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Les deux premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une baisse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 38.1% avec 145.7 MD contre 235.4 MD lors des deux premiers mois 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 39.8% à 35.8% durant les deux premiers mois 2017. C’est ce qu’a été indiqué dans la derniére note de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement aux délégations de développement régional du gouvernorat de Sfax, Kairouan, Zaghouan et Jendouba.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 29 (pour un investissement total de 33.4 MD) à 27 projets (pour un investissement total de 30.7 MD) durant les deux premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 532 postes d’emplois, contre 560 postes d’emplois durant les deux premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 5.9 MD contre 6.1 MD durant les deux premiers mois 2016, soit une baisse de 3.3%.

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une baisse de 46.3% passant de 336.7 MD au cours des deux premiers mois 2016 à 180.7 MD durant les deux premiers mois 2017.

Ces projets permettront la création de 999 postes d’emplois, contre 1602 postes d’emplois lors des deux premiers mois 2016, soit une régression de 37.6%.
Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3.1% du nombre des projets déclarés et 12.3% du nombre des emplois, totalisent 44.4% de l’ensemble des investissements déclarés.

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Des habitants de la ville de Rejiche relevant du gouvernorat de Mahdia ont observé ce vendredi un rassemblement protestataire et ont bloqué la route principale n°82 reliant Kssour Essef et Mahdia, a rapporté Jawhara fm.

Les manifestants revendiquent leur droit à l’emploi, au développement et aux aides sociales, a indiqué la même source.

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Favorisé par une forte demande locale et une augmentation soutenue du pouvoir d’achat des ménages, le commerce en Tunisie n’a cessé d’évoluer au fil des années grâce à son importance cruciale dans le développement de l’économie nationale ainsi que ses perspectives prometteuses.  Le secteur participe à hauteur de 8% dans le Produit Intérieur Brut (PIB) de la Tunisie, et constitue un pilier de son économie, puisqu’il contribue à la création de plus-values mais également d’emplois. « Le secteur du commerce et de la distribution emploie 456 700 personnes, soit 25,9% des emplois du secteur des services et 13,4% de l’ensemble de la population active au second semestre 2016 ».  C’est ce qui a été indiqué dans analyse financière publiée par l’intermédiaire en bourse, Mac Sa.

Dans cette étude, il est souligné que l’activité commerciale en Tunisie reste principalement dominée par le commerce traditionnel mais ceci n’empêche pas la grande distribution de grandir petit à petit en gagnant progressivement des parts de marché, prenant ainsi de l’importance en tant qu’acteur de l’activité commerciale. En effet, selon les chiffres disponibles,  la  part  de  marché  de  la  grande  distribution  en  Tunisie,  actuellement estimée à 20% , devrait doubler dans dix ans pour atteindre 40%. Elle couvre principalement les grandes villes mais également  les  petites.  Cette  croissance  rapide  est  essentiellement  due  au  succès  connu  par  les  grandes  surfaces  auprès  des  consommateurs tunisiens.
La grande distribution constitue donc le fer de lance du secteur du  commerce,  et  sa  croissance  reste  rapide  puisqu’elle  ambitionne de couvrir, à terme, l’ensemble du territoire tunisien.  Depuis le début des années 2000, avec l’avènement des hypermarchés et tout en proposant des prix attractifs aux consommateurs, la grande distribution ne cesse d’évoluer et de faire évoluer avec elle les modes de consommation des Tunisiens.
L’activité commerciale en Tunisie reste principalement dominée par le commerce traditionnel mais ceci n’empêche pas la grande distribution de grandir petit à petit en gagnant progressivement des parts de marché, prenant ainsi de l’importance en tant qu’acteur de l’activité commerciale. En effet, selon les chiffres disponibles,  la  part  de  marché  de  la  grande  distribution  en  Tunisie,  actuellement estimée à 20% et devrait doubler dans dix ans pour atteindre 40%. Elle couvre principalement les grandes villes mais également  les  petites.  Cette  croissance  rapide  est  essentiellement  due  au  succès  connu  par  les  grandes  surfaces  auprès  des  consommateurs tunisiens.

