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Un accord a été signé, ce mercredi 30 novembre 2016, entre le ministre des Technologies et de l’Economie numérique, Anouar Maârouf et le président de l’entreprise française « DecoD », Thomas Griffoin, portant sur la création de 400 nouveaux emplois à partir de l’année 2017. C’est en marge de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement au Palais des congrès, que l’accord a été signé.

Le contrat, qui a été conclu dans le domaine des industries créatives avec le leader mondial en matière de 3D, s’inscrit dans le cadre du projet « SMART TUNISIA ».

DecoD est une entreprise française qui accompagne ses clients dans leurs besoins d’intégrer la 3D hyperréaliste dans la production de contenu.

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General Electric a annoncé, en marge de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement à Tunis, le lancement d’un nouveau projet et promet 50 nouveaux postes d’emplois.

Cette unité, qui vise à renforcer les techniques médicales, va produire 2500 fournitures médicales pour les secteurs privé et public.

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On assiste en Tunisie, depuis la «révolution», à une diabolisation sans merci des hommes d’affaires et de l’investisseur privé en général. Ceux qui le font, et ils sont à tous les niveaux, font feu de tout bois. Dès les premiers mois de l’année 2011, ils ont fait l’objet d’attaques de tous genres, de la part des nouveaux ennemis de l’ancien régime, simplement pour avoir coexisté avec ce régime. Menaces, extorsion, chantage, ont été impunément exercés contre eux, dans un dessein global de tentative d’installation d’un nouveau schéma de développement, de remise en selle de l’Etat- providence et de redistribution de la richesse acquise selon la logique révolutionnaire de certains nouveaux partis, nés en 2011 et après.

Le premier à diaboliser, ceux qu’il prenait tous pour des «Trabelsi» en référence à la famille gendre de l’ancien président tunisien, aura été l’ancien chef de gouvernement du parti islamiste tunisien, Ennahdha, Hammadi Jbali lorsqu’il comparait les hommes d’affaire à des affairistes ( اصحاب العمايل ). D’autres, comme les syndicalistes de l’UGTT, n’ont pas manqué d’accrocher les patrons sur la question de l’impôt et des incitations à l’investissement. D’autres encore, comme les partis de Marzouki (CPR et Irada), ont toujours vilipendé le secteur privé. Même l’actuel chef de l’Etat tunisien Béji Caïd Essebssi, mais à nettement moindre mesure, n’a pas manqué d’épingler les hommes d’affaires locaux, les appelant à investir et à donner l’exemple aux IDE.

Le 25 novembre 2016, BCE recevait 18 parmi les grands hommes d’affaires et un banquier (Ferid Ben Tanfous qui a, à l’occasion, «confirmé l’entière disposition du secteur bancaire à l’accompagnement de tous les investisseurs locaux»), dans le cadre de ce qui a été annoncé comme une initiative économique pour promouvoir le développement et l’emploi. La réunion qui se tenait à quelques jours du Forum de l’investissement «Tunisia 20.20», était voulue comme un signal, d’abord aux investisseurs étrangers, confirmant la confiance des locaux dans leur propre pays, sa capacité de résilience à la crise et sa capacité à rebondir pour en sortir. C’est ensuite, une réponse à tous ceux qui ont diabolisé le patronat et sa frilosité face à l’investissement. Et certainement un appui de taille pour son appel, en 2015, en faveur d’une réconciliation économique.

A la fin de cette réunion, ce sont en effet près de 1500 MDT en projets, avec 50 mille créations d’emploi à la clé, qui ont été annoncés dans 14 gouvernorats de l’intérieur tunisien. Tous, parmi les 18, n’ont pas annoncé de nouveaux projets, dans la mesure où beaucoup d’entre eux n’avaient pas attendu l’initiative de BCE pour investir. A titre d’exemple, un groupe comme Poulina consacre annuellement en moyenne  150 MDT à l’investissement.

