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Nidaa Tounes tient-il enfin le ‘Zorro’ qui va mettre un terme à sa longue crise d’adolescence et les gros dégâts collatéraux sur la trajectoire de la jeune démocratie ? En tout cas Borhen Bsaies a tenté de nous le faire croire lors de son passage à l’émission « Liman Yajroo Fakat » (à celui qui ose seulement), diffusée le dimanche 26 mars 2017 dans la soirée sur Al Hiwar Ettounsi. Celui qui a lâché son poste de présentateur sur Attessia pour atterrir directement à la direction des affaires politiques du parti sorti majoritaire des législatives, preuve qu’il va très mal et qu’il manque cruellement de compétences pour le tirer de ce mauvais pas, était très attendu au tournant. Une semaine après son intronisation, sa verve, son aplomb, son culot même et son sens de la répartie font déjà mouche. Suffisant pour sauver un parti à la dérive ? Rien n’est moins sûr cependant…

Comme on pouvait s’y attendre, Bsaies a été sévèrement taclé sur son compagnonnage avec Ben Ali. Loin de se démonter, l’ex-présentateur a tout assumé, en bloc, refusant de faire le distinguo entre le mauvais grain et l’ivraie. Il a ajouté que de la même manière qu’il a été très fidèle à l’ex-homme fort de la Tunisie, il travaillera avec acharnement pour Nidaa Tounes, jusqu’au bout, quoi qu’il en coûte…

Par ailleurs il a déclaré que la Tunisie a besoin actuellement de tous ses enfants, de quelque bord politique qu’ils soient (ex-RCDistes, nahdhaouis, nidaïstes, CPRistes, etc.). Il a également affirmé que le pays a besoin de dirigeants qui ont la précision et la pugnacité de Ben Ali et l’esprit éclairé des compétences…

S’agissant de ses projets au sein du parti, il a fait savoir que les abcès, tous, seront crevés dans trois mois. Toutes les questions qui fâchent, tous les facteurs de déstabilisation du parti, toutes les basses manoeuvres seront mis sur la table pour situer les responsabilités et trouver des solutions. Il a dit que même le dossier Hafedh Caïd Essebsi – sa façon de manager le parti, les obstacles sur sa route… – sera évoqué.

Autre trouvaille, dans la perspective des élections de 2019 : Des primaires ouvertes seront organisées pour désigner les poulains du parti. Tous les citoyens, sur simple présentation de la carte d’identité nationale, pourront concourir…

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La commission de la législation générale a entamé, mardi 14 mars 2017, l’examen du projet de loi amendant la loi organique relative au Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Toutes les parties concernées ayant été entendues la semaine dernière par la commission.
La commission a adopté le premier article de l’amendement en vertu duquel le terme « la moitié » inscrit dans l’article 36 de la loi organique n° 2016-34 du 28 avril 2016 relative au CSM est remplacé par « le tiers ». En effet, l’article 36 stipule que le conseil tient ses réunions à la convocation de son président qui établit l’ordre du jour, ou à la demande des deux tiers de ses membres.
Les réunions du conseil ne sont légales que si les deux tiers de ses membres sont présents.
A défaut de quorum, une deuxième réunion est convoquée dans un délai minimum de trois jours et maximum de dix jours de la date de la première réunion à condition que la moitié des membres soit présente.
Selon Sana Mersni, vice-présidente de la commission, la commission complétera ce soir l’examen de ce projet de loi ce soir afin de présenter son rapport au bureau de l’Assemblée et fixer la date de la prochaine plénière pour adoption et ce, en réponse à la demande du gouvernement d’accélérer le processus.
La commission de la législation générale avait auditionné, la semaine précédente, le ministre de la Justice Ghazi Jribi étant donné que le projet d’amendement a été proposé par le gouvernement.
Les membres du CSM et les différentes structures juridiques ont également été auditionnés par la commission.
Le gouvernement avait proposé une initiative législative comportant trois articles pour résoudre la crise du CSM. Les résultats des élections de ce dernier ont été annoncés depuis novembre 2016 mais la première séance du conseil n’a pu, à ce jour, se tenir en raison des divergences concernant principalement le quorum de la première séance et les nominations des magistrats au CSM.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a présidé, ce mardi 7 février 2017, la cérémonie de prestation de serment des trois membres récemment élus au sein de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), et ce en présence du président de l’ISIE, Chafik Sarsar.

