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L’Union Internationale de Banques (UIB) vient d’annoncer que les souscriptions à l’emprunt obligataire subordonné « UIB Subordonné 2016 » de 60 millions de dinars susceptible d’être porté à un montant maximal de 75 millions de dinars, ouvertes au public le 8 décembre 2016, ont été clôturées pour un montant de 75 millions de dinars.
Ce recours réussi au marché des capitaux témoigne de l’attractivité bien réelle de l’UIB et de la solidité de ses fondations. A la faveur de cette opération de marché, l’UIB continue à consolider, d’une part, ses bases en élevant ses fonds propres nets et à accélérer, d’autre part, la transformation de son modèle de refinancement, et ce dans un environnement économique et financier inédit et complexe. L’UIB est, aujourd’hui, forte de la confiance des souscripteurs et de ses clients qui lui ont toujours donné les moyens pour agir, de façon responsable et engagée, au bénéfice de l’économie tunisienne.

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L’Arab Tunisian Lease (ATL) a enregistré

Le Conseil du marché financier (CMF) a autorisé la compagnie de leasing Arab Tunisian Lease (ATL) a lancer un emprunt obligataire portant sur 50 millions de dinars (MD), divisés en 500.000 obligations de 100 dinars de nominal.

L’opération démarre le 29/12/2016 et s’achève le 15/03/2017, théoriquement car elle peut être bouclée avant cette date si le montant est atteint. A noter que les demandes de souscription seront réceptionnées dans la limite des titres mis sur le marché de la Bourse, soit 500.000 obligations subordonnées au maximum.

Maintenant si la somme ciblée n’est pas réunie à la date limite du 15/03/2017, les souscriptions vont être prolongées jusqu’au 29/03/2017, dernier délai. A noter qu’il n’y aurait aucun changement pour la date de jouissance en intérêts.
Sachez que les souscriptions et les versements seront réceptionnés par l’intermédiaire en Bourse BNA Capitaux.

Arab Tunisian Lease est en quête de ressources pour financer ses opérations et restructurer sa dette. D’ailleurs cet emprunt obligataire est la première phase de cette dynamique, la société veut, à terme, collecter 97,3 MD. Elle ramassera 41,7 MD par le biais de crédits bancaires locaux et étrangers et le reste par le cash flow de société.

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Une légère baisse de 1

La compagnie Tunisie Leasing a été autorisée par le Conseil du Marché Financier (CMF) à émettre un « Emprunt subordonné TL 2016 » pour ramasser 15 millions de dinars. L’opération, qui pourrait même aller jusqu’à 20 millions, est répartie comme suit :  150.000 obligations subordonnées de 100 dinars de nominal, pouvant être portés à 200.000 obligations subordonnées de 100 dinars de nominal au maximum.

A noter que l’emprunt est scindé en deux catégories, A et B, lancées pour des durées respectives de 5 et 7 ans dont 2 années de grâce et aux taux respectifs de 7,60% et/ou TMM+2,40% brut l’an et 7,85% brut l’an.

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Le Conseil du marché financier (CMF) a donné le feu vert à l’Union internationale des banques (UIB) pour lancer l’emprunt obligataire «UIB Subordonné 2016». Le but de l’opération : Constituer un pactole de 60 millions de dinars, voire 75 millions à terme.

Le 26 octobre 2016, le Directeur Général de l’UIB avait déterminé les modalités et conditions de l’emprunt en ces termes :

– Nominal de l’obligation : 100 dinars par obligation subordonnée.

– Nombre : 600.000 obligations subordonnées pouvant être portées à 750.000 obligations subordonnées divisées en deux catégories : Catégorie A et Catégorie B.

– Forme d’Obligation : Les obligations subordonnées sont toutes nominatives.

– Prix d’émission : 100 dinars par Obligation subordonnée à régler intégralement à la souscription.

– Taux d’intérêt :

* Catégorie A : 7,40% et/ou TMM+2,00% brut l’année au choix du souscripteur.

* Catégorie B : 7,50% et/ou TMM+2,10% brut l’année au choix du souscripteur.

– Durée : 5 ans pour la catégorie A et 7 ans, dont deux ans de franchise, pour la catégorie B.

– Amortissement : Les obligations sont amorties chaque année à raison d’un cinquième de valeur nominale, soit 20 dinars par obligation. Cet amortissement débute dès la 1ère année pour la catégorie A et à la 3ème année pour la catégorie B.

Les souscriptions à cet emprunt obligataire subordonné vont démarrer le 08/12/2016 et s’achèveront au plus tard le 06/01/2017. A noter qu’elles peuvent être bouclées sans préavis dès que le montant de l’émission – 75 millions de dinars – sera atteint.

