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Selon un communiqué rendu public ce vendredi par la présidence du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné des instructions pour assurer la bonne gestion des biens confisqués et la préservation des emplois dans les entreprises qui seront prochainement cédées, à l’instar des médias confisqués.

Chahed a également appelé la ministre des Finances à tenir des réunions avec la commission nationale de gestion des biens confisqués.

Il a, en outre, insisté sur la mise en place d’une stratégie précise visant à résoudre les divers problèmes et à garantir les moyens efficaces pour une meilleure gestion prenant en compte le fait qu’il s’agit de biens appartenant à l’État, a ajouté la même source.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a présidé ce mercredi une réunion de travail tenue au Palais de Carthage et consacrée au suivi des projets qui ont été annoncés dans le cadre de l’initiative du président de la République en faveur du développement et de l’emploi, nous apprend un communiqué rendu public par la Présidence de la République.

Ces projets qui ont été dévoilés lors d’une rencontre qui a eu lieu le 25 novembre 2016 entre le président de la République et une délégation d’investisseurs permettront de créer 50 mille emplois directs et indirects dans 14 régions intérieures avec un volume d’investissement de 1500MD. Ils concerneront le secteur des industries agro-alimentaires, les pièces détachées de véhicules, les industries chimiques, la technologie, l’agriculture et les énergies renouvelables.

Dans le cadre du suivi de l’avancement des travaux, on signale que :

Trois projets d’une valeur de 120MD ont entamé la production.

Les travaux de cinq projets d’une valeur de 264 MD se sont accélérés…

Le président de la République a, dans ce contexte,  appelé à la nécessité de créer une coordination avec tous les ministères concernés, a ajouté la même source.

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La ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a souligné, lors de son passage ce jeudi 16 février 2017 sur Shems Fm, l’importance du secteur de l’artisanat pour sa grande capacité d’emploi.

Elle a par ailleurs annoncé qu’un plan national visant le développement du secteur de l’artisanat sera adopté en conseil des ministres d’ici début le mois de mars prochain.

Selon la ministre, ce plan qui permettra la création, annuellement, de 30 mille emplois sur 5 ans, va contribuer au développement du secteur de l’artisanat.

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L’année 2016 a été caractérisée par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 64.6% avec 2093.2 MD contre 1271.7 MD lors de l’année 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 48.5% à 54.8% durant l’année 2016. Ont indiqué les derniers chiffres rendus publics par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kairouan, Siliana, Jendouba, Kef, Gafsa, Béja.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 252 (pour un investissement total de 445.8 MD) à 215 projets (pour un investissement total de 364.9 MD) durant l’année 2016. Ces projets vont permettre la création de 5649 postes d’emplois, contre 5246 postes d’emplois durant l’année 2015. La prime d’investissement accordée a atteint 50.7 MD contre 50.0 MD lors de l’année 2015, soit une hausse de 1.4%.

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Durant l’année 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 3821.2 MD, contre 2622.8 MD lors de l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 45.7%. C’est ce qu’a été indiqué par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Le nombre de projets déclarés a atteint 3854 au cours de l’année 2016 contre 3330 lors de l’année 2015, soit une augmentation de 15.7%.

Ces projets permettront la création de 57205 postes d’emplois, contre 49957 postes d’emplois durant l’année 2015, soit une progression de 14.5%.
Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 1573.6 MD lors de l’année 2015 à 1871.6 MD durant l’année 2016, enregistrant ainsi une hausse de 18.9%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 19.2% en passant de 2404 durant l’année 2015 à 2865 durant l’année 2016. Également, le nombre des emplois à créer a évolué de 9.8% en passant de 35326 postes d’emplois à 38794 durant l’année 2016

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a organisé, vendredi 10 février 2017 à son siège, une table-ronde sur « le programme de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables », en présence de Mme Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, et M. Hichem Elloumi, vice-président de l’UTICA, ainsi qu’un grand nombre d’opérateurs économiques et de hauts cadres et responsables de l’UTICA et du ministère et de professionnels du secteur de l’énergie.

Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, Mme Héla Cheikhrouhou a déclaré que le secteur des énergies renouvelables est appelé a couvrir 30% des besoins énergétiques du pays d’ici 2030, tout en essayant d’atteindre l’objectif de pouvoir produire cette énergie à des coûts moins élevés.