Il s’agit de Mohamed Tlili Ben Mokhtar Mansri, Avocat, Adel Ben Mohamed Hédi El Brissi, expert en communication et Nabil Ben Tahar Azizi, représentant des tunisiens à l’étranger.

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Yassine Brahim, président d’Afek Tounes a assuré, dans une déclaration à la presse en marge d’une rencontre ce dimanche à Tunis, que son parti était depuis 2011, pour la participation de tous les tunisiens aux élections.

« Actuellement notre position n’a pas changé et nous estimons que les agents de sécurité et les membres de l’armée peuvent participer aux élections tout en faisant une séparation entre leur rôle et leur droit constitutionnel. La citoyenneté n’est pas divisible pour nous », a expliqué Yassine Brahim dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a appelé hier jeudi le nouveau secrétaire général de l’UGTT (Union générale tunisienne du travail), Nourddine Tabboubi, pour le féliciter après sa victoire aux élections de la centrale syndicale, rapporte Mosaïque fm.

On rappelle que Noureddine Taboubi a été élu, ce 26 janvier 2017, secrétaire général de l’UGTT, au terme des travaux du 23ème congrès de la centrale syndicale.

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Il y a le rêve américain, il faudra désormais ajouter le rêve somalien… ou le cauchemar, selon les détracteurs. En tout cas c’est un fait : Abdirahman Yonis va passer des fourneaux de la présidence de la République à un siège bien moelleux au Parlement, avec tous les avantages liés à cette fonction, rapportent des médias locaux, repris par Africanews ce mardi 27 décembre.

D’après ces sources, M. Yonis a damé le pion à ses adversaires avec à peine 36 voix, ce qui a suffi à faire naitre la polémique. D’après le camp contestataire, le président sortant, Hassan Sheikh Mohamud, a incité son cuisinier à briguer un mandat aux élections présidentielles et législatives en lui donnant l’assurance qu’il va l’appuyer. Le désormais ex-chef de cuisine dément catégoriquement ce coup de pouce providentiel… et présidentiel !

A noter que le scrutin législatif s’achève demain mercredi 28 décembre, date du vote pour la présidentielle.
D’après la Constitution, l’Assemblée nationale, composée de 275 sièges à la Chambre basse et 54 à la Chambre haute, élira le nouveau président de la Somalie. On verra alors si le sortant aura la même chance que son ex-cuistot.

Le chaos qui règne actuellement dans le pays explique les dispositions constitutionnelles très particulières ; on a dû se rabattre sur un système de 14 025 représentants pour former un collège électoral, lequel à son tour choisit les représentants de la nation, chargés par la suite de désigner le président de la République.

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Ce n’est sans doute pas une surprise. Les Tunisiens, dans leur majorité, appellent de leurs vœux l’élection de Hillary Clinton à la Maison blanche, le 8 novembre prochain. Ils sont 76% à souhaiter qu’elle batte son le républicain Donald Trump et 65% à voir une haute opinion de la candidate démocrate, selon les résultats d’un sondage réalisé par l’organisation Arab Center, basée à Washington. En cela, ils sont logés à la même enseigne et même davantage des sondés dans 8 pays arabes de premier plan interrogés par l’Arab Center et dont une moyenne de 66% se sont prononcés pour Hillary Clinton sur un échantillon de 400 adultes pour chaque pays. Il s’agit de la Tunisie, de l’Algérie, de l’Egypte, de l’Irak, du Koweït, du Maroc, de la Palestine et de l’Arabie Saoudite.

