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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a fait savoir dans une interview accordée ce jeudi 18 mai 2017 au quotidien Le Maghreb que la Tunisie veut attirer un constructeur automobile pour implanter une usine capable de produire 100 mille voitures, ce qui permettra de créer 20 mille postes d’emploi pour les jeunes.

Et d’ajouter que toutes les parties du secteur œuvrent davantage afin de renforcer et de développer les industries automobiles en Tunisie.

Il semble que la Tunisie ait été piquée au vif par les réussites du Maroc et de l’Algérie en la matière, et qu’elle se décide enfin à voir grand, ce que d’ailleurs lui permet le niveau de ses installations et du savoir-faire de ses ingénieurs et techniciens…

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Le Nigeria va ouvrir une usine de traitement et de transformation de déchets à Calabar, dans l‘État de Cross River, rapporte le site d’information Africanews.

Un groupe italien financera la totalité des 40 millions d’euros nécessaires à la réalisation du projet.

Le Nigeria, lui, se contentera de mettre à disposition de son partenaire les 100 hectares de terrain qui abritera l’usine de recyclage, comme l’a soumis l’entreprise italienne.

À terme, l’usine ambitionne de traiter 500 000 tonnes de déchets solides municipaux dans tout l‘État de Cross River. Ce qui permettra d’ouvrir quelque 2 200 emplois directs et indirects, détaille la même source.

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Le ministère de l’Économie et des Finances marocain, Mohamed Boussaïd, a annoncé jeudi 11 mai 2017 qu’un budget global de 10 milliards de dirhams sera injecté dans 12 régions du Royaume et ce, à l’horizon 2020, rapporte le site Yabiladi.

Ces budgets devront permettre de booster les investissements publics et relancer les entreprises locales. Selon la même source, la région de Fès-Meknès aura la possibilité et les moyens de régler certaines problématiques socio-économiques, dont le chômage des jeunes et la question des investissements.

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Le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia a indiqué, lors de son passage, ce mardi 9 mai 2017, sur les ondes de Shems Fm, que le dialogue avec les protestataires à Tataouine a mené à des résultats positifs.

Mehdi Ben Gharbia a, en outre, indiqué que certaines demandes ne peuvent pas être satisfaites, expliquant que le gouvernement tient à ce que les « ressources nationales » ne se dispersent pas et a ajouté que la fonction publique ne peut plus fournir de postes d’emplois, comme il a été fait pendant les 5 dernières années.

Ben Gharbia a par ailleurs assuré que le dialogue se poursuit avec les manifestants et que le sit-in sera levé aujourd’hui ou demain, selon ses dires.

Il est à signaler à ce propos que la liste finale des revendications des protestataires du sit-in d’El Kamour du gouvernorat de Tataouine et portant essentiellement sur la création de 1500 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières, la création de 3000 postes dans la société d’environnement et jardinage et l’attribution de 100 millions de dinars au profit du Fond du développement de la région, a été établie.

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Le groupe allemand Leoni ouvre à nouveau son unité de production à Bouznika et va employer près de 3.000 personnes.

Le fournisseur mondial de câbles, présent au Maroc depuis 45 ans, porte son effectif total à 17.400 employés dans le Royaume, nous apprend le site Telquel.ma.

Cette nouvelle unité industrielle, rouverte après sa fermeture en 2013 en raison de conflits sociaux, permettra la création de plus de 3000 emplois directs.

Avec cette nouvelle unité, l’effectif total employé par le groupe Leoni au Maroc va culminer à plus de 17.400 employés.

Leoni est un fournisseur mondial de fils, fibres optiques, câbles, systèmes de câblages ainsi que des services associés pour le domaine automobile et d’autres marchés industriels, détaille la même source.

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Plusieurs habitants de la délégation frontalière de Hydra (gouvernorat de Kasserine) ont organisé, jeudi, une marche de protestation pour revendiquer l’emploi et le développement.
Cette marche, qui a pris son départ à la route nationale n°4 reliant Hydra à la ville algérienne de Tebessa, a parcouru la principale avenue jusqu’au siège de la délégation.
Des slogans réclamant la mise en place de nouveaux projets capables de sortir la région de la marginalisation, de créer de l’emploi et d’impulser le développement ont été scandés lors de cette marche.
Selon le membre de la coordination du « sit-in du départ » Fares Bouazizi, cette marche s’inscrit dans le cadre des mouvements des protestations organisés dans la région depuis trois jours dont le sit-in ouvert observé, par des jeunes et des diplômés en chômage, près du site archéologique de Hydra pour revendiquer l’emploi et le développement, ajoutant que la ville recèle d’importantes ressources naturelles, culturelles et touristiques qui demeurent inexploitées et marginalisées.