La  distribution  traditionnelle  en  Tunisie  consiste  en  les  formes  suivantes : les souks, les marchés municipaux, les épiceries et les vendeurs ambulants. Ces canaux de distribution pratiquent la vente au détail où  le  consommateur  se  rend  fréquemment  et  qui  accaparent  le  plus  gros  lot  des  ventes  alimentaires  en  particulier  dans les zones rurales. Selon les statistiques, ce type de commerce est très atomisé et composé d’environ 160 000 échoppes dont les ¾ dans l’alimentaire. Le commerce de détail réalise à peu près 6,7 Milliards de dinars de chiffre d’affaires pour 218 000 emplois.
En  dépit  de  l’avènement  de  la  grande  distribution  moderne,  ces  canaux  de  distribution  restent  des  canaux  privilégiés  auprès d’une grande partie des tunisiens qui préfèrent faire leurs courses « à l’ancienne ».

Les  petits  commerçants  et  épiciers  tunisiens  sont  toujours considérés  par  les  autorités  comme  jouant  un  rôle  déterminant  dans  le  maintien  du  tissu  social  et  une  véritable  source  d’emploi.  C’est  d’ailleurs,  la  raison  pour  laquelle  les  groupes  de  grande  distribution  développent  depuis  la  fin des  années   2000   des   magasins   alimentaires   de   proximité.   Ainsi,  et  contrairement  à  l’idée  tant  véhiculée  de  tueuse  du  petit  commerce,  la  coexistence  de  ces  deux  types  de  commerce  reste  possible  étant  donné  que  les  petits  commerçants  sauront  bien  s’adapter  aux  mutations  de l’ensemble  du  secteur.  Néanmoins,   plusieurs   facteurs   limitent   son   développement   comme  la  faible  capacité  de  financement  et  de modernisation,   le   manque   de   communication,   la   logistique   rudimentaire  et  le  faible  niveau  d’instruction  des  petits  commerçants.

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Le gouverneur de Zaghouan a présidé, vendredi 17 mars 2017, une séance de travail consacrée à l’examen des moyens de créer des emplois et sources de revenus pour les jeunes en chômage, en présence des industriels et des députés de la région, rapporte la Tap.
Les participants, à cette réunion, se sont engagés à fournir, d’ici fin avril prochain, des contrats de travail au profit de 120 jeunes sans-emploi à Bir Mcherga, dont 20 postes d’emploi seront disponibles à partir de la semaine prochaine. Il a été également convenu d’intervenir pour traiter des cas sociaux, dont le jeune homme en chômage qui s’est tailladé les veines du poignet.
La délégation de Bir Mcherga a enregistré récemment plusieurs mouvements de protestation, sit-ins et actes de violence pour réclamer l’emploi et le droit au développement.
Les protestataires revendiquaient l’intégration des jeunes de la région en chômage dans la société tunisienne « Ciments de Jebel Oust », spécialisée dans la fabrication, la distribution et la commercialisation de ciment et chaux.

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Après avoir inauguré en décembre 2015 l’un des plus grands centres commerciaux du pays et d’Afrique, « Tunisia Mall », un autre projet similaire verra prochainement le jour à Tunis. C’est l’homme d’affaires et propriétaire de Tunisia Mall, Meher Chaâbane, qui en a fait l’annonce.

Lors d’une conférence de presse organisée ce mercredi 15 mars 2017 par Amen Bank pour le lancement de sa nouvelle identité visuelle, Meher Chaâbane a annoncé l’ouverture, dans les prochaines semaines, d’un deuxième Mall aux berges du Lac II, pas loin du premier Mall. Le coût global de cet investissement est estimé à 58 Millions de dinars, ajoutons à cela les frais des commerces qui avoisinent, selon lui, les 20 MDT. Tunisia Mall II offrira près de 500 emplois.

Interrogé sur le nombre de personnes ayant visité Tunisia Mall, Meher Chaâbane a annoncé que durant l’année 2016, 5 millions de visites ont été enregistrées, soit près de 15 mille visites par jour.

