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La compagnie pétrolière «Serinus Energy Inc » a déclaré avoir temporairement arrêté la production au champ Chouech Es Saida en Tunisie. C’est ce que rapporte ce lundi 16 janvier 2017, l’agence de presse anglaise Reuters. Et cette dernière de préciser que le domaine « Chouech Es Saida » a été initialement clos le 10 Janvier 2017.

«Serinus Energy déclare que la fermeture était en prévision d’une grève de trois jours avec arrêt de production, comme l’ont voté les employés des installations de Winstar Chouech Es Saida … pendant la période de fermeture, elle à engager un dialogue avec l’UGTT concernant le processus de redondance économique » selon la même source.

Source : Reuters

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L’Association Tunisiens Anti-Corruption (ATAC) a annoncé, ce mercredi 4 janvier 2016, qu’elle a identifié plusieurs lobbies opérant dans la contrebande de carburant en Tunisie, rapporte Mosaïque fm.

L’association en question a également déclaré qu’elle compte intenter un procès contre un expert en énergie, qui était un des partons de ces réseaux, a précisé la même source.

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La sixième édition de la Journée tuniso-allemande de l’énergie a eu lieu hier mercredi 14 décembre 2016 à Tunis, dans le cadre du partenariat tuniso-allemand sur l’énergie, sous thème « La deuxième phase de la transition énergétique».

Il s’agit d’une coopération multidimensionnelle, surtout que l’Allemagne se prépare à formuler son appui à l’interconnexion électrique de la Tunisie avec l’Europe, a indiqué la ministre des Mines et de l’Energie, Héla Cheikhrouhou.

Lors de son discours d’intervention, elle a mis l’accent sur ce projet structurant permettant d’éviter certains investissements couteux dans les nouvelles générations, mais aussi de maximiser l’efficacité énergétique de la Tunisie.

Cette étape est importante, selon la ministre, car la transition énergétique n’est pas seulement un défi consistant à produire l’électricité avec les moindres couts, mais aussi à garantir une électricité durable qui prendra en considération un autre engagement, celui de la création d’emplois et de richesses, toujours selon ses dires.

Mais comment atteindre cet équilibre ? D’après la ministre, la mise en place à grande échelle de la génération électrique à travers le renouvelable se fera à travers deux genres de projets. « Des projets qui continuent à être mis en œuvre par la Steg à hauteur de 350 mégawatt et 600 mégawatt produits par le secteur privé », a précisé la responsable.

Cet avis est partagé par l’ancien ministre auprès du chef du gouvernement chargé de la coordination et des affaires économiques, Nidhal Ouerfelli, qui a signalé que la transition énergétique est un facteur déterminant pour la transition économique.

« Cette transition jouera un rôle stratégique pour répondre aux nouveaux besoins post-révolutionnaires des citoyens tunisiens, à savoir l’amélioration durable de la qualité de vie, la création d’emplois et le développement des régions les moins favorisées », a-t-il relevé.

Pour Ouerfelli, la réalisation de cet objectif passera par la transformation du système énergétique sur la base de deux actions prioritaires : le renforcement de l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables.

Pour y parvenir, cette transition est invitée à se construire collectivement, en impliquant largement l’ensemble des parties prenantes tout en consolidant une réelle coopération avec les partenaires.

Une transition appuyée par l’Allemagne

Ce défi semble facile à réaliser, surtout que l’Allemagne est en train de s’impliquer dans la deuxième phase de la Transition énergétique après celle consistant à assurer le développement technologique par le déploiement massif à travers le tarif d’achat.

A ce niveau, l’Allemagne est disposée à accompagner la Tunisie dans ce processus et à la soutenir sur ce chemin grâce à une expertise éprouvée, a de son côté annoncé Andreas Reinicke, ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne.

Pour le diplomate, il s’agit d’une étape primordiale pour un pays disposant d’un énorme potentiel, mais qui se trouve encore face à un besoin urgent de développer davantage les énergies renouvelables.

« L’Allemagne est maintenant entrée dans la deuxième phase de la Transition énergétique : dans cette étape, le principal défi est l’intégration des énergies renouvelables dans le système et le marché, et c’est pour cette raison que le secteur de l’énergie représente l’un des axes principaux de notre coopération visant le développement du marché solaire en Tunisie », a dit l’ambassadeur.

