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Égypte

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Le président américain, Donald Trump, a reçu lundi 03 avril 2017 à Washington, avec les honneurs, son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. Cette rencontre a permis de prendre le pouls des relations entre les deux hommes. Pas de doute là-dessus : Elles sont au beau fixe…

Pour rappel, al-Sissi a été l’un des rares dirigeants à recevoir Donald Trump avant son sacre à l’élection de novembre 2016. C’était en septembre 2016, quand le président égyptien s’était rendu à New York pour assister à l’Assemblée générale de l’ONU. A l’époque on était en pleine effervescence pré-électorale aux Etats-Unis, mais très peu de gens pariaient sur les chances de Trump face au rouleau compresseur Hillary Clinton, assise sur un background politique et diplomatique exceptionnel, sur un long passé de femme d’Etat, de dossier. Mais al-Sissi lui n’a pas voulu mettre tous ses oeufs dans le même panier et a eu des entretiens avec les deux candidats, les mettant sur le même pied d’égalité. Ses pairs, qui n’ont pas parié un dollar sur Trump, n’ont pas été aussi inspirés. C’est la raison pour laquelle le chef de l’Etat égyptien était très à l’aise pour attraper son téléphone et adresser ses félicitations au républicain suite à sa victoire surprise sur la démocrate, Mme Clinton, le premier dirigeant arabe à faire ce geste que le nouvel homme fort des USA n’oubliera jamais…

Al Sissi à la Maison Blanche, c’est toute une page qui se tourne, car le prédécesseur de Trump, Barack Obama, ne voyait en l’Egyptien que le pourfendeur des droits de l’Homme, le bourreau aux mains pleines de sangs – celui des Frères musulmans surtout. Trump ne voit pas du tout les choses de la même façon, au contraire il pense que l’Egypte est redevable à al-Sissi pour son « travail fantastique » de nettoyage du pays accompli dans des conditions « difficiles », rapporte l’AFP. Mais déjà avant cette rencontre, Trump avait annoncé la couleur, sur Twitter, qu’il affectionne particulièrement, en faisant savoir qu’il attend « avec impatience une longue et merveilleuse relation » entre l’Égypte et les États-Unis. Tout est dit…

Le miel coule à flot !

« Nous sommes clairement derrière le président al-Sissi […] Nous sommes clairement derrière l’Égypte et le peuple égyptien », a affirmé Trump depuis le Bureau ovale, avec à ses côtés son homologue égyptien, qui n’a pas boudé son plaisir.
Le républicain en a rajouté une louche en déclarant : « Nous avons beaucoup de choses en commun ».. Bien entendu toutes les questions qui fâchent sur les droits de l’homme et la liberté de la presse, qui étaient le dada d’Obama, ont été soigneusement contournées par Trump. On se contentera d’un « nous sommes proches depuis la première fois que nous nous sommes rencontrés », asséné par le président américain. Au moins on lui reconnait une qualité : la fidélité, à ses idées et à ses proches. Dans un entretien avec la chaîne de télévision américaine Fox Business, en septembre dernier, bien avant l’élection, il avait qualifié al-Sissi de « type fantastique », qui avait bien pris en main l’Égypte. C’est bien connu, l’occupant de la Maison Blanche ne fait pas dans la demi-mesure, sur le président égyptien comme sur les autres dossiers sur son bureau…

Ce qui est sûr c’est qu’al-Sissi rend bien à Trump cette affection. Il a fait part de son « admiration » pour « la personnalité » du républicain et a fait savoir qu’il est fin prêt pour fignoler avec lui « une stratégie efficace de lutte contre le terrorisme », un sujet sur lequel les deux hommes sont complètement d’accord…

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L’ex-président égyptien, Hosni Moubarak, est désormais libre et a quitté ce vendredi l’hôpital militaire du Caire dans lequel il a passé l’essentiel de ses six années de détention, rapporte Tribune de Genève

On rappelle que la Cour de cassation l’a définitivement acquitté des accusations d’implication dans le meurtre de manifestants durant la révolte de 2011, au cours de laquelle quelque 850 personnes ont été tuées lors d’affrontements avec la police.

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Dix soldats égyptiens, dont trois officiers, ont été tués dans l’explosion de deux bombes dans la péninsule du Sinaï.