  • Voici ce que vont faire les Loukil, Bayahi, Bouchammaoui, Ben Ayed, Hamrouni, Doghri et d’autres (Vidéo)

Les groupes tunisiens n’ont en fait jamais arrêté d’investir, si ce n’est parce qu’ils se maintiennent, c’est aussi pour se développer. Les exemples, qui confirment par ailleurs leur confiance dans l’économie de leur pays, malgré la conjoncture difficile et les mouvements sociaux (grèves, sit-in et demandes incessantes de majorations salariales et autres), ont en partie été donnés au cours de la dernière rencontre de Carthage.

Bassam Loukil, se prépare à lancer une unité de porcelaine de luxe à Kasserine, en partenariat avec un groupe français de la ville de Limoges et un autre partenaire russe. Un gouverneur de Kasserine de l’ancien gouvernement, avait donné son accord de principe pour les avantages liés à cet investissement de 45 MDT. Le projet se fera finalement à Kairouan, après que les gouvernements Jomaa et Essid ont tergiversé et après que Youssef Chahed  confirme, lui-même aux investisseurs, son accord pour ces avantages. Loukil a aussi annoncé, au cours de cette réunion, le prochain démarrage d’une unité de montage de Pick-Up et de camions légers, en partenariat avec le Japonais Mazda, totalement destiné à l’export. Par ailleurs, le même groupe Loukil prépare son important projet de Mall multimarques internationales, du côté de Raoued dans la banlieue tunisoise, avec un investissement de 150 MDT et des partenaires koweïtiens et canadiens.

Hassine Doghri développera, à Tataouine et Gabès notamment, des activités liées au secteur des mines, sans donner plus de détails. Le groupe Belkhiria, du groupe «Rose Blanche» a annoncé des investissements pour une valeur de 22 MDT, dans le secteur des semences et l’enrichissement des semences tunisiennes complètement automatisé, dans la région de Bou Salem et devrait assurer l’autosuffisance des semences en Tunisie. Chiheb Slama devrait aussi donner une forte impulsion à l’oléiculture intensive par un projet de conditionnement de l’huile d’olive, à partir de l’oliveraie de Nasrallah (gouvernorat de Kairouan) d’un montant de 21 MDT, sans compter l’extension de l’unité du groupe Bouslama opérant déjà à Sidi Bouzid. Hammadi Kooli devrait faire extension de l’unité de sucrerie de Ben Béchir, dans le gouvernorat de Béja. Yahia Bayahi, du groupe du même nom, nous a confirmé une option pour l’industrie des équipements de BTP dans les régions de Nefza et Amdoun.

  • Bouchammaoui dans le solaire et M. Ben Chaabane avec 50 MDT dans le fonds Tanmiya

Amel Bouchammaoui, du groupe de même nom, a évoqué son important projet agricole, déjà en cours de réalisation, projet d’arboriculture diverse, dont les olives, les amendes et les raisins, de plus de 500 hectares Matmata avec un investissement de 30 MDT et 50 autres MDT pour la partie de transformation industrielle de tous ces produits. Bouchammaoui a aussi annoncé un autre projet à Matmata, dans les énergies renouvelables pour la mise en place d’une centrale d’énergie solaire avec un partenaire français au courant du 1er semestre 2017 et sur un terrain de 100 hectares, pour une capacité de 12 MGW et 25 sur le moyen terme.

Lotfi Hamrouni, dont le programme d’investissement prévu entre 2015 et 2018 prévoit une enveloppe de 69 MDT, devrait lancer des unités industrielles dans la matière première en résine pour la peinture à Zaghouan pour un montant de 30 MDT créant entre 120 et 150 emplois. Kais Sellami est en pointe sur de 50 projets porteurs dans le domaine des Tics «qui peuvent créer 80 mille emplois pour les cadres, sur une période de 5 ans» a-t-il dit devant BCE. Abdessalem El Oued investira dans une série d’innovations.

