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Tous les enfants, coincés dans un bus au village Bebouche à Aïn Drahem, ont été évacués dans la matinée de ce lundi 16 janvier 2017. C’est ce qu’a déclaré le gouverneur de Jendouba, Akrem Sebri.
Lors de son passage, ce lundi 16 janvier 2017, sur Mosaïque fm, le gouverneur a ajouté que ces derniers ont été transportés à un centre d’accueil de la ville en mettant à leurs dispositions des couvertures et de la nourriture.
La précision du responsable vient à un moment où les efforts se poursuivent pour dégager les routes bloquées.

A ce titre, le ministère de l’Équipement informe qu’il a mis à la disposition de cette région, plusieurs matériels pour y faire face.
Pour rappel, 500 véhicules (bus, camion et voitures) ont été bloqués à Cause d’importantes chutes de neige, notamment le gouvernorat de Jendouba.

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Le ministère de la santé appelle, dans un communiqué, à protéger les enfants des infections respiratoires et à prendre les mesures préventives nécessaires pour prévenir toutes maladies notamment en cette période d’hiver et la vague de froid qui sévit dans le pays, augmentant le risque de contamination notamment chez les enfants de moins de cinq ans.
Les inflammations respiratoires aiguës sont causées par des microbes qui affectent une partie des voies respiratoires dont des inflammations du sinus et pulmonaires, précise le communiqué rappelant que les inflammations des voies respiratoires peuvent être des infections banales comme les rhumes, l’influenza, l’angine ou bien des infections pulmonaires.
Les symptômes d’une inflammation, dont la durée varie entre deux et cinq jours et disparaissent sans utilisation de médicaments, pourraient s’aggraver en cas d’une inflammation pulmonaire aiguë causant parfois le décès de la personne malade.
Le ministère recommande à ce propos, d’éloigner l’enfant, notamment les bébés, des personnes ou autres enfants malades, pour éviter la contamination, éviter l’air pollué avec du tabac ou autre, et aérer les chambres à coucher tout en évitant les courants d’air.
Le ministère souligne également l’impératif de respecter le calendrier des vaccins étant donnée le rôle primordial dans la protection des enfants en plus d’une alimentation saine tout en favorisant une quantité suffisante de liquide et assurant une hygiène régulière du nez.
Il est strictement déconseillé le recours à des antibiotiques sans avis médical ou l’utilisation des médicaments prescrits pour d’autres patients. Le ministère de la Santé recommande également de ne pas arrêter le traitement en cas d’amélioration de l’état de santé et ne pas prolonger le traitement au delà de la période mentionnée par le médecin traitant.
L’enfant malade doit être examiné par un médecin en cas d’apparition de complications notamment des difficultés respiratoires, selon le communiqué.

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Les bureaux des délégués de protection de l’enfant ont reçu

Environ  2,2 millions d’enfants au Yémen souffrent de malnutrition aiguë et ont besoin de soins immédiats, a affirmé , lundi, 12 décembre 2016,  le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) au journal « Le Figaro ».

Au moins 462.000 d’entre eux souffrent de « malnutrition aiguë sévère », une augmentation de près de 200% par rapport à 2014. La guerre entre des rebelles Houthis pro-iraniens et les forces gouvernementales, soutenues notamment par l’Arabie saoudite, a considérablement aggravé la situation humanitaire en 2015 au Yémen et les enfants sont en première ligne, ajoute la même source.

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Selon des résultats publiés dans un  rapport élaboré conjointement par la Banque Mondiale et l’UNICEF sur « l’extrême pauvreté des enfants dans le monde », 25% des enfants tunisiens âgés entre 0 et 18 ans vivent dans un milieu familial pauvre.

Il s’agit d’un chiffre inquiétant en comparaison avec le taux de pauvreté nationale qui était de l’ordre de 15,5% en 2010.

