Tags Posts tagged with "Égypte"

Égypte

par -
0

Mohamed Aboutrika , un ancien joueur égyptien vient d’être placé sur la liste des personnalités terroristes par un tribunal du Caire.

Ce dernier, qui travaille actuellement au Qatar en tant que consultant technique avec le groupe beIN Sports, a été accusé d’avoir financé les frères musulmans, après la destitution de l’ex-président égyptien, Mohamed Morsi.

par -
0

On ne sait pas pour le moment comment va le prendre Riyad, mais avec le verdict de la plus haute juridiction administrative égyptienne, il peut dire adieu aux îlots de Tiran et Sanafir. C’est aussi un vrai camouflet pour le président Abdel Fattah al-Sissi, qui il y a quelques mois, suite à des négociations avec l’Arabie saoudite, avait déclaré ces terres saoudiennes et envisageait de les rétrocéder à Riyad. Pour motiver sa décision et faire passer la pilule, le gouvernement avait argué que les deux îlots appartenaient à l’Arabie saoudite mais que Riyad avait sollicité en 1950 l’aide du Caire pour les protéger…

La Haute cour administrative égyptienne a annulé ce lundi 16 janvier 2017 tout le processus de rétrocession des deux îlots de la mer Rouge à l’Arabie saoudite. Pour la cour, ces deux morceaux de terre, inhabités, sont bien des territoires souverains égyptiens, prenant le contrepied du gouvernement lequel, en avril dernier, avait « marchandé » l’opération avec Riyad. Les autorités égyptiennes avaient profité de la visite du roi Salmane au Caire pour annoncer en grande pompe que Riyad allait prendre possession ces terres, lesquelles lui appartiendraient de droit. La décision avait provoqué la colère des citoyens, qui avaient battu le pavé pour signifier au régime du président al-Sissi leur désapprobation.

Il faut dire l’affaire avait tous les attributs d’une cession en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes puisqu’au moment où le gouvernement égyptien faisait son annonce, l’Arabie saoudite cassait sa tirelire, en milliards de dollars, pour perfuser une économie égyptienne exsangue. Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis et les relations entre les deux pays sont actuellement plus tendues que jamais…

Le conflit syrien est passé par là

Le moins qu’on puisse dire est que le Caire et Riyad se regardent en chiens de faïence en ce moment, sur fond de divergences profondes autour du dossier syrien. Le jugement de la Haute cour ne va pas arranger les choses. Les positions des deux pays ont toujours été proches dans les grandes affaires du Moyen-Orient, mais là sur le conflit syrien elles sont diamétralement opposées. Le dernier affrontement au sommet s’est produit en octobre 2016, à l’ONU, lors d’un vote sur un texte soumis par la Russie. L’Arabie saoudite s’était dressée contre la proposition du Kremlin en votant contre, l’Égypte avait dit oui. Mais avant cet incident diplomatique, Riyad avait provoqué un tolet, à la surprise générale, en gelant la livraison de produits pétroliers au Caire. Ce qui avait mis l’Egypte dans une position très inconfortable…

par -
0

L’économie tunisienne est en crise. Cela est un fait irréfutable. Notes de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) et rapports du FMI (Fonds Monétaire International), ne font d’ailleurs que confirmer le mauvais état de l’économie tunisienne, malgré sa résilience. Une crise, surtout par rapport aux attentes des Tunisiens, des attentes qui se sont déchaînées depuis 2011. Depuis, et avec les alertes discontinues des experts quant aux dérapages de cette situation économique entraînée par les dérives sociales des grèves, des sit-in et des arrêts de travails, les Tunisiens sont devenus de plus en plus conscients de cette crise.