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Une cinquantaine de personnes ont participé au petit déjeuner-débat que la Chambre du Commerce Tuniso-Britannique a organisé ce jeudi 24 novembre 2016 aux Berges du Lac, à Tunis, dont des représentants d’entreprises, d’organismes et d’institutions divers. Ont pris également part à la rencontre la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikh Rouhou, le président de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique, Mehdi Ben Abdallah, l’Ambassadeur de la Grande-Bretagne à Tunis…

Le thème de cette manifestation était « La Stratégie énergétique de Tunisie 2020 ».

La Tunisie tenue à faire des choix…

Les intervenants ont saisi cette occasion pour rappeler la complexité du rapport à l’énergie que les Etats, opérateurs économiques et individus entretiennent, par leur dépendance.

Furent ensuite passés en revue les défis rencontrés. A ce titre, Mohamed Chaabouni, membre de TBCC et directeur général de Shell, a pointé du doigt les exigences réglementaires, dont la majorité des textes date des années 80 et ne permettent pas de suivre les avancées technologiques.

Parmi les autres soucis, il s’est dit préoccupé par la recrudescence du marché informel, considéré comme un fléau important qu’il faut maitriser puisqu’il représente 30% de la consommation

Rapidement, le constat de la situation inquiétante du secteur a été posé par le président de la Chambre Tuniso-Britannique.

Toujours selon ses déclarations, tous les indicateurs clignotent au rouge : Baisse de la production nationale du gaz naturel, pétrole brut avec un recul des investissements contre une consommation croissante de l’énergie, ce qui a engendré un creusement du déficit énergétique atteignant 3,7 millions de Tep. Ajoutons à cela l’activité pétrolière et gazière, qui est toujours dans l’impasse, d’autant plus que les travaux d’exploration connaissent une chute remarquable du fait de la perturbation qu’a subie cette activité ces dernières années.

Les questions, principalement adressées à Hela Cheikh Rouhou, étaient autour de l’orientation de son département, l’implication de l’Etat dans l’investissement, les nouveautés par rapport au cadre règlementaire des ressources non conventionnelles, le rôle de la STEG.

Des nouvelles orientations pour un futur promoteur !

Les réponses ont été franches. L’argumentation de la ministre de l’Energie a reposé également sur les nouvelles orientations de son département par rapport à ce secteur stratégique.

A ce niveau, elle a annoncé la bonne nouvelle. En effet, son département vient de se doter d’une nouvelle stratégie énergétique 2030.

Cette dernière est basée sur quatre piliers, a précisé la ministre, indiquant que le premier pilier vise à reconstituer les réserves et capacités à atteindre l’indépendance énergétique autant que possible, en termes de production d’énergie fossile primaire.

Le deuxième pilier est lié au renforcement de la transformation, du transport et de lla distribution des produits fossiles.

Cette démarche est importante, a déclaré la ministre, pointant du doigt la dépendance excessive du transport terrestre qui présente deux risques : risque d’accidents et celui d’interruption de l’approvisionnement en raison des mouvements sociaux.

Pour le troisième pilier, il concerne le renforcement de la production d’électricité. Le travail consiste à augmenter la capacité installée de production. Pour y parvenir, une grande responsabilité incombe à la Steg qui devrait continuer à installer de nouvelles unités de production, mais il y a aussi le rôle du secteur privé.

Le dernier pilier est bien évidement lié au domaine de l’énergie renouvelable, qui doit être bien exploité de manière à assurer une meilleure production de l’électricité.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikh Rouhou, a présenté aujourd’hui la stratégie énergétique de Tunisie 2030.

Approuvée lors d’un Conseil ministériel restreint qui s’est réuni récemment, cette stratégie est basée sur quatre piliers, a précisé la ministre lors d’un petit déjeuner-débat organisé ce jeudi 24 novembre par la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique.

Le premier pilier vise à reconstituer les réserves et capacités à atteindre l’indépendance énergétique autant que possible, en termes de production d’énergie fossile primaire.

Le deuxième pilier est lié au renforcement de la transformation, du transport et de la distribution des produits fossiles.

