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La Tunisie a fait beaucoup d’efforts pour les droits des enfants, en particulier dans le domaine de l’éducation. Cependant, de nombreuses violations persistent encore, comme par exemple les violences sexuelles. Les enfants tunisiens sont victimes d’abus sexuel, de plus en plus. Ce phénomène de société, qui ne cesse d’augmenter, se propage dans toutes les principales villes du pays.

De nombreuses familles de différentes régions de la Tunisie ont, à maintes reprises, avoué aux médias, que leurs enfants étaient victimes d’agressions physiques ou morales dans les institutions.

C’est dans ce contexte que de récents chiffres dévoilés par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance révèlent que le nombre d’enfants victimes d’abus sexuels a triplé de 2013 à 2016. Il est passé de 261 à 601.

Des cas ont été signalés auprès des délégations de l’Enfance, présentes dans toutes les régions. 33% sont victimes d’abus sexuels directement et 51% ont fait l’objet de harcèlement sexuel, a ajouté la même source.

Face à l’augmentation du phénomène de violence enregistrée envers nos petits, l’Association Tunisienne des Droits de l’Enfant (ATUDE) a annoncé le lancement d’un projet de loi protégeant les enfants contre les violences sexuelles. Près de 60 personnes seront formées dans ce cadre. Ce projet sera soutenu par l’Union Tunisienne de Solidarité Sociale « UTSS », l’Union de la Femme et la Chambre nationale des crèches et jardins d’enfants.

Milieu familial : 93% des enfants victimes de violences!

On note également que la violence à l’égard de cette catégorie a pris d’autres formes, comme par exemple la hausse vertigineuse du nombre d’enfants violentés par leurs parents ou leurs proches.

D’après la dernière enquête menée par le ministère du Développement et de la Coopération internationale, l’Institut National de la Statistique, en collaboration avec l’Unicef, près de 93% des enfants tunisiens âgés de 2 à 14 ans ont été victimes de violences et soumis au moins une fois à une forme de punition psychologique ou physique par leur mère ou la personne en charge ou d’autres proches.

Les autorités de tutelle sont appelées à contrôler les jardins d’enfants et à poursuivre en justice les propriétaires de ces espaces qui ne respectent pas les normes du cahier des charges en la matière.

L’enfant est un citoyen silencieux. Il ne sait pas s’exprimer, ni défendre ses droits. Il est important aujourd’hui d’avoir une culture de protection de l’enfance à tous les niveaux.

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Le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance a annoncé dans un communiqué rendu public, ce samedi 17 septembre 2016, la création d’une cellule au sein de la délégation régionale de protection de l’enfance afin de suivre, via les réseaux sociaux, tout ce qui peut nuire aux droits de l’enfant.

Cette décision a été prise suite à la vague de protestations provoquées par la publication sur les réseaux sociaux des photos des fiançailles d’une jeune fille de 12 ans.

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Le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance a démis de ses fonctions le délégué régional de l’enfance à Gafsa à la suite de ses déclarations légitimant les fiançailles de l’enfant de 12 ans, dont les photos ont suscité une vague d’indignation sur la toile.
« Les déclarations du délégué régional de l’enfance à Gafsa ne représentent aucunement le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance […]. Cette situation est une violation de la loi et une atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant », indique un communiqué du ministère publié jeudi, tard dans la nuit.
Réagissant sur une radio nationale à la polémique provoquée par ces photos, le délégué régional de l’enfance à Gafsa, ou vit la famille de la fillette, avait déclaré, jeudi, que « l’enfant, bien que mineure, a des formes physiques conséquentes et est pubère ».
Les photos des fiançailles d’une fillette de 12 ans ont massivement été partagées ces derniers jours sur les réseaux sociaux, par des internautes scandalisés qui ont appelé les autorités compétentes à intervenir pour mettre un terme à ces graves dépassements.

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Les enfants tunisiens sont de plus en plus victimes d’abus sexuels. Ce phénomène ne cesse d’augmenter, se propage rapidement dans toutes les principales villes du pays. Le gouvernement tunisien en collaboration avec  les différentes parties concernées a, à maintes reprises, annoncé une série de mesures concrètes visant la protection des enfants.Cependant, les promesses n’ont pas été tenues étant donné que le nombre des alertes de harcèlement sexuel sur des enfants est en augmentation notable!

La protection de l’enfance relevant du ministère de la Femme, de la famille et de l’enfance, a reçu en 2015 par le biais des délégués de la protection de l’enfance de différents gouvernorats,  564 alertes de harcèlement sexuel sur des enfants, rapporte le quotidien Al Chourouk, dans son édition de ce  lundi, 15 août 2016.

Il est d’autant plus choquant de préciser que les enfants de moins de 6 ans sont les plus touchés par ces sévices sexuels. Cette situation est dramatique pour eux puisqu’à leur âge, ils ne savent pas faire la distinction entre les comportements normaux et ceux à caractère sexuel.

D’après des sociologues tunisiens, le sujet d’agressions sexuelles sur les enfants reste toujours un tabou en Tunisie et empêche souvent les parents de porter plainte. Un véritable changement des mentalités est nécessaire dans la société , puisqu’aujourd’hui les sanctions infligées aux pédophiles sont trop laxistes.

De plus, d’importants efforts de sensibilisation auprès de la population et de structurations des institutions répressives et de santé   devront être mis en place afin de diminuer les cas d’abus sexuels sur les enfants.

Affaire du français Thierry Darantière: 36 victimes identifiées

Thierry Darantière avait été reconnu coupable par la justice française et condamné à 18 ans de prison ferme pour le viol de 66 enfants dont 41 Tunisiens.