L’évolution comparée des principaux indicateurs économiques de la Tunisie avec d’autres pays à économies et conjoncture comparables, auraient pourtant tendance à démontrer que la Tunisie est loin d’être le cancre de la région et qu’il n’y aurait presque pas lieu de s’auto-flageller. La Tunisie s’en sort, peut-être mieux que d’autres pays de la région, arabe et méditerranéenne. Mais il reste vrai que la Tunisie n’agit pas mieux dans la crise et ne la gère pas assez bien, tant les opportunités ratées ont été si nombreuses, au moins pour conforter sa résilience, sinon pour s’en sortir.

En effet, le Benchmark avec des pays voisins, comme l’Algérie ou le Maroc, un pays qui a connu les mêmes bouleversements politiques, économiques et sociaux que la Tunisie, comme l’Egypte même si l’économie est différente, ou encore avec un pays comme la Turquie qui pâtit de la même conjoncture internationale de terrorisme, démontre que la Tunisie est loin d’être le plus mauvais élève de la classe.

En matière d’endettement public, indicateur qui fait sursauter toute la sphère économique et politique, par exemple, la Tunisie fait mieux que le Maroc et la Turquie, malgré leur meilleure santé financière, mieux que l’Algérie, l’Egypte et la Turquie en matière d’inflation, mieux que l’Algérie en matière de déficit courant. Mieux aussi, au regard du peu de ses ressources et des IDE qui y affluent, que tous ces pays. Mieux encore, en matière de dévaluation de sa monnaie, par rapport à l’Egypte pour laquelle le soutien occidental est nettement plus concret et important ou la Turquie membre de l’OTAN qui s’apprête à entrer dans l’Union Européenne.

Voici par ailleurs et dans le même esprit de Benchmark, un résumé des dernières mesures réglementaires et actions et de politique économique, pour ces pays, somme toute, concurrents et qui donne une idée sur la manière de chacun d’entre eux pour gérer la crise :

  • Algérie : réduction de la masse salariale de la fonction publique

La Loi de finances 2017 comprend plusieurs mesures portant sur :

– une exonération des droits de douanes et de la TVA, pour une période de cinq ans, sur les matières premières destinées à certains secteurs comme les IME.

– une hausse de plusieurs taxes, impôts et droits de timbre pour compenser partiellement la chute des recettes fiscales pétrolières budgétisées.

– un rééchelonnement de la dette fiscale des entreprises en difficulté.

– la rationalisation des dépenses des caisses de sécurité sociale et l’amélioration de la collecte des cotisations par l’encouragement des nouvelles affiliations.

– renforcement du contrôle des transferts en devises des entreprises étrangères.

La Loi de finances 2017 prévoit la réduction de la masse salariale de la fonction publique, à travers le non remplacement des départs à la retraite, et ce dans le cadre de la poursuite du gel de recrutement dans l’administration, à l’exception des secteurs de la santé et de la justice. Ces mesures en matière de recrutement dans la fonction publique ont démarré à la fin de l’année 2015. Le document ministériel portant sur le nouveau modèle de croissance (2016-2019) repose sur une « réduction sensible » du déficit du Trésor à l’horizon 2019 et notamment la maitrise de la masse salariale.

  • Maroc : Exonération de la TVA pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets

Le Maroc poursuit un programme de   réformes portant notamment sur :

-Le démantèlement progressif des aides financières sur les carburants et la libéralisation des prix à partir de décembre 2015.

– La poursuite de la libéralisation des services publics depuis 2012 (open sky, démonopolisation des Télécoms, de l’exploitation portuaire, du raffinage du pétrole, de la production électrique…).

– Promotion des PME, de l’auto-entreprenariat en particulier des jeunes diplômés (innovation et transfert de compétences à partir de l’étranger).

– depuis 2013, l’Etat a entamé un programme de renforcement de l’attractivité des IDE (conventions d’Investissements, assouplissement du régime de change et des procédures de dédouanement…).

La Loi de finances 2017 comprend des mesures en faveur des entreprises :

– l’exonération de l’impôt sur les sociétés durant cinq ans pour les entreprises industrielles nouvellement créées, l’amélioration et le soutien de l’intégration industrielle dans les zones franches et dans l’ensemble du territoire national.