Selon les données rapportées par les médias égyptiens, quinze insurgés ont été éliminés lors de combats entre l’armée égyptienne et des terroristes liés à Daech.

On rappelle que depuis 2013, les services de sécurité égyptiens sont régulièrement ciblés par des attentats terroristes, notamment dans le nord du Sinaï, fief de la branche égyptienne de l’EI.

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En Egypte, dix militaires ont été tués jeudi dans deux attentats dans le centre du Sinaï. Par ailleurs, quinze terroristes ont été tués, a indiqué le porte-parole militaire. Depuis deux semaines l’armée a lancé une vaste opération visant une région qui sert de refuge aux membres du groupe Etat islamique du Sinaï, rapporte RFI.

L’offensive de l’armée vise le Jabal al-Halal, une région montagneuse située au centre nord du Sinaï. Une région dont les pistes connues des bédouins permettent au groupe Etat islamique de perpétrer des attaques surprises contre les forces de sécurité stationnées sur la région côtière, indique la même source.

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Des soldats de forces spéciales russes se trouvent actuellement dans une base militaire dans l’ouest de l’Egypte, près de la Libye où la Russie cherche à jouer un rôle accru, selon un responsable américain.

Selon les données rapportées par le site voaafrique, ce déploiement a été démenti par le ministère de la Défense russe.

Selon le responsable américain, des soldats des forces spéciales russes se trouvent sur la base aérienne de Sid Barrani, à environ 100 kilomètres de la frontière libyenne.

L’administration américaine surveille « de près » l’évolution de la situation, a ajouté ce responsable.

Un diplomate occidental a également indiqué, sous couvert de l’anonymat, que des forces russes se trouvaient sur un « site » de l’armée égyptienne dans l’ouest du pays.

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L’ancien chef de l’Etat égyptien, Hosni Moubarak, a été acquitté des charges d’implication dans le meurtre de manifestants en 2011, rapporte l’AFP.

On rappelle que le 21 août 2013, la justice égyptienne avait ordonné sa remise en liberté conditionnelle. Depuis son arrestation en 2011, Hosni Moubarak a passé le plus clair de son temps dans un hôpital militaire.

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Indicateurs au vert pour les réserves en devises de l’Egypte. D’après la Banque centrale égyptienne, elles s’établissent à 26,4 milliards de dollars en janvier 2017, contre 23 milliards en novembre 2016. A noter que cette embellie est due aux 12 milliards de dollars de prêt du Fonds monétaire international (FMI), dont le gouvernement égyptien a encaissé une partie en novembre dernier, 2,75 milliards de dollars.

L’Egypte doit cette bienveillance du FMI a une décision forte et courageuse : Laisser flotter la monnaie locale, qui avait jusqu’ici une parité fixe avec le dollar.
Une délégation du FMI était d’ailleurs au Caire en janvier pour fignoler les modalités du deuxième versement de l’emprunt triennal, qui devrait être de 1,25 milliard de dollars. Toutefois l’Egypte a dû montrer patte blanche pour amener l’institution financière à de meilleurs sentiments, notamment en taillant dans les dépenses publiques, ce qui a été durement ressenti par les populations. Le gouvernement a dû par exemple lâcher du lest sur le contrôle des capitaux, supprimer des subventions à l’énergie, réformer des entreprises publiques et revoir en profondeur la politique monétaire pour stabiliser l’économie et renouer avec la croissance à long terme. Par ailleurs l’Égypte a dû céder 4 milliards de dollars d’eurobonds en janvier 2017, à des tarifs en-dessous de ceux qui avaient été fixés.

A souligner que le pays est tout de même très loin du niveau de ses réserves de change avant le soulèvement populaire de 2011, 36 milliards de dollars. On connait les retombées de l’instabilité politique et sécuritaire qui a suivi la chute de Hosni Moubarak, avec le départ massif des touristes et des investisseurs étrangers…

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2017 démarre sur les chapeaux de roue pour les pays africains qui s’aventurent sur le marché international des capitaux. Rien que ce mois de janvier, 6.58 milliards $ ont été collectés, Etats, institutions et entreprises confondus.