Suite à cette affaire, la ministre de la Femme, de la famille et de l’enfance Samira  Merai avait révélé lors de son audition en juillet dernier, par les députés de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)  que 36 enfants parmi les victimes ont été identifiés.

Elle a souligné que le délégué à la protection de l’enfance s’est aussitôt engagé, en coordination avec les ministères de l’intérieur et de la justice, à prendre en charge cette affaire.

Elle a appelé à la nécessité de briser le silence sur les questions liées à la violence sexuelle contre les enfants et à signaler tout dépassement auprès des autorités compétentes.

Et d’affirmer que son département œuvre actuellement à développer davantage les législations nationales relatives à la protection de l’enfance, notamment à travers l’inscription de la notion de « l’enfant victime » dans le code de la protection de l’enfance.

804 mineurs  portés disparus en 2015

On rappelle que selon les statistiques officielles fournies par le ministère de l’Intérieur, quelque 804 mineurs ont été déclarés disparus en 2015, dont l’écrasante majorité sont des fugueurs. 99,62% d’entre eux ont été retrouvés sains et saufs.

Parmi les enfants disparus, 541 d’entre eux sont de sexe féminin. Selon le département de l’Intérieur, ce phénomène qui n’est pas exclusivement tunisien s’explique par la pression psychologique exercée sur certaines filles et la tension qui s’installe parfois dans les relations parents-enfants. Pour les enfants de sexe masculin, leur disparition s’explique par l’abandon scolaire précoce, les conditions matérielles et le chômage…

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Le chef du gouvernement chargé de la gestion des affaires courantes, Habib Essid a reçu aujourd’hui, jeudi 11 août 2016 au palais du gouvernement à la Kasbah, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Merai Feriaa, indique un communiqué de la présidence du gouvernement dans un communiqué rendu public sur sa page officielle.

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La Tunisie, durant plusieurs années, a fait beaucoup d’efforts pour les droits des enfants, en particulier dans le domaine de l’éducation. Cependant, de nombreuses violations persistent encore, comme par exemple les violences sexuelles. Les enfants tunisiens sont victimes d’abus sexuel. Ce phénomène de société, qui ne cesse d’augmenter, se propage dans toutes les principales villes du pays.

Les chiffres dévoilés récemment par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, révèlent que le nombre d’enfants victimes d’abus sexuels a triplé de 2013 à 2016. Il est passé de 261 à 601.

Des cas ont été signalés auprès des délégations de l’Enfance, présentes dans toutes les régions. 33% sont victimes d’abus sexuels directement et 51% ont fait l’objet de harcèlement sexuel, a ajouté la même source.

MI : Plus de 800 enfants déclarés disparus en 2015

Selon des statistiques officielles fournies par le ministère de l’Intérieur, quelque 804 mineurs sont déclarés disparus en 2015, dont l’écrasante majorité sont des fugueurs. 99,62% d’entre eux ont été retrouvés sains et saufs.

Parmi les enfants disparus, 541 d’entre eux sont de sexe féminin. Selon le département de l’Intérieur, ce phénomène qui n’est pas exclusivement tunisien s’explique par la pression psychologique exercée sur certaines filles et la tension qui s’installe parfois dans les relations parents-enfants. Pour les enfants de sexe masculin, leur disparition s’explique par l’abandon scolaire précoce, les conditions matérielles et le chômage…

On rappelle que le Conseil de l’Europe, en collaboration avec le ministère de la Femme et de l’Enfance, avaient présenté  en 2015, la Convention du CE sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels. Cette convention s’articule autour de plusieurs axes très importants dont notamment  le lancement des campagnes de sensibilisation, la prévention dans les milieux scolaires, surtout dans les zones intérieures de la Tunisie.

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Lors d'un dépistage de la maladie de la gale (Jrab) dans une école à Oued Laya

Le programme commun entre le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance et l’UNICEF pour la priode 2016-2017 vient d’être approuvé, mardi, lors d’une séance de travail entre la ministre, Samira Merai et la représentante de l’organisation onusienne, Lila Peters.
Tenue au siège du département, cette séance a permis d’examiner les moyens permettant de renforcer le partenariat entre le ministère et l’UNICEF, notamment en matière d’éducation et de protection de l’enfance menacée. Il a été également question de l’élaboration des politiques publiques visant à promouvoir le secteur de la petite enfance.

TAP

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Les services du commissariat régional de la femme, de la famille et de l’enfance ont entamé la réalisation de plusieurs projets visant à impulser les divers services destinés aux enfants toutes tranches d’ages confondus, et à rapprocher ces services à leur bénéficiaires, notamment dans la zone frontalière Rjim Maatoug (délégation d’El Faouar), a indiqué le chef de service du suivi des étabalissements de l’enfance au commissariat, Ali Dahech. La même source a précisé qu’en collaboration avec les services de la direction régionale de l’équipement, les offres sont en phase de selection pour la réalisation du projet de création d’un complexe pour enfants moyennant une enveloppe de 774 mille dinars. Les études préliminaires ont été parachevées pour la réalisation d’un projet d’extension du complexe pour enfants à la délégation d’El Faouar avec des couts de 500 mille dinars, a-t-il affirmé.
Plusieurs autres projets ont été entamés visant l’amélioration des services et la protection des établissements pour enfants, dont des travaux de réaménagement de ces etablissements, la construction d’une unité sanitaire dans la localité de Kalaa (délégation de douz-nord) et la rénovation du club d’informatique pour enfants dans la ville de kébili, moyennant une enveloppe estimée à 50 mille dinars.

TAP

Reseaux Sociaux

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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