« Aujourd’hui, la partie réglementaire concernant cette production d’énergies renouvelables est publiée, il reste donc à concrétiser des projets de production qui sont financièrement bancables », a expliqué la ministre, qui a saisi cette occasion pour mettre l’accent sur l’importance de la complémentarité entre les secteurs public et privé puisque les 2/3 de ces énergies renouvelables devront être produits par les opérateurs privés.

De son côté, M. Hichem Elloumi a précisé que le cadre juridique de cette production de l’électricité par le secteur privé est maintenant mis en place après la promulgation de la loi, des décrets y afférents et des arrêtés et circulaires administratifs le réglementant.

« Il était donc important d’organiser cette table ronde pour mieux connaitre ces nouvelles dispositions, notamment le nouveau manuel de procédure d’octroi des autorisations et avoir les avis des professionnels du secteur concernant cette nouvelle réglementation », a-t-il noté.

Et d’ajouter, que cette nouvelle législation aura un impact positif sur la satisfaction des besoins énergétiques de la Tunisie et sur la création d’emplois, d’autant que le secteur des énergies renouvelables est constitué d’une filière entière, structurée et intégrée disposant de moyens pour répondre aux besoins du pays ; ce secteur présente aussi d’importantes potentialités d’investissement et d’exportation.

M. Elloumi a souligné, par ailleurs, que l’UTICA croit en l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies rationnelles, notamment pour le secteur des énergies renouvelables, et que le secteur privé a besoin d’une vision claire, d’un plan clair, d’un cadre juridique simple, et applicable pour investir.

M. Abdelhamid Khalfallah, sous directeur de la maitrise de l’énergie, et M. Belhassen Chiboub, directeur de la production indépendante de l’électricité au ministère de l’Energie, des Mines et des énergies renouvelables, ont présenté successivement le programme de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables et le nouveau manuel pour l’octroi des autorisations.

M. Abdelhamid Khalfallah a expliqué, dans ce cadre, que le plan solaire tunisien vise à satisfaire une grande partie des besoins énergétiques du pays grâce aux énergies renouvelables car le déficit énergétique de la Tunisie atteindra le taux de 80 à 85 % en 2030. Actuellement tous les facteurs internes et internationaux permettent d’envisager la mise en œuvre de cette production de l’électricité à partir des énergies renouvelables. Cette production de l’électricité par le secteur privé sera réalisée soit sous le régime de la concession soit de l’autorisation.

Pour sa part, M. Belhassen Chiboub a présenté le projet de manuel de procédure pour l’octroi des autorisations. Il a fait une présentation détaillée des éléments constitutifs du dossier à présenter par les opérateurs économiques, des critères techniques et financiers de sélection, et des éléments constitutifs des tarifs à présenter par les soumissionnaires.

Suite à ces différentes interventions, un débat a eu lieu entre les participants et les intervenants pour mieux connaitre les objectifs quantitatifs, les tarifs, les couts de production, les procédures et les critères de sélection des dossiers.

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Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a annoncé que la nouvelle stratégie nationale de transformation vers une économie verte permettra de créer 263 mille postes d’emploi d’ici l’année 2030.
Dans une déclaration accordée à Mosaïque fm, il a par ailleurs ajouté que les nouveaux dépôts de déchets à Tozeur et Zaghouan seront bientôt fonctionnels.

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Ilyes Sahli, PDG du groupe Global & Siapi, leader dans le secteur du packaging et l’un des acteurs majeurs de l’industrie de mise en bouteille, a récemment annoncé la création d’une nouvelle usine de mise en bouteille. Installée à Siliana sur une superficie de 15 000m2, ce projet offrira, dans sa première phase, 150 emplois, pour atteindre 275 emplois dans trois à quatre ans. La nouvelle unité de mise en bouteille a été lancée suite à un partenariat entre ladite société et des partenaires turcs.

Le PDG du groupe a par la même occasion annoncé la tenue, ce vendredi 3 février 2017, de son troisième symposium qui sera cette année sous le thème de la « Flexibilité technologique & Proximité ». Selon lui, le but est de tisser de meilleurs liens avec ses partenaires et fournisseurs et de garantir une meilleure collaboration avec eux ainsi qu’une meilleure connaissance de ses clients, à qui elle offre des solutions personnalisées et flexibles.