Fathi Hachicha, qui est déjà installé à Feriana (Gouvernorat de Kasserine) où il emploie déjà 600 personnes dans 4 unités, dans l’électroménager, poursuivra son extension par une nouvelle unité de matériel électroménager dans la même localité pour un investissement de 10 MDT créant 400 emplois et des centres d’installation et de réparation dans 14 des gouvernorats défavorisés à mettre en place et à gérer directement par des 600 sans-emploi parmi les diplômés du supérieur après formation par le groupe. Hachicha a annoncé un volume d’investissement total de 150 MDT

Jamel Mzabi implantera une unité d’eau minérale à Jelma, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid. Hamdi Meddeb, fera extension de son actuel projet de centrale laitière adossée à une filière d’élevage ovin et de collecte de lait à Sidi Bouzid («le meilleur endroit pour cet investissement», a déclaré l’homme d’affaires, de 90 MDT qui emploie 400 personnes), dans la culture de la tomate et sa transformation sur place. Un nouveau projet pour 40 MDT et fournira de l’emploi à 200 personnes.

Abdelwaheb Ben Ayed et son groupe, qui consacrent annuellement une moyenne de 150 MDT à l’investissement, sont déjà sur une série de projets dans divers secteurs et diverses régions.

Mourad Ben Chaabane, plus connu comme intermédiaire boursier, est le conseiller du groupe financier GFH bahreïni (Gulf Finance House) qui a été inauguré ce dimanche par le chef du gouvernement tunisien, une journée qui a aussi vu la signature d’un contrat de plus de 200 MDT avec le groupe tunisien Soroubat pour la réalisation des infrastructures nécessaires au projet du «Port financier », objet de l’inauguration. Mourad Ben Chaabane qui a lancé le fonds d’investissement de 50 MDT, «Mac Tanmiya» sans avantages fiscaux, qui se donne pour objet d’accompagner les hommes d’affaires tunisiens, en capital, dans leur développement à l’intérieur du pays. Ce fonds devrait ainsi participer au financement du nouveau Mall des Loukil, de la nouvelle unité laitière de Hamdi Meddeb ou dans le projet de Jalila Mezni (Société d’articles d’hygiène SAH) d’une unité de détergents à Zaghouan.

Il reste à dire que le monde de l’entreprenariat tunisien reste encore traumatisé par les effets collatéraux de la «révolution». Des effets, comme la confiscation qui est aux antipodes du droit à la propriété et faite sans fondements judiciaire pour la plupart. Des effets aussi, comme l’interdiction de voyager encore faite à quelques hommes d’affaires. Et encore, le poids grandissant de la centrale syndicale ouvrière, devenue véritable force de pression sur les orientations et les décisions économiques et même sur les lois du pays. Tous ces éléments, on ne les a pas entendus, ni dans l’intervention du chef du gouvernement, ni de celle  du conseiller économique de BCE à l’occasion de cette rencontre. Dommage !

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Lors d’une récente conférence de presse, tenue au siège de l’entreprise Volkswagen à Wolfsburg, Herbert Diess, PDG du constructeur allemand, a annoncé que la firme a décidé de supprimer environ 30.000 emplois dans le monde d’ici 2020, nous apprend, ce vendredi, le site « 20minutes.fr».

Les deux tiers des suppressions de postes auront lieu en Allemagne et seront essentiellement réalisées via des départs à la retraite. Le reste des coupes sera effectué en Amérique du Nord et au Brésil, indique la même source.

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L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique. Toutefois, ce secteur ne représente qu’un quart du PIB des pays africains car son potentiel n’est pas encore pleinement exploité, ce qui a provoqué une détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent.

Cela pourrait se traduire par une augmentation prévue du nombre des personnes touchées par la malnutrition sur le continent, qui passera de 240 millions d’habitants en 2014 à 320 millions à l’horizon 2025.

