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 » Des échanges d’expériences dans le domaine de l’énergie renouvelable ont eu lieu mardi, à Tunis, entre les représentants des entreprises allemandes et tunisiennes dans le cadre de l’initiative  » energy solutions-Made in Germany « , lancée par la politique de la transition énergétique en Allemagne « , a affirmé Viktor Veeser chef de projet RENAC international (renewables academy).
Ces échanges devraient aboutir prochainement, à la signature de contrats d’affaires pour l’importation des équipements et services fabriqués en Allemagne vers la Tunisie, a-t-il précisé, lors d’un séminaire d’expert organisé sur le thème « l’énergie solaire en Tunisie « .
Cette initiative vise à aider au renforcement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, à contribuer à atténuer le changement climatique et à découpler le développement économique des effets néfastes découlant de l’utilisation des combustibles fossiles en Allemagne et dans le monde.
Le responsable a exprimé la disposition des entreprises allemandes à apporter leur appui au marché solaire tunisien, en assurant un transfert technique durable ainsi que des connaissances et le savoir faire dans ce secteur.
Veeser a noté que la Tunisie est bien placée pour l’adoption d’objectifs ambitieux dans ce domaine, à l’instar de l’Allemagne qui a su créer, grâce à cette initiative et à la mise en place d’un cadre réglementaire stricte, 380 mille emplois dans le secteur des énergies renouvelables.
De son côté, Karim Nefzi, représentant de l’Agence nationale de maitrise de l’énergie (ANME) a indiqué que les programmes d’investissements en énergie renouvelable de la Tunisie s’élève à 14 Millions de dinars (MD), pour la période 2016-2020, afin de mobiliser un potentiel énergétique de l’ordre de 3815MW.
Et d’ajouter qu’actuellement, l’utilisation des énergies renouvelables en Tunisie se limite à 4%, répartie entre 145MW pour l’éolien, 65MW pour les installations hydrauliques et 25MW pour le photovoltaïque.
Cependant, le pays possède un potentiel de 8 GW pour l’énergie éolienne, plus de 900 GW pour l’énergie solaire photovoltaïque et de 4 millions de m2 de capteurs solaire pour ce qui est du solaire thermique.
Le responsable a précisé qu’à long terme, l’utilisation des énergies renouvelables en Tunisie devrait passer de 12% en 2020 à 24% en 2025 et à 30% en 2030.
Pour sa part, Martin Henkelmann dirceteur général de la chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce (AHK) a noté qu’ » avec un taux d’ensoleillement de plus de 3000 heures par an, l’énergie solaire représente une opportunité considérable en Tunisie. Le pays a de fortes chances de devenir un hub régional important pour la coopération et même l’investissement dans ce domaine « .
Henkelmann a appelé à tirer profit de cette opportunité de manière intelligente et à mettre en place des conditions efficaces afin de promouvoir ce secteur et encourager les investissements, qu’ils soient nationaux ou étrangers.

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Les investisseurs internationaux considèrent le secteur de l’énergie renouvelable comme le plus prometteur en Afrique à l’horizon 2020 et sont prêts à y renforcer leurs participations, selon une enquête diffusée mardi par Havas Horizons et rapporté par « l’express.fr ».

« Les investisseurs croient en la capacité du continent africain à devenir une référence mondiale pour les énergies renouvelables, activité d’ores et déjà privilégiée dans leurs investissements », souligne Havas Horizons, service dédié aux pays émergents lancé par l’agence Havas et l’institut Choiseul.

« Longtemps considéré comme risqué, l’investissement dans les projets énergétiques semble représenter aujourd’hui un potentiel de retour sur investissement très significatif », souligne l’enquête menée auprès de 55 institutions financières et bancaires du 14 janvier au 29 février.

Selon l’étude, l’énergie solaire est « la solution énergétique jugée la plus prometteuse d’ici 2020 », l’Afrique s’inscrivant désormais « dans une tendance globale de développement des énergies renouvelables au détriment des énergies fossiles ».

Malgré la chute des cours des matières premières et du pétrole en particulier, les investisseurs interrogés restent d’ailleurs « confiants » pour le continent et confirment « leur volonté d’y maintenir voire d’y renforcer leurs investissements ».

Pour les investisseurs, cinq pays affichent des « perspectives économiques intéressantes »: l’Ethiopie, le Nigeria, le Maroc, le Ghana et le Sénégal.

Ils perçoivent toutefois des freins aux investissements, notamment dans le secteur de l’énergie, principalement « les risques juridiques et ceux liés à la gouvernance ».

 

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Le Rwanda est déjà dans les starting-blocks pour exporter de l’énergie renouvelable vers les autres pays de la région à l’horizon 2021… alors qu’on a commencé à peine à en produire sur le continent ! Décidément le pays s’est définitivement détaché des images sordides de la terrible guerre civile de 1994 (environ 800 000 morts selon l’ONU).