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Des protestataires à Hazoua ont empêché, lundi 1er mai 2017, des camions de provenance d’El Faouar d’accéder au poste frontière de Hazoua, en direction d’El Oued Souf, en Algérie, rapporte la Tap.
Ils ont bloqué la route nationale n°3 au niveau du carrefour menant au poste frontière, pour revendiquer de l’emploi et des projets de développement et pour soutenir les protestataires à Douz (gouvernorat de Kébili) et El Kamour (gouvernorat de Tataouine) qui donne accès aux champs pétroliers sahariens.

Les manifestants réclament, également, la création d’une zone de libre échange avec l’Algérie.
Cette action intervient après la réouverture de la route nationale n°3 à Nafta bloquée, lundi matin, en direction de Hazoua, par des sans emploi.

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Des jeunes de la délégation de Matmata ont bloqué, vendredi matin, toutes les entrées de la ville et incendié des pneus, ce qui a interrompu la circulation au niveau de la route menant à Douz et contraint plusieurs entreprises et administrations à fermer, ont confié des témoins au correspondant de la TAP.
Les protestataires déplorent l’absence de projets de développement capables de créer de l’emploi et de sortir la région de la marginalisation.
Ils revendiquent le recrutement des jeunes et des diplômés en chômage au sein des compagnies pétrolières opérant dans la région ainsi que la mise en place de projets innovants afin de relancer le développement déjà paralysé par la crise que connait le secteur du tourisme.

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La commission parlementaire de la Jeunesse, de la culture, de l’Education et de la Recherche scientifique a auditionné, mercredi 26 avril 2017, le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul au sujet de la proposition de loi relative à la promotion de l’emploi et l’intégration des jeunes dans le marché de l’emploi.
Présentée par l’élue Fatma Mseddi, cette initiative législative vise à prôner la valeur du travail et à l’ancrer chez les plus jeunes afin qu’ils soient initiés très tôt à l’esprit d’initiative puis à acquérir les compétences leur permettant d’intégrer le marché du travail.

Elle propose que l’Etat soit garant du droit des jeunes à l’encadrement économique et à la formation, en concrétisant ce droit par des mécanismes d’application concrets et réalisables.
Une telle initiative contribuera, selon la députée, à réduire le taux de chômage des jeunes; la réalité du marché du travail montrant, aujourd’hui, l’impératif d’encourager l’initiative privée vue la saturation de la fonction publique.
Les élèves et les étudiants auront la possibilité d’effectuer un stage professionnel de 20 jours leur permettant de se familiariser progressivement avec le monde du travail ainsi qu’avec le milieu économique et associatif.
Elle permet également de fournir les activités saisonnières en main d’œuvre tout en étant bénéfique aux élèves.
Le ministre de l’Education sa salué cette initiative législative qui cherche à « valoriser la culture du travail et de la production à l’heure où celle de la consommation et de la dépendance prévaut ».
Il a fait remarquer que son département a lancé, dans ce même cadre, le projet de « l’entreprise amie de l’école » qui encourage l’élève à s’ouvrir sur l’entreprise économique et de voir de près le fonctionnement du monde du travail. Ce projet s’est révélé très réussi, a souligné Jalloul, assurant de l’entière disposition du ministère à adopter et développer cette initiative et à lui fournir tous les moyens dont il dispose.
La commission parlementaire de la jeunesse a déjà entendu le ministre de l’Enseignement supérieur et la ministre de la Jeunesse et des sports au sujet de cette initiative et auditionnera la semaine prochaine le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi avant de la présenter en plénière pour adoption.

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Une grève générale est programmée aujourd’hui, jeudi 20 avril 2017 au gouvernorat du Kef. La coordination régionale des organisations nationales a appelé à cette grève pour réclamer le développement et l’emploi.

La grève doit concerner tous les établissements publics et privés à l’exception des boulangeries, des services d’urgence, des pharmacies de garde, des centres d’hémodialyse, les centres d’examens du bac sport et les restaurants universitaires et scolaires, rapporte Mosaïque Fm.

Taoufik Chebbi, secrétaire général adjoint de l’UGTT a appelé dans une déclaration à la même source, les habitants de la région à garantir la réussite de la marche qui aura lieu à partir de 10 heures du matin tout en gardant son aspect pacifique.