Implantée en Tunisie depuis 2011, Global s’est développée très rapidement non seulement à l’échelle nationale mais aussi africaine, et même mondiale. Les machines Global sont aujourd’hui présentes dans plus de vingt pays, à l’instar de l’Algérie, du Maroc, de l’Egypte, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, de la Libye,de la Tanzanie…

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En dépit d’une conjoncture économique et d’un climat d’affaires défavorable, les investisseurs, tunisiens et étrangers, continuent à investir, à monter des projets et à faire des extensions. En témoignent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) rendus publics récemment. Il en ressort en effet que tous les indicateurs relatifs à l’investissement ont clignoté au vert durant les onze premiers mois de l’année 2016. Durant cette période, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2875.8 millions de dinars (MD), contre 2322.6 MD dans les onze premiers mois de 2015, enregistrant ainsi une hausse de 23.8%. Le nombre de projets déclarés a atteint 3282 au cours des onze premiers mois de 2016 contre 3023 durant les onze premiers mois de 2015, soit une augmentation de 8.6%. Ces projets permettront la création de 48001 postes d’emploi, contre 45577 durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 5.3%.

Durant le seul mois de novembre 2016, les investissements déclarés ont atteint 236.6 MD, contre 302.6 MD en novembre 2015, enregistrant ainsi une baisse de 21.8%. Le nombre de projets déclarés est passé de 275 au cours du mois de novembre 2015 à 305 en novembre 2016, soit une hausse de 10.9%. Ces projets permettront la création de 4275 postes d’emplois, contre 4688 au mois de novembre 2015, soit une diminution de 8.8%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets sont passés de 1388.7 MD durant les onze premiers mois de 2015 à 1468.2 MD en 2016, enregistrant ainsi une hausse de 5.7%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 10.6%, passant de 2210 durant les onze premiers mois de 2015 à 2444 durant les onze premiers mois de 2016. Également le nombre des emplois a évolué de 1.2%, passant de 32576 à 32972 durant les onze premiers mois de 2016.

S’agissant des investissements déclarés dans le cadre des projets autres que la création (extension, renouvellement de matériel…), ils ont atteint 1407.6 MD, soit 50.7% de plus que le volume enregistré lors des onze premiers mois de 2015. Le nombre de ces projets a augmenté de 3.1%, en passant de 813 durant les onze premiers mois de  2015 à 838 durant les onze premiers mois de 2016, et les emplois y afférents ont progressé de 15.6% avec 15029 postes contre 13001 durant les onze premiers mois de 2015.

Quant aux investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices, ils ont enregistré une hausse de 14%, passant de 785.6 MD à 895.6 MD durant les onze premiers mois de 2016. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une augmentation de 28.8%, passant de 1537 MD à 1980.2 MD durant la même période.

Par ailleurs et concernant les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ils ont enregistré une hausse de 42.8% passant de 1154.3 MD au cours des onze premiers mois de 2015 à 1648.9 MD durant les onze premiers mois de 2016. Le nombre de ces projets est passé de 95 à 125 au cours des onze premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 9870 postes d’emplois, contre 6571 postes d’emplois durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 50.2%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus, qui ne représentent que 3.8% du nombre des projets déclarés et 20.6% du nombre des emplois, totalisent 57.3% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 125 projets (I>5 MD) déclarés durant les onze premiers mois de 2016, quinze ont totalisé un montant d’investissement de 637 MD, soit 38.6% de l’investissement total (I>5 MD).

Les onze premiers mois de 2016 ont été caractérisés par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 33.6%, avec 1443.1 MD contre 1080.1 MD durant les onze premiers mois de 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 46.5% à 50.2% durant les onze premiers mois de 2016.

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Les habitants de Casablanca ont quelques raisons d’entrevoir l’avenir avec sérénité. En effet la commission d’investissement de la région Casablanca – Settat vient de donner son aval à une dizaine de projets, des gros, qui à terme permettront de créer plus de 17 000 emplois, a rapporté Jeune Afrique hier vendredi 13 janvier 2017.

Le Centre régional d’investissement (CRI), la structure qui centralise toutes les démarches dans ce sens, a fait savoir qu’un pactole de 3,5 milliards de dirhams (325,4 millions d’euros) sera affecté à ces projets. « Ces projets montrent l’intérêt des opérateurs économiques à investir dans la région et renforce davantage son rôle en tant que locomotive de l’économie nationale », dit le communiqué du Centre, piloté par Abdellah Chater. La Commission régionale des investissements s’est réunie à trois reprises pour éplucher ces programmes et juger de leur droit à bénéficier des avantages fiscaux édictés par la charte d’investissement.