Cette démarche est importante, a déclaré la ministre, pointant du doigt la dépendance excessive du transport terrestre qui présente deux risques : risque d’accidents et celui d’interruption de l’approvisionnement en raison des mouvements sociaux.

Pour le troisième pilier, il concerne le renforcement de la production de l’électricité. Le travail consiste à augmenter la capacité installée de production. Pour y parvenir, une grande responsabilité incombe à la Steg, qui devrait continuer à installer de nouvelles capacités de production, mais aussi renforcer le rôle du secteur privé.

Le dernier pilier est bien évidement lié au domaine de l’énergie renouvelable qui doit être bien exploité de manière à assurer une meilleure production de l’électricité

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La vente de carburants de contrebande sur les routes principales dans les différentes régions du pays est très répandue. Selon les experts en économie, ce phénomène menace l’économie tunisienne et a de graves conséquences sur le fonctionnement et les activités des stations-services lesquelles ont, à maintes reprises, observé des sit-in pour protester contre la prolifération de ce fléau.

Selon des chiffres récemment rapportés par le journal « Le Quotidien », le marché parallèle des carburants en Tunisie représente 30% de la consommation globale. Le secteur informel de l’énergie cause à l’État tunisien des pertes annuelles estimées à 500 Millions de dinars. D’après la même source, il y a environ 140 points de vente de carburants de contrebande entre le gouvernorat de Kébili et celui de Sfax.

25 % des carburants proviennent de l’Algérie

Une étude de la Banque mondiale menée en 2014 et intitulée « L’estimation du commerce informel à travers les frontières terrestres de la Tunisie » a révélé le poids de la contrebande dans la satisfaction des besoins en carburants de ce pays.
Dans ce catalogue de la contrebande, il y a aussi et surtout les carburants. Une étude a montré que « grossièrement 25 % des carburants consommés en Tunisie proviennent d’importations informelles à partir de l’Algérie ».

Les différences du niveau des subventions en Algérie et en Tunisie sont « les raisons principales derrière ce commerce informel à grande échelle », fait noter l’étude.

En l’absence de toute mesure ou stratégie mise en place par le ministère du Commerce, le phénomène de la contrebande continue de prendre de l’ampleur, malgré les efforts déployés par les brigades des douanes pour lutter contre ce phénomène.

Tataouine : Interpellation de 20 contrebandiers de carburants

20 personnes originaires de Remada et Dhehiba, relevant du gouvernorat de Tataouine, à bord de 15 véhicules ont été récemment arrêtés lors d’une opération commune entre des unités sécuritaires et militaires. Il s’agissait de contrebandiers qui transportaient du carburant de la Libye vers la Tunisie à travers la zone tampon, dans le sud du pays.

De même, vingt-cinq contrebandiers de carburant ont été interceptés, le 12 octobre dernier, par une patrouille militaire déployée dans la zone tampon.

A vrai dire, la Tunisie fait face, aujourd’hui, à un danger réel sous la forme d’une prolifération de la contrebande. Au point que le sud tunisien est devenu la colonne vertébrale de l’économie informelle du pays !

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Selon l’Institut national des statistiques (Istat), la production industrielle en Italie a augmenté de 1,7% en août sur un mois, après avoir progressé de 0,7% en juillet, un chiffre nettement meilleur qu’attendu. Alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 0,1%, cette annonce est une bonne nouvelle qui pourrait donner un coup de pouce à la croissance du PIB italien, très poussive, a annoncé, mardi 11 octobre 2016, le site « zone bourse ».

Sur un an et corrigée des effets de calendrier, la production industrielle a augmenté de 4,1% en août, atteignant son niveau le plus haut depuis 2011, après trois mois de baisse. Sur les huit premiers mois de l’année, la production a enregistré une hausse de 1% par rapport à la même période l’an passé.

D’après la même source, en août sur un mois, l’indice est en hausse dans les secteurs des biens d’équipement (+6,6%), des biens intermédiaires (+3,1%%) et l’énergie (+1,4%). Il est, en revanche, en baisse de 0,5% pour les biens de consommation. Sur un an, les biens d’équipement progressent de 12,5% et les biens intermédiaires de 7,6% tandis que l’énergie recule de 4,1% et les biens de consommation de 1,3%.