Pourquoi portent-ils si massivement dans leur cœur la candidate républicaine ? Hillary Clinton qui était secrétaire d’Etat pendant la Révolution de janvier 2011, est venue en Tunisie pour apporter son soutien à la transition démocratique dans le pays. Elle est regardée comme « quelqu’un qui a été réellement l’artisan de quelques changements démocratiques positifs », a expliqué Imad Harb, professeur adjoint à l’Université de Georgetown à Washington.

Le sondage de l’Arab Center a révélé que 60 pour cent des Arabes ont suivi la course présidentielle américaine régulièrement ou occasionnellement, avec 56 pour cent ayant des opinions positives de Clinton et 60 pour cent ayant des opinions négatives de Trump. Seulement 11% des interrogés ont déclaré préférer le républicain Trump.

« Les États-Unis suscitent beaucoup d’attention au Moyen-Orient, et dans une année d’élection présidentielle, les gens s’y intéressent beaucoup plus », a souligné Imad Harb.

Le sondage demandait aux répondants s’ils pensaient que l’élection américaine aurait un impact sur la politique étrangère américaine en général et sur la politique américaine dans le monde arabe, en particulier. Trente-cinq pour cent ont dit qu’ils pensent qu’il y aura des changements dans la politique étrangère américaine et 33 pour cent ont dit la même chose sur la politique américaine dans le monde arabe.

Concernant la politique américaine envers la région, 55 pour cent estiment que Clinton aura l’impact le plus positif, contre seulement 14 pour cent qui pensent que la politique de Trump le sera.

L’enquête visait à mesurer les attentes des citoyens arabes s’agissant des présidentielles américaines à travers une série de questions portant sur le monde arabe, la transition démocratique et la stabilité régionale.

Quarante-trois pour cent pensent qu’une victoire de Clinton accroitra le soutien à la démocratie dans les pays arabes, tandis que 51 pour cent ont dit qu’elle contribuera quelque peu ou beaucoup à l’accroissement de la sécurité et de la stabilité dans la région.

Quarante-sept pour cent de tous les répondants au sondage ont déclaré que l’accès de Trump à la Maison blanche n’est pas de nature à contribuer non plus à la consolidation de la démocratie ou de la sécurité dans la région, tandis que 39 pour cent ont dit qu’il conduirait à une augmentation du racisme anti-arabe et de l’islamophobie partout dans le monde.

Il a été demandé aux sondés de se prononcer sur les questions sur lesquelles le prochain président des États-Unis devrait se concentrer dans l’élaboration des politiques envers le monde arabe. Vingt-six pour cent ont affirmé que les États-Unis « ne devraient pas intervenir dans les affaires intérieures des pays arabes » – un pourcentage plus élevé que pour toute autre question – alors que 25 pour cent ont indiqué que la lutte contre Daech devrait être la priorité du prochain chef de l’Administration américaine pour la région.

« Ceci est très significatif et reflète le sentiment général dans le monde arabe», a déclaré Khalil Jahshan, directeur exécutif du Centre Arabe au sujet de l’appel à la non-ingérence US dans les affaires arabes. «Laissez-nous tranquilles» était le message, a-t-il dit, précisant que les résultats de l’enquête sont représentatifs de l’opinion publique dans les 22 pays à prédominance arabe dans le monde.

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Le président de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE), Chafik Sarsar a déclaré que le taux de participation aux élections a atteint les 35.2% jusqu’à 14h00 et que le nombre de participants s’élève à 4713.

Il a par ailleurs indiqué dans une déclaration à Mosaïque Fm que 2377 électeurs ont voté au centre de Tunis à la faculté du droit et des sciences politiques et que le meilleur taux de participation a été enregistré à Kairouan (50.2%) alors que le taux le plus faible a été enregistré au Kef (29%).

D’un autre côté, Chafik Sarsar a indiqué que des infractions ont été enregistrées dont une commise par une observatrice au centre de Bizerte qui a tenté de faire une publicité électorale au profit d’un candidat.

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Chefik Sarsar

Le président de l’ISIE, Chafik Sarsar a annoncé, dans une déclaration, ce dimanche 23 octobre 2016, à Shems Fm, que le nombre d’électeurs qui se sont présentés aux bureaux de vote est satisfaisant et que les résultats des élections seront proclamés ce soir à 20h30.