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L’économie bleue, c’est un axe du futur majeur qui déterminera l’avenir économique et environnemental de la Tunisie au regard des immenses opportunités qu’elle offre pour la croissance et ses deux carburants, l’investissement et l’emploi ainsi que pour la commodité et le bien-être du citoyen. Située en plein cœur de la Méditerranée et y disposant de deux façades, avec un littoral qui se déroule sur 1 148 kilomètres dont 575 de plages sablonneuses, la Tunisie, paradoxalement, ne qu’un menu parti de ce cadeau du ciel qu’elle utilise, du reste, de façon inconsidéré, aux fins de la pêche, du tourisme et dans une moindre mesure de l’exploitation pétrolière et gazière.

Pourtant, il s’agit d’un gisement incommensurable pour opérer des bonds dans le processus industriel qui ne serait plus linéaire. Il offre la possibilité d’une industrialisation rapide prenant en compte le changement climatique et la durabilité des ressources disponibles. La Tunisie s’y essaie à une échelle très réduite au travers de projets en collaboration avec l’Italie dans le domaine de la transformation des produits aquatiques avec la biotechnologie marine vecteur d’innovation et de qualité (BioVecQ) ou encore la sécurité et la qualité des produits aquacoles avec son programme SecurAqua. Elle semble, cependant, chercher à monter en gamme en proposant aux investisseurs internationaux le projet du port en eau profonde d’Enfidha et ceux de la construction de centrales électriques et d’usines de dessalement d’eau de mer.

L’UE à la rescousse

Pourrait-on y déceler l’embryon d’une vraie économie bleue telle qu’elle est conçue par les voisins sud-européens de la Tunisie ? Tout y concourt, d’autant que Tunis est considéré par l’Union européenne comme un pôle économique à l’instar de Barcelone, Marseille, Naples et une plaque tournante du tourisme à l’égal des îles Baléares, de la Sicile et la Corse. La Commission européenne vient d’ailleurs de l’inclure dans sa nouvelle initiative pour le développement durable de l’économie bleue dans la région de la Méditerranée occidentale. Il s’agit de « permettre à l’UE et aux pays voisins d’œuvrer de concert pour renforcer la sûreté et la sécurité maritimes, de favoriser la croissance durable de l’économie bleue et la création d’emploi, et de préserver les écosystèmes et la biodiversité ». Le commissaire européen pour la politique européenne de voisinage et les négociations d’élargissement, Johannes Hahn, explique que cette nouvelle initiative régionale « reconnaît et exploite le potentiel économique de la mer Méditerranée et de son littoral afin de renforcer encore la croissance économique, de contribuer à la création d’emplois et, à terme, à la stabilisation de la région. Il s’agit d’une étape importante vers le renforcement de la coordination et de la coopération entre les pays participants». Son collègue pour l’environnement, les affaires maritimes et la pêche, Karmenu Vella, lui, a choisi un autre angle de tir, il met l’accent sur « le lien fragile existant entre la préservation des habitats et des traditions nationales et la nécessité de veiller à la viabilité économique ». L’économie bleue est importante pour chacun des pays concernés et ceux-ci ont compris que l’union faisait la force», a-t-il dit.

Et pour cause, la biodiversité maritime en Méditerranée subit une forte pression, en ce sens que selon un rapport récent rédigé par des scientifiques du Centre commun de recherche, la moitié de biodiversité a été perdue au cours des 50 dernières années. À cela s’ajoutent les préoccupations récentes en matière de sécurité et de sureté suscitées par une augmentation des flux migratoires du sud vers le nord.

Priorités et mécanismes

Trois grands objectifs sont assignés à l’initiative européenne : un espace maritime plus sûr, une économie bleue intelligente et résiliente et une meilleure gouvernance de la mer. Il s’agit d’abord de mettre en place une coopération entre les garde-côtes nationaux en termes de les réponses à apporter en cas d’accident et de marée noire. Les actions spécifiques porteront à cet effet sur la modernisation des infrastructures de surveillance du trafic, le partage de données et le renforcement des capacités. Ensuite, les priorités portent sur la collecte de nouvelles données, les biotechnologies et le tourisme côtier. Enfin, et pour ce qui est de la gouvernance, la priorité est donnée à l’aménagement du territoire, à la connaissance du milieu marin, à la conservation des habitats et à la pêche durable.

L’initiative sera financée par des fonds et instruments financiers existant au niveau international, national, régional et au niveau de l’UE, lesquels seront coordonnés et se compléteront. Cela devrait créer un effet de levier et attirer des financements d’autres investisseurs publics et privés, estime la Commission européenne.