L’industrie, « après avoir freiné l’activité économique au printemps », pourrait l’aider de nouveau » et durant le troisième trimestre, « la croissance du PIB pourrait être supérieure à 0,2% (par rapport au deuxième), ce que nous considérions jusqu’ici comme une hypothèse optimiste », a souligné dans une note Paolo Mameli, économiste au centre de recherche d’Intesa Sanpaolo.

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Le gouvernement nigérian accuse des pays occidentaux de bloquer sa politique de développement des infrastructures d’énergie en raison de préoccupations environnementales, a rapporté ce jeudi 6 octobre 2016 la chaîne BBC.

« On nous empêche de construire une centrale électrique à charbon, parce qu’il ne s’agit pas d’énergie verte. C’est injuste dans la mesure où l’industrialisation des pays occidentaux repose sur l’énergie produite avec le charbon », a soutenu la ministre nigériane des Finances, Kemi Adeosun.

L’électrification est une priorité pour le Nigeria, mais des partenaires occidentaux sont en train d’anéantir les efforts fournis par ce pays en vue de la réalisation de ses projets de production d’énergie, selon Mme Adeosun.

Elle a dénoncé l’attitude des partenaires de son pays, en marge d’une réunion annuelle du Fonds monétaire international. »Nous voulons construire une centrale électrique à charbon, parce que nous avons un pays béni avec le charbon.  Mais nous avons un problème. On n’a pas besoin d’être un génie pour savoir qu’il est logique pour nous d’avoir une centrale électrique à charbon », a dit Kemi Adeosun.

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Le président de la Chambre de commerce tuniso-américaine (AmCham), Khaled Babbou, a déclaré ce jeudi 22 septembre 2016 sur Express fm que des engagements sérieux ont été pris par des Américains et des Africains lors du sommet Etats-Unis/Afrique qui se tient actuellement à New York.

Il a ajouté qu’un homme d’affaires américain a exprimé son intention d’investir, dans les prochains mois, en Tunisie et ce, dans le secteur de l’énergie. Il a précisé que ce businessman a déjà investi en Tunisie et connaît bien le marché tunisien.

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Selon Jeune Afrique, la société britannique Sound Energy a annoncé lundi la découverte de réserves significatives de gaz dans la région de Tendara. Elle envisage avec son partenaire marocain, OGIF, de demander une concession de production. Près de quatre mois après le début du forage dans la région de Tendara (province de Figuig, à l’est du Maroc), la compagnie Soud Energy annonce une découverte significative.

Dans un communiqué rendu public le  8 août, la société d’exploration britannique annonce un écoulement de gaz stabilisé de 17,0 mmscf/D [millions de pieds cubes par jour], soit un potentiel de plus de 6 milliards de mètres cubes par an, selon les premières estimations.

Une découverte à même de « transformer l’industrie du gaz marocain »

« Un chiffre nettement supérieur aux attentes initiales et qui représente un taux très commercialisable », affirment les responsables de Sound Energy. James Parsons, directeur général de la société, dit être convaincu que « le potentiel dans cette région pourrait transformer l’industrie du gaz marocain ».

Sound Energy  estime d’ailleurs que les réserves peuvent s’étendre au-delà de la zone identifiée et devrait lancer un troisième puits, d’ici la fin de l’année, pour confirmer cette découverte.

Un second puits en préparation et une concession de production en ligne de mire

En attendant, la société, en collaboration avec la multinationale de services et équipements pétroliers Schlumberger, prépare le second puits (TE-7) qui devrait permettre d’augmenter le taux d’écoulement du réservoir principal.

Ces résultats plus que prometteurs incitent Sound Energy à envisager de demander une concession de production, qui lui permettrait de débuter les travaux d’ingénierie nécessaires au lancement de l’extraction gazière.

L’entreprise, qui détient 27,5% dans ce permis de recherche qui s’étend sur une superficie de 14.500 km2, affirme d’ailleurs que son partenaire marocain, Oil & Gas Investments Fund (OGIF), « a déjà manifesté son intérêt pour le financement, la construction et l’exploitation ».

Pour rappel, ce fonds est détenu par un consortium d’institutionnels marocains, composé d’Attijari Capital Développement, Finance.com, la Caisse de dépôts et de gestion, la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraites et les mutuelles Mamda-MCMA.