Les élections du Conseil supérieur de la Magistrature ont démarré, ce dimanche 23 octobre 2016 à 8h00 dans les différents bureaux de vote répartis sur tout le territoire.

Quelques 13376 électeurs choisissent aujourd’hui leurs représentants parmi les 179 candidats qui se sont présentés.

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Les élections du Conseil supérieur de la Magistrature ont démarré, ce dimanche 23 octobre 2016 à 8h00 dans les différents bureaux de vote répartis sur tout le territoire.
quelque 13376 électeurs choisissent aujourd’hui leurs représentants parmi les 179 candidats qui se sont présentés.
A l’issue des élections, quarante cinq membres seront plébiscités dont 30 magistrats et 15 personnalités indépendantes (8 avocats, 4 enseignants-chercheurs du Droit, 2 experts comptables et un huissier notaire.
Le conseil regroupe trois organes : Le conseil de l’ordre judiciaire, le conseil de l’ordre administratif, le conseil de l’ordre financier et L’assemblée plénière des trois conseils. Il sera composé de 45 membres : 15 dans chaque conseil.

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Le lanceur d’alerte Julian Assange a annoncé mardi que WikiLeaks, l’organisation qu’il a fondée en 2006, ferait d’ici à l’élection présidentielle du 8 novembre aux Etats-Unis des révélations sur le processus électoral mais également sur les activités d' »organisations puissantes » dans différents pays, rapporte ce mardi, le site « Boursorama ».

Le journaliste et informaticien australien a précisé qu’il publierait environ un million de documents. Il dit ne pas vouloir nuire spécifiquement à Hillary Clinton, assurant que ses propos à ce sujet ont été déformés.  Lors d’une interview à Fox News réalisée par satellite au mois d’août, il avait déclaré que son organisation publierait des informations importantes liées à la campagne électorale de la candidate démocrate à la Maison blanche, a précisé la même source

Julian Assange, qui est âgé de 45 ans, se trouve depuis 2012 à l’intérieur de l’ambassade d’Equateur à Londres pour éviter d’être extradé vers la Suède, qui le soupçonne d’un viol commis en 2010. L’Australien dément ces accusations et dit craindre une deuxième extradition vers les Etats-Unis où une enquête pénale est en cours sur les activités de WikiLeaks.

 

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Les négociateurs du « dialogue national » en République démocratique du Congo ont finalement trouvé un accord. Selon des informations rapportées par la chaîne BBC Afrique, cet accord vise à poursuivre le dialogue national inclusif : élections présidentielle, législatives nationales et provinciales.

A noter que lundi dernier, la frange de l’opposition présente au dialogue avait suspendu sa participation après l’insistance du pouvoir de tenir d’abord les élections locales alors que la crise actuelle en RDC est suscitée par l’impossibilité d’organiser la présidentielle avant la fin de cette année, le 19 décembre précisément, comme l’exige la Constitution de la RDC.

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Plusieurs sources d'informations prévoient que le représentant des universitaires au sein de la nouvelle ISIE

Le président de l’Instance supérieure indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar a déclaré que les élections municipales et locales prévues pour le 26 mars 2017 ont été annulées suite au retard enregistré dans l’élaboration de la loi électorale.

Intervenu ce lundi 8 août 2016 sur Express Fm, Chafik Sarsar a accusé certains partis politiques de veiller à ne pas tenir les municipales dans les délais indiqués :  » Certains partis ne sont pas prêts pour la tenue des élections municipales durant l’année 2017″, a-t-il dit.

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Habib Essid, le chef du gouvernement qui a officiellement cessé de l’être, samedi soir, suite au vote de défiance de 118 députés de l’Assemblée des représentants du peuple, a regagné ses pénates, sans avoir  cependant à expédier, lui et les ministres de son cabinet, les affaires courantes, en attendant la nomination du nouveau locataire de la Kasbah.