Enfin sachez que les souscriptions à cet emprunt obligataire subordonné et les versements seront réceptionnés à partir du 08/12/2016 auprès de MAC SA – Intermédiaire en Bourse.

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Ivory Coast's president Alassane Ouattara poses before a meeting with French Economy minister marking the 40th anniversary of the France zone, on October 5, 2012 in Paris. AFP PHOTO KENZO TRIBOUILLARD

Preuve que la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) c’est du costaud et que les tiroirs du Premier ministre ivoirien, Alassane Ouattara fourmillent de projets, le gouvernement vient de lancer sur la BRVM, domiciliée à Abidjan, un nouvel emprunt obligataire de 100 milliards de francs CFA (152 millions d’euros) nommé « TPCI 2016-2026 ». But de l’opération : soutenir les investissements planifiés par le budget 2016.

Les souscriptions sont ouvertes sur un mois et ont été entamées le 10 octobre 2016. La levée de fonds est assortie d’une maturité de dix ans pour un taux d’intérêt de 5,9%.

Le gouvernement a mandaté Atlantique Finance, filiale du groupe bancaire Atlantic Business International (ABI), holding conctrôlée par l’ivoirien Atlantic Finance Group et le marocain Banque Populaire, pour conduire le projet.

La première sortie du genre, en mars dernier, avait été couronnée de succès. En effet les autorités ivoiriennes demandaient 120 milliards de francs CFA, à l’arrivée elles ont ramassé 125,4 milliards de francs CFA, preuve, là aussi, que les bailleurs croient en la solidité de l’économie ivoirienne et à ses perspectives.

A signaler qu’en août 2016, la Côte d’Ivoire a également lancé son deuxième sukuk de 150 milliards de francs CFA (228 millions d’euros), des obligations islamiques certifiées licites par la charia…

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Meninx Holding du groupe Mehdi Tamarziste

Amen Bank va pouvoir lancer son emprunt obligataire subordonné. Le Conseil du marché financier (CMF) a donné son aval. Le but de la manoeuvre : Amasser 50 millions de dinars, voire 70 millions de dinars à terme. Les détails de cette affaire :

– Tranche de 5 ans au taux de 7,40% et/ou TMM+2,00%.

– Tranche de 7ans avec 2 ans de franchise au taux de 7,50% et/ou TMM+2,15% .

Les souscriptions seront ouvertes le 21 septembre 2016 aux guichets d’Amen Bank (siège social et agences) et s’achèvent au plus tard le 21 novembre 2016.

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C’est ce mardi 12 juillet 2016 que l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté le projet de loi relatif à l’émission d’un emprunt obligataire sur le marché financier international.

Le projet de loi en question est passé avec 106 votes pour, 5 absentions et 11 votes contre.

Au cours d’une séance plénière qui a débuté ce matin, plusieurs députés dont notamment ceux de l’opposition ont critiqué le recours du gouvernement en place à l’endettement extérieur pour surmonter la crise qui continue de frapper l’économie tunisienne.
La souveraineté de l’État mise en cause
Pour le député Fathi Chamkhi, ce projet de loi porte atteinte à la souveraineté nationale puisque le gouvernement se trouve dans l’incapacité d’honorer ses engagements faute de ressources. La preuve en est que la Tunisie doit rembourser en 2017 un prêt qui s’élève à un milliard de dinars, accordé par le Qatar en 2012, mais voilà elle sera en défaut de paiement.
Une telle situation ne peut qu’affaiblir le gouvernement, qui va se trouver obligé de faire des concessions, selon ses dires.
De son côté le député du Front populaire Mongi Rahouie a déclaré que « la Tunisie fait face à une grosse opération d’escroquerie ».
Rahoui a fortement critiqué le recours du gouvernement à l’endettement extérieur lequel selon lui va certainement nuire non seulement à la souveraineté de l’État, mais aussi à l’économie tunisienne.  « Ce sont vraiment des diktats imposés par le FMI », a martelé l’élu, affirmant « on est en train de vendre ce pays ».
Un avis partagé par le député Chafik Ayadi, surtout que ce genre de prêt va accentuer la pression exercée par le FMI pour que les autorités tunisiennes soient de simples fonctionnaires à la solde de cette institution financière.
Vers la consolidation du processus de réformes…
Pour les partis au pouvoir, l’émission d’un emprunt obligataire sur le marché financier international est importante dans la mesure où le pays a besoin de ressources pour pouvoir sortir de l’ornière.

A ce titre, Ennahdha, par la voix de son dirigeant Mohamed Ben Salem, a considéré que ce projet vient résoudre les problèmes auxquels est confrontée l’économie tunisienne.
C’est toujours une démarche cruciale, a encore soutenu le nahdhaoui, surtout que l’octroi de ce prêt sera effectué avec des délais de remboursement acceptables.