Une pareille situation ne peut qu’obliger les pays africains à diversifier leurs exportations et à réduire le déficit de leurs comptes des opérations courantes.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où les pays africains font actuellement face aux défis de la baisse des prix de produits de base, conjuguée à la dépréciation des monnaies et la pression macroéconomique et budgétaires des importations de produits alimentaires. Chiffre à l’appui, cette augmentation des importations de produits alimentaires dont la valeur devrait passer de 35 milliards USD en 2015 à 110 milliards USD en 2025.

24 milliards USD pour la transformation agricole

Partant de ce constat et au regard de ces défis, la Banque africaine de développement (BAD) a adopté une nouvelle politique avec comme slogan « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette nouvelle initiative repose essentiellement sur quatre grands axes, à commencer par la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025, l’élimination de la famine et la malnutrition à l’horizon 2025 tout en faisant           de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires de manière à la remonter au sommet des chaînes de valeur mondiales.

« Le développement d’une stratégie pour l’alimentation de l’Afrique est le résultat d’un processus itératif qui a engagé les principaux intervenants et groupes d’intérêt dans l’ensemble du spectre de l’agriculture », a déclaré la représentante de la BAD, lors d’un atelier régional organisé à cette occasion et qui a réuni des participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement.

Mais comment ? A travers la transformation de l’agriculture africaine de manière à aider les économies africaines pour diversifier leurs sources de recettes en devises, a répondu de son côté le directeur du département agriculture au sein de la BAD, Chiji Ojuki.

Le défi est à la portée de la BAD, qui dans l’élaboration de cette stratégie s’est appuyée sur plusieurs expériences étrangères dont notamment celle de l’Asie de l’Est. Cette région a réussi déjà à sortir 400 millions de personnes de la faim en investissant massivement dans l’agriculture, tandis que le Brésil a pu passer du statut de petit producteur agricole à celui de deuxième producteur mondial de soja et de bœuf, et à celui du premier producteur de grains de café et ce, grâce à des investissements dans la recherche-développement.

De toute façon, la transformation de l’agriculture contribuera à revitaliser les zones rurales, en transformant les zones de misère économique en zone de prospérité économique. Un projet qui nécessite des investissements énormes en matière de productivité agricole, de développement des infrastructures rurales, sans oublier les incitations afin d’établir des entreprises de transformation de produits agricoles et d’autres activités agro-industrielles.

C’est pour cette raison que 24 milliards USD seront mobilisés par la BAD au cours des dix prochaines années pour l’appui de la transformation agricole.

Ce niveau de ressources pour assurer le succès de cette opération est déterminant dans la mesure où la transformation d’un groupe choisi de chaines de valeur coutera entre 350 et 400 milliards USD sur la période 2015-2025.

Vers une agriculture commerciale !!

Dans ce processus, l’idée est de considérer l’agriculture comme une activité économique tout en exploitant de manière efficace les ressources humaines et naturelles dont disposent les pays africains et en saisissant les opportunités de l’environnement international, a estimé pour sa part Abdallah Rabhi, secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et à la Pêche

A ce niveau, l’utilisation des TIC demeure utile afin de changer radicalement les couts et les modèles de livraison de produits et services aux agriculteurs et autres acteurs intervenants tout au long des chaines de valeur agricoles.

Au delà de l’importance de cette démarche, les participants à cet atelier régional ont aussi mis l’accent sur le rôle important du secteur public dans la facilitation de la transformation en accélérant le lancement du processus à travers des investissements choisis et des activités contrôlés.

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L’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a affirmé lors d’un déjeuner débat organisé ce mercredi 16 novembre 2016 à Tunis que le nouveau code de l’investissement est un bon signe pour les investisseurs allemands, et un premier pas pour développer le cadre juridique et économique du pays.

Après avoir félicité les autorités tunisiennes pour l’organisation en Tunisie de la Conférence internationale sur l’investissement, l’ambassadeur d’Allemagne a fait remarquer qu’il est persuadé que le futur de la Tunisie ne pourra être déterminé que par les investisseurs. Il est convaincu que l’État tunisien est devenu un mauvais gestionnaire et qu’il n’a plus la capacité de garantir l’investissement et l’emploi, comme il le faisait auparavant.

