Tags Posts tagged with "Égypte"

Égypte

par -

En Egypte, dix militaires ont été tués jeudi dans deux attentats dans le centre du Sinaï. Par ailleurs, quinze terroristes ont été tués, a indiqué le porte-parole militaire. Depuis deux semaines l’armée a lancé une vaste opération visant une région qui sert de refuge aux membres du groupe Etat islamique du Sinaï, rapporte RFI.

L’offensive de l’armée vise le Jabal al-Halal, une région montagneuse située au centre nord du Sinaï. Une région dont les pistes connues des bédouins permettent au groupe Etat islamique de perpétrer des attaques surprises contre les forces de sécurité stationnées sur la région côtière, indique la même source.

par -

Des soldats de forces spéciales russes se trouvent actuellement dans une base militaire dans l’ouest de l’Egypte, près de la Libye où la Russie cherche à jouer un rôle accru, selon un responsable américain.

Selon les données rapportées par le site voaafrique, ce déploiement a été démenti par le ministère de la Défense russe.

Selon le responsable américain, des soldats des forces spéciales russes se trouvent sur la base aérienne de Sid Barrani, à environ 100 kilomètres de la frontière libyenne.

L’administration américaine surveille « de près » l’évolution de la situation, a ajouté ce responsable.

Un diplomate occidental a également indiqué, sous couvert de l’anonymat, que des forces russes se trouvaient sur un « site » de l’armée égyptienne dans l’ouest du pays.

par -

L’ancien chef de l’Etat égyptien, Hosni Moubarak, a été acquitté des charges d’implication dans le meurtre de manifestants en 2011, rapporte l’AFP.

On rappelle que le 21 août 2013, la justice égyptienne avait ordonné sa remise en liberté conditionnelle. Depuis son arrestation en 2011, Hosni Moubarak a passé le plus clair de son temps dans un hôpital militaire.

par -

Indicateurs au vert pour les réserves en devises de l’Egypte. D’après la Banque centrale égyptienne, elles s’établissent à 26,4 milliards de dollars en janvier 2017, contre 23 milliards en novembre 2016. A noter que cette embellie est due aux 12 milliards de dollars de prêt du Fonds monétaire international (FMI), dont le gouvernement égyptien a encaissé une partie en novembre dernier, 2,75 milliards de dollars.

L’Egypte doit cette bienveillance du FMI a une décision forte et courageuse : Laisser flotter la monnaie locale, qui avait jusqu’ici une parité fixe avec le dollar.
Une délégation du FMI était d’ailleurs au Caire en janvier pour fignoler les modalités du deuxième versement de l’emprunt triennal, qui devrait être de 1,25 milliard de dollars. Toutefois l’Egypte a dû montrer patte blanche pour amener l’institution financière à de meilleurs sentiments, notamment en taillant dans les dépenses publiques, ce qui a été durement ressenti par les populations. Le gouvernement a dû par exemple lâcher du lest sur le contrôle des capitaux, supprimer des subventions à l’énergie, réformer des entreprises publiques et revoir en profondeur la politique monétaire pour stabiliser l’économie et renouer avec la croissance à long terme. Par ailleurs l’Égypte a dû céder 4 milliards de dollars d’eurobonds en janvier 2017, à des tarifs en-dessous de ceux qui avaient été fixés.

A souligner que le pays est tout de même très loin du niveau de ses réserves de change avant le soulèvement populaire de 2011, 36 milliards de dollars. On connait les retombées de l’instabilité politique et sécuritaire qui a suivi la chute de Hosni Moubarak, avec le départ massif des touristes et des investisseurs étrangers…

par -

2017 démarre sur les chapeaux de roue pour les pays africains qui s’aventurent sur le marché international des capitaux. Rien que ce mois de janvier, 6.58 milliards $ ont été collectés, Etats, institutions et entreprises confondus.

L’Egypte est dans le haut du panier avec ses 4 milliards $ injectés par les investisseurs internationaux. La confiance règne ! Le pays des pharaons, au passage, a pulvérisé le record de fonds ramassés sur ce marché par une nation africaine dans une seule sortie. Les autres requérants font pâle figure à côté du Caire : la Banque Africaine de Développement avec 1,07 milliard $, African Finance Corporation 150 millions $ d’emprunts islamiques et le groupe sud-africain Sibanye Gold 1,35 milliard $, par le biais d’un emprunt syndiqué international.