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Vodafone va créer 2.100 nouveaux emplois de service pour sa clientèle au Royaume-Uni dans les deux prochaines années, dans le cadre d’un programme d’investissement pour améliorer ses activités britanniques.

Selon les données rapportées par Reuters, le deuxième opérateur mobile mondial, en concurrence au Royaume-Uni avec l’opérateur EE, de BT, O2 de Telefonica, et Three, de Hutchison, y a connu des difficultés notamment après des perturbations liées à son système de facturation.

Les derniers résultats trimestriels du groupe, publiés fin décembre, faisaient état d’un recul de 3,2% des revenus organiques tirés des services au Royaume-Uni, à comparer avec des performances globales de 0,7% de croissance.

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30 usines actives dans l’industrie des sacs en plastique ont décidé de mettre la clé sous la porte, et ce suite à la décision du gouvernement d’interdire les sacs en plastique dans les grandes surfaces. C’est ce qu’a été indiqué dans un article publié, ce jeudi 2 mars 2017, dans le quotidien arabophone « Assabah ».

Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de la convention signée entre la chambre syndicale des grandes surfaces et le ministère des Affaires locales et de l’Environnement, engendrera aussi la suppression de 15 mille emplois, indique la même source.

Il est à rappeler à ce propos que chaque année, les Tunisiens utilisent plus d’un milliard de sacs en plastique. Les grandes surfaces en distribuent 315 millions. Les quantités de déchets générées par ces 315 millions de sacs se chiffrent à 10 mille tonnes.

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Selon un communiqué rendu public ce vendredi par la présidence du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné des instructions pour assurer la bonne gestion des biens confisqués et la préservation des emplois dans les entreprises qui seront prochainement cédées, à l’instar des médias confisqués.

Chahed a également appelé la ministre des Finances à tenir des réunions avec la commission nationale de gestion des biens confisqués.

Il a, en outre, insisté sur la mise en place d’une stratégie précise visant à résoudre les divers problèmes et à garantir les moyens efficaces pour une meilleure gestion prenant en compte le fait qu’il s’agit de biens appartenant à l’État, a ajouté la même source.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a présidé ce mercredi une réunion de travail tenue au Palais de Carthage et consacrée au suivi des projets qui ont été annoncés dans le cadre de l’initiative du président de la République en faveur du développement et de l’emploi, nous apprend un communiqué rendu public par la Présidence de la République.

Ces projets qui ont été dévoilés lors d’une rencontre qui a eu lieu le 25 novembre 2016 entre le président de la République et une délégation d’investisseurs permettront de créer 50 mille emplois directs et indirects dans 14 régions intérieures avec un volume d’investissement de 1500MD. Ils concerneront le secteur des industries agro-alimentaires, les pièces détachées de véhicules, les industries chimiques, la technologie, l’agriculture et les énergies renouvelables.

Dans le cadre du suivi de l’avancement des travaux, on signale que :

Trois projets d’une valeur de 120MD ont entamé la production.

Les travaux de cinq projets d’une valeur de 264 MD se sont accélérés…

Le président de la République a, dans ce contexte,  appelé à la nécessité de créer une coordination avec tous les ministères concernés, a ajouté la même source.

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La ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a souligné, lors de son passage ce jeudi 16 février 2017 sur Shems Fm, l’importance du secteur de l’artisanat pour sa grande capacité d’emploi.

Elle a par ailleurs annoncé qu’un plan national visant le développement du secteur de l’artisanat sera adopté en conseil des ministres d’ici début le mois de mars prochain.

Selon la ministre, ce plan qui permettra la création, annuellement, de 30 mille emplois sur 5 ans, va contribuer au développement du secteur de l’artisanat.

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L’année 2016 a été caractérisée par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 64.6% avec 2093.2 MD contre 1271.7 MD lors de l’année 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 48.5% à 54.8% durant l’année 2016. Ont indiqué les derniers chiffres rendus publics par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kairouan, Siliana, Jendouba, Kef, Gafsa, Béja.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 252 (pour un investissement total de 445.8 MD) à 215 projets (pour un investissement total de 364.9 MD) durant l’année 2016. Ces projets vont permettre la création de 5649 postes d’emplois, contre 5246 postes d’emplois durant l’année 2015. La prime d’investissement accordée a atteint 50.7 MD contre 50.0 MD lors de l’année 2015, soit une hausse de 1.4%.