L’industrie capte le gros du paquet

Les investissements vont cibler trois localités de la région. Le secteur industriel va capter le gros du paquet, 900 millions de dirhams, pour 16 150 nouveaux emplois en perspective. Une structure agro-alimentaire de pointe et une unité métallurgique dans la province de Berrechid font partie des projets phares dans le secteur.

Le développement durable ne sera pas en reste, un domaine où le Maroc a déjà fait des percées retentissantes. Au programme la construction d’une unité de production de papier écologique à Settat : 330 millions de dirhams seront injectés et 350 emplois créés. Il y a également le tourisme, avec une nouvelle unité hôtelière, pour un investissement de 500 millions de dirhams et 500 nouveaux emplois.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a donné, ce dimanche 25 décembre 2016, son accord pour la création de 290 petits projets offrant près de 500 emplois dans les secteurs de l’agriculture, des services, de l’artisanat et des industries traditionnelles, indique un communiqué de la présidence du gouvernement, rendu public sur sa page Facebook officielle.

L’annonce a été faite en marge de la deuxième édition du journée régionale d’aide aux petits projets, indique le même communiqué.

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Un accord a été signé, ce mercredi 30 novembre 2016, entre le ministre des Technologies et de l’Economie numérique, Anouar Maârouf et le président de l’entreprise française « DecoD », Thomas Griffoin, portant sur la création de 400 nouveaux emplois à partir de l’année 2017. C’est en marge de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement au Palais des congrès, que l’accord a été signé.

Le contrat, qui a été conclu dans le domaine des industries créatives avec le leader mondial en matière de 3D, s’inscrit dans le cadre du projet « SMART TUNISIA ».

DecoD est une entreprise française qui accompagne ses clients dans leurs besoins d’intégrer la 3D hyperréaliste dans la production de contenu.

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General Electric a annoncé, en marge de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement à Tunis, le lancement d’un nouveau projet et promet 50 nouveaux postes d’emplois.

Cette unité, qui vise à renforcer les techniques médicales, va produire 2500 fournitures médicales pour les secteurs privé et public.

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On assiste en Tunisie, depuis la «révolution», à une diabolisation sans merci des hommes d’affaires et de l’investisseur privé en général. Ceux qui le font, et ils sont à tous les niveaux, font feu de tout bois. Dès les premiers mois de l’année 2011, ils ont fait l’objet d’attaques de tous genres, de la part des nouveaux ennemis de l’ancien régime, simplement pour avoir coexisté avec ce régime. Menaces, extorsion, chantage, ont été impunément exercés contre eux, dans un dessein global de tentative d’installation d’un nouveau schéma de développement, de remise en selle de l’Etat- providence et de redistribution de la richesse acquise selon la logique révolutionnaire de certains nouveaux partis, nés en 2011 et après.

Le premier à diaboliser, ceux qu’il prenait tous pour des «Trabelsi» en référence à la famille gendre de l’ancien président tunisien, aura été l’ancien chef de gouvernement du parti islamiste tunisien, Ennahdha, Hammadi Jbali lorsqu’il comparait les hommes d’affaire à des affairistes ( اصحاب العمايل ). D’autres, comme les syndicalistes de l’UGTT, n’ont pas manqué d’accrocher les patrons sur la question de l’impôt et des incitations à l’investissement. D’autres encore, comme les partis de Marzouki (CPR et Irada), ont toujours vilipendé le secteur privé. Même l’actuel chef de l’Etat tunisien Béji Caïd Essebssi, mais à nettement moindre mesure, n’a pas manqué d’épingler les hommes d’affaires locaux, les appelant à investir et à donner l’exemple aux IDE.

Le 25 novembre 2016, BCE recevait 18 parmi les grands hommes d’affaires et un banquier (Ferid Ben Tanfous qui a, à l’occasion, «confirmé l’entière disposition du secteur bancaire à l’accompagnement de tous les investisseurs locaux»), dans le cadre de ce qui a été annoncé comme une initiative économique pour promouvoir le développement et l’emploi. La réunion qui se tenait à quelques jours du Forum de l’investissement «Tunisia 20.20», était voulue comme un signal, d’abord aux investisseurs étrangers, confirmant la confiance des locaux dans leur propre pays, sa capacité de résilience à la crise et sa capacité à rebondir pour en sortir. C’est ensuite, une réponse à tous ceux qui ont diabolisé le patronat et sa frilosité face à l’investissement. Et certainement un appui de taille pour son appel, en 2015, en faveur d’une réconciliation économique.