« Aujourd’hui, c’est aux investisseurs de présenter, de créer et de procurer l’investissement et l’emploi » aux Tunisiens, a-t-il ajouté.

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La Fondation ‘‘Education for Employment’’ continue sa mission à but non lucratif et ses actions diverses de formation et d’intégration professionnelle en Tunisie. Elle vient d’annoncer, mercredi 28 septembre 2016 à Tunis, lors d’une cérémonie de remise des certificats de formation et d’emploi, la formation et le placement direct de 100 jeunes issus de plusieurs régions dans 6 grandes entreprises en Tunisie, à savoir : Advans, Groupe Ben Yedder (Bondin), Microcred, Total (Almeria), Tunisie Câbles et Wifak Bank.

Cette 8ème Cérémonie, organisée dans le cadre d’un programme soutenu par L’Initiative Américaine de Partenariat avec le Moyen Orient (MEPI), a été marquée notamment par la présence de Madame Sayida Ounissi, Secrétaire d’Etat en charge de la Formation Professionnelle et de l’Initiative privée, M. Benjamin Moeling, Chef de mission adjoint à l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique en Tunisie, Maître Donia Ellouze, Présidente de la Fondation EFE-Tunisie, ainsi que de plusieurs chefs d’entreprises et responsables d’organisations partenaires.

Un bilan de 560 jeunes intégrés directement dans des emplois divers 

Les activités diverses d’EFE-Tunisie, financées par le MEPI, ainsi que par Accenture et Citi Foundation, ont permis de former depuis juin 2012 jusqu’à maintenant près de 2876 jeunes, filles et garçons, dont 709 dans le programme ‘‘formation à l’emploi et placement’’. Plus de 560 d’entre eux ont été intégrés directement dans des emplois variés chez une trentaine d’employeurs actifs dans des secteurs d’activités prometteurs, tels que les technologies de l’information, l’outsourcing, l’électronique-électromécanique, la gestion, les finances et la grande distribution. Le taux de placement enregistré est de 80%. Ces chiffres seront renforcés d’ici mars 2017 suite à de nouveaux cycles de formation annoncés.

D’après Madame Lamia Chaffai, Directrice générale d’EFE-Tunisie : « La mission d’EFE-Tunisie continuera ainsi en vue d’augmenter le nombre de jeunes formés, consolider les acquis et les réalisations en matière de formation à l’emploi et placement dans les entreprises, ainsi que dans les domaines du soutien à l’entrepreneuriat (Souk At-Tanmia III) et l’employabilité dans les universités ».

La Fondation ‘‘Education for Employment’’ est une ONG internationale à but non lucratif représentée dans notre pays par EFE-Tunisie. Cette dernière crée des modèles de formation pratique en collaboration avec des employeurs et des institutions d’enseignement, en vue d’obtenir des diplômés prêts à travailler, et qui seront employés par le biais de partenariats avec des entreprises. EFE-Tunisie est parmi les pionniers en matière de formation pour répondre aux besoins du marché de travail en vue d’un meilleur placement professionnel.

Les programmes de formation « Workplace Success » et « Force de Vente » sont parmi les programmes les plus recherchés aujourd’hui par les employeurs. Ces programmes ont été lancés par EFE-Tunisie en 2012, conformément aux standards internationaux, et ont pu allier qualification professionnelle et besoins de l’entreprise.

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600 Tunisiens ont acheté des faux contrats de travail à l’étranger en 2015, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce samedi 24 septembre 2014.
S’appuyant sur les chiffres du ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, la même source a ajouté que l’achat de ces contrats a été effectué à travers des entreprises non autorisées et qui sont également installées à Tunis et dans plusieurs régions de Sahel (Mahdia, Monastir et Sousse).