L’Egypte est dans le haut du panier avec ses 4 milliards $ injectés par les investisseurs internationaux. La confiance règne ! Le pays des pharaons, au passage, a pulvérisé le record de fonds ramassés sur ce marché par une nation africaine dans une seule sortie. Les autres requérants font pâle figure à côté du Caire : la Banque Africaine de Développement avec 1,07 milliard $, African Finance Corporation 150 millions $ d’emprunts islamiques et le groupe sud-africain Sibanye Gold 1,35 milliard $, par le biais d’un emprunt syndiqué international.

D’autres candidats frappent à la porte du marché international de la dette. C’est le cas de la Tunisie, qui table sur 2 milliards d’euros en 2017. Idem pour le Kenya, qui a missionné des banques pour lui peaufiner un eurobond de 800 millions $ et le Nigeria, qui lorgne un prêt souverain de 1 milliard $. Il y a aussi l’Egypte, qui ne va pas se satisfaire de son pactole et a déjà des vues sur des obligations islamiques. Bref, on est loin de la morosité de 2016, où le marché international de la dette était moins clément.

Certes les pays de la région font face à de grosses difficultés de trésorerie du fait de la fonte des cours mondiaux de matières premières, dont ils dépendent fortement ; certes des vents favorables soufflent sur le marché de la dette, donnant de l’appétit aux pays africains, mais le Fonds Monétaire International (FMI) invite à ne pas en abuser du fait des risques sérieux de volatilité et d’effets de yoyo du change qui accompagnent ce genre de transaction. Les pays africains seraient bien avisés en prêtant l’oreille aux alertes du FMI, pour s’éviter de sévères déconvenues et des gueules de bois après la foire aux emprunts. A bon entendeur…

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Le ministre égyptien du Pétrole et des Ressources minérales, Tarek El-Mala a annoncé, mardi, que l’Égypte planifie d’augmenter de 50% la production du gaz avant la fin de l’année 2018, tout en poursuivant la hausse régulière de ce pourcentage durant les années suivantes, rapporte le site « afriquejet ».
L’annonce a été faite  devant la Chambre de commerce égypto-britannique et le Conseil des Affaires égypto-britannique à Londres en présence de plusieurs chefs d’entreprises pétrolières britanniques et des hommes d’affaires, ainsi que des promoteurs économiques, a précisé la même source

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Le ministère des Affaires Étrangères égyptien a annoncé dans un communiqué publié dimanche que les autorités tunisiennes se sont engagées à accélérer le procès des pêcheurs égyptiens détenus depuis octobre 2016 après avoir été arrêtés près du port de Sfax.

Selon le communiqué, le procès qui était prévu le 16 février aura finalement lieu le 26 janvier courant, et ce suite à une affaire de pêche illégale dans les eaux territoriales tunisiennes.

Des 19 marins arrêtés, seuls trois sont toujours en détention en Tunisie.

Source : Daily News Egypt

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Mohamed Aboutrika, un footballeur international égyptien, vient d’être placé sur la liste des personnalités terroristes par un tribunal du Caire.

Aboutrika, qui travaille actuellement au Qatar en tant que consultant technique pour le compte du groupe beIN Sports, a été accusé d’avoir financé les frères musulmans, après la destitution de l’ex-président égyptien, Mohamed Morsi.

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On ne sait pas pour le moment comment va le prendre Riyad, mais avec le verdict de la plus haute juridiction administrative égyptienne, il peut dire adieu aux îlots de Tiran et Sanafir. C’est aussi un vrai camouflet pour le président Abdel Fattah al-Sissi, qui il y a quelques mois, suite à des négociations avec l’Arabie saoudite, avait déclaré ces terres saoudiennes et envisageait de les rétrocéder à Riyad. Pour motiver sa décision et faire passer la pilule, le gouvernement avait argué que les deux îlots appartenaient à l’Arabie saoudite mais que Riyad avait sollicité en 1950 l’aide du Caire pour les protéger…

La Haute cour administrative égyptienne a annulé ce lundi 16 janvier 2017 tout le processus de rétrocession des deux îlots de la mer Rouge à l’Arabie saoudite. Pour la cour, ces deux morceaux de terre, inhabités, sont bien des territoires souverains égyptiens, prenant le contrepied du gouvernement lequel, en avril dernier, avait « marchandé » l’opération avec Riyad. Les autorités égyptiennes avaient profité de la visite du roi Salmane au Caire pour annoncer en grande pompe que Riyad allait prendre possession ces terres, lesquelles lui appartiendraient de droit. La décision avait provoqué la colère des citoyens, qui avaient battu le pavé pour signifier au régime du président al-Sissi leur désapprobation.

