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Economie, Verte, Afrique

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Face à une économie africaine caractérisée par une forte confusion entre RSE et philanthropie des dirigeants

Face à une économie africaine caractérisée par une forte confusion entre RSE et philanthropie des dirigeants, l’absence de politiques sur la Responsabilité Sociétale (RS), les efforts se conjuguent actuellement afin de mettre en œuvre des nouvelles approches et des nouveaux modèles économiques, capables de répondre aux aspirations des peuples. Des modèles qui prendront en considération les exigences réelles de la situation actuelle dans ces pays afin de réaliser une croissance verte et durable par li biais d’entreprises qui respectent les obligations sociales et environnementales.

En effet, les études et les analyses des experts prévoient des signes d’essoufflement et de ralentissement de la croissance économique. Au cours de la derrière décennie, l’Afrique a connu une transformation et sa croissance n’a pas dépassé le 5%. Pis, elle reste le continent le plus pauvre.

Une vérité qui a poussé les africains et leurs entreprises à agir en multipliant les rencontres et les initiatives dans le but de trouver des solutions pérennes pour mieux s’adapter aux changements internationales.

C’est dans ce cadre que se tient actuellement à Tunis le 2ème forum international sur le thème« Afrique Responsable, les pionniers de la RSE et de la croissance verte inclusive ».

Organisée par la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Connect) en collaboration avec l’Institut Afrique (RSE), cette rencontre a pour objectif de débattre la question de la responsabilité sociétale des entreprises dans le contexte actuel et mettre en œuvre une nouvelle approche destinée à vulgariser la RSE dans le contexte africain.

Tarek Cherif, président de Connect, a affirmé que ce forum constitue une étape de grande importance dans ce processus, précisant que « l’Afrique dispose réellement d’importantes ressources et richesses naturelles pour inventer un nouveau modèle économique et relever le défi de la croissance verte »

Partageant les mêmes propos, Thierry Téné, cofondateur de l’Institut Afrique (RSE) a relevé que l’Afrique, dans un contexte marqué par la pression climatique, pourrait être l’une de locomotive de développement.

Comment implémenter la RS des entreprises dans le contexte africain ?

« Nous voulons que la croissance soit inclusive et touche toute la population. C’est pourquoi, l’Afrique doit proposer et mettre en place de nouvelles visions, qui renforceront davantage les nouvelles opportunités de partenariat mais aussi de création d’emploi tout en valorisant les richesses existantes : urbanisation énorme, richesse naturelles avec 60% des terrains verts non exploitables», a souligné Thierry Téné.

Pour ce faire, il a mis l’accent sur la promotion de la responsabilité de l’entreprise qui ne peut être pas uniquement économique mais aussi sociale.

Les pays africains seront t-ils capables de promouvoir l’économie verte ?

Sur cette question, Philippe Vasseur, ancien ministre, fondateur et président du forum Mondial de l’Economie Responsable, nous a indiqué que l’Afrique a tout à fait les moyens et les ressources nécessaires pour inventer un nouveau modèle de développement économique. « L’Afrique a aujourd’hui la possibilité de bénéficier du progrès technologique, qui est valable pour les autres domaines comme l’énergie, les télécommunications », a-t-il expliqué.

De son coté, Balaise Tchikaya, ancien président de la Commission de l’Union Africaine pour le droit international, a rappelé que plusieurs mécanismes ont été mis en place pour développer la notion de l’économie verte. On cite également Nepad, mécanisme commun à tous les Etats, visant à réfléchir et mettre en œuvre des stratégies. « Le Nepad englobe un ensemble des programmes gérés au niveau de l’Union Africaine. A ce propos, on réfléchit via ce mécanisme afin d’impulser les partenariats économiques de manière à répondre aux besoins qui se représentent » a signalé Balaise avant d’ajouter « il ne faut pas nier que l’activité économique se fait par secteur. Il faut réfléchir globalement pour gagner le pari »