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L’énergéticien décroche sa quatrième concession pour une centrale hydroélectrique au Maroc. Et pour mener à bien les différents chantiers en Afrique, une co-entreprise a été montée avec le suisse Groupe E, rapporte « Jeune Afrique ».

L’opérateur énergétique vient de décrocher un nouveau contrat au Maroc pour la réalisation et l’exploitation d’une centrale hydroélectrique. D’une capacité de production estimée à 30 MW, le futur projet de Tamajout (nord-est du Maroc) vient s’ajouter aux trois autres centrales hydroélectriques (totalisant une capacité de 52 mégawatts – MW) prévues par Platinum Power dans le royaume. Les appels à manifestation d’intérêt pour la construction de ces installations ont déjà été lancés et les appels d’offres sont attendus pour septembre prochain.

L’énergéticien, qui compte comme actionnaire de référence le capital-investisseur américain Brookstone Partners, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Deux autres projets sur l’oued Oum Errabia [fleuve du centre du Maroc, ndlr] sont dans le pipeline pour une capacité globale de 42 MW », a confié à Jeune Afrique Kamal Abdelhafid, directeur général adjoint de Platinium Power.

En tout, la société devrait investir pour ces six sites quelque 2,3 milliards de dirhams (210 millions d’euros), pour une capacité globale de 124 MW, a relevé la même source.

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La production de pétrole a atteint, à la date du 20 juillet 2016, 9.48 millions barils, soit une moyenne de production quotidienne d’environ 46.9 mille barils, une baisse importante de 8.6% par rapport à l’année dernière (10.36 millions de barils, soit une production quotidienne d’environ 51.5 mille barils), rapporte Mosaïque fm.

Selon les prévisions, la production de pétrole brut enregistrera une baisse de 10% en comparaison avec la production de 10% en 2015 (il est prévu que la production atteigne environ 2.14 millions de tonnes en 2016 pour 2.37 millions tonnes en 2015).

Le ministère de l’Energie a expliqué cette baisse de la production par plusieurs facteurs dont la suspension de l’activité pour des raisons techniques et les mouvements de protestation, ajoutés à la fonte naturelle des ressources dans la plupart des champs, a indiqué la même source.

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Des informations on filtré sur le montant de la redevance sur les voitures instituée par le projet de la loi des finances 2014

La Norvège bannira la vente de toutes les voitures roulantes à l’énergie fossile dans moins de dix ans. Le royaume n’épargne aucun effort pour devenir le pays le plus engagé dans la protection de l’environnement sur terre.

Selon le journal Dagens Naeringsliv, « FPR (Parti du Progrès, un parti populiste de droite) supprimera toutes les voitures à carburant ». Mais il ne s’agit pas du seul courant politique favorable à cette décision. La majorité des politiciens du pays scandinave sont d’accord sur la faisabilité et la nécessité de passer à une flotte fonctionnant à 100% à l’énergie verte.

Un rapport confirme cette faisabilité, selon le journal, et confirme également que la Norvège, un pays dont les recettes viennent essentiellement du pétrole (étant le 10e exportateur de pétrole dans le monde), serait le premier pays dans le monde à engager une zéro déforestation.

La nouvelle a été la très bienvenue chez le CEO du constructeur de voitures électriques Tesla, Elon Musk, qui n’a pas caché son émerveillement sur Twitter :

Au Norvège, 24% des véhicules sont électriques. 99% de l’électricité du pays proviennent de sources renouvelables, principalement des sources hydrauliques.

La Norvège a également l’ambition de tripler sa production d’énergie éolienne à l’horizon de 2020, après avoir engagé un investissement de 3 milliards de dollars dans le secteur en 2013.

Source : The Independent

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, Ridha Bouzouada, directeur général de l’Energie au ministère de l’Energie et des mines a annoncé l’introduction du mécanisme d’ajustement des prix du carburant, le 1er juillet prochain. Il a par ailleurs évoqué la situation de Petrofac affirmant que le blocage de l’activité a causé des pertes surtout qu’elle représente 11% de la production nationale, ce qui se traduira par le recours à l’importation de gaz algérien.

En dépit de cette situation préoccupante, il s’est montré optimiste surtout qu’aucune compagnie pétrolière n’a quitté la Tunisie. Interview  :

Pouvez-vous nous dresser le bilan énergétique ?