A la fin de cette réunion, ce sont en effet près de 1500 MDT en projets, avec 50 mille créations d’emploi à la clé, qui ont été annoncés dans 14 gouvernorats de l’intérieur tunisien. Tous, parmi les 18, n’ont pas annoncé de nouveaux projets, dans la mesure où beaucoup d’entre eux n’avaient pas attendu l’initiative de BCE pour investir. A titre d’exemple, un groupe comme Poulina consacre annuellement en moyenne  150 MDT à l’investissement.

  • Voici ce que vont faire les Loukil, Bayahi, Bouchammaoui, Ben Ayed, Hamrouni, Doghri et d’autres (Vidéo)

Les groupes tunisiens n’ont en fait jamais arrêté d’investir, si ce n’est parce qu’ils se maintiennent, c’est aussi pour se développer. Les exemples, qui confirment par ailleurs leur confiance dans l’économie de leur pays, malgré la conjoncture difficile et les mouvements sociaux (grèves, sit-in et demandes incessantes de majorations salariales et autres), ont en partie été donnés au cours de la dernière rencontre de Carthage.

Bassam Loukil, se prépare à lancer une unité de porcelaine de luxe à Kasserine, en partenariat avec un groupe français de la ville de Limoges et un autre partenaire russe. Un gouverneur de Kasserine de l’ancien gouvernement, avait donné son accord de principe pour les avantages liés à cet investissement de 45 MDT. Le projet se fera finalement à Kairouan, après que les gouvernements Jomaa et Essid ont tergiversé et après que Youssef Chahed  confirme, lui-même aux investisseurs, son accord pour ces avantages. Loukil a aussi annoncé, au cours de cette réunion, le prochain démarrage d’une unité de montage de Pick-Up et de camions légers, en partenariat avec le Japonais Mazda, totalement destiné à l’export. Par ailleurs, le même groupe Loukil prépare son important projet de Mall multimarques internationales, du côté de Raoued dans la banlieue tunisoise, avec un investissement de 150 MDT et des partenaires koweïtiens et canadiens.

Hassine Doghri développera, à Tataouine et Gabès notamment, des activités liées au secteur des mines, sans donner plus de détails. Le groupe Belkhiria, du groupe «Rose Blanche» a annoncé des investissements pour une valeur de 22 MDT, dans le secteur des semences et l’enrichissement des semences tunisiennes complètement automatisé, dans la région de Bou Salem et devrait assurer l’autosuffisance des semences en Tunisie. Chiheb Slama devrait aussi donner une forte impulsion à l’oléiculture intensive par un projet de conditionnement de l’huile d’olive, à partir de l’oliveraie de Nasrallah (gouvernorat de Kairouan) d’un montant de 21 MDT, sans compter l’extension de l’unité du groupe Bouslama opérant déjà à Sidi Bouzid. Hammadi Kooli devrait faire extension de l’unité de sucrerie de Ben Béchir, dans le gouvernorat de Béja. Yahia Bayahi, du groupe du même nom, nous a confirmé une option pour l’industrie des équipements de BTP dans les régions de Nefza et Amdoun.

  • Bouchammaoui dans le solaire et M. Ben Chaabane avec 50 MDT dans le fonds Tanmiya

Amel Bouchammaoui, du groupe de même nom, a évoqué son important projet agricole, déjà en cours de réalisation, projet d’arboriculture diverse, dont les olives, les amendes et les raisins, de plus de 500 hectares Matmata avec un investissement de 30 MDT et 50 autres MDT pour la partie de transformation industrielle de tous ces produits. Bouchammaoui a aussi annoncé un autre projet à Matmata, dans les énergies renouvelables pour la mise en place d’une centrale d’énergie solaire avec un partenaire français au courant du 1er semestre 2017 et sur un terrain de 100 hectares, pour une capacité de 12 MGW et 25 sur le moyen terme.

