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Ce qui fait du bruit en ce moment sur les réseaux sociaux, c’est une conversation téléphonique dans laquelle Nabil Karoui, propriétaire de la chaîne Nessma Tv, aurait révélé que Hafedh Caïd Essebsi, le patron auto-proclamé de Nidaa Tounes, l’aurait sollicité pour attaquer un leader du parti.

Par ailleurs Karoui aurait affirmé qu’il a joué un rôle très important dans l’accession de Béji Caïd Essebsi au pouvoir en 2014. Et d’ajouter que son fils, Hafedh Caïd Essebsi, aurait revendiqué le droit de piloter Nidaa Tounes à sa guise du seul fait que son père est le président de la République.

A noter que cette vidéo a été publiée une heure après la diffusion de l’interview de BCE sur la chaîne Nessma Tv…

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Les forces de sécurité gabonaises ont arrêté plus de mille personnes durant la deuxième journée de violence suite aux élections présidentielles. Trois personnes auraient trouvé la mort à Libreville, rapporte la chaîne BBC.

Des manifestants soutenant le camp de l’opposition ont envahi les rues de la capitale gabonaise peu après l’annonce de la victoire d’Ali Bongo Ondimba aux élections présidentielles.

L’ONU, l’Union Européenne, Washington et la France appellent à une meilleure transparence autour des résultats. Le ministre de l’Intérieur Pacome Moubelet Boubeya a déclaré que ce jeudi, 800 personnes ont été arrêté à Libreville et 400 autres dans les autres provinces, a ajouté la même source.

 

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Le président tchadien, Idriss Déby Itno, président en exercice de l’Union africaine, sera investi ce lundi 08 août pour un cinquième mandat, chose qui ne passe pas aux yeux d’une frange de la population. D’ailleurs hier dimanche, l’opposition a battu le pavé pour contester, encore un fois, les résultats de la présidentielle, une manifestation violemment réprimée par les forces de l’ordre. Un jeune, qui a déchiré le drapeau du MPS, parti au pouvoir, a été abattu, a confié à l’AFP un officier de police sous couvert d’anonymat. Les autorités n’ont pas confirmé le décès pour le moment.

D’après le chef de file de l’opposition, Saleh Kebzabo, un autre manifestant a également été « touché par une balle au thorax ». Il aurait été acheminé vers l’hôpital pour y subir une opération. Mais aucune autre source n’a confirmé cette information.

La marche des opposants avait d’abord été interrompue par les policiers à coups de gaz lacrymogènes, mais plusieurs militants avaient décidé d’en découdre avec les policiers et sont revenus leur faire face. Et là la situation « a dégénéré », a ajouté Kebzabo.

Idem la veille, un meeting avait été dispersé par la police anti-émeute, l’opposition, qui ne l’entendait pas ainsi, en avait décidé autrement et maintenu sa « marche pacifique », en bravant l’interdiction formelle des autorités.

Ce lundi, les dirigeants de l’opposition ont appelé à une « Ville morte sur l’ensemble du territoire » pour plomber la cérémonie d’investiture d’Idriss Déby Itno. Les festivités doivent avoir lieu dans un grand hôtel de la capitale, N’Djamena ; une quinzaine de chefs d’État africains (le Rwandais Paul Kagame, l’Ougandais Yoweri Museveni, le Soudanais Omar el-Béchir, le Guinéen Alpha Condé, le Malien Ibrahim Boubacar Keïta, le Burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, le Béninois Patrice Talon et le nigérian Muhammadu Buhari) et d’autres invités sont annoncés. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a débarqué hier soir pour assister à l’événement.

Le lourd passif de Déby

Il a pris le pouvoir en 1990, par un coup d’Etat. Et depuis il dirige d’une main de fer le pays. A chaque élection il est réélu très confortablement, avec des scores dont le continent africain a le secret. A la dernière élection, en avril dernier, il a été un peu plus clément en raflant certes la présidentielle dès le premier tour mais avec près de 60% des voix. Le second, Saleh Kebzabo, est très loin derrière, 12,77% des voix.

Mais l’opposition n’a cessé de contester les résultats de ce scrutin qualifié de « hold-up électoral ». Depuis des semaines, elle organise la résistance. Vingt-neuf partis politiques se sont ainsi coalisés fin juillet autour de six candidats malheureux à la présidentielle pour mettre sur pied le Front de l’opposition nouvelle pour l’alternance et le changement (Fonac). Certes les intimidations du régime ont eu raison de trois partis de ce front, qui l’ont quitté finalement, mais le reste des troupes tient à aller jusqu’au bout.

Vendredi dernier, des opposants avaient fait savoir qu’ils avaient dépôsé devant la Haute cour de justice une plainte pour « haute trahison » contre le président Déby. Parmi les motifs de la plainte : « prise illégale du pouvoir par la violence », « violation grave des droits de l’homme » ou encore « détournement de fonds public et corruption ».

Les opposants ne s’arrêtent pas là, ils demandent à la communauté internationale de classer le régime d’Idriss Déby comme une dictature. Ils accusent surtout la France de passer sous silence les « violations des droits de l’homme » au Tchad, un précieux soutien des Occidentaux dans leur croisade contre la secte islamiste nigériane Boko Haram. A souligner que la capitale du Tchad, N’Djamena, abrite le QG de l’opération militaire française Barkhane contre les cellules jihadistes au Sahel.

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L'Union Tunisienne des Jeunes Travailleurs (UTJT) a exprimé ce lundi 17 novembre

L’avocat tunisien et ancien candidat indépendant aux élections présidentielles, Samir Abdelli se prépare actuellement pour lancer un nouveau parti politique, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce mardi 24 mai 2016. Des négociations ont eu lieu récemment entre Samir Abdelli et plusieurs personnalités politiques connues à l’instar de Mondher Zneydi.

Selon la même source, Abdelli avait également contacté des dirigeants du mouvement Ennahdha lors de son dernier congrès qui a eu lieu récemment à Hammamet.

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L’ex-président de la République, Moncef Marzouki, a été choisi par l’Union africaine pour conduire la délégation chargée de superviser l’élection présidentielle aux Îles Comores, dit un communiqué de presse de l’UA.
Marzouki et les observateurs vont débarquer à Moroni ce 17 février, ils y resteront jusqu’au 27 février 2016. Le premier tour du scrutin présidentiel est prévu ce 21 février, le second ce 18 avril…

Imad Daïmi, député à l’ARP et ancien directeur du cabinet présidentiel, sera du voyage et fera office de conseiller ; Sami Amara, ancien premier conseiller puis directeur de cabinet au palais de Carthage, accompagnera Marzouki en tant qu’assistant spécial, rapporte le journal Leaders.

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