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Durant l’année 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 3821.2 MD, contre 2622.8 MD lors de l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 45.7%. C’est ce qu’a été indiqué par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Le nombre de projets déclarés a atteint 3854 au cours de l’année 2016 contre 3330 lors de l’année 2015, soit une augmentation de 15.7%.

Ces projets permettront la création de 57205 postes d’emplois, contre 49957 postes d’emplois durant l’année 2015, soit une progression de 14.5%.
Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 1573.6 MD lors de l’année 2015 à 1871.6 MD durant l’année 2016, enregistrant ainsi une hausse de 18.9%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 19.2% en passant de 2404 durant l’année 2015 à 2865 durant l’année 2016. Également, le nombre des emplois à créer a évolué de 9.8% en passant de 35326 postes d’emplois à 38794 durant l’année 2016

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a organisé, vendredi 10 février 2017 à son siège, une table-ronde sur « le programme de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables », en présence de Mme Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, et M. Hichem Elloumi, vice-président de l’UTICA, ainsi qu’un grand nombre d’opérateurs économiques et de hauts cadres et responsables de l’UTICA et du ministère et de professionnels du secteur de l’énergie.

Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, Mme Héla Cheikhrouhou a déclaré que le secteur des énergies renouvelables est appelé a couvrir 30% des besoins énergétiques du pays d’ici 2030, tout en essayant d’atteindre l’objectif de pouvoir produire cette énergie à des coûts moins élevés.

« Aujourd’hui, la partie réglementaire concernant cette production d’énergies renouvelables est publiée, il reste donc à concrétiser des projets de production qui sont financièrement bancables », a expliqué la ministre, qui a saisi cette occasion pour mettre l’accent sur l’importance de la complémentarité entre les secteurs public et privé puisque les 2/3 de ces énergies renouvelables devront être produits par les opérateurs privés.

De son côté, M. Hichem Elloumi a précisé que le cadre juridique de cette production de l’électricité par le secteur privé est maintenant mis en place après la promulgation de la loi, des décrets y afférents et des arrêtés et circulaires administratifs le réglementant.

« Il était donc important d’organiser cette table ronde pour mieux connaitre ces nouvelles dispositions, notamment le nouveau manuel de procédure d’octroi des autorisations et avoir les avis des professionnels du secteur concernant cette nouvelle réglementation », a-t-il noté.

Et d’ajouter, que cette nouvelle législation aura un impact positif sur la satisfaction des besoins énergétiques de la Tunisie et sur la création d’emplois, d’autant que le secteur des énergies renouvelables est constitué d’une filière entière, structurée et intégrée disposant de moyens pour répondre aux besoins du pays ; ce secteur présente aussi d’importantes potentialités d’investissement et d’exportation.

M. Elloumi a souligné, par ailleurs, que l’UTICA croit en l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies rationnelles, notamment pour le secteur des énergies renouvelables, et que le secteur privé a besoin d’une vision claire, d’un plan clair, d’un cadre juridique simple, et applicable pour investir.

M. Abdelhamid Khalfallah, sous directeur de la maitrise de l’énergie, et M. Belhassen Chiboub, directeur de la production indépendante de l’électricité au ministère de l’Energie, des Mines et des énergies renouvelables, ont présenté successivement le programme de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables et le nouveau manuel pour l’octroi des autorisations.

M. Abdelhamid Khalfallah a expliqué, dans ce cadre, que le plan solaire tunisien vise à satisfaire une grande partie des besoins énergétiques du pays grâce aux énergies renouvelables car le déficit énergétique de la Tunisie atteindra le taux de 80 à 85 % en 2030. Actuellement tous les facteurs internes et internationaux permettent d’envisager la mise en œuvre de cette production de l’électricité à partir des énergies renouvelables. Cette production de l’électricité par le secteur privé sera réalisée soit sous le régime de la concession soit de l’autorisation.

