances dans ce domaine,  et c’est pour cette raison qu’on œuvre à élaborer une vision globale capable d’atteindre cet objectif surtout dans cette conjoncture assez délicate », a-t-il dit.

D’autant que l’économie solidaire peut jouer un rôle déterminant dans la gestion de l’ensemble des défis confrontés, selon ses dires.

 

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