D’autres candidats frappent à la porte du marché international de la dette. C’est le cas de la Tunisie, qui table sur 2 milliards d’euros en 2017. Idem pour le Kenya, qui a missionné des banques pour lui peaufiner un eurobond de 800 millions $ et le Nigeria, qui lorgne un prêt souverain de 1 milliard $. Il y a aussi l’Egypte, qui ne va pas se satisfaire de son pactole et a déjà des vues sur des obligations islamiques. Bref, on est loin de la morosité de 2016, où le marché international de la dette était moins clément.

Certes les pays de la région font face à de grosses difficultés de trésorerie du fait de la fonte des cours mondiaux de matières premières, dont ils dépendent fortement ; certes des vents favorables soufflent sur le marché de la dette, donnant de l’appétit aux pays africains, mais le Fonds Monétaire International (FMI) invite à ne pas en abuser du fait des risques sérieux de volatilité et d’effets de yoyo du change qui accompagnent ce genre de transaction. Les pays africains seraient bien avisés en prêtant l’oreille aux alertes du FMI, pour s’éviter de sévères déconvenues et des gueules de bois après la foire aux emprunts. A bon entendeur…

par -
Le ministre égyptien du Pétrole et des Ressources minérales, Tarek El-Mala a annoncé, mardi, que l’Égypte planifie d’augmenter de 50% la production du gaz avant la fin de l’année 2018, tout en poursuivant la hausse régulière de ce pourcentage durant les années suivantes, rapporte le site « afriquejet ».
L’annonce a été faite  devant la Chambre de commerce égypto-britannique et le Conseil des Affaires égypto-britannique à Londres en présence de plusieurs chefs d’entreprises pétrolières britanniques et des hommes d’affaires, ainsi que des promoteurs économiques, a précisé la même source

par -

Le ministère des Affaires Étrangères égyptien a annoncé dans un communiqué publié dimanche que les autorités tunisiennes se sont engagées à accélérer le procès des pêcheurs égyptiens détenus depuis octobre 2016 après avoir été arrêtés près du port de Sfax.

Selon le communiqué, le procès qui était prévu le 16 février aura finalement lieu le 26 janvier courant, et ce suite à une affaire de pêche illégale dans les eaux territoriales tunisiennes.

Des 19 marins arrêtés, seuls trois sont toujours en détention en Tunisie.

Source : Daily News Egypt

par -

Mohamed Aboutrika, un footballeur international égyptien, vient d’être placé sur la liste des personnalités terroristes par un tribunal du Caire.

Aboutrika, qui travaille actuellement au Qatar en tant que consultant technique pour le compte du groupe beIN Sports, a été accusé d’avoir financé les frères musulmans, après la destitution de l’ex-président égyptien, Mohamed Morsi.

par -

On ne sait pas pour le moment comment va le prendre Riyad, mais avec le verdict de la plus haute juridiction administrative égyptienne, il peut dire adieu aux îlots de Tiran et Sanafir. C’est aussi un vrai camouflet pour le président Abdel Fattah al-Sissi, qui il y a quelques mois, suite à des négociations avec l’Arabie saoudite, avait déclaré ces terres saoudiennes et envisageait de les rétrocéder à Riyad. Pour motiver sa décision et faire passer la pilule, le gouvernement avait argué que les deux îlots appartenaient à l’Arabie saoudite mais que Riyad avait sollicité en 1950 l’aide du Caire pour les protéger…

La Haute cour administrative égyptienne a annulé ce lundi 16 janvier 2017 tout le processus de rétrocession des deux îlots de la mer Rouge à l’Arabie saoudite. Pour la cour, ces deux morceaux de terre, inhabités, sont bien des territoires souverains égyptiens, prenant le contrepied du gouvernement lequel, en avril dernier, avait « marchandé » l’opération avec Riyad. Les autorités égyptiennes avaient profité de la visite du roi Salmane au Caire pour annoncer en grande pompe que Riyad allait prendre possession ces terres, lesquelles lui appartiendraient de droit. La décision avait provoqué la colère des citoyens, qui avaient battu le pavé pour signifier au régime du président al-Sissi leur désapprobation.