Pour sa part, M. Belhassen Chiboub a présenté le projet de manuel de procédure pour l’octroi des autorisations. Il a fait une présentation détaillée des éléments constitutifs du dossier à présenter par les opérateurs économiques, des critères techniques et financiers de sélection, et des éléments constitutifs des tarifs à présenter par les soumissionnaires.

Suite à ces différentes interventions, un débat a eu lieu entre les participants et les intervenants pour mieux connaitre les objectifs quantitatifs, les tarifs, les couts de production, les procédures et les critères de sélection des dossiers.

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Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a annoncé que la nouvelle stratégie nationale de transformation vers une économie verte permettra de créer 263 mille postes d’emploi d’ici l’année 2030.
Dans une déclaration accordée à Mosaïque fm, il a par ailleurs ajouté que les nouveaux dépôts de déchets à Tozeur et Zaghouan seront bientôt fonctionnels.

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Ilyes Sahli, PDG du groupe Global & Siapi, leader dans le secteur du packaging et l’un des acteurs majeurs de l’industrie de mise en bouteille, a récemment annoncé la création d’une nouvelle usine de mise en bouteille. Installée à Siliana sur une superficie de 15 000m2, ce projet offrira, dans sa première phase, 150 emplois, pour atteindre 275 emplois dans trois à quatre ans. La nouvelle unité de mise en bouteille a été lancée suite à un partenariat entre ladite société et des partenaires turcs.

Le PDG du groupe a par la même occasion annoncé la tenue, ce vendredi 3 février 2017, de son troisième symposium qui sera cette année sous le thème de la « Flexibilité technologique & Proximité ». Selon lui, le but est de tisser de meilleurs liens avec ses partenaires et fournisseurs et de garantir une meilleure collaboration avec eux ainsi qu’une meilleure connaissance de ses clients, à qui elle offre des solutions personnalisées et flexibles.

Implantée en Tunisie depuis 2011, Global s’est développée très rapidement non seulement à l’échelle nationale mais aussi africaine, et même mondiale. Les machines Global sont aujourd’hui présentes dans plus de vingt pays, à l’instar de l’Algérie, du Maroc, de l’Egypte, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, de la Libye,de la Tanzanie…

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En dépit d’une conjoncture économique et d’un climat d’affaires défavorable, les investisseurs, tunisiens et étrangers, continuent à investir, à monter des projets et à faire des extensions. En témoignent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) rendus publics récemment. Il en ressort en effet que tous les indicateurs relatifs à l’investissement ont clignoté au vert durant les onze premiers mois de l’année 2016. Durant cette période, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2875.8 millions de dinars (MD), contre 2322.6 MD dans les onze premiers mois de 2015, enregistrant ainsi une hausse de 23.8%. Le nombre de projets déclarés a atteint 3282 au cours des onze premiers mois de 2016 contre 3023 durant les onze premiers mois de 2015, soit une augmentation de 8.6%. Ces projets permettront la création de 48001 postes d’emploi, contre 45577 durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 5.3%.

Durant le seul mois de novembre 2016, les investissements déclarés ont atteint 236.6 MD, contre 302.6 MD en novembre 2015, enregistrant ainsi une baisse de 21.8%. Le nombre de projets déclarés est passé de 275 au cours du mois de novembre 2015 à 305 en novembre 2016, soit une hausse de 10.9%. Ces projets permettront la création de 4275 postes d’emplois, contre 4688 au mois de novembre 2015, soit une diminution de 8.8%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets sont passés de 1388.7 MD durant les onze premiers mois de 2015 à 1468.2 MD en 2016, enregistrant ainsi une hausse de 5.7%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 10.6%, passant de 2210 durant les onze premiers mois de 2015 à 2444 durant les onze premiers mois de 2016. Également le nombre des emplois a évolué de 1.2%, passant de 32576 à 32972 durant les onze premiers mois de 2016.

S’agissant des investissements déclarés dans le cadre des projets autres que la création (extension, renouvellement de matériel…), ils ont atteint 1407.6 MD, soit 50.7% de plus que le volume enregistré lors des onze premiers mois de 2015. Le nombre de ces projets a augmenté de 3.1%, en passant de 813 durant les onze premiers mois de  2015 à 838 durant les onze premiers mois de 2016, et les emplois y afférents ont progressé de 15.6% avec 15029 postes contre 13001 durant les onze premiers mois de 2015.