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La Grande-Bretagne, l’Union européenne et la Banque mondiale ont annoncé mercredi un plan visant la création de 100 000 emplois en Ethiopie pour aider à lutter contre la crise des migrants, rapporte la chaîne BBC.

 Deux parcs industriels seront construits dans le pays pour un coût estimé à 500 millions de dollars. L’Ethiopie, initiatrice du projet, devra accorder des permis de travail à 30 000 réfugiés. Un certain nombre de nouveaux postes sera réservé aux jeunes Ethiopiens demandeurs d’emploi.

D’après la même source, la Première ministre britannique, Theresa May, a déclaré qu’il s’agit d’un projet-pilote pour voir comment aider les pays pauvres qui abritent un grand nombre de migrants.

L’Ethiopie accueille plus de 700 000 demandeurs d’asile, principalement du Soudan du Sud, d’Erythrée et de Somalie. Beaucoup d’entre eux tentent de faire le voyage de l’Afrique du Nord vers l’Europe en traversant la Méditerranée.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 36% passant de 635,7 MD au cours des sept premiers mois 2015 à 864,6 MD durant les sept premiers mois 2016. C’est ce que ressort des derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Le nombre de ces projets est passé de 62 à 73 au cours des sept premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 6503 postes d’emplois, contre 3795 postes d’emplois lors des sept premiers mois 2015, soit une progression de 71,4%.
Il est à signaler Par ailleurs que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3,3% du nombre des projets déclarés et 20,1% du nombre des emplois, totalisent 49,8% de l’ensemble des investissements déclarés.

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Les investissements déclarés dans le secteur industriel durant les sept premiers mois 2016 ont a atteint le montant de 1737,2 MD, contre 1453,4 MD lors des sept premiers mois 2015, enregistrant ainsi une hausse de 19,5%. C’est ce que ressort des derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 2180 au cours des sept premiers mois 2016 contre 2071 lors de la période correspondante 2015, soit une augmentation de 5,3%.
Ces projets permettront la création de 32314 postes d’emplois, contre 29890 postes d’emplois durant les sept premiers mois 2015, soit une progression de 8,1%.

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Après plusieurs mois de blocage, les investissements dans les régions commencent à reprendre des couleurs comme en témoignent les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) relatifs au premier semestre 2016. La hausse enregistrée au niveau des investissements industriels déclarés dans les zones de développement régional a atteint presque le double.  Selon ce tableau dressé par l’APII, tous les indicateurs clignotent au vert. Les six premiers mois 2016 ont été caractérisés par un bond au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 41.5% avec 761.6 MD contre 538.2 MD lors des six premiers mois 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 40.9% à 47.1% durant les six premiers mois 2016.  L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Siliana où les investissements ont atteint 102.8 MD, contre 24.8 MD en 2015.

De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Kairouan sont passés de 27.6 MD à 74.5 MD. Il en est de même pour le gouvernorat de Jendouba où les investissements ont atteint 47.2 MD, contre 9.6 MD durant les six premiers mois 2015. Idem pour le gouvernorat de Béja où les investissements déclarés ont atteint 65.8 MD contre 47.1 MD. Encore, les investissements déclarés dans les délégations de développement régional du gouvernorat de Sfax sont sur un trend haussier. Ont également augmenté les investissements déclarés dans le gouvernorat de Zaghouan en passant de 132.3 MD à 166.6 MD durant les six premiers mois 2016.

Il est à signaler, dans le même ordre d’idées, que le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 146 (pour un investissement total de 318.7 MD) à 125 projets (pour un investissement total de 208.1 MD) durant les six premiers mois 2016. Ces projets vont permettre la création de 3148 postes d’emplois, contre 3367 postes d’emplois durant les six premiers mois 2015. La prime d’investissement accordée a atteint 28.4 MD contre 32.5 MD lors des six premiers mois 2015, soit une baisse de 12.6%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 22 (pour un investissement de 43.3 MD) à 14 projets (pour un investissement total de  43.7 MD) durant le premier semestre 2016. Ces projets vont permettre la création de 526 postes d’emplois, contre 667 postes d’emplois durant les six premiers mois 2015. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 4.8 MD contre 8.4 MD lors des six premiers mois 2015, soit une diminution de 42.9%.