Il faut dire l’affaire avait tous les attributs d’une cession en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes puisqu’au moment où le gouvernement égyptien faisait son annonce, l’Arabie saoudite cassait sa tirelire, en milliards de dollars, pour perfuser une économie égyptienne exsangue. Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis et les relations entre les deux pays sont actuellement plus tendues que jamais…

Le conflit syrien est passé par là

Le moins qu’on puisse dire est que le Caire et Riyad se regardent en chiens de faïence en ce moment, sur fond de divergences profondes autour du dossier syrien. Le jugement de la Haute cour ne va pas arranger les choses. Les positions des deux pays ont toujours été proches dans les grandes affaires du Moyen-Orient, mais là sur le conflit syrien elles sont diamétralement opposées. Le dernier affrontement au sommet s’est produit en octobre 2016, à l’ONU, lors d’un vote sur un texte soumis par la Russie. L’Arabie saoudite s’était dressée contre la proposition du Kremlin en votant contre, l’Égypte avait dit oui. Mais avant cet incident diplomatique, Riyad avait provoqué un tolet, à la surprise générale, en gelant la livraison de produits pétroliers au Caire. Ce qui avait mis l’Egypte dans une position très inconfortable…

par -

L’économie tunisienne est en crise. Cela est un fait irréfutable. Notes de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) et rapports du FMI (Fonds Monétaire International), ne font d’ailleurs que confirmer le mauvais état de l’économie tunisienne, malgré sa résilience. Une crise, surtout par rapport aux attentes des Tunisiens, des attentes qui se sont déchaînées depuis 2011. Depuis, et avec les alertes discontinues des experts quant aux dérapages de cette situation économique entraînée par les dérives sociales des grèves, des sit-in et des arrêts de travails, les Tunisiens sont devenus de plus en plus conscients de cette crise.

L’évolution comparée des principaux indicateurs économiques de la Tunisie avec d’autres pays à économies et conjoncture comparables, auraient pourtant tendance à démontrer que la Tunisie est loin d’être le cancre de la région et qu’il n’y aurait presque pas lieu de s’auto-flageller. La Tunisie s’en sort, peut-être mieux que d’autres pays de la région, arabe et méditerranéenne. Mais il reste vrai que la Tunisie n’agit pas mieux dans la crise et ne la gère pas assez bien, tant les opportunités ratées ont été si nombreuses, au moins pour conforter sa résilience, sinon pour s’en sortir.

En effet, le Benchmark avec des pays voisins, comme l’Algérie ou le Maroc, un pays qui a connu les mêmes bouleversements politiques, économiques et sociaux que la Tunisie, comme l’Egypte même si l’économie est différente, ou encore avec un pays comme la Turquie qui pâtit de la même conjoncture internationale de terrorisme, démontre que la Tunisie est loin d’être le plus mauvais élève de la classe.

En matière d’endettement public, indicateur qui fait sursauter toute la sphère économique et politique, par exemple, la Tunisie fait mieux que le Maroc et la Turquie, malgré leur meilleure santé financière, mieux que l’Algérie, l’Egypte et la Turquie en matière d’inflation, mieux que l’Algérie en matière de déficit courant. Mieux aussi, au regard du peu de ses ressources et des IDE qui y affluent, que tous ces pays. Mieux encore, en matière de dévaluation de sa monnaie, par rapport à l’Egypte pour laquelle le soutien occidental est nettement plus concret et important ou la Turquie membre de l’OTAN qui s’apprête à entrer dans l’Union Européenne.

Voici par ailleurs et dans le même esprit de Benchmark, un résumé des dernières mesures réglementaires et actions et de politique économique, pour ces pays, somme toute, concurrents et qui donne une idée sur la manière de chacun d’entre eux pour gérer la crise :

  • Algérie : réduction de la masse salariale de la fonction publique

La Loi de finances 2017 comprend plusieurs mesures portant sur :

– une exonération des droits de douanes et de la TVA, pour une période de cinq ans, sur les matières premières destinées à certains secteurs comme les IME.

– une hausse de plusieurs taxes, impôts et droits de timbre pour compenser partiellement la chute des recettes fiscales pétrolières budgétisées.