James Musoni, le ministre rwandais de l’Infrastructure, a déclaré en grande pompe à la télévision ce week-end : « En 2021, le Rwanda aura une capacité de production d’énergie suffisante qui va même permettre à notre pays d’exporter de l’électricité à un plus large éventail de pays voisins dans le cadre d’un effort transfrontalier pour répondre à la demande énergétique régionale ». Il a remis ça le lundi 23 mai 2016 en confiant aux journalistes que le gouvernement a élaboré des stratégies pour augmenter sensiblement sa production d’énergie, permettant au pays d’envisager l’exportation dans les cinq prochaines années. « Nous avons mis en place un programme de partenariat public-privé pour stimuler la production d’énergie dans le pays. Les Rwandais sont invités à vivre dans des établissements formalisés pour faciliter la distribution d’énergie par le gouvernement », a déclaré le ministre.

Le pays a les moyens de ses ambitions

Présentement, le pays a une capacité de production énergétique d’à peu près 200 mégawatts, contre 50 mégawatts en 2008. Les prévisions tablent sur une production électrique de 563 mégawatts d’ici 2018.
M. Musoni a affirmé que d’ici 2018, aucun citoyen rwandais ne se servira de lampes à kérosène pour l’éclairage. Ce sont les objectifs fixés par les plans énergétiques et le programme de distribution de l’électricité dans les régions intérieures.

La situation actuelle est bien meilleure que dans beaucoup de pays en Afrique subsaharienne, avec 92% de tous les secteurs du pays qui disposent d’une énergie fiable et suffisante pour leurs activités, d’après les statistiques de Rwanda Energy Group (REG).
Pour accompagner la dynamique de hausse de la capacité énergétique du Rwanda, la Banque mondiale a donné son feu vert en décembre dernier à un crédit de 95 millions de dollars destiné au secteur de l’énergie. Le but est de raccorder environ 74.000 ménages à l’électricité.

La centrale électrique Kivu-Watt sera un des fers de lance de l’ambitieux programme énergétique rwandais avec une capacité de production de 100 mégawatts à partir du méthane du lac Kivu. Le projet a été présenté la semaine dernière.
En février 2015, une centrale photovoltaïque est entrée en activité ; elle a nécessité un financement de 23,7 millions de dollars. C’est la première installation de ce type dans la région, et la troisième sur le continent, après celles de l’Afrique du Sud et de l’île Maurice. La centrale est implantée dans le district de Rwamagana, dans la province orientale ; elle a été montée par la société néerlandaise Gigawatt Global. Avec elle, ce sont 8,5 MW qui viennent renforcer le réseau national d’électricité.

Après ses performances dans l’environnement (la capitale, Kigali, détient le titre de ville la plus propre en Afrique, décerné par l’ONU), dans les nouvelles technologies, le Rwanda est passe de devenir un champion des énergies renouvelables

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D’après le ministère de l'industrie

« La Tunisie bénéficiera de financements du Fonds Vert pour le climat (relevant de l’ONU) pour la réalisation de projets dans les domaines de l’environnement et des énergies renouvelables », a fait savoir la directrice du Point Focal National au ministère de l’Environnement, Amel Akrimi.
Dans une déclaration à l’agence TAP en marge d’une conférence nationale tenue, lundi, sur « le changement climatique », Akrimi a fait observer que la stagnation des investissements dans le domaine des énergies renouvelables en Tunisie s’explique par le retard affiché dans la mise en place du cadre règlementaire adéquat. Elle a affirmé que les textes d’application régissant les projets privés de production d’électricité à partir des énergies renouvelables sont en train d’être finalisés. Ils permettront de promouvoir ces énergies propres en Tunisie, surtout l’énergie solaire, a-t-elle dit. La responsable au ministère de l’Environnement a précisé que l’accord signé par l’ensemble des pays du monde dans le cadre du sommet de Paris « COP21 », stipule le renforcement des investissements privés dans le domaine des énergies renouvelables à l’échelle mondiale. Pour mémoire, la Tunisie a estimé ses besoins en financements dans le cadre de sa stratégie nationale déterminée (INDC) présentée à la Convention cadre des nations unies sur les changements climatiques, à environ 18 milliards de dollars US, soit l’équivalent de 36 milliards de dinars tunisiens, d’ici 2020. Le chef du projet du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Imed Thabet a fait remarquer, à cette occasion, que « la Tunisie, bien qu’elle contribue faiblement aux émissions des gaz à effet de serre, adhère à la réalisation des projets de promotion des énergies renouvelables et des activités vertes, ce qui ne manquera pas d’ouvrir des perspectives à la croissance économique du pays ».

TAP

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Le nouveau cadre juridique de la promotion des énergies renouvelables est fin prêt et sera prochainement soumis à la concertation avec les parties concernées

Le nouveau cadre juridique de la promotion des énergies renouvelables est fin prêt et sera prochainement soumis à la concertation avec les parties concernées. C’est ce qu’a affirmé Nidhal Ouerfelli, secrétaire d’Etat chargé de l’Energie et des Mines. Le but est de donner une nouvelle impulsion au secteur des énergies renouvelables en Tunisie, qui souffre de manque de visibilité.

Lors d’une rencontre avec Jens PLOTNER, ambassadeur d’Allemagne, Nidhal Ouerfelli a exprimé la volonté de la Tunisie de placer le partenariat énergétique au centre de la coopération énergétique de l’Allemagne.

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