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Les bureaux des délégués de protection de l’enfant ont reçu

Les enquêtes par grappe à indicateurs multiples réalisées, tous les quatre ans, par le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance montrent, chaque fois, que plus de 90% des enfants sont victimes de violence en milieu familial en Tunisie, a souligné, mercredi à Tunis, Faouzia Jabeur Chaabane, directrice générale de l’enfance.
Dans une déclaration à la TAP en marge d’un atelier de validation technique de la stratégie nationale de communication pour la prévention de la violence à l’égard des enfant en milieu familial », Jabeur a fait savoir que la rencontre permettra de réfléchir à une nouvelle approche pour appréhender la violence à l’égard des enfants en milieu familial et aux moyens de diffuser la culture de non-violence, en permettant à l’enfant de lutter contre la violence à laquelle il est exposé.
Il s’agit, a-t-elle dit, d’une approche participative incluant la famille, la société, les institutions travaillant dans le domaine de l’enfance et les composantes de la société civile.
L’idée de cette stratégie communicationnelle a été lancée, selon la Chaabane, au cours d’une session de formation organisée en 2015 en partenariat avec des établissements publics, des composantes de la société civile et le fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF). Cette stratégie sera mise en œuvre en 2017, a-t-elle fait savoir.
De son côté, l’experte au sein de l’UNICEF en stratégie de communication pour le changement des comportements a indiqué que 93,2% des enfants âgés de 2 et 14 ans dans le monde ont subi, au moins une fois, des violences physiques et sexuelles en milieu familial et que 32% des enfants ont subi des punitions sévères au sein de leur famille.
L’experte a mentionné que la stratégie communicationnelle prônée s’appuie sur la prévention de la violence familiale, la promotion de la culture de non-violence et le dialogue au sein de la famille.
De son côté, Lamia Brahim, psychologue, a indiqué qu’en Tunisie, la plupart des signalements relatifs à la violence en milieu familial à l’encontre des enfants sont effectués par les mamans (2750 signalements selon le délégué de la protection de l’enfance), ajoutant que 1583 signalements impliquent le père et 1466 le père et la mère.
A noter que l’atelier de validation technique de la stratégie nationale de communication pour la prévention de la violence à l’égard des enfants en milieu familial est organisé par le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance en partenariat avec l’UNICEF et s’étale sur deux jours (16-17 novembre 2016).

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Des habitants de la zone Hammam Maarouf à Sousse ont accusé les agents de la Protection Civile d’être responsables de la noyade de deux enfants près du pôle technologique de Sousse à cause de leur retard.

Le directeur régional de la protection civile à Sousse, Jalloul Jaballah, a nié, dans une déclaration mercredi à Mosaïque Fm, toutes ses accusations et a assuré que les deux enfants se sont noyés dans un lac aux alentours de 16h alors que les agents de la Protection Civile n’ont été alerté qu’après plus de deux heures, rendant le sauvetage des deux enfants impossible.

Il a ajouté qu’un enfant muet a indiqué aux agents de la Protection Civile l’endroit ou se trouvaient les deux noyés puisque leurs familles ne savaient pas où il se trouvaient.

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Des pluies diluviennes se sont abattues sur la région de Mateur

Le délégué de Cité Erriadh, Mejri Saïd, a affirmé que les enfants disparus, en début dans l’après-midi du dimanche 25 septembre 2016 dans une mare d’eau stagnante, ont été retrouvés morts, rapporte Jawhara Fm.
Les deux enfants, âgés de 11 et 12 ans s’étaient aventurés en début d’après-midi de ce dimanche 25 septembre 2016 dans une énorme mare d’eau stagnante, près du chantier de construction du pôle technologique de Sousse, sur la route ceinture entre Sahloul et Cité Erriadh, indique la même source.
Huit plongeurs de la protection civile ont été dépêchés sur les lieux afin de retrouver les deux enfants disparus.
Les cadavres ont été transférés à l’hôpital Farhat Hached de Sousse.

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Lundi 17 février 2014 vers 13h les martyrs tués dans l’embuscade de Jendouba seront enterrés en présence de 4 ministres. Les institutions éducatives de la région seront en grève

Parmi les privilèges prévus par le projet de loi sur la prise en charge des enfants des martyrs des forces de sécurité intérieure, de l’Armée et de la Douane, l’octroi de la carte « enfant de martyr ».
Approuvé en Conseil des ministres le 31 août 2016, le projet qui concerne les moins de 21 ans, propose, également, la gratuité des transports et des soins publics, ainsi que l’exemption des frais d’inscription dans les établissements scolaires publics.
Il s’agit, aussi, de l’allocation d’une bourse mensuelle aux enfants des martyrs et l’octroi d’aides en espèce à l’occasion des fêtes religieuses et de la rentrée scolaire.
Depuis la révolution, soixante sept militaires ont trouvé la mort lors d’affrontements avec des groupes terroristes ou d’attaques terroristes, contre 57 agents de sécurité répartis entre Gardes nationaux (33), police (12) et Garde présidentielle (12).
Deux douaniers ont également perdu la vie dans des attaques terroristes.