– un rééchelonnement de la dette fiscale des entreprises en difficulté.

– la rationalisation des dépenses des caisses de sécurité sociale et l’amélioration de la collecte des cotisations par l’encouragement des nouvelles affiliations.

– renforcement du contrôle des transferts en devises des entreprises étrangères.

La Loi de finances 2017 prévoit la réduction de la masse salariale de la fonction publique, à travers le non remplacement des départs à la retraite, et ce dans le cadre de la poursuite du gel de recrutement dans l’administration, à l’exception des secteurs de la santé et de la justice. Ces mesures en matière de recrutement dans la fonction publique ont démarré à la fin de l’année 2015. Le document ministériel portant sur le nouveau modèle de croissance (2016-2019) repose sur une « réduction sensible » du déficit du Trésor à l’horizon 2019 et notamment la maitrise de la masse salariale.

  • Maroc : Exonération de la TVA pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets

Le Maroc poursuit un programme de   réformes portant notamment sur :

-Le démantèlement progressif des aides financières sur les carburants et la libéralisation des prix à partir de décembre 2015.

– La poursuite de la libéralisation des services publics depuis 2012 (open sky, démonopolisation des Télécoms, de l’exploitation portuaire, du raffinage du pétrole, de la production électrique…).

– Promotion des PME, de l’auto-entreprenariat en particulier des jeunes diplômés (innovation et transfert de compétences à partir de l’étranger).

– depuis 2013, l’Etat a entamé un programme de renforcement de l’attractivité des IDE (conventions d’Investissements, assouplissement du régime de change et des procédures de dédouanement…).

La Loi de finances 2017 comprend des mesures en faveur des entreprises :

– l’exonération de l’impôt sur les sociétés durant cinq ans pour les entreprises industrielles nouvellement créées, l’amélioration et le soutien de l’intégration industrielle dans les zones franches et dans l’ensemble du territoire national.

– l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets dans le cadre des accords d’investissement avec un montant dépassant 100 millions de dirhams.

– mesures fiscales pour promouvoir l’emploi des jeunes diplômés et la création et l’accompagnement des start-up.

  • Turquie : 68 milliards d’euros pour relancer le secteur privé

Face à l’intensification de la crise que connaît le pays, le gouvernement a mis en place certaines mesures telles que :

Relèvement du taux directeur de la Banque centrale turque de 50 points de base, en novembre 2016, pour tenter de calmer les inquiétudes inhérentes à l’érosion de la livre.

Annonce, en décembre 2016, de l’ouverture d’une ligne de crédit de 250 milliards de livres turques (68 milliards d’euros) pour relancer le secteur privé, touché de plein fouet par la crise.

  • Egypte : 12 Milliards du FMI pour redresser l’économie

Depuis novembre 2016, l’Egypte a conclu un accord avec le FMI d’un montant de 12 milliards de dollars portant sur un plan de redressement économique sur 3 ans.

Libéralisation du taux de change : Le 3 novembre, l’Egypte a décidé de laisser flotter sa monnaie et, depuis, le taux fixé auparavant à 8,8 livres pour un dollar est passé à 18 livres actuellement.

Meilleur ciblage des subventions : abandonner les subventions universelles au profit de programmes de transferts ciblés.

Accord en décembre 2016, avec la Chine portant sur l’échange de devises respectives d’une valeur de 18 milliards de yuans, environ 2,6 milliards de dollars, valable pour une période de 3 ans.

par -

Au moins huit policiers ont été tués, lundi 9 janvier, dans une attaque au camion piégé contre un barrage de sécurité dans la ville d’Al-Arish, dans la péninsule égyptienne du Sinaï, rapporte « Le Monde ».

Un kamikaze a foncé avec son camion rempli d’explosifs sur un barrage de sécurité, et des hommes ont ensuite ouvert le feu sur les policiers.