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Depuis quelques jours, la Tunisie connaît une vague de protestations sociales concentrée dans les régions intérieures du pays (Tataouine, Sfax, Kef, Gafsa).

De jeunes chômeurs, soutenus par la société civile, ont organisé des marches de protestation imposantes pour réclamer une série de choses comme l’emploi, le développement de leurs régions marginalisées depuis des décennies.

C’est dans ce contexte qu’une grève générale a été décrétée mardi à Tataouine sur fond de revendications socio-économiques dans cette région classée parmi les zones défavorisées et donc prioritaires dans le plan de développement régional.

Cette grève coïncide avec des mouvements sociaux pacifiques observés dans d’autres gouvernorats comme Kairouan, Gafsa et Le Kef. On rappelle que les jeunes protestataires de Tataouine ont rejeté les décisions prises par le Conseil ministériel du lundi 10 avril 2017.

D’après les données dévoilées par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), ce gouvernorat fait partie des régions qui ont les taux de pauvreté les plus élevés, à ajouter aux cas de suicide et de tentatives de suicide.

Le FTDES a également appelé à l’application de mesures urgentes prises par des conseils ministériels et à la relance des projets bloqués dans la ville de Kairouan. Et d’exprimer son soutien aux protestations des habitants de Tataouine, du Kef et des autres régions, les qualifiant de « mouvements sociaux civils, pacifiques et populaires« . Le communiqué dit également ceci : «Le gouvernement, qui se contente seulement d’envoyer des délégations ministérielles dans les régions, ne présente aux habitants que des promesses et des solutions dont le seul objectif est de gagner du temps. Nous avons, à maintes reprises, informé le gouvernement que  les revendications des habitants issus de nombreuses régions intérieures sont (…) légitimes»…

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Les mouvements protestataires des jeunes chômeurs réclamant le développement et l’emploi se sont étendues à d’autres régions du gouvernorat de Tataouine dont Ksar Ouled Soltane et Maghit relevant de la délégation de Tataouine Nord, rapporte Mosaïque Fm.

Les protestataires ont bloqué les routes principales des villes ce qui a conduit à la paralysie du trafic et a empêché les élèves et les cadres enseignants de rejoindre les institutions éducatives, indique la même source.

Par ailleurs, un calme précaire s’est installé dans les régions de Bir Thlethine et Maztouria après qui les incidents qui se sont produits hier 27 mars 2017.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste à peine pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Le poids du secteur impose au gouvernement de rechercher les moyens de résoudre ses problèmes structurels et conjoncturels, d’améliorer les conditions de vie des ouvrières du textile, tout en œuvrant à repositionner la production nationale sur le marché mondial, lui assurer une meilleure intégration et une montée en gamme.

Selon des données récentes dévoilées par la Fédération nationale du textile (FENATEX), environ 350 entreprises ont fermé leurs portes et 40 000 emplois ont été perdus depuis 2011. De même, une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

La Turquie a envahi les marchés !

Le président de la FENATEX, Belhassen Gherab, a affirmé que l’État n’a pas fait d’effort pour soutenir les produits textiles tunisiens et améliorer leur qualité.

Il a ajouté que plusieurs pays ont soutenu leurs industriels locaux afin qu’ils puissent améliorer la qualité et la compétitivité de leurs produits, comme la Turquie qui a envahi le monde avec ses marques textiles.

Sur un autre volet, il a précisé que la franchise a fortement nui à la production locale et a incité les décideurs tunisiens à prendre des mesures concrètes pour réguler le marché et soutenir les produits tunisiens qui se font de plus en plus rares à cause des accords de franchise.

On signale dans ce contexte que de nombreux commerçants et propriétaires d’usines ont, à maintes reprises, tiré la sonnette d’alarme et ont organisé des sit-in afin d’inciter le gouvernement à protéger le secteur de l’importation de produits turcs et à préserver les postes d’emplois. Mais aucune décision pertinente n’a été prise par les gouvernements qui se sont succédé, ce qui a poussé de nombreux usines étrangères à quitter le territoire tunisien pour s’installer au Maroc.

Le secteur compte 1.852 entreprises industrielles, employant chacune 10 personnes et plus. 1.548 d’entre elles produisent totalement pour l’exportation (soit 84%). 577 entreprises sont à capitaux 100% étrangers et 279 sont à capitaux mixtes. Les industries du textile et de l’habillement fournissent plus de 179.000 postes d’emploi, soit 34% de l’effectif total des industries manufacturières.

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Le Maroc a signé une convention avec le groupe chinois Haite pour l’édification d’une « ville industrielle » près de Tanger, qui accueillera quelque 200 compagnies chinoises et devrait créer des milliers d’emplois.