Pour ce faire, il va falloir attendre au mieux 40 jours, une dizaine pour les consultations en vue de la désignation de la personnalité qui dirigera le gouvernement, suivis d’une trentaine d’autres que cette dernière mettra à profit pour constituer son équipe ministérielle. Au pire, et si à la date du 10 septembre, le chef du gouvernement ne parvient pas à composer son cabinet, le président de la République sera habilité à dissoudre le Parlement et convoquer des élections législatives anticipées alors que le gouvernement sortant, celui de Habib Essid, demeurera en place pour continuer à expédier les affaires courantes.

Un scénario dont ne pourra pas dire qu’il n’est pas  cauchemardesque, et le président de l’UPL, Slim Riahi, a été le premier à l’évoquer sitôt le vote de défiance intervenu, appelant la classe politique, notamment les groupes parlementaires à bien considérer la situation ainsi créée.

On n’ira pas sur les traces d’Eschyle pour qui « c’est déjà un malheur d’être le premier à annoncer un malheur », mais l’hypothèse ne devrait pas être écartée, n’étant pas, au regard des mœurs politiques du moment, un simple exercice de politique-fiction. Jouant les Cassandre, d’aucuns vont même jusqu’à ne pas exclure que Habib Essid soit de nouveau appelé à la rescousse pour servir, ce faisant, de fossoyeur de l’initiative de gouvernement d’union nationale, celle-là même qui lui coûté son poste de chef du gouvernement.

Qu’il s’agisse du scénario des élections anticipées ou d’autres moins lamentables, la Tunisie semble bien programmée pour entrer dans une ère d’incertitudes dont elle ferait bien l’économie alors que la situation où elle s’enfonce au fil des jours pour ne pas dire des semaines ou des mois s’accommode le moins du monde de périphéries politiques d’une telle gravité. Déjà, la pratique gouvernementale d’expédition des affaires courantes en est une en ce sens qu’elle est ankylosante  pour l’ordonnance des activités et des rouages de l’Etat, et encore plus si elle excède la durée qui lui est normalement impartie, comme c’est le cas dans la convocation d’élections anticipées. Projets frappés de paralysie, plus de nominations aux postes administratifs et autres, ministres sans perspectives, en un mot comme en mille, une inertie totale des centres de décision.

Même s’il est affirmé qu’il n’y aura pas de vide politique, on voit mal des ministres en instance de départ ou en quête de reconduction  et un chef du gouvernement en voie de garage prendre sur eux de faire comme si de rien n’était  et de s’investir dans des approches et projets dont ils savent qu’ils ne seront pas mis en œuvre ou même relayés pour ne pas dire mis au placard. Cet « échange de bons procédés » a un coût, et c’est naturellement le service public  et à travers lui le citoyen qui le paie.

BCE reprend du poil de la bête

Les incertitudes s’agglomèrent pour empoisonner très vraisemblablement encore plus la situation politique en Tunisie, sauf sans doute pour le président de la République, Béji Caïd Essebsi auquel revient d’abord la prérogative de charger la personnalité qui aura à former le gouvernement d’union nationale dont il est l’initiateur. Il devrait certes le faire en consultation avec les 9 partis politiques et 3 organisations signataires du « Document de Carthage », mais  tout le monde sait et BCE l’a confirmé, que le chef de l’Etat a un nom en tête, et il serait étonnant que son alter ego, l’autre « cheikh », Rached Ghannouchi, ne soit pas au parfum. D’ailleurs, ce dernier a assuré que les consultations sur le profil du chef du gouvernement d’union nationale seront lancées au début de la semaine prochaine. C’est encore le président de la République qui est habilité, au cas où le chef du gouvernement désigné n’arriverait pas former son gouvernement, de prendre encore plus les choses en main, en décrétant la dissolution du Parlement et en convoquant des élections anticipées. Autant de prérogatives dont l’exercice ne se fera pas dans l’angélisme le plus total. D’autant moins que, prend-on soin de rappeler, ’il existe entre les deux « cheikhs » un arrangement fondateur sous l’empire duquel s’ordonne la vie politique dans le pays, à commencer par le Dialogue national, la tenue des élections présidentielles et législatives, relayées par la promulgation de la Constitution et l’avènement de la 2ème République et, dans la foulée, la formation du gouvernement Essid et son renvoi.