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Le nombre des jardins d'enfants illégaux recensés récemment s'élève 470. C’est ce qu’a indiqué Neila Chaabane

Le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance a appelé les parents à inscrire leurs enfants dans les crèches et jardins d’enfants réglementaires, disposant d’une autorisation du ministère, et ce dans l’objectif de garantir la sécurité de leurs enfants.

Dans un communiqué, le ministère a rappelé que la liste des crèches et jardins d’enfants réglementaires est disponible sur son site web officiel, www.femme.gov.tn.

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L’ex-colonel de la Garde Nationale et expert en sécurité Ali Zramdini a appelé le gouvernement à consolider la batterie de mesures afin de protéger les enfants contre l’enrôlement dans des groupes terroristes.

D’après l’expert, des terroristes ont enrôlé leurs femmes et leur enfants pour surveiller les sécuritaires, distribuer des discours religieux fanatiques, écrire des menaces sur les murs. Ils les auraient même préparés pour commettre des attentats, comme en Irak et en Syrie… Interview :

  1. Les terroristes sont-ils encore puissants et possèdent-ils la logistique nécessaires pour mener d’autres attaques en Tunisie?

Non, ils sont maintenant isolés et relativement impuissants, cependant les groupes terroristes en Tunisie sont dans un état d’hibernation et guettent le moment propice pour perpétrer leurs lâches attentats contre les citoyens et les agents de sécurité. Ces derniers sont appelés à la vigilance, d’autant  que les cellules dormantes ont changé de stratégie.

Pour faire face à ces cellules dormantes, nous avons besoin d’une batterie de mesures plus efficaces, dont notamment l’installation d’un grand nombre de caméras non seulement dans les institutions publiques et sensibles mais aussi dans d’autres endroits (les postes de police, les gares, les restaurants…).

  1. On a entendu parler d’enrôlement d’enfants par des terroristes ?

Oui bien évidement, en Tunisie, des terroristes avaient enrôlé leurs femmes et leur enfants pour surveiller les sécuritaires, distribuer des discours religieux fanatiques, écrire des menaces sur les murs…

L’enrôlement des enfants par des groupes terroristes est une pratique répandue, les organisations interdites ont exploité certaines fragilités sociales telles que la pauvreté et la marginalisation pour atteindre leurs objectifs. Cette tactique n’éveille pas les soupçons et peut être ainsi facilement utilisée pour l’exécution d’opérations terroristes.

Dans ce contexte, je n’écarte pas la possibilité d’opérations terroristes menées par des enfants, du même type que les attaques perpétrées dans d’autres pays comme l’Irak.

  1. Comment peut-on protéger les enfants contre les cellules dormantes en Tunisie ?

Je considère que les enfants les plus menacés par l’enrôlement dans des groupes  terroristes sont ceux des zones intérieures. Toutes les parties concernées (ministère de l’Intérieur, de la Femme, de l’Education…) sont appelées à protéger et à surveiller les enfants et les orienter vers le droit chemin à travers le lancement de campagnes de sensibilisation contre les menaces terroristes, l’aménagement de lieux de loisirs et de divertissement…

  1. Pouvez-vous nous brosser la situation sécuritaire actuelle du pays ?

Je tiens à rassurer les Tunisiens sur le fait que la situation sécuritaire s’est améliorée par rapport aux dernières années.Néanmoins il importe pour les citoyens et les agents de sécurité de rester  vigilants et ne pas minimiser la menace terroriste, un danger qui secoue non seulement la Tunisie mais tous les pays orientaux, et même occidentaux .

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Contacté ce jeudi 1er septembre par Africanmanager, l’expert en sécurité Ali Zramdini a affirmé que les groupes terroristes en Tunisie sont dans un état d’hibernation et qu’ils guettent le moment propice pour perpétrer leurs lâches attentats contre les citoyens et les agents de sécurité.

Ces terroristes ont enrôlé leurs femmes et leur enfants pour surveiller les sécuritaires, distribuer des discours religieux fanatiques, écrire des menaces sur les murs…

Il a, dans ce contexte, souligné que toutes les parties concernées (ministère de l’intérieur, de la Femme, de l’Education….) sont appelées à protéger et à surveiller les enfants, surtout ceux des zones intérieures de la Tunisie.