Lotfi Hamrouni, dont le programme d’investissement prévu entre 2015 et 2018 prévoit une enveloppe de 69 MDT, devrait lancer des unités industrielles dans la matière première en résine pour la peinture à Zaghouan pour un montant de 30 MDT créant entre 120 et 150 emplois. Kais Sellami est en pointe sur de 50 projets porteurs dans le domaine des Tics «qui peuvent créer 80 mille emplois pour les cadres, sur une période de 5 ans» a-t-il dit devant BCE. Abdessalem El Oued investira dans une série d’innovations.

Fathi Hachicha, qui est déjà installé à Feriana (Gouvernorat de Kasserine) où il emploie déjà 600 personnes dans 4 unités, dans l’électroménager, poursuivra son extension par une nouvelle unité de matériel électroménager dans la même localité pour un investissement de 10 MDT créant 400 emplois et des centres d’installation et de réparation dans 14 des gouvernorats défavorisés à mettre en place et à gérer directement par des 600 sans-emploi parmi les diplômés du supérieur après formation par le groupe. Hachicha a annoncé un volume d’investissement total de 150 MDT

Jamel Mzabi implantera une unité d’eau minérale à Jelma, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid. Hamdi Meddeb, fera extension de son actuel projet de centrale laitière adossée à une filière d’élevage ovin et de collecte de lait à Sidi Bouzid («le meilleur endroit pour cet investissement», a déclaré l’homme d’affaires, de 90 MDT qui emploie 400 personnes), dans la culture de la tomate et sa transformation sur place. Un nouveau projet pour 40 MDT et fournira de l’emploi à 200 personnes.

Abdelwaheb Ben Ayed et son groupe, qui consacrent annuellement une moyenne de 150 MDT à l’investissement, sont déjà sur une série de projets dans divers secteurs et diverses régions.

Mourad Ben Chaabane, plus connu comme intermédiaire boursier, est le conseiller du groupe financier GFH bahreïni (Gulf Finance House) qui a été inauguré ce dimanche par le chef du gouvernement tunisien, une journée qui a aussi vu la signature d’un contrat de plus de 200 MDT avec le groupe tunisien Soroubat pour la réalisation des infrastructures nécessaires au projet du «Port financier », objet de l’inauguration. Mourad Ben Chaabane qui a lancé le fonds d’investissement de 50 MDT, «Mac Tanmiya» sans avantages fiscaux, qui se donne pour objet d’accompagner les hommes d’affaires tunisiens, en capital, dans leur développement à l’intérieur du pays. Ce fonds devrait ainsi participer au financement du nouveau Mall des Loukil, de la nouvelle unité laitière de Hamdi Meddeb ou dans le projet de Jalila Mezni (Société d’articles d’hygiène SAH) d’une unité de détergents à Zaghouan.

Il reste à dire que le monde de l’entreprenariat tunisien reste encore traumatisé par les effets collatéraux de la «révolution». Des effets, comme la confiscation qui est aux antipodes du droit à la propriété et faite sans fondements judiciaire pour la plupart. Des effets aussi, comme l’interdiction de voyager encore faite à quelques hommes d’affaires. Et encore, le poids grandissant de la centrale syndicale ouvrière, devenue véritable force de pression sur les orientations et les décisions économiques et même sur les lois du pays. Tous ces éléments, on ne les a pas entendus, ni dans l’intervention du chef du gouvernement, ni de celle  du conseiller économique de BCE à l’occasion de cette rencontre. Dommage !

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Lors d’une récente conférence de presse, tenue au siège de l’entreprise Volkswagen à Wolfsburg, Herbert Diess, PDG du constructeur allemand, a annoncé que la firme a décidé de supprimer environ 30.000 emplois dans le monde d’ici 2020, nous apprend, ce vendredi, le site « 20minutes.fr».

Les deux tiers des suppressions de postes auront lieu en Allemagne et seront essentiellement réalisées via des départs à la retraite. Le reste des coupes sera effectué en Amérique du Nord et au Brésil, indique la même source.

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L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique. Toutefois, ce secteur ne représente qu’un quart du PIB des pays africains car son potentiel n’est pas encore pleinement exploité, ce qui a provoqué une détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent.

Cela pourrait se traduire par une augmentation prévue du nombre des personnes touchées par la malnutrition sur le continent, qui passera de 240 millions d’habitants en 2014 à 320 millions à l’horizon 2025.