– l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets dans le cadre des accords d’investissement avec un montant dépassant 100 millions de dirhams.

– mesures fiscales pour promouvoir l’emploi des jeunes diplômés et la création et l’accompagnement des start-up.

  • Turquie : 68 milliards d’euros pour relancer le secteur privé

Face à l’intensification de la crise que connaît le pays, le gouvernement a mis en place certaines mesures telles que :

Relèvement du taux directeur de la Banque centrale turque de 50 points de base, en novembre 2016, pour tenter de calmer les inquiétudes inhérentes à l’érosion de la livre.

Annonce, en décembre 2016, de l’ouverture d’une ligne de crédit de 250 milliards de livres turques (68 milliards d’euros) pour relancer le secteur privé, touché de plein fouet par la crise.

  • Egypte : 12 Milliards du FMI pour redresser l’économie

Depuis novembre 2016, l’Egypte a conclu un accord avec le FMI d’un montant de 12 milliards de dollars portant sur un plan de redressement économique sur 3 ans.

Libéralisation du taux de change : Le 3 novembre, l’Egypte a décidé de laisser flotter sa monnaie et, depuis, le taux fixé auparavant à 8,8 livres pour un dollar est passé à 18 livres actuellement.

Meilleur ciblage des subventions : abandonner les subventions universelles au profit de programmes de transferts ciblés.

Accord en décembre 2016, avec la Chine portant sur l’échange de devises respectives d’une valeur de 18 milliards de yuans, environ 2,6 milliards de dollars, valable pour une période de 3 ans.

par -
0

Au moins huit policiers ont été tués, lundi 9 janvier, dans une attaque au camion piégé contre un barrage de sécurité dans la ville d’Al-Arish, dans la péninsule égyptienne du Sinaï, rapporte « Le Monde ».

Un kamikaze a foncé avec son camion rempli d’explosifs sur un barrage de sécurité, et des hommes ont ensuite ouvert le feu sur les policiers.

Selon la même source, l’attaque, dont la responsabilité n’a pas été revendiquée, a également fait 13 blessés, dont quatre civils.

par -
0

Fin tragique pour le secrétaire général du Conseil d’État égyptien, Wael Chalabi, placé derrière les barreaux suite à des accusations de corruption au sein de la plus haute juridiction administrative du pays. Arrêté le dimanche 1er janviers 2017, le haut magistrat a mis fin à ses jours hier, dans sa cellule.
« Il est allé aux toilettes, a accroché son écharpe au chauffe-eau et s’est pendu », a précisé à l’AFP son avocat Me Sayed el-Beheir. Ce dernier pointe du doigt des défaillances de la part des gardiens de la prison où était incarcéré le juge.
Il parle par ailleurs de « pression » qu’aurait subie son client lors de l’interrogatoire après son arrestation.
A noter que Wael Chalabi avait déposé sa démission après l’arrestation de Gamal al-Labban, le responsable des achats au Conseil d’État, ce qui a déclenché un torrent de conjectures sur son éventuelle implication dans cette sombre affaire…
Le parquet égyptien a demandé hier aux médias de ne pas ébruiter les éléments de l’enquête.
Ce drame n’émeut pas pour autant le président Abdel Fattah al-Sissi, qui a promis d’aller au bout de sa croisade contre la corruption, arguant que « personne n’était au-dessus des lois »…

par -
0

Six policiers ont trouvé la mort et trois ont été blessées, ce vendredi 9 décembre, dans l’explosion d’une bombe près d’un point de contrôle de la police au Caire, rapporte « Le Monde ».

L’explosion s’est produite juste après la prière hebdomadaire du vendredi, au moment où les rues du Caire ne sont pas bondées.