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« Les attaques terroristes prises par ces groupes extrémistes s’inscrivent dans le cadre d’une guerre psychologique menée par ces personnes »

L’expert en sécurité Ali Zramdini a déclaré ce jeudi 1er septembre 2016 à Africanmanager  que « l’enrôlement des enfants par des groupes terroristes est une pratique répandue parmi les organisations interdites qui ont exploité certaines fragilités sociales telles que la pauvreté et la marginalisation, pour atteindre leurs objectifs. Cette tactique n’éveille pas les soupçons et peut être ainsi facilement utilisée pour l’exécution d’opérations terroristes », a-t-il affirmé.

Ali Zeramdini n’a pas écarté la possibilité d’«opérations terroristes menées par des enfants»,  se référant à des attaques semblables perpétrées dans d’autres pays comme l’Irak.

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Des informations rapportées par le site français « femme actuelle » font savoir que les jeunes américains consommeraient en moyenne 3 fois plus de sucres ajoutés qu’ils ne le devraient.

Des experts de l’American Heart Association (AHA) estiment que les enfants de moins de 2 ans ne devraient d’ailleurs manger aucun aliment qui contient des sucres ajoutés.

Beaucoup de jeunes américains ingurgitent aujourd’hui l’équivalent de 19 cuillères à café de sucres ajoutés par jour. Or, jusqu’à l’âge de 18 ans, cet apport devrait être limité à 100 calories par jour, ce qui correspond environ à 6 cuillères à café, a affirmé la même source.

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Deux parents d’enfants ont été arrêtés aujourd’hui, 17 août 2016, pour avoir exploité leurs enfants dans la mendicité, rapporte Shems Fm.
Les parents en question abandonnaient à chaque fois leurs enfants, âgés entre 5 et 11 ans,  dans l’un des quartiers de la ville.

Les enfants ont été placés dans un centre de soins à Sfax et ce en collaboration avec la délégation à la Protection de l’Enfance, indique la même source.

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Les bureaux des délégués de protection de l’enfant ont reçu

Près de 93% des enfants tunisiens âgés de 2 à 14 ans ont été victimes de violences et soumis au moins une fois à une forme de punition psychologique ou physique par leur mère/personne en charge ou d’autres membres du ménage, s’alarme la dernière enquête menée par le ministère du Développement et de la Coopération Internationale, l’Institut National de la Statistique en collaboration avec l’Unicef, réalisée en 2012.
L’enquête révèle également que:
– 43% des mères/personnes en charge des enfants croient que ces derniers doivent être punis physiquement.
– Environ 32% des enfants ont été soumis à de sévères punitions physiques.
– La punition physique sévère a été plus fréquente chez les enfants de mère non scolarisées (38.6%) alors que ce taux n’est que de 17.3% chez les enfants de mère ayant un niveau d’instruction universitaire.
– La fréquence de la punition physique sévère décroit avec l’amélioration du niveau du bien être socio-économique de la famille, passant de 40.1% chez les enfants issus des ménages les plus pauvres à 19.8 % chez ceux issus des ménages les plus riches.
– Les attitudes socioculturelles et les normes sociales jouent un rôle essentiel dans la perception du phénomène par les parents, puisqu’ils croient en l’efficacité de certains moyens comme instruments de discipline, comme la punition, la peur et les châtiments corporels.
Selon l’Unicef, à l’échelle mondiale:
– Au moins un milliard d’enfants subissent des châtiments corporels infligés régulièrement par les personnes qui s’occupent d’eux.
– Toutes les 5 minutes, un enfant connaît une mort violente quelque part dans le monde.
– Plus d’un élève sur trois, âgé de 13 à 15 ans, subit au moins un acte d’intimidation de manière régulière.
– Parmi les filles âgées de 15 à 19 ans, près d’un quart (70 millions) ont affirmé avoir été victimes d’une forme de violence physique depuis l’âge de 15 ans.
– Environ une fille sur cinq est sexuellement abusée au moins une fois dans sa vie.
– Environ trois adultes sur dix pensent que le châtiment corporel est nécessaire pour élever ou éduquer correctement un enfant.
– Un enfant sur quatre est victime de mauvais traitements.