Une pareille situation ne peut qu’obliger les pays africains à diversifier leurs exportations et à réduire le déficit de leurs comptes des opérations courantes.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où les pays africains font actuellement face aux défis de la baisse des prix de produits de base, conjuguée à la dépréciation des monnaies et la pression macroéconomique et budgétaires des importations de produits alimentaires. Chiffre à l’appui, cette augmentation des importations de produits alimentaires dont la valeur devrait passer de 35 milliards USD en 2015 à 110 milliards USD en 2025.

24 milliards USD pour la transformation agricole

Partant de ce constat et au regard de ces défis, la Banque africaine de développement (BAD) a adopté une nouvelle politique avec comme slogan « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette nouvelle initiative repose essentiellement sur quatre grands axes, à commencer par la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025, l’élimination de la famine et la malnutrition à l’horizon 2025 tout en faisant           de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires de manière à la remonter au sommet des chaînes de valeur mondiales.

« Le développement d’une stratégie pour l’alimentation de l’Afrique est le résultat d’un processus itératif qui a engagé les principaux intervenants et groupes d’intérêt dans l’ensemble du spectre de l’agriculture », a déclaré la représentante de la BAD, lors d’un atelier régional organisé à cette occasion et qui a réuni des participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement.

Mais comment ? A travers la transformation de l’agriculture africaine de manière à aider les économies africaines pour diversifier leurs sources de recettes en devises, a répondu de son côté le directeur du département agriculture au sein de la BAD, Chiji Ojuki.

Le défi est à la portée de la BAD, qui dans l’élaboration de cette stratégie s’est appuyée sur plusieurs expériences étrangères dont notamment celle de l’Asie de l’Est. Cette région a réussi déjà à sortir 400 millions de personnes de la faim en investissant massivement dans l’agriculture, tandis que le Brésil a pu passer du statut de petit producteur agricole à celui de deuxième producteur mondial de soja et de bœuf, et à celui du premier producteur de grains de café et ce, grâce à des investissements dans la recherche-développement.

De toute façon, la transformation de l’agriculture contribuera à revitaliser les zones rurales, en transformant les zones de misère économique en zone de prospérité économique. Un projet qui nécessite des investissements énormes en matière de productivité agricole, de développement des infrastructures rurales, sans oublier les incitations afin d’établir des entreprises de transformation de produits agricoles et d’autres activités agro-industrielles.

C’est pour cette raison que 24 milliards USD seront mobilisés par la BAD au cours des dix prochaines années pour l’appui de la transformation agricole.

Ce niveau de ressources pour assurer le succès de cette opération est déterminant dans la mesure où la transformation d’un groupe choisi de chaines de valeur coutera entre 350 et 400 milliards USD sur la période 2015-2025.

Vers une agriculture commerciale !!

Dans ce processus, l’idée est de considérer l’agriculture comme une activité économique tout en exploitant de manière efficace les ressources humaines et naturelles dont disposent les pays africains et en saisissant les opportunités de l’environnement international, a estimé pour sa part Abdallah Rabhi, secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et à la Pêche

A ce niveau, l’utilisation des TIC demeure utile afin de changer radicalement les couts et les modèles de livraison de produits et services aux agriculteurs et autres acteurs intervenants tout au long des chaines de valeur agricoles.

Au delà de l’importance de cette démarche, les participants à cet atelier régional ont aussi mis l’accent sur le rôle important du secteur public dans la facilitation de la transformation en accélérant le lancement du processus à travers des investissements choisis et des activités contrôlés.

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L’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a affirmé lors d’un déjeuner débat organisé ce mercredi 16 novembre 2016 à Tunis que le nouveau code de l’investissement est un bon signe pour les investisseurs allemands, et un premier pas pour développer le cadre juridique et économique du pays.

Après avoir félicité les autorités tunisiennes pour l’organisation en Tunisie de la Conférence internationale sur l’investissement, l’ambassadeur d’Allemagne a fait remarquer qu’il est persuadé que le futur de la Tunisie ne pourra être déterminé que par les investisseurs. Il est convaincu que l’État tunisien est devenu un mauvais gestionnaire et qu’il n’a plus la capacité de garantir l’investissement et l’emploi, comme il le faisait auparavant.

« Aujourd’hui, c’est aux investisseurs de présenter, de créer et de procurer l’investissement et l’emploi » aux Tunisiens, a-t-il ajouté.