L’attentat, qui s’est produit dans le secteur de Talibiya, dans l’ouest de la capitale égyptienne, sur la route d’Al-Haram, qui mène aux pyramides, n’a pas été revendiqué pour l’instant, ajoute la même source.

par -
0

Les autorités égyptiennes ont démantelé, hier mardi 06 décembre, un réseau international soupçonné d’avoir organisé un trafic d’organes humains prélevés sur des Égyptiens vivant dans une extrême pauvreté, a indiqué l’AFP.

Le réseau comprend des Égyptiens et des ressortissants d’autres pays arabes, plus de 40 personnes, qui profitaient de la misère des citoyens pour leur acheter leurs organes et les vendre à des prix très élevés, a ajouté la même source. Des médecins et des professeurs de médecine sont impliqués dans ce trafic…

par -
0

Khaled Miri, membre du conseil du syndicat des Journalistes Arabes , a affirmé que le SNJT n’a pas le droit d’intervenir dans les affaires politiques de l’État Égyptien, rapporte ce lundi 28 novembre 2016,  le site d’information égyptien « shorouknews ».

Il a ajouté que le syndicat des journalistes en Égypte a réaffirmé son refus à toute tentative ayant pour but de politiser cette affaire où de porter atteinte aux institutions de l’État, avant de souligner que le communiqué du SNJT a dépassé ses limites et a visé la présidence égyptienne et les forces armées.

On rappelle que le syndicat national des journalistes tunisiens a récemment annoncé le lancement d’une série de mesures suite à la détention du président du syndicat de la presse égyptienne.

par -
0

L’Égypte et la Jordanie ont envoyé de l’aide à Israël pour maîtriser les feux qui ravagent le nord de l’Etat hébreux depuis trois jours, atteignant ainsi la région de  Haïfa, rapporte le site « Time Of Israël »

On rappelle que le ministre de la Sécurité intérieure a déclaré, ce vendredi, que 50 000 Israéliens ont été évacués et que la moitié des incendies sont volontaires.

par -
0

Un représentant du ministère des Affaires étrangères a confirmé, ce jeudi 24 novembre 2016, lors d’un point de presse, tenu au Palais du gouvernement à la Kasbah, qu’une invitation officielle avait été envoyée au président Égyptien Abdel Fattah Essissi pour assister à la conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 », mais que ce dernier ne sera pas en mesure d’y être. Il a par contre désigné la ministre égyptienne de la Coopération internationale, Sahar Nasr pour le remplacer.

Cet éclaircissement vient suite à une question posée par un journaliste qui avait exprimé des doutes quant à la participation du président Égyptien à cette édition.

par -
0
Lefigaro a indiqué que le président Mohamed Morsi et plusieurs dirigeants des Frères musulmans ont interdiction de quitter l'Egypte

La Cour de cassation égyptienne a décidé, ce mardi 15 novembre 2016, d’annuler la condamnation à la peine de mort de l’ancien président islamiste Mohamed Morsi et a ordonné un nouveau procès devant une cour criminelle, nous apprend la chaîne de télévision russe « RT ».

On rappelle que Mohamed Morsi avait été condamné à la peine de mort en juin 2015 dans un procès pour violences durant la révolte de 2011.