Il faut dire l’affaire avait tous les attributs d’une cession en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes puisqu’au moment où le gouvernement égyptien faisait son annonce, l’Arabie saoudite cassait sa tirelire, en milliards de dollars, pour perfuser une économie égyptienne exsangue. Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis et les relations entre les deux pays sont actuellement plus tendues que jamais…

Le conflit syrien est passé par là

Le moins qu’on puisse dire est que le Caire et Riyad se regardent en chiens de faïence en ce moment, sur fond de divergences profondes autour du dossier syrien. Le jugement de la Haute cour ne va pas arranger les choses. Les positions des deux pays ont toujours été proches dans les grandes affaires du Moyen-Orient, mais là sur le conflit syrien elles sont diamétralement opposées. Le dernier affrontement au sommet s’est produit en octobre 2016, à l’ONU, lors d’un vote sur un texte soumis par la Russie. L’Arabie saoudite s’était dressée contre la proposition du Kremlin en votant contre, l’Égypte avait dit oui. Mais avant cet incident diplomatique, Riyad avait provoqué un tolet, à la surprise générale, en gelant la livraison de produits pétroliers au Caire. Ce qui avait mis l’Egypte dans une position très inconfortable…

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L’économie tunisienne est en crise. Cela est un fait irréfutable. Notes de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) et rapports du FMI (Fonds Monétaire International), ne font d’ailleurs que confirmer le mauvais état de l’économie tunisienne, malgré sa résilience. Une crise, surtout par rapport aux attentes des Tunisiens, des attentes qui se sont déchaînées depuis 2011. Depuis, et avec les alertes discontinues des experts quant aux dérapages de cette situation économique entraînée par les dérives sociales des grèves, des sit-in et des arrêts de travails, les Tunisiens sont devenus de plus en plus conscients de cette crise.

L’évolution comparée des principaux indicateurs économiques de la Tunisie avec d’autres pays à économies et conjoncture comparables, auraient pourtant tendance à démontrer que la Tunisie est loin d’être le cancre de la région et qu’il n’y aurait presque pas lieu de s’auto-flageller. La Tunisie s’en sort, peut-être mieux que d’autres pays de la région, arabe et méditerranéenne. Mais il reste vrai que la Tunisie n’agit pas mieux dans la crise et ne la gère pas assez bien, tant les opportunités ratées ont été si nombreuses, au moins pour conforter sa résilience, sinon pour s’en sortir.

En effet, le Benchmark avec des pays voisins, comme l’Algérie ou le Maroc, un pays qui a connu les mêmes bouleversements politiques, économiques et sociaux que la Tunisie, comme l’Egypte même si l’économie est différente, ou encore avec un pays comme la Turquie qui pâtit de la même conjoncture internationale de terrorisme, démontre que la Tunisie est loin d’être le plus mauvais élève de la classe.

En matière d’endettement public, indicateur qui fait sursauter toute la sphère économique et politique, par exemple, la Tunisie fait mieux que le Maroc et la Turquie, malgré leur meilleure santé financière, mieux que l’Algérie, l’Egypte et la Turquie en matière d’inflation, mieux que l’Algérie en matière de déficit courant. Mieux aussi, au regard du peu de ses ressources et des IDE qui y affluent, que tous ces pays. Mieux encore, en matière de dévaluation de sa monnaie, par rapport à l’Egypte pour laquelle le soutien occidental est nettement plus concret et important ou la Turquie membre de l’OTAN qui s’apprête à entrer dans l’Union Européenne.

Voici par ailleurs et dans le même esprit de Benchmark, un résumé des dernières mesures réglementaires et actions et de politique économique, pour ces pays, somme toute, concurrents et qui donne une idée sur la manière de chacun d’entre eux pour gérer la crise :

  • Algérie : réduction de la masse salariale de la fonction publique

La Loi de finances 2017 comprend plusieurs mesures portant sur :

– une exonération des droits de douanes et de la TVA, pour une période de cinq ans, sur les matières premières destinées à certains secteurs comme les IME.