S’agissant du nombre des sociétés juridiquement constituées dans les guichets uniques de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, il a atteint  3882 durant le premier semestre 2016 contre 3438 lors de la même période de l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 12.9%.

D’une manière générale, les investissements déclarés dans le secteur industriel durant le mois de juin 2016 ont atteint 185.8 MD, contre 135.6 MD lors du mois de juin 2015, enregistrant ainsi une hausse de 37.0%. Le nombre de projets déclarés est passé 289 au cours du mois de juin 2015 à 273 en juin 2016, soit une baisse de 5.5%. Ces projets permettront la création de 3655 postes d’emplois, contre 3533 postes d’emplois lors du mois de juin 2015, soit une progression de 3.5%.  Durant les six premiers mois 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1615.4 MD, contre 1314.6 MD lors des six premiers mois 2015, enregistrant ainsi une hausse de 22.9%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 2008 au cours des six premiers mois 2016 contre 1872 durant les six premiers mois 2015, soit une augmentation de 7.3%. Ces projets permettront la création de 28820 postes d’emplois, contre 26870 postes d’emplois durant les six premiers mois 2015, soit une progression de 7.3%

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Le Brexit pourrait coûter des milliards d’euros aux constructeurs et équipementiers automobiles allemands et japonais implantés au Royaume-Uni. La menace sur l’emploi est bien réelle, rapporte le site français «  challenges.fr ».

 L’industrie automobile alertait de longue date les Britanniques des conséquences potentiellement désastreuses pour l’emploi qu’aurait la sortie de l’Union européenne de leur pays. S’ils n’ont pas écouté les mises en garde de ces constructeurs et équipementiers, c’est peut-être parce que la grande majorité sont aux mains de groupes étrangers.

Les seules marques anglaises survivantes – Mini, Land Rover, Range Rover, Jaguar, Bentley, Rolls-Royce, rangées par ordre d’importance de leur production – sont contrôlées par des constructeurs allemands et indiens. Les autres poids lourds de l’industrie automobile en Grande-Bretagne sont les Japonais Nissan, Toyota et Honda. Le temps est loin où l’industrie automobile concentrait une part de la fierté nationale, a ajouté la même source.

 

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Selon les dernières statistiques publiées par l'Institut national de la statistique (INS)

Les investissements déclarés, durant les cinq premiers mois 2016, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1429,6 MD, contre 1181,7 MD au cours de la même période de 2015, enregistrant ainsi une hausse de 21%, indiquent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

Quant au nombre de projets déclarés dans l’industrie, il a atteint 1735 au cours des cinq premiers mois 2016 contre 1584 en 2015, soit une augmentation de 9,5%.

Ces projets permettront la création de 25165 postes d’emplois, contre 23357 postes d’emplois durant les cinq premiers mois 2015, soit une progression de 7,7%.

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Durant les quatre premiers mois 2016, les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1183,8 MD, contre 998,8 MD lors des quatre premiers mois 2015, enregistrant ainsi une hausse de 18,5%, indiquent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 1374 au cours des quatre premiers mois 2016 contre 1321 lors de la même période de 2015, soit une augmentation de 4%.

Ces projets permettront la création de 19846 postes d’emplois, contre 20031 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2015, soit une baisse de 0,9%.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le gouverneur de Gabès Ahmed Lamine El Ansari a déclaré que les efforts se poursuivent pour le lancement de 6 nouveaux projets d’une valeur estimée à plus de 200 millions de dinars.

Ces projets qui généreront plus de 3000 postes d’emplois toucheront plusieurs domaines à savoir l’artisanat, l’industrie et l’agriculture.

Le gouverneur de Gabès a par ailleurs noté que ces nouveaux projets entreront en exploitation en 2017.