Dans la logique des choses, cette trajectoire ne devrait pas s’arrêter en chemin. Maints observateurs ne s’y tromperaient pas en affirmant que la désignation du prochain gouvernement et de son chef doit ressortir à ce « gentleman’s agreement » comme l’avaient été tous ceux qui l’avaient précédé. A charge pour le reste et au premier chef les députés de ratifier.

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La Chambre belge approuvera mercredi une proposition de résolution réclamant la tenue d’élections au Congo dans le respect de sa Constitution, en particulier pour ce qui concerne les délais et la succession des mandats présidentiels. On évoque même des sanctions, rapporte le site « RTL Info ».

A moins de six mois de la fin du mandat du président Joseph Kabila, le climat politique est tendu en République démocratique du Congo en raison de l’incertitude liée au très probable report de l’élection présidentielle censée avoir lieu avant la fin de l’année. Aux termes de la Constitution, M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, et dont le second mandat se termine en décembre, n’a pas le droit de se représenter.

La résolution du Parlement belge, fruit d’un travail commun entre la majorité et l’opposition, insiste sur le « respect des modalités et des dispositions de la Constitution congolaise, en particulier les dispositions relatives au nombre maximum de mandats présidentiels fixés et aux délais constitutionnels fixés pour la tenue d’élections ». Le texte demande également au gouvernement de geler l’aide bilatérale directe au Congo si la date des élections prévue par la Constitution n’est pas respectée.

L’Assemblée belge envisage des sanctions ciblées (interdictions d’entrée sur le territoire et gels d’avoirs) à l’encontre d’auteurs de violences et de violations des droits de l’homme, à l’image de ce qu’ont fait les Etats-Unis. Elle demande au gouvernement de plaider pour de telles initiatives sur la scène européenne et internationale, sans exclure la Belgique puisqu’il est précisé, au terme d’un compromis entre majorité et opposition, que le gouvernement ne doit « pas hésiter instaurer lui-même de telles sanctions ».

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Les élections au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) auront lieu le 23 octobre prochain, a annoncé ce lundi 20 juin 2016 le président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar.

« En choisissant cette nouvelle date, l’ISIE a pris en considération plusieurs conditions dont notamment les vacances judiciaires », a expliqué Chafik Sarsar lors d’un point de presse organisé à cette occasion.

13122 électeurs…

Annonçant le démarrage de l’opération du processus relatif à ces échéances, le responsable a précisé qu’elle a commencé par la publication des listes des électeurs dont le nombre s’élève à environ 13122 électeurs.

De même, les délais sont ouverts pour les observateurs et les journalistes pour déposer leurs dossiers d’accréditation.

S’agissant des recours, il a fait savoir que les parties concernées peuvent s’opposer à un nom ou inscription. « La rectification est permise dès aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Le président de l’ISIE a par ailleurs mis l’accent sur les toutes les mises à jour qui doivent être disponibles avant le 27 juillet prochain, faisant savoir que l’ISIE a pris en considération le mouvement qui aura lieu prochainement dans ce corps.

Les résultats préliminaires prévus pour le 25 octobre

Selon Chafik Sarsar, 13 centres de vote avec un total de 108 bureaux de vote ont été sélectionnés à proximité des cours d’appel afin de faciliter les opérations du scrutin et les recours.

En vertu de l’échéance électorale, les listes définitives des électeurs seront publiées le 14 juillet. Les résultats préliminaires des élections seront annoncés le 25 octobre 2016, a encore indiqué Chafik Sarsar.

Sur une question posée par Africanmanager sur la nature des financements, le conférencier a assuré qu’il s’agit d’élections spécifiques, parce que chaque candidat doit utiliser ses ressources propres étant donné qu’il n’y a pas de financement publique, a précisé Sarsar.