– une hausse de plusieurs taxes, impôts et droits de timbre pour compenser partiellement la chute des recettes fiscales pétrolières budgétisées.

– un rééchelonnement de la dette fiscale des entreprises en difficulté.

– la rationalisation des dépenses des caisses de sécurité sociale et l’amélioration de la collecte des cotisations par l’encouragement des nouvelles affiliations.

– renforcement du contrôle des transferts en devises des entreprises étrangères.

La Loi de finances 2017 prévoit la réduction de la masse salariale de la fonction publique, à travers le non remplacement des départs à la retraite, et ce dans le cadre de la poursuite du gel de recrutement dans l’administration, à l’exception des secteurs de la santé et de la justice. Ces mesures en matière de recrutement dans la fonction publique ont démarré à la fin de l’année 2015. Le document ministériel portant sur le nouveau modèle de croissance (2016-2019) repose sur une « réduction sensible » du déficit du Trésor à l’horizon 2019 et notamment la maitrise de la masse salariale.

  • Maroc : Exonération de la TVA pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets

Le Maroc poursuit un programme de   réformes portant notamment sur :

-Le démantèlement progressif des aides financières sur les carburants et la libéralisation des prix à partir de décembre 2015.

– La poursuite de la libéralisation des services publics depuis 2012 (open sky, démonopolisation des Télécoms, de l’exploitation portuaire, du raffinage du pétrole, de la production électrique…).

– Promotion des PME, de l’auto-entreprenariat en particulier des jeunes diplômés (innovation et transfert de compétences à partir de l’étranger).

– depuis 2013, l’Etat a entamé un programme de renforcement de l’attractivité des IDE (conventions d’Investissements, assouplissement du régime de change et des procédures de dédouanement…).

La Loi de finances 2017 comprend des mesures en faveur des entreprises :

– l’exonération de l’impôt sur les sociétés durant cinq ans pour les entreprises industrielles nouvellement créées, l’amélioration et le soutien de l’intégration industrielle dans les zones franches et dans l’ensemble du territoire national.

– l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets dans le cadre des accords d’investissement avec un montant dépassant 100 millions de dirhams.

– mesures fiscales pour promouvoir l’emploi des jeunes diplômés et la création et l’accompagnement des start-up.

  • Turquie : 68 milliards d’euros pour relancer le secteur privé

Face à l’intensification de la crise que connaît le pays, le gouvernement a mis en place certaines mesures telles que :

Relèvement du taux directeur de la Banque centrale turque de 50 points de base, en novembre 2016, pour tenter de calmer les inquiétudes inhérentes à l’érosion de la livre.

Annonce, en décembre 2016, de l’ouverture d’une ligne de crédit de 250 milliards de livres turques (68 milliards d’euros) pour relancer le secteur privé, touché de plein fouet par la crise.

  • Egypte : 12 Milliards du FMI pour redresser l’économie

Depuis novembre 2016, l’Egypte a conclu un accord avec le FMI d’un montant de 12 milliards de dollars portant sur un plan de redressement économique sur 3 ans.

Libéralisation du taux de change : Le 3 novembre, l’Egypte a décidé de laisser flotter sa monnaie et, depuis, le taux fixé auparavant à 8,8 livres pour un dollar est passé à 18 livres actuellement.

Meilleur ciblage des subventions : abandonner les subventions universelles au profit de programmes de transferts ciblés.

Accord en décembre 2016, avec la Chine portant sur l’échange de devises respectives d’une valeur de 18 milliards de yuans, environ 2,6 milliards de dollars, valable pour une période de 3 ans.

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Au moins huit policiers ont été tués, lundi 9 janvier, dans une attaque au camion piégé contre un barrage de sécurité dans la ville d’Al-Arish, dans la péninsule égyptienne du Sinaï, rapporte « Le Monde ».

Un kamikaze a foncé avec son camion rempli d’explosifs sur un barrage de sécurité, et des hommes ont ensuite ouvert le feu sur les policiers.

Selon la même source, l’attaque, dont la responsabilité n’a pas été revendiquée, a également fait 13 blessés, dont quatre civils.