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La Fondation ‘‘Education for Employment’’ continue sa mission à but non lucratif et ses actions diverses de formation et d’intégration professionnelle en Tunisie. Elle vient d’annoncer, mercredi 28 septembre 2016 à Tunis, lors d’une cérémonie de remise des certificats de formation et d’emploi, la formation et le placement direct de 100 jeunes issus de plusieurs régions dans 6 grandes entreprises en Tunisie, à savoir : Advans, Groupe Ben Yedder (Bondin), Microcred, Total (Almeria), Tunisie Câbles et Wifak Bank.

Cette 8ème Cérémonie, organisée dans le cadre d’un programme soutenu par L’Initiative Américaine de Partenariat avec le Moyen Orient (MEPI), a été marquée notamment par la présence de Madame Sayida Ounissi, Secrétaire d’Etat en charge de la Formation Professionnelle et de l’Initiative privée, M. Benjamin Moeling, Chef de mission adjoint à l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique en Tunisie, Maître Donia Ellouze, Présidente de la Fondation EFE-Tunisie, ainsi que de plusieurs chefs d’entreprises et responsables d’organisations partenaires.

Un bilan de 560 jeunes intégrés directement dans des emplois divers 

Les activités diverses d’EFE-Tunisie, financées par le MEPI, ainsi que par Accenture et Citi Foundation, ont permis de former depuis juin 2012 jusqu’à maintenant près de 2876 jeunes, filles et garçons, dont 709 dans le programme ‘‘formation à l’emploi et placement’’. Plus de 560 d’entre eux ont été intégrés directement dans des emplois variés chez une trentaine d’employeurs actifs dans des secteurs d’activités prometteurs, tels que les technologies de l’information, l’outsourcing, l’électronique-électromécanique, la gestion, les finances et la grande distribution. Le taux de placement enregistré est de 80%. Ces chiffres seront renforcés d’ici mars 2017 suite à de nouveaux cycles de formation annoncés.

D’après Madame Lamia Chaffai, Directrice générale d’EFE-Tunisie : « La mission d’EFE-Tunisie continuera ainsi en vue d’augmenter le nombre de jeunes formés, consolider les acquis et les réalisations en matière de formation à l’emploi et placement dans les entreprises, ainsi que dans les domaines du soutien à l’entrepreneuriat (Souk At-Tanmia III) et l’employabilité dans les universités ».

La Fondation ‘‘Education for Employment’’ est une ONG internationale à but non lucratif représentée dans notre pays par EFE-Tunisie. Cette dernière crée des modèles de formation pratique en collaboration avec des employeurs et des institutions d’enseignement, en vue d’obtenir des diplômés prêts à travailler, et qui seront employés par le biais de partenariats avec des entreprises. EFE-Tunisie est parmi les pionniers en matière de formation pour répondre aux besoins du marché de travail en vue d’un meilleur placement professionnel.

Les programmes de formation « Workplace Success » et « Force de Vente » sont parmi les programmes les plus recherchés aujourd’hui par les employeurs. Ces programmes ont été lancés par EFE-Tunisie en 2012, conformément aux standards internationaux, et ont pu allier qualification professionnelle et besoins de l’entreprise.

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600 Tunisiens ont acheté des faux contrats de travail à l’étranger en 2015, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce samedi 24 septembre 2014.
S’appuyant sur les chiffres du ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, la même source a ajouté que l’achat de ces contrats a été effectué à travers des entreprises non autorisées et qui sont également installées à Tunis et dans plusieurs régions de Sahel (Mahdia, Monastir et Sousse).

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La Grande-Bretagne, l’Union européenne et la Banque mondiale ont annoncé mercredi un plan visant la création de 100 000 emplois en Ethiopie pour aider à lutter contre la crise des migrants, rapporte la chaîne BBC.

 Deux parcs industriels seront construits dans le pays pour un coût estimé à 500 millions de dollars. L’Ethiopie, initiatrice du projet, devra accorder des permis de travail à 30 000 réfugiés. Un certain nombre de nouveaux postes sera réservé aux jeunes Ethiopiens demandeurs d’emploi.

D’après la même source, la Première ministre britannique, Theresa May, a déclaré qu’il s’agit d’un projet-pilote pour voir comment aider les pays pauvres qui abritent un grand nombre de migrants.

L’Ethiopie accueille plus de 700 000 demandeurs d’asile, principalement du Soudan du Sud, d’Erythrée et de Somalie. Beaucoup d’entre eux tentent de faire le voyage de l’Afrique du Nord vers l’Europe en traversant la Méditerranée.

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