« Pour ces élections, il n’y pas de règle, ni campagne, ni jour de silence. Ces sont vraiment les spécificités de cette élection par rapport à d’autres échéances nationales puisque les candidats sont au sein de leur corps », a-t-il conclu.

Faut-il rappeler que les élections prévues pour le 25 septembre 2016 ont été reportées au 23 octobre prochain et ce, en réponse à la demande des représentants des structures judiciaires dont certains ne pouvaient pas participer aux élections avec l’ancienne date.

De même, ces élections viennent à un moment opportun car l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté le 15 mai dernier le projet de la loi organique relatif au Conseil supérieur de la magistrature dans sa version finale avec 131 voix pour, 14 voix contre et 8 absentions.

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La plénière de ce jeudi 16 juin 2016 qui devait être consacrée à l’approbation du projet de loi organique N°01/2016 amendant et complétant la loi organique N°14/2014 du 26 Mai 2014 relative aux élections et aux référendums a été annulée, et ce suite à l’annulation de l’audition des ministres de l’Intérieur et de la Justice, Hédi Majdoub et Omar Mansour. Il était prévu qu’ils soient auditionnés sur les dossiers Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.

Rappelons que les discussions relatives à ce projet de loi ont débuté depuis quelques jours à l’ARP. Parmi les points reprochés à ce projet figurent notamment la représentation des jeunes et des personnes à besoins spécifiques, la parité, le financement de la campagne électorale et le contrôle des financements.

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La séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple consacrée à l’adoption des articles du projet de loi amendant et complétant la loi relative aux élections et référendums a été levée cet après-midi sans avancer dans ses travaux à cause d’un litige sur le droit des militaires et sécuritaires de voter aux élections.

Pour Youssef Chahed, la séance a été levée faute de consensus sur l’article relatif au droit des militaires et sécuritaires de voter aux élections et des points litigieux à ce sujet.

Les travaux n’ont pas repris cet après-midi à cause des retards répétés ce qui a amené la vice-présidente de l’ARP Fouzia Fodha de lever la séance.

Des députés ont critiqué une rencontre entre le ministre des Affaires locales Youssef Chahed et des députés de Nidaa Tounes en dehors de la salle plénière au moment où les travaux devaient reprendre.

Reporter la reprise des travaux de la séance plénière à plusieurs reprises est inacceptable, a déploré le député du Front populaire Zied Lakdhar qui était favorable à la levée de la séance jusqu’à ce qu’il y ait un compromis sur les points litigieux.

Le 2 juin, l’Assemblée des Représentants du peuple avait suspendu l’examen de ce projet de loi en raison des points litigieux contenus dans ce texte. Réunie lundi, la commission des compromis était parvenue à un accord sur certains points ce qui n’a pas empêché la séance de l’après-midi d’être émaillée de polémiques et de différends. (Tap)

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Le ministre de l’Énergie et des Mines, Mongi Marzouk, a annoncé la reprise de l’activité de la Société pétrolière tuniso-britannique de prospection et d’exploitation énergétique (Petrofac).

La reprise est prévue pour ce mercredi 15 juin 2016 après un arrêt de l’activité de ladite société, depuis la fin du mois d’avril en raison d’un sit-in observé par les ouvriers travaillant dans les entreprises de l’environnement de la région.

Rencontré en marge d’un point de presse organisé à l’occasion de la publication des conventions d’énergie sur le site de son département, le ministre a dans le même contexte ajouté que la reprise vient à la suite d’un accord conclu lors d’une séance de travail tenue samedi dernier.

D’après lui, cet accord est basé sur trois éléments. D’abord l’intégration d’une trentaine de personnes dans les entreprises de l’environnement. Le deuxième élément concerne la proposition de contrats de travail à durée déterminée pour les diplômés voulant opérer dans des activités réelles alors que le dernier point concerne la reprise de l’activité de ladite compagnie.

A une question sur les pertes enregistrées depuis l’arrêt de l’activité de Petrofac, le ministre a indiqué qu’elles varient entre 500 mille dinars et un million de dinars par jour.

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