Quant aux investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices, ils ont enregistré une hausse de 14%, passant de 785.6 MD à 895.6 MD durant les onze premiers mois de 2016. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une augmentation de 28.8%, passant de 1537 MD à 1980.2 MD durant la même période.

Par ailleurs et concernant les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ils ont enregistré une hausse de 42.8% passant de 1154.3 MD au cours des onze premiers mois de 2015 à 1648.9 MD durant les onze premiers mois de 2016. Le nombre de ces projets est passé de 95 à 125 au cours des onze premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 9870 postes d’emplois, contre 6571 postes d’emplois durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 50.2%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus, qui ne représentent que 3.8% du nombre des projets déclarés et 20.6% du nombre des emplois, totalisent 57.3% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 125 projets (I>5 MD) déclarés durant les onze premiers mois de 2016, quinze ont totalisé un montant d’investissement de 637 MD, soit 38.6% de l’investissement total (I>5 MD).

Les onze premiers mois de 2016 ont été caractérisés par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 33.6%, avec 1443.1 MD contre 1080.1 MD durant les onze premiers mois de 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 46.5% à 50.2% durant les onze premiers mois de 2016.

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Les habitants de Casablanca ont quelques raisons d’entrevoir l’avenir avec sérénité. En effet la commission d’investissement de la région Casablanca – Settat vient de donner son aval à une dizaine de projets, des gros, qui à terme permettront de créer plus de 17 000 emplois, a rapporté Jeune Afrique hier vendredi 13 janvier 2017.

Le Centre régional d’investissement (CRI), la structure qui centralise toutes les démarches dans ce sens, a fait savoir qu’un pactole de 3,5 milliards de dirhams (325,4 millions d’euros) sera affecté à ces projets. « Ces projets montrent l’intérêt des opérateurs économiques à investir dans la région et renforce davantage son rôle en tant que locomotive de l’économie nationale », dit le communiqué du Centre, piloté par Abdellah Chater. La Commission régionale des investissements s’est réunie à trois reprises pour éplucher ces programmes et juger de leur droit à bénéficier des avantages fiscaux édictés par la charte d’investissement.

L’industrie capte le gros du paquet

Les investissements vont cibler trois localités de la région. Le secteur industriel va capter le gros du paquet, 900 millions de dirhams, pour 16 150 nouveaux emplois en perspective. Une structure agro-alimentaire de pointe et une unité métallurgique dans la province de Berrechid font partie des projets phares dans le secteur.

Le développement durable ne sera pas en reste, un domaine où le Maroc a déjà fait des percées retentissantes. Au programme la construction d’une unité de production de papier écologique à Settat : 330 millions de dirhams seront injectés et 350 emplois créés. Il y a également le tourisme, avec une nouvelle unité hôtelière, pour un investissement de 500 millions de dirhams et 500 nouveaux emplois.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a donné, ce dimanche 25 décembre 2016, son accord pour la création de 290 petits projets offrant près de 500 emplois dans les secteurs de l’agriculture, des services, de l’artisanat et des industries traditionnelles, indique un communiqué de la présidence du gouvernement, rendu public sur sa page Facebook officielle.

L’annonce a été faite en marge de la deuxième édition du journée régionale d’aide aux petits projets, indique le même communiqué.

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Un accord a été signé, ce mercredi 30 novembre 2016, entre le ministre des Technologies et de l’Economie numérique, Anouar Maârouf et le président de l’entreprise française « DecoD », Thomas Griffoin, portant sur la création de 400 nouveaux emplois à partir de l’année 2017. C’est en marge de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement au Palais des congrès, que l’accord a été signé.

Le contrat, qui a été conclu dans le domaine des industries créatives avec le leader mondial en matière de 3D, s’inscrit dans le cadre du projet « SMART TUNISIA ».

DecoD est une entreprise française qui accompagne ses clients dans leurs besoins d’intégrer la 3D hyperréaliste dans la production de contenu.

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