Durant les quatre premiers mois de 2016, on a affiché une baisse 2% des ressources disponibles avec un recul de la demande d’énergie primaire de 5%.

Le déficit du bilan d’énergie primaire a atteint à fin avril de l’année en cours 1217 Ktep-pci contre 1319Ktep à fin avril 2015. Cependant, on a enregistré une amélioration du taux d’indépendance énergétique qui est remontée à 59% à fin avril 2016 contre 57% à fin avril 2015.

Pour le gaz naturel, il y a eu une baisse de 10% de la production qui a atteint 6,1 millions de m3/j à fin avril 2016.

Concernant le pétrole brut, la production s’est située à 46,9 mille barils/j à fin avril 2016 contre 52,9 mille barils/j à fin avril 2015, ce qui correspond à une baisse de 11%.

Trois facteurs sont à l’origine de cette baisse. Le premier est d’ordre climatique vu que l’hiver n’était pas trop froid, ce qui a provoqué une baisse au niveau de l’utilisation de GPL et de l’énergie. Par conséquent, on a affiché une chute au niveau de l’importation des produits pétroliers et celle du gaz.

Faut-il noter que la baisse des produits pétroliers est impactée par la prolifération du marché parallèle. Ce dernier, qui représente plus de 10% durant le premier semestre de l’année en cours, a impacté la consommation des produits blancs.

Parlons un peu de la situation actuelle de Petrofac. Peut-on avoir plus de détails surtout que le blocage continue ??

Petrofac s’est installée à Kerkennah, considérée comme une région spécifique et socialement différente par rapport à d’autres. Deux tendances étaient alors en présence . La première plaidait pour l’implantation  de cette compagnie dans cette zone alors que la seconde était franchement contre l’investissement dans le secteur des hydrocarbures pour cause de pollution environnementale.

Parmi les autres facteurs, Kerkennah est aussi connue par la présence de plusieurs associations qui continuent à déclencher les mouvements de protestation.

A mon avis, le problème n’est pas lié à Petrofac où au ministère de l’Energie et des mines, mais plutôt au  gouvernement. D’ailleurs, les parties qui bloquent l’activité de la compagnie n’appartiennent ni à la compagnie, ni au ministère de tutelle.

Quelles sont les répercussions d’une telle situation??

Les investisseurs sont conscients que l’insécurité sociale demeure un problème non résolu depuis quelques temps..Ceci ne peut qu’engendrer un état de doute auprès des investisseurs surtout par rapport à leur avenir en Tunisie.

Qu’en est-il des pertes enregistrées jusqu’à ce jour??

La production de Petrofac représente 11% de la production nationale. Dans pareille situation et avec une activité en baisse, on se trouve obligé de  recourir à l’importation du gaz algérien avec un prix supérieur.

Avez-vous envisagé des scénarios alternatifs pour sortir de l’ornière?

Nous sommes obligés de  trouver une mix énergétique et de diversifier les sources. D’où l’importance de réfléchir à d’autres ressources. Ceci nous a poussés à travailler sur d’autres domaines dont notamment l’énergie renouvelable et le charbon.

Ces solutions sont en cours d’évaluation . De même,  des études sont en cours d’élaboration pour connaître la fiabilité de ces ressources.

Cette situation a-t-elle obligé certaines compagnies à quitter le pays??

Non, pas à ce point,  puisque la situation sécuritaire ne cesse d’améliorer. Cette amélioration vient à un moment opportun où l’on se penche actuellement sur l’élaboration du nouveau projet du code des hydrocarbures.

Pouvez-nous donner le nombre exact des compagnies ayant quitté le pays depuis l’avènement de la révolution ?

Jusqu’à maintenant, on n’a pas déploré aucun départ.. Au contraire, je vous assure qu’il y aura un soulagement et le démarrage de l’activité d’ici la fin de l’année en cours.

Pour rappel, le nombre des compagnies qui détiennent des intérêts en Tunisie s’est élevé à 71, avant la révolution. Ajoutons à cela 50 permis et autant de concessions.

Pour l’étape actuelle, l’activité des concessions est maintenue et c’est logique, car la durée de leur périodicité est de 30 années.  Cependant, le nombre de permis a connu un recul pour atteindre 29 dont 3 sont gelés pour plusieurs raisons.