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Fin tragique pour le secrétaire général du Conseil d’État égyptien, Wael Chalabi, placé derrière les barreaux suite à des accusations de corruption au sein de la plus haute juridiction administrative du pays. Arrêté le dimanche 1er janviers 2017, le haut magistrat a mis fin à ses jours hier, dans sa cellule.
« Il est allé aux toilettes, a accroché son écharpe au chauffe-eau et s’est pendu », a précisé à l’AFP son avocat Me Sayed el-Beheir. Ce dernier pointe du doigt des défaillances de la part des gardiens de la prison où était incarcéré le juge.
Il parle par ailleurs de « pression » qu’aurait subie son client lors de l’interrogatoire après son arrestation.
A noter que Wael Chalabi avait déposé sa démission après l’arrestation de Gamal al-Labban, le responsable des achats au Conseil d’État, ce qui a déclenché un torrent de conjectures sur son éventuelle implication dans cette sombre affaire…
Le parquet égyptien a demandé hier aux médias de ne pas ébruiter les éléments de l’enquête.
Ce drame n’émeut pas pour autant le président Abdel Fattah al-Sissi, qui a promis d’aller au bout de sa croisade contre la corruption, arguant que « personne n’était au-dessus des lois »…

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Six policiers ont trouvé la mort et trois ont été blessées, ce vendredi 9 décembre, dans l’explosion d’une bombe près d’un point de contrôle de la police au Caire, rapporte « Le Monde ».

L’explosion s’est produite juste après la prière hebdomadaire du vendredi, au moment où les rues du Caire ne sont pas bondées.

L’attentat, qui s’est produit dans le secteur de Talibiya, dans l’ouest de la capitale égyptienne, sur la route d’Al-Haram, qui mène aux pyramides, n’a pas été revendiqué pour l’instant, ajoute la même source.

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Les autorités égyptiennes ont démantelé, hier mardi 06 décembre, un réseau international soupçonné d’avoir organisé un trafic d’organes humains prélevés sur des Égyptiens vivant dans une extrême pauvreté, a indiqué l’AFP.

Le réseau comprend des Égyptiens et des ressortissants d’autres pays arabes, plus de 40 personnes, qui profitaient de la misère des citoyens pour leur acheter leurs organes et les vendre à des prix très élevés, a ajouté la même source. Des médecins et des professeurs de médecine sont impliqués dans ce trafic…

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Khaled Miri, membre du conseil du syndicat des Journalistes Arabes , a affirmé que le SNJT n’a pas le droit d’intervenir dans les affaires politiques de l’État Égyptien, rapporte ce lundi 28 novembre 2016,  le site d’information égyptien « shorouknews ».

Il a ajouté que le syndicat des journalistes en Égypte a réaffirmé son refus à toute tentative ayant pour but de politiser cette affaire où de porter atteinte aux institutions de l’État, avant de souligner que le communiqué du SNJT a dépassé ses limites et a visé la présidence égyptienne et les forces armées.

On rappelle que le syndicat national des journalistes tunisiens a récemment annoncé le lancement d’une série de mesures suite à la détention du président du syndicat de la presse égyptienne.

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L’Égypte et la Jordanie ont envoyé de l’aide à Israël pour maîtriser les feux qui ravagent le nord de l’Etat hébreux depuis trois jours, atteignant ainsi la région de  Haïfa, rapporte le site « Time Of Israël »

On rappelle que le ministre de la Sécurité intérieure a déclaré, ce vendredi, que 50 000 Israéliens ont été évacués et que la moitié des incendies sont volontaires.

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Un représentant du ministère des Affaires étrangères a confirmé, ce jeudi 24 novembre 2016, lors d’un point de presse, tenu au Palais du gouvernement à la Kasbah, qu’une invitation officielle avait été envoyée au président Égyptien Abdel Fattah Essissi pour assister à la conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 », mais que ce dernier ne sera pas en mesure d’y être. Il a par contre désigné la ministre égyptienne de la Coopération internationale, Sahar Nasr pour le remplacer.

Cet éclaircissement vient suite à une question posée par un journaliste qui avait exprimé des doutes quant à la participation du président Égyptien à cette édition.

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