Selon la même source, l’attaque, dont la responsabilité n’a pas été revendiquée, a également fait 13 blessés, dont quatre civils.

par -

Fin tragique pour le secrétaire général du Conseil d’État égyptien, Wael Chalabi, placé derrière les barreaux suite à des accusations de corruption au sein de la plus haute juridiction administrative du pays. Arrêté le dimanche 1er janviers 2017, le haut magistrat a mis fin à ses jours hier, dans sa cellule.
« Il est allé aux toilettes, a accroché son écharpe au chauffe-eau et s’est pendu », a précisé à l’AFP son avocat Me Sayed el-Beheir. Ce dernier pointe du doigt des défaillances de la part des gardiens de la prison où était incarcéré le juge.
Il parle par ailleurs de « pression » qu’aurait subie son client lors de l’interrogatoire après son arrestation.
A noter que Wael Chalabi avait déposé sa démission après l’arrestation de Gamal al-Labban, le responsable des achats au Conseil d’État, ce qui a déclenché un torrent de conjectures sur son éventuelle implication dans cette sombre affaire…
Le parquet égyptien a demandé hier aux médias de ne pas ébruiter les éléments de l’enquête.
Ce drame n’émeut pas pour autant le président Abdel Fattah al-Sissi, qui a promis d’aller au bout de sa croisade contre la corruption, arguant que « personne n’était au-dessus des lois »…

par -

Six policiers ont trouvé la mort et trois ont été blessées, ce vendredi 9 décembre, dans l’explosion d’une bombe près d’un point de contrôle de la police au Caire, rapporte « Le Monde ».

L’explosion s’est produite juste après la prière hebdomadaire du vendredi, au moment où les rues du Caire ne sont pas bondées.

L’attentat, qui s’est produit dans le secteur de Talibiya, dans l’ouest de la capitale égyptienne, sur la route d’Al-Haram, qui mène aux pyramides, n’a pas été revendiqué pour l’instant, ajoute la même source.

par -

Les autorités égyptiennes ont démantelé, hier mardi 06 décembre, un réseau international soupçonné d’avoir organisé un trafic d’organes humains prélevés sur des Égyptiens vivant dans une extrême pauvreté, a indiqué l’AFP.

Le réseau comprend des Égyptiens et des ressortissants d’autres pays arabes, plus de 40 personnes, qui profitaient de la misère des citoyens pour leur acheter leurs organes et les vendre à des prix très élevés, a ajouté la même source. Des médecins et des professeurs de médecine sont impliqués dans ce trafic…

par -

Khaled Miri, membre du conseil du syndicat des Journalistes Arabes , a affirmé que le SNJT n’a pas le droit d’intervenir dans les affaires politiques de l’État Égyptien, rapporte ce lundi 28 novembre 2016,  le site d’information égyptien « shorouknews ».

Il a ajouté que le syndicat des journalistes en Égypte a réaffirmé son refus à toute tentative ayant pour but de politiser cette affaire où de porter atteinte aux institutions de l’État, avant de souligner que le communiqué du SNJT a dépassé ses limites et a visé la présidence égyptienne et les forces armées.

On rappelle que le syndicat national des journalistes tunisiens a récemment annoncé le lancement d’une série de mesures suite à la détention du président du syndicat de la presse égyptienne.

par -

L’Égypte et la Jordanie ont envoyé de l’aide à Israël pour maîtriser les feux qui ravagent le nord de l’Etat hébreux depuis trois jours, atteignant ainsi la région de  Haïfa, rapporte le site « Time Of Israël »

On rappelle que le ministre de la Sécurité intérieure a déclaré, ce vendredi, que 50 000 Israéliens ont été évacués et que la moitié des incendies sont volontaires.

par -

Un représentant du ministère des Affaires étrangères a confirmé, ce jeudi 24 novembre 2016, lors d’un point de presse, tenu au Palais du gouvernement à la Kasbah, qu’une invitation officielle avait été envoyée au président Égyptien Abdel Fattah Essissi pour assister à la conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 », mais que ce dernier ne sera pas en mesure d’y être. Il a par contre désigné la ministre égyptienne de la Coopération internationale, Sahar Nasr pour le remplacer.

Cet éclaircissement vient suite à une question posée par un journaliste qui avait exprimé des doutes quant à la participation du président Égyptien à cette édition.

par -
Lefigaro a indiqué que le président Mohamed Morsi et plusieurs dirigeants des Frères musulmans ont interdiction de quitter l'Egypte

La Cour de cassation égyptienne a décidé, ce mardi 15 novembre 2016, d’annuler la condamnation à la peine de mort de l’ancien président islamiste Mohamed Morsi et a ordonné un nouveau procès devant une cour criminelle, nous apprend la chaîne de télévision russe « RT ».