De toutes les  façons, l’activité demeure de plus en plus préoccupante puisqu’ aucun puits n’a été foré. Les sociétés de services n’ont par conséquent aucune activité.

On peut dire qu’on est actuellement en phase de « stand-by ».

Mais, ceci est de nature à entraîner répercussions. Qu’en pensez-vous?

C’est vraiment une perte d’emplois. Actuellement, deux sociétés de forage sont en service. Mais cela n’empêche qu’on a perdu depuis la révolution 500 postes d’emplois.

Qu’en est-il du projet du code des hydrocarbures ?

Le projet avance considérablement, à hauteur de 50%. Je saisis cette occasion pour annoncer que la première version de ce nouveau projet du code devrait être fin prête à la fin de l’année 2016.

Ce nouveau projet comporte trois volets dont le premier concerne l’adaptation du code à l’article de la constitution ainsi que la clarification des dispositions qui prêtent à équivoque.

Le 2ème volet concerne la transparence et la réglementation des procédures  d’octroi des autorisations qui étaient soumises auparavant à des formalités administratives ordinaires.

Pour le 3ème volet, il touche la question du gaz de schiste et les niches d’énergie non conventionnelle ainsi que leurs impacts sur l’environnement et l’économie nationale.

Le ministre de l’Energie et des mines promet la transparence totale sur les contrats pétroliers. Avez-vous une date précise de  la publication de ces contrats ?

Les conventions et contrats conclus avec les différentes compagnies pétrolières seront publiés dans deux semaines sur les sites web du ministère et de l’Entreprise Tunisienne d’activités pétrolières (ETAP).

Qu’en est-il du mécanisme d’ajustement automatique des prix  du carburant ?

Ce mécanisme sera introduit à partir du premier juillet prochain concernant ’essence, le gasoil et le gasoil 50. Ce projet consiste à ajouter 5% de la valeur de chaque titre d’essence vendu.

Comment vous voyez l’avenir du secteur?

Je reste optimiste surtout que la fin de l’année sera marquée par le redémarrage de l’activité. C’est important dans la mesure où ce secteur connaitra un nouveau départ avec la clarification de la réglementation, la stabilité sécuritaire, mais aussi la sécurisation de différents points d’activités et de l’ensemble des champs pétroliers.

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« Nous avons décidé d’octroyer trois nouveaux permis d’exploration pétrolière et nous en allons discuter  bientôt avec les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple », a annoncé Ridha Bouzaouda, directeur  général auprès ministère de l’Energie et des Mine, lors d’une conférence tenue ce mardi 25 ami 2016 au siège de l’IACE sur «  les IDE dans les industries extractives : quelle transparence pour une meilleure attractivité ».

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Le ministre de l’Industrie

Le chef du gouvernement , Habib Essid, a présidé jeudi un Conseil ministériel restreint consacré aux préparatifs du gouvernement en vue de faire face au pic de consommation de l’énergie pendant la saison estivale avec des prévisions de 39000 mégawatts de consommation d’électricité, soit une augmentation de 4% par rapport à l’été dernier.

Le chef du gouvernement a mis l’accent sur la nécessité de renforcer l’infrastructure de la production et du transport de l’électricité en vue de répondre aux besoins des citoyens ainsi qu’à l’augmentation attendue de la consommation.

De même, le CMR a examiné une proposition du ministère de l’Energie et des mines visant la mise en place d’un mécanisme de régulation automatique des prix de certains produits pétroliers eu égard notamment aux fluctuations des cours mondiaux du pétrole, et ce dans le but d’atténuer autant que possible leurs répercussions sur le marché national.

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Le gouvernement a entamé la mise en œuvre de son plan visant l’augmentation des tarifs de l’électricité dans le cadre de la suppression

Le ministre tunisien de l’Energie et des Mines Mongi Marzouk discutera avec trois ministres iraniens de la construction d’une centrale électrique et d’une raffinerie de pétrole en Tunisie ainsi  que du  réseau d’électricité.

Selon l’agence de presse iranienne Tasnim , Marzouk rencontrera à cet effet le ministre iranien du Pétrole Bijan Namdar Zanganeh, celui de l’Industrie Mohammadreza Nematzadeh, et son homologue Hamid Chitchian.