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La lutte contre la violence envers les enfants est un contrat social qui n’implique pas seulement l’Etat mais toute la société, dont en premier lieu les parents et le milieu scolaire. Tel est le leitmotiv de l’interview exclusive accordée par la représentante de l’Unicef en Tunisie Lila Pieters à l’agence TAP, à l’occasion du lancement, en Juillet dernier, du partenariat mondial pour mettre fin à la violence envers les enfants.
Dans cette interview, Lila Pieters dresse un état des lieux de la violence envers les enfants en Tunisie et livre ses recommandations afin de lutter contre ce phénomène qui touche pas moins de 93% d’enfants âgés de 2-14 ans dans le pays, selon la dernière étude menée par le ministère du Développement et de la coopération internationale en collaboration avec l’Unicef.
Q: Pourquoi un partenariat mondial pour mettre fin à la violence ?
R: Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, on reconnait l’urgence de lutter contre la violence qui touche près d’un milliard d’enfants dans le monde.
C’est ainsi qu’est né ce partenariat, qui réunit les Nations Unies, ses Etats membres, la société civile mondiale et le secteur privé. L’objectif étant de mener une action conjointe qui vise à réaliser l’objectif du développement durable 16.2, à savoir  »  » mettre un terme à la maltraitance, à l’exploitation, à la traite et à toutes les formes de violence et de torture dont sont victimes les enfants « . Dès lors, il a été décidé de mettre en place un programme baptisé  » Inspire  » visant à mettre à la disposition des Etats membres de l’ONU, dont la Tunisie, des financements et des mécanismes pour faire face à ce fléau.
Q: La première stratégie du programme inspire consiste à mettre en œuvre les lois protégeant les enfants contre la violence. Or, ce qu’on peut remarquer en Tunisie, c’est qu’il existe un certain décalage entre les textes législatifs et leur mise en œuvre, dans la pratique.
R: Le fait que la Tunisie dispose d’une législation protégeant les enfants contre la violence est en soi un acquis. Rien que pour cela, il faut la féliciter car certains pays n’ont pas de telles lois. Ce qui est rassurant aussi, c’est que la Tunisie reconnaît l’existence de ce fléau contrairement à d’autres pays qui le renient. Si on veut maintenant s’attaquer à la problématique de l’application des lois, il va falloir mettre en place un mécanisme de coordination, car la lutte contre la violence ne relève pas seulement de la responsabilité de l’Etat mais de toute la société. C’est grâce à la mobilisation sociale que certains pays ont réussi à combattre ce fléau. C’est donc un contrat social. Par ailleurs, nous sommes actuellement en train de développer en collaboration avec les ministères concernés, une politique qui devra apporter de nouveaux mécanismes permettant de mieux appliquer les lois.
Il faut passer d’une discipline répressive à une discipline positive
Q: La deuxième stratégie d’Inspire a pour objectif de renforcer les normes appuyant des relations non violentes et tolérantes pour tous les enfants. Dans une société où très souvent l’usage du châtiment corporel prend le couvert de l’éducation, comment peut-on, selon vous, bousculer ces comportements profondément ancrés ?
R: Nous sommes conscients que la lutte contre la violence dans le milieu intrafamilial demeure la chose la plus difficile, dans la mesure où elle constitue une question de normes sociales. Pour bousculer ces normes, il est indispensable d’investir dans des programmes éducatifs destinés aux parents et ce, dès la phase prénatale, car le taux le plus élevé de violences est enregistré de la conception, à l’état foetal, et jusqu’à l’âge de 3 ans.
L’objectif étant d’apprendre aux parents comment gérer le stress quotidien et leur expliquer l’impact de la violence sur le développement psychologique et cognitif de leurs enfants.