Cette position est appuyée par
Hassouna Nasfi, membre de Nidaa Tounes. Il justifie sa position par le fait que ce crédit vient consolider la politique de réformes entamée par le gouvernement en place, bien soutenue par les bailleurs de fonds internationaux dont notamment le Fond monétaire international ( FMI).
Pour Nasfi, l’étape est importante, mais beaucoup reste à faire étant donné que le pays a encore besoin d’une relance économique qui devrait être fondée sur une vision claire.
 » Cela passera également par l’unification des positions afin de gagner ce challenge », a estimé le député, appelant le gouvernement en place à prendre des mesures douloureuses pour sauver du naufrage certaines sociétés publiques. « Le gouvernement en place est appelé à clarifier sa stratégie par rapport au sauvetage de certaines entreprises publiques comme la Stir », a dit Hassouna Nasfi, mettant l’accent sur le rôle de ces entreprises dans la relance de l’économie tunisienne.

Temps d’augmenter le taux de croissance pour minimiser lendettement
Présent à cette occasion, le ministre des Finances n’a pas manqué de diagnostiquer la situation économique actuelle.
D’après le ministre, cette situation a été marquée par une régression considérable des ressources fiscales contre une augmentation des dépenses. Chiffre à l’appui, les dépenses des salaires ont augmenté de 13 millions de dinars au cours du premier semestre de 2016. Ajoutons à cela les dépenses du ministère de l’Education, les dépenses pour la résolution des problèmes des ouvriers à travers le mécanisme 16, sans oublier les dépenses consacrées à la lutte contre le terrorisme.
Par ailleurs, le département des Finances s’active pour trouver des moyens de remédier à cette situation, a indiqué le ministre, faisant savoir que son département a réussi à la fin de juin 2016 à examiner 67 mille dossiers relatifs à la fraude fiscale.
Grâce à cet effort et au contrôle fiscal, 200 millions de dinars ont pu être récupérés, sur 790 millions de dinars non payés durant cette période.

Le choix a été fait de s’endetter à l’extérieur à des taux d’intérêt très faibles et ce, toujours grâce à la garantie étrangère, a expliqué Slim Chaker.

Sur un autre plan, le ministre a souligné la nécessité d’augmenter le taux de croissance afin de minimiser l’endettement. Chose qui ne pourra se faire qu’à travers la promotion de l’investissement et de l’export.

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L’assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté lors d’une séance plénière tenue aujourd’hui 12 juillet 2016 le projet de loi 40/2016 relatif à l’approbation de l’accord de garanties de crédit conclu entre le gouvernement tunisien et les Etats-Unis d’Amérique les 3 et 6 juin 2016. Il porte sur l’octroi de garanties par le gouvernement américain pour émettre un emprunt obligataire sur le marché financier international.

Ce projet de loi est passé avec 106 votes pour, 5 abstentions et 12 votes contre.

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L’Algérie va tonifier son économie avec l’emprunt obligataire de l’État qui sera ouvert ce dimanche 17 avril, a déclaré le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa. Il a ajouté qu’aussi bien les particuliers que les entreprises pourront participer à cette opération. La souscription s’étale sur six mois, mais les autorités peuvent clôturer l’opération avant ce délai si leurs objectifs sont atteints. On ne sait rien pour le moment sur le « montant plafond escompté »…

On sait par contre que les souscriptions pourront se faire dans 4 300 points homologués, dont des agences bancaires et postales, des succursales de la Banque d’Algérie et des trésoreries principales, centrales et de wilaya, a précisé le ministre dans un point de presse consacré à cette opération financière, rapporte l’APS.

Nommé « Emprunt national pour la croissance économique » (ENCE), cette action ambitionne de mobiliser « des ressources disponibles et endormies dans les tiroirs » pour les injecter dans des projets publics qui vont booster le développement du pays, et non pour soutenir les dépenses de l’Etat, a affirmé le ministre des Finances

Les obligations ont une valeur de 50 000 dinars chacune (403,8 euros) et les taux d’intérêts sont indexés sur la durée du remboursement : Les obligations de 3 ans ont un taux d’intérêt de 5% et celles de 5 ans de 5,75%.

Des finances publiques très mal en point

Les caisses publiques algériennes ont été durement frappées par la fonte des recettes pétrolières, jusqu’à -70% en moins de deux ans. Pour un pays qui tire 95% de ses revenus extérieurs et finance 40% de son budget avec le pétrole, c’est une véritable catastrophe.

En décembre dernier, le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci, ne s’en était pas caché et avait tiré la sonnette d’alarme sur la dégradation sérieuse des finances publiques. Il avait ajouté que les réserves de change avaient perdu 32 milliards de dollars entre septembre 2014 et juillet 2015. Fin septembre 2015, elles s’établissaient à 152,7 milliards de dollars, un niveau sans précédent….

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