Le responsable des relations extérieures à la Chambre mixte tunisio-iranienne du  commerce avait déclaré il y a un mois  que l’ouverture des lettres de crédit  interviendra  bientôt.

D’après l’agence de presse IRNA, citant la chambre de commerce d’Isfahan Chambre,  les lettres de crédit seront ouvertes normalement et les hommes d’affaires des deux pays peuvent utiliser cette capacité financière pour développer la coopération économique.

Le responsable des relations extérieures à la Chambre mixte tunisio-iranienne du  commerce  a déclaré à ce propos que la normalisation des relations bancaires est l’outil le plus important pour l’accroissement des  échanges commerciaux.

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Le Plan Solaire Tunisien projette d'atteindre

Un mémorandum d’entente dans le domaine de l’énergie sera signé lundi 11 avril 2016 entre la Tunisie et Sierra Leone, indique un communiqué du ministère de l’Industrie dont une copie est parvenue à Africanmanager.

La convention sera signée au siège de la Steg entre le ministre de l’Industrie, des Énergies et des Mines Mongi Marzouk et Henry Macauley, ministre de l’Energie de la République de Sierra Leone, indique le même communiqué.

Rappelons que le ministre de l’Énergie de la République de Sierra Leone entamera une visite officielle en Tunisie du 10 au 4 avril courant. Il sera accompagné d’une délégation de haut niveau.

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D’après un rapport relatif à l’état des lieux de la conjoncture énergétique, la production nationale de pétrole brut pour 2015 a atteint 2306Kt, ce qui correspond à une baisse de 9% par rapport à 2014.
Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce recul, notamment ne baisse de 18% de la production de Hasdrubal, de 16% de la production d’El Hajeb/Guebiba..Ajoutons à cela, un recul de 6% en termes de la production à Ashtart et l’arrêt de la production de Miskar suite à un problème dans le système du contrôle ainsi que la réduction de la production d’Anaguid-Est suite à la fermeture du puits « Amani1 » sans oublier la poursuite du déclin naturel de la production au niveau des principaux champs comme Adam, Cherouk, Ouedzar, Didon et MLD..
D’après la même source, la demande des produits pétroliers a accusé un écart négatif de 109Ktep au cours de 2015..
S’agissant des importations des produits pétroliers, elles ont progressé de 19% en termes de quantités alors qu’elles ont baissé de 17% en termes de valeur..
L’augmentation des importations des produits pétroliers s’explique par le recours de la Steg au fioul pour la production électrique, par la hausse de la demande des carburants routiers ainsi que par l’arrêt programmé de la production de la STIR pour nettoyage et entretien des installations..
En ce qui concerne le gaz naturel, la demande totale a baissé de 4% en 2015 en se situant à 4685Ktep..Ceci est dû à la baisse de 5% de la demande en gaz naturel destinée à la production électrique et de 2.4% de la demande des usagers finaux pour se situer à 1252Ktep.

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Le ministre de l’Industrie

Une journée d’information a été organisée, mardi, à Nabeul, autour du projet pilote de production de l’électricité à partir de l’énergie scolaire au profit de la commune de Nabeul et de la station d’assainissement de Mrezga.
Ce projet, dont le coût atteint environ 3 millions de dinars (1,25 millions d’euros), est cofinancé par l’Union européenne à hauteur de 2,3 millions de dinars (975 mille euros). Les travaux, qui ont démarré en avril 2015, se poursuivront jusqu’en mars 2017 (durée 24 mois).
Barbara Cosentino, de l’Institut pour la coopération Universitaire qui assure la coordination du projet, a indiqué que celui-ci s’inscrit dans le cadre du programme SUDeP Sud-Tunisie lancé par la politique européenne de voisinage (PEV) et destiné à soutenir les villes du voisinage méridional dans la création de projets de développement urbain à partir de l’exploitation des énergies renouvelables.
Elle a précisé que le projet comporte notamment deux composantes : l’installation de deux centrales photovoltaïques (l’une auprès de la municipalité et l’autre auprès de la station d’assainissement) ainsi que la formation du personnel technique et administratif de la commune de Nabeul et de la Direction régionale de l’Onas. Il permettra la production de 347 Mégawatt d’électricité photovoltaique par an.

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