Wiem thebti

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Face à une économie africaine caractérisée par une forte confusion entre RSE et philanthropie des dirigeants

Face à une économie africaine caractérisée par une forte confusion entre RSE et philanthropie des dirigeants, l’absence de politiques sur la Responsabilité Sociétale (RS), les efforts se conjuguent actuellement afin de mettre en œuvre des nouvelles approches et des nouveaux modèles économiques, capables de répondre aux aspirations des peuples. Des modèles qui prendront en considération les exigences réelles de la situation actuelle dans ces pays afin de réaliser une croissance verte et durable par li biais d’entreprises qui respectent les obligations sociales et environnementales.

En effet, les études et les analyses des experts prévoient des signes d’essoufflement et de ralentissement de la croissance économique. Au cours de la derrière décennie, l’Afrique a connu une transformation et sa croissance n’a pas dépassé le 5%. Pis, elle reste le continent le plus pauvre.

Une vérité qui a poussé les africains et leurs entreprises à agir en multipliant les rencontres et les initiatives dans le but de trouver des solutions pérennes pour mieux s’adapter aux changements internationales.

C’est dans ce cadre que se tient actuellement à Tunis le 2ème forum international sur le thème« Afrique Responsable, les pionniers de la RSE et de la croissance verte inclusive ».

Organisée par la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Connect) en collaboration avec l’Institut Afrique (RSE), cette rencontre a pour objectif de débattre la question de la responsabilité sociétale des entreprises dans le contexte actuel et mettre en œuvre une nouvelle approche destinée à vulgariser la RSE dans le contexte africain.

Tarek Cherif, président de Connect, a affirmé que ce forum constitue une étape de grande importance dans ce processus, précisant que « l’Afrique dispose réellement d’importantes ressources et richesses naturelles pour inventer un nouveau modèle économique et relever le défi de la croissance verte »

Partageant les mêmes propos, Thierry Téné, cofondateur de l’Institut Afrique (RSE) a relevé que l’Afrique, dans un contexte marqué par la pression climatique, pourrait être l’une de locomotive de développement.

Comment implémenter la RS des entreprises dans le contexte africain ?

« Nous voulons que la croissance soit inclusive et touche toute la population. C’est pourquoi, l’Afrique doit proposer et mettre en place de nouvelles visions, qui renforceront davantage les nouvelles opportunités de partenariat mais aussi de création d’emploi tout en valorisant les richesses existantes : urbanisation énorme, richesse naturelles avec 60% des terrains verts non exploitables», a souligné Thierry Téné.

Pour ce faire, il a mis l’accent sur la promotion de la responsabilité de l’entreprise qui ne peut être pas uniquement économique mais aussi sociale.

Les pays africains seront t-ils capables de promouvoir l’économie verte ?

Sur cette question, Philippe Vasseur, ancien ministre, fondateur et président du forum Mondial de l’Economie Responsable, nous a indiqué que l’Afrique a tout à fait les moyens et les ressources nécessaires pour inventer un nouveau modèle de développement économique. « L’Afrique a aujourd’hui la possibilité de bénéficier du progrès technologique, qui est valable pour les autres domaines comme l’énergie, les télécommunications », a-t-il expliqué.

De son coté, Balaise Tchikaya, ancien président de la Commission de l’Union Africaine pour le droit international, a rappelé que plusieurs mécanismes ont été mis en place pour développer la notion de l’économie verte. On cite également Nepad, mécanisme commun à tous les Etats, visant à réfléchir et mettre en œuvre des stratégies. « Le Nepad englobe un ensemble des programmes gérés au niveau de l’Union Africaine. A ce propos, on réfléchit via ce mécanisme afin d’impulser les partenariats économiques de manière à répondre aux besoins qui se représentent » a signalé Balaise avant d’ajouter « il ne faut pas nier que l’activité économique se fait par secteur. Il faut réfléchir globalement pour gagner le pari »

Wiem thebti

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