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Huawei Consumer Business Group vient d’inaugurer son premier Centre de Contact pour le Service clients et l’assistance technique pour le Moyen-Orient et l’Afrique, localisé au Caire en Égypte.  Le centre d’appels a été créé en collaboration avec Teleperformance, le leader mondial dans la gestion de l’expérience client multicanale externalisée.

Le lancement récent du centre de contact fait partie de la stratégie d’expansion de Huawei et de son engagement à mieux servir les besoins de ses clients par l’utilisation des ressources actuelles et l’adoption constante de solutions novatrices. Un élément qui affectera positivement la part de marché de ses smartphones dans la région Moyen-Orient et Afrique.

 Le Centre d’appels de Huawei fournis des services Premium à ses consommateurs à travers 11 pays de la région Moyen-Orient Afrique dont l’Egypte, l’Arabie Saoudite, Bahrain, les Emirates, Oman, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc – le plan d’expansion du Groupe prévoit de couvrir environ 20 pays dans un proche avenir. »

Ren Sishu, directeur du centre de contact global de Huawei, a précisé que ce centre d’appels représente un premier pas dans la stratégie de Huawei qui compte aussi lancer ses premiers centres de Service Après-Vente.

Giorgio Modesti, CEP de Teleperformance a indiqué : « Nous sommes heureux de coopérer avec un immense leader comme Huawei. A Teleperformance, nous nous engageons à fournir le meilleur des services de qualité à nos clients, les dernières technologies et les infrastructures nécessaires pour renforcer tant notre travail que celui de nos partenaires». Il a également ajouté : « On attend à ce que la croissance accélérée de l’industrie double le nombre de salariés travaillant dans le secteur de télécommunication au cours de la période à venir. »

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Andreas Reinicke

Dans le cadre de la coopération au développement avec la Tunisie, le Gouvernement de la République Fédérale d’Allemagne a mis en place un fonds de subvention en faveur des projets des associations tunisiennes à vocation sociale.

Grâce à son fonds de financement de micro-projets à l’échelle locale, l’Ambassade est en mesure de financer, de manière rapide et flexible, des projets associatifs répondants aux difficultés ponctuelles de la population et qui tiennent compte des besoins élémentaires des couches socio-économiques les plus démunies dans les régions défavorisées en dehors du grand Tunis. Pour réaliser cet objectif, l’Ambassade peut financer, par exemple, l’acquisition de biens (matériels) ou des travaux de construction. Les micro-projets doivent être d’intérêt commun et avoir un impact immédiat. Par ailleurs, ils doivent être réalisés durant l’année respective en cours. Ce fond vise à soutenir la société civile en Tunisie avec un focus sur les femmes et les jeunes. Voire les détails pour les critères d’éligibilité, les procédures et le budget dans ce lien

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 209,5% passant de 108,8 MD au cours des deux premiers mois 2015 à 336,7 MD au cours de la même période de 2016, indiquent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) rendus publics récemment.

Le nombre de ces projets est passé de 11 à 25 au cours des deux premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 1602 postes d’emplois, contre 521 postes d’emplois lors des deux premiers mois 2015, soit une progression de 207,5%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,1% du nombre des projets déclarés et 18,4% du nombre des emplois, totalisent 56,9% de l’ensemble des investissements déclarés.

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Selon le journal « Attounissia »

Les investissements déclarés, durant les deux premiers mois de cette année, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 591,3 MD, contre 385,4 MD durant la même période de l’année écoulée, enregistrant ainsi une hausse de 53,4%, indiquent les derniers chiffres de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) rendu publics récemment.

Le nombre de projets déclarés a atteint 613 au cours des deux premiers mois 2016 contre 596 lors des deux premiers mois 2015, soit une augmentation de 2,9%.

Ces projets permettront la création de 8691 postes d’emplois, contre 8389 postes d’emplois durant les deux premiers mois 2015, soit un accroissement de 3,6%.

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