par -
0

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et l’Union pour la Méditerranée (UpM) ont lancé lundi, un programme commun visant à stimuler le développement des marchés des énergies renouvelables en Egypte, Jordanie, Maroc et Tunisie.
Le projet SPREF, un cadre de financement de 227,5 millions d’euros, a été présenté à l’occasion de la Journée de l’énergie lors de la conférence internationale sur le climat de la COP22 à Marrakech.
D’après la BERD, ce programme aidera la région à réduire sa forte dépendance à l’égard des importations d’hydrocarbures. Il vise à mobiliser davantage d’investissements, pouvant aller jusqu’à 834 millions d’euros, de la part d’autres intervenants, notamment le Fonds pour les Technologies Propres (CTF) et le Fonds pour l’environnement mondial (GEF).
Ce cadre de financement sera également, accompagné d’un soutien de coopération technique ciblé pour la mise en œuvre de projets d’énergies renouvelables dans la région afin d’empêcher l’émission de 780 000 tonnes de CO2 par an.
Le SPREF entre dans le cadre de la plateforme de l’UpM sur l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique, lancée ce même jour, qui a pour objectif de promouvoir le déploiement de mesures relatives aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique, centrées sur la création, la transmission, la distribution et la consommation finale d’énergie. Cette plateforme permettra de favoriser le développement socio-économique durable, de promouvoir la création d’emplois ainsi que de garantir l’accés pour tous les citoyens et entreprises de la région, à des services énergétiques modernes, sécurisés, abordables et fiables. Elle permettra aussi, de soutenir les économies à faible consommation d’énergie ainsi que la lutte contre le changement climatique et l’adaptation à celui-ci dans la région euro-méditerranéenne. Cette initiative fait suite au lancement, plus tôt cette année, de la plateforme UpM portant sur le marché régional de l’électricité et de la plateforme UpM portant sur le gaz.
Nandita Parshad, directrice de la BERD pour l’électricité et l’énergie a déclaré que :  » La BERD a donné la priorité au financement pour le climat dans la région de la Méditerranée méridionale et orientale (SEMED), où nous avons investi dans 44 projets verts d’une valeur de plus d’un milliard d’euros depuis 2012. Les investissements verts représentent environ un tiers des investissements totaux de la BERD dans la région, et nous espérons que cela continuera à croître.  »
Le premier projet du programme SPREF est le parc éolien Khalladi de 120 MW, près de Tanger, au Maroc, l’un des premiers projets privés de production d’énergies renouvelables du pays. Afin d’encourager d’autres entreprises privées à faire appel au mécanisme de financement du SPREF, une conférence sera organisée demain Mardi 15 novembre avec le comité des partenariats public-privé (PPP) de la COP22, l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) et la Confédération Générale des entreprises du Maroc (CGEM).

par -
0

Le China Fortune Land Development Co (CFLD) va mettre 20 milliards de dollars sur la table pour financer  la deuxième phase de l’édification de la nouvelle capitale administrative de l’Egypte. Le gouvernement égyptien en a fait l’annonce hier mercredi 05 octobre 2016.
L’accord avec le groupe chinois, spécialisé dans l’investissement et la gestion des zones industrielles, stipule que le CFLD va développer et gérer 5.700 hectares de la nouvelle capitale administrative égyptienne dont le coût global est estimé à 45 milliards de dollars.

Le CFLD aura la charge de la construction d’immeubles d’habitation, de bureaux et de toutes les infrastructures qui leur sont associées.

D’après la presse égyptienne, la nouvelle cité, qui sera logée à une cinquantaine de km de l’actuelle capitale, le Caire, devrait avoir l’envergure de Singapour, avec un aéroport plus grand que celui de Heathrow, à Londres, outre des gratte-ciels et plus de 10.000 km de rues et d’avenues.

par -
0

Un leader important des Frères musulmans et un autre membre de cette organisation illégale ont été tués par la police égyptienne lors d’une fusillade qui a éclaté en pleine nuit dans un appartement du Caire, a annoncé, ce mercredi 5 octobre 2016,  le site « Métro ».

Selon la même source, le médecin de 61 ans, Mohammed Kamal, a perdu la vie en compagnie de Yasser Shahata Ali Ragab lundi soir, au moment où la police tentait de les arrêter. Un communiqué publié par les Frères musulmans peu de temps après affirme plutôt que Kamal a été arrêté, ce qui voudrait dire qu’il a été tué après avoir été détenu.

par -
0

Le bateau de migrants, qui a fait naufrage la semaine dernière, a été renfloué par les autorités égyptiennes mardi. Le bilan a grimpé à 184 morts après la découverte de nouveaux corps.

Les autorités égyptiennes ont renfloué mardi le bateau de migrants ayant fait naufrage la semaine dernière en Méditerranée au large des côtes égyptiennes. Elles ont communiqué un nouveau bilan d’au moins 184 morts après la découverte de nouveaux corps.