Au cours d’une cérémonie présidée par le roi du Maroc, lundi au palais de Tanger, les autorités marocaines ont signé une convention avec le groupe Haite, basé à Chengdu (centre de la Chine), et présenté les grandes lignes de cette future « Cité Mohammed VI Tanger Tech », a constaté un vidéaste de l’AFP.

Erigé sur 2.000 hectares et porté par la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Haite et le groupe marocain BMCE Bank, ce vaste projet fait suite à un mémorandum d’entente signé en mai 2016 au cours d’une visite officielle de Mohammed VI à Pékin.

Mobilisant une enveloppe d’un milliard de dollars (930 millions d’euros), il consiste en « la construction d’un pôle économique capable de générer 100.000 emplois, dont un minimum de 90.000 emplois bénéficiera aux habitants de la région de Tanger », selon la présentation officielle.

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Les composantes de la société civile et des représentants de partis, à Ksibet El-Mediouni, revendiquent le droit à l’emploi, à un environnement sain et à des services publics de qualité.
A l’issue d’un meeting tenu, lundi, Place des arts, ils appellent le gouvernement à mettre fin à la marginalisation de leur ville, l’exhortant à trouver des solutions aux problèmes de la pollution, du chômage, de la faiblesse de l’infrastructure et des services publics. Ils menacent d’une grève générale et d’une marche pacifique, le 2 mai 2017, si leurs revendications ne sont pas prises en compte.
La ville de Ksibet El-Mediouni est devenue marginalisée du fait de sa situation sur le littoral, alors qu’elle l’était déjà dans le passé en raison de son militantisme et de son opposition au despotisme, déclare à l’agence TAP Mounir Hassine, président de la section du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), à Monastir.
Les composantes de la société civile s’étaient réunies les 7 et 12 mars 2017 au siège du Forum, à Ksibet El-Mediouni, et avaient publié une déclaration dénonçant  » la politique de marginalisation  » menée contre leur ville.

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Les habitants d’El Bradâa, dans la délégation de Ksour Essef, poursuivent leur mouvement de protestation pour la deuxième journée consécutive, provoquant ainsi la fermeture des routes et la paralysie totale de la région en question.

Selon Jawhara fm, les protestataires ont déclaré depuis le jeudi 23 février une désobéissance civile ouverte, revendiquant leur droit au développement et à l’emploi et dénonçant l’absence de réaction de la part des autorités locales, régionales et nationales face à « leurs demandes légitimes ».

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« Aujourd’hui dans un contexte de globalisation, la maîtrise des langues est un outil essentiel d’ouverture sur l’autre et sur le monde. Mais, au delà des questions philosophiques et identitaires, je crois qu’il faut le dire clairement et particulièrement à l’adresse des jeunes que ceux qui ne maîtrisent pas aux moins deux langues, le français et l’anglais, en plus l’arabe, auront les plus grandes difficultés à trouver des opportunités sur le marché du travail », a déclaré Hakim Ben Hammouda, ancien ministre des Finances dans une interview parue ce mercredi 15 février 2017 dans « La presse ».

Il a par ailleurs indiqué à la même source que malheureusement, le niveau des jeunes dans les langues étrangères constitue un lourd handicap pour eux pour trouver des opportunités.

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L’ancien président de l’UTICA, Hédi Djilani a appelé à activer l’initiative relative à la réconciliation économique et à tourner la page du passé, rapporte Mosaique Fm.

Il a par ailleurs indiqué en marge de sa participation à une rencontre tenue, mardi, à l’Utica, que cette initiative permettra de booster l’investissement et l’emploi et réaliser un taux de croissance élevé.

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Une nette amélioration dans le secteur de l’emploi a été enregistrée dans le gouvernorat de l’Ariana avec notamment une évolution des offres d’emploi et des contrats de stage d’initiation à la vie professionnelle, a indiqué Foued Azri, directeur régional de la formation professionnelle et de l’emploi à l’agence Tap.

« Les offres d’emploi ont connu une évolution de 23% dans les différents secteurs en 2016 en comparaison avec l’année précédente avec une augmentation de 3% du taux des contrats d’initiation à la vie professionnelle conclus, soit 3554 contrats de stage au profit des diplômés de l’enseignement supérieur et une augmentation de 11% du nombre des contrats d’adaptation et d’insertion professionnelle offerts », a précisé la même source.

Le taux le plus élevé des offres d’emploi dans le gouvernorat de l’Ariana durant l’année 2016 a été enregistré dans le secteur des services avec 132%.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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