On rappelle que Mohamed Morsi avait été condamné à la peine de mort en juin 2015 dans un procès pour violences durant la révolte de 2011.

par -

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et l’Union pour la Méditerranée (UpM) ont lancé lundi, un programme commun visant à stimuler le développement des marchés des énergies renouvelables en Egypte, Jordanie, Maroc et Tunisie.
Le projet SPREF, un cadre de financement de 227,5 millions d’euros, a été présenté à l’occasion de la Journée de l’énergie lors de la conférence internationale sur le climat de la COP22 à Marrakech.
D’après la BERD, ce programme aidera la région à réduire sa forte dépendance à l’égard des importations d’hydrocarbures. Il vise à mobiliser davantage d’investissements, pouvant aller jusqu’à 834 millions d’euros, de la part d’autres intervenants, notamment le Fonds pour les Technologies Propres (CTF) et le Fonds pour l’environnement mondial (GEF).
Ce cadre de financement sera également, accompagné d’un soutien de coopération technique ciblé pour la mise en œuvre de projets d’énergies renouvelables dans la région afin d’empêcher l’émission de 780 000 tonnes de CO2 par an.
Le SPREF entre dans le cadre de la plateforme de l’UpM sur l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique, lancée ce même jour, qui a pour objectif de promouvoir le déploiement de mesures relatives aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique, centrées sur la création, la transmission, la distribution et la consommation finale d’énergie. Cette plateforme permettra de favoriser le développement socio-économique durable, de promouvoir la création d’emplois ainsi que de garantir l’accés pour tous les citoyens et entreprises de la région, à des services énergétiques modernes, sécurisés, abordables et fiables. Elle permettra aussi, de soutenir les économies à faible consommation d’énergie ainsi que la lutte contre le changement climatique et l’adaptation à celui-ci dans la région euro-méditerranéenne. Cette initiative fait suite au lancement, plus tôt cette année, de la plateforme UpM portant sur le marché régional de l’électricité et de la plateforme UpM portant sur le gaz.
Nandita Parshad, directrice de la BERD pour l’électricité et l’énergie a déclaré que :  » La BERD a donné la priorité au financement pour le climat dans la région de la Méditerranée méridionale et orientale (SEMED), où nous avons investi dans 44 projets verts d’une valeur de plus d’un milliard d’euros depuis 2012. Les investissements verts représentent environ un tiers des investissements totaux de la BERD dans la région, et nous espérons que cela continuera à croître.  »
Le premier projet du programme SPREF est le parc éolien Khalladi de 120 MW, près de Tanger, au Maroc, l’un des premiers projets privés de production d’énergies renouvelables du pays. Afin d’encourager d’autres entreprises privées à faire appel au mécanisme de financement du SPREF, une conférence sera organisée demain Mardi 15 novembre avec le comité des partenariats public-privé (PPP) de la COP22, l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) et la Confédération Générale des entreprises du Maroc (CGEM).

par -

Le China Fortune Land Development Co (CFLD) va mettre 20 milliards de dollars sur la table pour financer  la deuxième phase de l’édification de la nouvelle capitale administrative de l’Egypte. Le gouvernement égyptien en a fait l’annonce hier mercredi 05 octobre 2016.
L’accord avec le groupe chinois, spécialisé dans l’investissement et la gestion des zones industrielles, stipule que le CFLD va développer et gérer 5.700 hectares de la nouvelle capitale administrative égyptienne dont le coût global est estimé à 45 milliards de dollars.

Le CFLD aura la charge de la construction d’immeubles d’habitation, de bureaux et de toutes les infrastructures qui leur sont associées.

D’après la presse égyptienne, la nouvelle cité, qui sera logée à une cinquantaine de km de l’actuelle capitale, le Caire, devrait avoir l’envergure de Singapour, avec un aéroport plus grand que celui de Heathrow, à Londres, outre des gratte-ciels et plus de 10.000 km de rues et d’avenues.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

AFRIQUE