Jusqu’à 450 migrants se trouvaient à bord du bateau de pêche lorsqu’il a chaviré mercredi dernier au large de la ville portuaire de Rosette, selon le témoignage de survivants.

« Le nombre de morts dans le naufrage du bateau de migrants au large de Rosette est monté à 184 », a annoncé le ministère de la Santé dans un communiqué. Un bilan précédent faisait état de 179 morts.

« Le bateau a été renfloué, on est en train de repêcher de nouveaux corps », avait auparavant indiqué Wahdan al-Sayyed, le porte-parole de la province de Beheira, où se trouve la cité portuaire.

Un décompte est en cours sur la plage, a-t-il ajouté, précisant que les équipes de recherche avaient réussi à accéder à la chambre froide du bateau de pêche, où selon les témoignages des rescapés, une centaine de personnes avaient pris place avant le naufrage.

Au moins 163 passagers de l’embarcation ont été secourus.

Source : Arcinfo

par -
0

Selon un article publié par le site « Pourquoi Docteur », au Caire, en Egypte, les prostituées sont utilisées pour convaincre les migrants soudanais de vendre leur rein, selon une étude qui révèle un vaste trafic d’organes dans la ville.

Ces migrants sont devenus des proies pour les trafiquants d’organes. Une étude menée dans la capitale et publiée par la revue British Journal of Criminology révèle les moyens utilisés par les trafiquants pour convaincre ces réfugiés en situation précaire de faire commerce de leurs reins, avec la bienveillance des hôpitaux de la ville.

Cette étude montre en effet qu’une fois arrivés au Caire, les migrants se retrouvent plongés dans une situation de vulnérabilité telle que le fait de devenir « courtier » ou de revendre son rein apparaît comme une issue aisément envisageable. Les « donneurs » font l’objet de sollicitations qui s’apparentent à du harcèlement, a relevé la même source.

par -
0

Le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) « Anouar El Sadate » a été remis vendredi à l’Egypte par le groupe français DCNS, lors d’une cérémonie officielle aux chantiers navals STX de Saint-Nazaire, son constructeur, a annoncé le site « usine nouvelle » ce lundi 19 septembre 2016.

La livraison de ce second porte-hélicoptères, semblable aux trois ‘Mistral’ de la Marine française, succède à celle du BPC « Gamal Abdel Nasser » en juin. Elle survient cinq ans après le contrat initial conclu avec la Russie, qui avait été résilié à la suite de l’intervention russe en Crimée en 2014, a ajouté la même source.

 

par -
0

Depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi, c’est tour de vis sur les libertés publiques au menu en Egypte. L’armée a repris les commandes, et sévèrement. Depuis le 1er janvier 2015, on a dénombré 876 cas de disparitions forcées, contre 36 pour 2013-2014, quand Abdel Fattah al-Sissi a commencé à verrouiller le pouvoir.

Globalement, 912 familles déplorent la disparition d’un ou plusieurs de leurs membres : des pro-Frères musulmans, des activistes, des adolescents… Tout y passe. Alors le Centre égyptien pour les droits et les libertés (« Egyptian center for rights and freedoms, ECRF ») s’est organisé et a lancé l’application I Protect, sur le même modèle que le Panic Button mis à disposition par Amnesty International en 2012. Cette appli mobile est disponible sur le Google store (sous le nom d’ECRF) depuis le 30 août pour tous les téléphones équipés d’Android.

L’ingénieur de 22 ans qui a conçu le logiciel dit ceci :

« Après avoir téléchargé l’application, l’utilisateur définit un mot de passe à quatre chiffres et enregistre les numéros de téléphone de trois proches.

En cas d’arrestation, d’enlèvement ou de toute intervention intempestive des forces de l’ordre, la personne aura simplement à entrer son mot de passe et appuyer sur un bouton pour lancer l’alerte.