L’Etat est en train de faire tout son possible pour lutter contre la violence. Maintenant, il incombe aux parents d’assumer leurs responsabilités et de privilégier le dialogue en tant que meilleur instrument éducatif. Donc, plus que jamais la lutte contre la violence est un contrat social.
Q: Outre le milieu intrafamilial, la violence s’exerce également dans les établissements préscolaires et scolaires. Comment peut-on lutter contre cette forme de violence ?
R : S’occuper des enfants est une expertise. A cet effet, une stratégie nationale de développement de la petite enfance est actuellement en cours d’élaboration. Dans cette stratégie, l’Unicef va contribuer à l’amélioration de la formation du personnel éducatif (cadres et animateurs) et au renforcement du système de contrôle et de suivi dans ces établissements.
Pour ce qui est de la lutte contre la violence dans le milieu scolaire, elle doit impérativement passer par la réforme éducative qui va toucher la formation des enseignants. Tout individu aspirant à devenir instituteur se doit de suivre une formation afin d’être en mesure de gérer la classe. L’objectif étant finalement de passer d’une discipline répressive à une discipline positive.
Il n’y a rien de pire pour une victime que de voir son agresseur impuni
Q: En Tunisie, les enfants se retrouvent souvent exposés au risque de l’endoctrinement religieux en milieu scolaire, ce qui est considéré comme une forme de violence selon l’article 2 du Code de protection de l’enfant. Comment peut-on les prémunir contre cette menace ?
R: Dans le cadre de la réforme du système éducatif, il est prévu d’intégrer ce qu’on appelle  » les compétences de vie  » dans les programmes scolaires. Ce mécanisme vise à enseigner aux enfants comment négocier et faire preuve de discernement quand ils sont confrontés à ce type d’embrigadement, notamment sur les réseaux sociaux. Un autre mécanisme sera également mis au point : c’est le club de la citoyenneté qui sera crée au sein des établissements éducatifs pour que les enfants et adolescents soient en mesure de se défendre.
Q: Dans le programme Inspire, il est prévu d’améliorer l’accès aux services de santé et de la protection sociale pour tous les enfants qui en ont besoin, notamment pour le signalement des cas de violence. Ici, on se heurte à un problème majeur qui est souvent l’incapacité de dénoncer l’agresseur surtout lorsque ce dernier se trouve être un parent ou un proche de l’enfant.
R: L’abus sexuel est une question très taboue. Il est très facilement accepté et tu car il touche aux normes sociales. C’est l’honneur de la famille qui est en jeu.
Il est ainsi recommandé de plaider pour une « conscientisation » du large public. Il faut mobiliser tout le monde afin de briser le silence autour de ce phénomène et changer les normes sociales. L’enfant doit par ailleurs avoir accès à des moyens anonymes et gratuits pour dénoncer l’abus. Par la suite, il est impératif de lui apporter la réparation psychologique et sociale nécessaire et d’essayer de faire en sorte que l’agresseur reconnaisse son tort. Les études menées par l’Unicef ont montré que la victime désire une seule chose : c’est que la personne qui l’a agressée lui demande des excuses.
Q: Comment peut-on venir en aide à ces victimes?
R: Il faut s’assurer que les enfants abusés sexuellement soient entendues tout en veillant à ne pas les victimiser en leur faisant répéter le témoignage plusieurs fois. Dans les pays avancés, les enfants victimes d’abus sexuels sont entendus une seule fois dans un centre de protection de l’enfance en présence de tous les intervenants, uniquement une fois. Sinon, cela risque d’accentuer davantage leur traumatisme et de le perpétuer. Le ministère de la justice doit également accélérer la mise en place des lois permettant de poursuivre les auteurs de crimes car il n’y a rien de pire pour un enfant victime que de voir son agresseur impuni. Les études ont montré qu’une fois adulte, les enfants n’ayant pas eu accès à une protection et à une réparation finissent pas s’autodétruire. Pire, ils vivront dans la hantise d’être encore abusés et seront même exposés au risque de devenir de potentiels abuseurs.