Un message pré-enregistré est alors envoyé à chacun des trois contacts, ainsi qu’un e-mail à l’ECRF, qui contient également la localisation de l’endroit où l’appel à l’aide a été lancé ».

Les numéros de téléphone enregistrés sont secrets et I Protect peut se planquer derrière une calculatrice.

À ECRF, les premiers messages sont déjà tombés : Une quinzaine en quelques jours, dit-on. Mohamed Lotfy, directeur de l’organisation, précise que pour le moment ce sont des tests. « On commence toujours par appeler l’émetteur de l’alerte et ainsi vérifier s’il existe un réel danger pour celui-ci. S’il ne répond pas, on appelle alors les contacts enregistrés. Après avoir fait le point sur ce qui a pu se passer, et s’il s’avère que l’enlèvement est en lien avec les libertés fondamentales que nous défendons, alors nous interviendrons », a-t-il indiqué.

par -
0

C’est le magazine CairoScene, s’apputant sur une source anonyme, qui a lâché l’info : Les autorités égyptiennes se servent de la très réputée application de rencontre pour les gays, Grindr, pour remonter jusqu’aux homosexuels et les appréhender.
Pour rappel, les actes homosexuels sont un crime selon le code pénal égyptien.

La source fait état de nombreuses arrestations ces derniers mois grâce à Grindr. Les services de police font usage des services de géolocalisation de l’application pour repérer les utilisateurs.

En avril, 11 Égyptiens été écopé de 12 ans de prison pour s’être livrés à des actes homosexuels.

par -
0

La délégation du Fonds monétaire international (FMI) a conclu ce jeudi 11 août un accord préliminaire avec le gouvernement égyptien pour un crédit record d’à peu près 12 milliards de dollars. Reste maintenant la dernière étape : La validation de cet important prêt par le conseil d’administration du FMI, « au cours des prochaines semaines », précise le communiqué de l’institution.

Cet accord entre dans le cadre du mécanisme élargi de crédit (MEDC), qui va s’étaler sur trois ans et stipule une somme de 8,6 milliards de droits de tirage spéciaux, ce qui fera à terme, à peu de choses près, 12 milliards de dollars.

Pour rappel, le MEDC est un dispositif qui a été mis en place pour accompagner les pays en proie « à de graves problèmes de balance des paiements à moyen terme en raison de faiblesses structurelles qui tarderont à être corrigées ». Il se décline en crédits dont le remboursement est planifié sur de longues périodes – entre 4 ans et demi et 10 ans –, à des taux en-dessous de ceux pratiqués sur les marchés financiers. Mais attention, le décaissement de ces sommes est conditionné par une batterie de réformes structurelles, souvent douloureuses, pour extirper les pays emprunteurs de leurs difficultés économiques chroniques.

La thérapie de choc administrée par le FMI

Le gouvernement égyptien a pris l’engagement d’adopter rigoureusement une « politique budgétaire [visant] à placer la dette publique sur une trajectoire clairement décroissante vers des niveaux plus durables ». Il est question par exemple de rogner sérieusement la dette des administrations publiques, et de la faire passer de 98% du PIB en 2015-2016 à à peu près 88 % du PIB en 2018-2019.

Au menu également une taxe sur la valeur ajoutée, un objectif de moins de 10% sur le front de l’inflation, la rationalisation des subventions à l’énergie, l’amélioration du climat des affaires ainsi que la transparence dans la gestion des finances publiques et de la fiscalité. Bref, la potion est sacrément amère, et l’Egypte a intérêt à attaquer sans tarder ces chantiers colossaux…

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le dirigeant d’Ennahdha Abdellatif Mekki appelle à l’organisation d’un dialogue sociétal qui dépassera les partis, les organisations, pour cibler les coordinations des mouvements sociaux....

AFRIQUE

0
L'armée nigériane a bombardé par erreur, mardi 17 janvier 2017, un camp de déplacés de Rann, dans le nord-est du pays. L'ONG Médecins sans frontières...

SPORT