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La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Miraï, a annoncé ce mardi 26 juillet 2016 la mise en place d’un plan exécutif visant la protection des enfants.

Prenant part à la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP, elle a ajouté que ce nouveau plan sera prochainement présenté au Conseil ministériel pour examen.

La ministre a par ailleurs indiqué que ce nouveau dispositif se penchera sur cinq axes. Il s’agit de l’élaboration des lois dont notamment l’amendement du code de l’enfance et le rapprochement des services avec les enfants et leurs familles.

Pour les autres axes, ils concernent la consolidation des compétences des professionnels, la garantie d’une meilleure coordination avec l’ensemble des intervenants et enfin la prévention.

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Environ 50.000 enfants vivant dans le nord-est du Nigeria risquent de mourir de malnutrition, a déclaré mardi le directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique occidentale et centrale, Manuel Fontaine. « Près de 25% des enfants résidant dans l’Etat de Borno ont besoin de soins médicaux et d’un approvisionnement régulier en nourriture », a indiqué M. Fontaine, dans un communiqué cité par l’agence APS.

Auparavant, les Nations unies ont évalué à 2,5 millions le nombre de personnes touchées par la famine dans le nord-est du Nigeria. Selon l’ONU, 800.000 habitants des Etats de Borno et de Yobe sont en besoin urgent de nourriture. En juin dernier, l’ONG Médecins sans frontières a rapporté que plus de 200 personnes avaient trouvé la mort dans la ville de Bama (Etat de Borno) au cours d’un mois après avoir dû quitter leurs domiciles pour fuir les attaques du groupe terroriste Boko Haram.

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Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis Sofiene Selliti a affirmé, mercredi, que ce qu’il avait déclaré au sujet de l’affaire de viol sur enfants par un Français n’est pas en contradiction avec la déclaration du ministère de la Justice, tant sur le plan pénal que procédural.
La précédente déclaration du Tribunal de première instance au sujet de l’affaire a été basée sur l’hypothèse que les faits ont été commis en dehors du territoire tunisien, a-t-il déclaré à l’agence TAP.
« Dès lors qu’il s’avère que le forfait a été commis en Tunisie, le tribunal de première instance de Tunis n’a pas la compétence juridictionnelle qui est du ressort de la juridiction cantonale de Sousse « , a-t-il expliqué.
Dans une déclaration jeudi dernier à l’agence TAP, Selliti avait indiqué que dans le cas de crimes commis en dehors du territoire et dont la victime est tunisienne, le ministère public peut engager des poursuites en se basant sur une plainte déposée, conformément à l’article 307 bis du Code de procédure pénale.
L’engagement de poursuites reste, cependant, possible dès qu’une victime ou sa famille dépose une plainte, a-t-il indiqué.
Il avait, en outre, souligné que le jugement rendu par la justice française est un jugement de première instance. La partie tunisienne sera en mesure d’engager des poursuites dans cette affaire une fois le verdict final prononcé.
Un communiqué du ministère de la Justice avait indiqué, jeudi, qu’une commission rogatoire internationale a été émise par les autorités françaises dans le cadre des poursuites engagées à l’encontre de l’accusé. Le ministère suit de près l’évolution de cette commission, ajoute le communiqué.
Les jurés de la cour d’assises des Yvelines ont condamné le Français Thierry Darantière, 52 ans, à 16 ans de prison pour avoir violé 66 enfants dont 41 Tunisiens, âgés entre 6 et 17 ans.
Les faits ont été commis sur des mineurs en Tunisie, en Egypte, en Syrie et au Sri Lanka, où il s’était rendu sous couvert d’actions humanitaires.
Inscrit au fichier des délinquants sexuels, Darantière devra en outre faire l’objet d’un suivi socio-judiciaire pendant 10 ans et respecter une injonction de soins.

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-Le ministre de la Justice Omar Mansour a ordonné au ministère public près le Tribunal de première instance de Sousse l’ouverture d’une information judiciaire sur le viol de 41 enfants tunisiens par un Français.
Dans un communiqué rendu public mardi, le département de la Justice a jugé indispensable d’émettre une commission rogatoire française dans l’objectif de rendre justice aux ayants droit.
Les jurés de la Cour d’assises des Yvelines (Paris) avaient condamné le Français Thierry Darantière, 52 ans, à 16 ans de prison pour avoir violé ou agressé sexuellement au moins 66 jeunes garçons dont 41 Tunisiens.
Les disques durs saisis chez lui renfermaient des milliers de photographies et des centaines de vidéos le mettant en scène avec des mineurs, lors de voyages en Tunisie (41 victimes), en Egypte (6) et au Sri Lanka (19), où il s’était rendu à de nombreuses reprises après le tsunami de 2004 sous couvert d’actions humanitaires.
Cette affaire avait provoqué une vague d’indignation en Tunisie et suscité des réactions virulentes de la part de la société civile qui a dénoncé le mutisme des autorités tunisiennes autour de l’affaire.
La députée du groupe parlementaire d’Al-Horra Bochra Belhadj Hamida avait demandé, lundi, l’organisation d’une séance de questions orales au ministre de la Justice, Omar Mansour, et à la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Marai Friaa concernant l’affaire de viol d’enfants par un Français, et ce conformément à l’article 146 du règlement intérieur de l’Assemblée des représentants du peuple.

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