Tags Posts tagged with "Ennahdha, Nidaa Tounès,"

Ennahdha, Nidaa Tounès,

par -
0
Dans une interview accordée au journal « Assabah Al Oussboui »

Dans une interview accordée au journal « Assabah Al Oussboui », Zoheir Hamdi, dirigeant du courant populaire a estimé qu’Ennahdha et Nidaa Tounes portent le même projet de pouvoir, et ils sont deux partis de la droite réactionnaire puisqu’Ennahdha est un parti religieux et Nidaa est un parti libéral et leurs programmes ne prennent pas en considération la souveraineté nationale.

par -
0
Le dernier sondage d'opinion de l'agence 3C Études a montré que le Mouvement Ennahdha est toujours à la tête des intentions

Le dernier sondage d’opinion de l’agence 3C Études a montré que le Mouvement Ennahdha est toujours à la tête des intentions de vote pour les législatives avec 31.6% des personnes interrogées, suivi par Nidaa Tounes avec 27.2% des voix.

Le même sondage montre que 46% des tunisiens soutiennent le gouvernement de Mehdi Jomâa.

De l’autre côté, le dernier sondage réalisé par Sigma Conseil place, pour les législatives , Nidaa Tounes en tête des intentions de vote avec 46.8% des voix, suivi par le Mouvement Ennahdha avec 35.4% et le Front Populaire avec 5.1% des voix.

par -
0
Après le parachèvement des deux processus constituant et gouvernemental

Après le parachèvement des deux processus constituant et gouvernemental, l’heure est maintenant au processus électoral. La loi électorale n’est toujours pas adoptée et l’ISIE, faute de moyens et de finalisation de son cadre juridique, n’a pas encore démarré ses activités, mais ce ne sont là que des aspects juridiques, institutionnels et logistiques qui malgré leur importance, n’interviennent qu’accessoirement dans la dynamique électorale des formations politiques.

On repère un certain redéploiement des forces, courants et personnalités politiques au sein de tous les partis pour s’accommoder de cette nouvelle donne, mais, les deux partis qui devraient avoir du pain sur la planche sont de loin Nidaa Tounès et Ennahdha .

Le parti islamiste voit tous les postulats sur lesquels il a assis son unité et sa dynamique interne éclater en mille morceaux. Mettant en valeur la similitude entre son identité politique et idéologique propre et celle civilisationnelle du peuple, il s’est autoproclamé, depuis mars 2011, comme le parti qui a vocation à gouverner irréversiblement le pays . Son statut de parti majoritaire lui donnait la latitude d’établir l’agenda politique et de fixer les règles de jeu du moment, choisir, comme bon lui semblait , ses partenaires au pouvoir , et même ses ennemis sur l’échiquier. Et cela a été le cas de mai 2011 jusqu’en août 2013 . La direction d’Ennahdha ne s’est pas empêchée d’imposer son aggiornamento même aux congressistes de son parti, en juillet 2012 , en traitant les sujets qui l’arrangeaient et surseoir sur les autres qui la dérangeaient dont spécialement le bilan de la confrontation avec le pouvoir en 1990 , le dossier de la violence et celui de l’argent .

La période, ouverte avec l’adoption de la Constitution et la formation du Gouvernement Mehdi Jomâa , devrait donner lieu à une nouvelle contestation contre la direction du parti islamiste , et les anciens griefs seront nourris par de nouveaux, liés au recul (tactique ?) illustré par le retrait d’Ennahdha du pouvoir, et les sacrifices à consentir, pour que l’islam politique se maintienne sur la scène politique .

Nidaa Tounès , lui, fait face à des problèmes d’une autre nature . Le parti s’est déterminé jusqu’à présent par la négative, contre la mainmise de la troïka sur les rouages de l’Etat et son dépassement du mandat que les électeurs lui ont accordé, en octobre 2011. Même la coalition élargie formée pour l’occasion, l’Union Pour la Tunisie (UPT), visait à faire pression sur Ennahdha , pour qu’elle révise la Constitution de Juin 2013 , fasse la lumière sur les deux assassinats de Chokri Belaid et de Mohammed Brahmi , et cède le pouvoir à un gouvernement neutre , préparant le terrain à des élections crédibles .

Mais, à partir du moment où les objectifs de ce combat ont été plus ou moins atteints, Nidaa Tounès doit opérer sa mue pour devenir un parti de proposition et pourquoi pas de gouvernement.

Pour ce faire , il doit relever plusieurs défis à la fois , dont celui de trouver l’adéquation entre, d’une part, son identité initiale , affichée depuis juin 2012 , comme étant le creuset des courants destourien , syndicaliste et de gauche , et, d’autre part, l’efficacité organisationnelle et surtout électorale imposée par le nouveau tournant .

Cette adéquation nécessite des rapports clairs entre les composantes de cette formation politique. Or justement, les rapports entre les destouriens et les autres, entre anciens militants de « la première heure  » et ceux qui ont adhéré fraîchement au parti , entre ceux qui ont les moyens et ceux qui n’ont que la volonté de militer ne sont pas du tout clairs .

Les rapports entre les 3 grands courants : destourien, syndicaliste et de gauche au sein du parti ne sont pas évidents , parce qu’ils ne l’étaient pas depuis le départ . Aux premiers instants, les destouriens ont fait le dos rond, mais, depuis des semaines , et à l’approche des échéances électorales , ils ont commencé à faire valoir leurs atouts d’être les maîtres du terrain à l’intérieur et à l’étranger , et d’être les seuls à maîtriser la mécanique électorale . Les dernières élections des comités de coordination en France qui ont mis en avant la mouvance destourienne, ont illustré ce nouveau développement, et les deux courants représentés par la gauche et les syndicalistes ont mal digéré ce revirement.

Le grand flux des militants qui s’annonce déjà impose à cette formation politique un nouvel organigramme. Et toute proposition dans ce sens ne sera pas bien vue par les anciens militants qui ont enduré les pressions, brimades et agressions des premières heures exercées par les sympathisants de la troïka et les Ligues de la Protection de la Révolution (LPR) . Les commissions électorales crées dans toutes les régions donnent l’impression à cette souche de militants légitimés par la lutte quotidienne qu’ils sont doublés par des structures passablement efficaces, mais qui pourraient avoir le dernier mot sur les candidatures aux prochaines échéances.

Nidaa Tounès a joué un rôle déterminant, depuis un an et demi, dans le rétablissement de l’équilibre politique et son charismatique président a toujours imposé, par sa verve effusive et son agressivité calculée, les thèmes de l’actualité politique. Ce parti doit, de ce fait , pour préserver son identité et gagner en efficacité , dissiper les malentendus entre les courants politiques en son sein, résoudre les contradictions entre différentes souches d’adhérents , et tirer au clair les liens qui devraient exister entre moyens logistiques et orientations politiques , ce qui amènerait ce parti à conjuguer large adhésion et efficacité politique dans le cadre de la diversité , de la discipline et de la solidarité entre ses militants .

Aboussaoud Hmidi

par -
0
Après le parachèvement des deux processus constituant et gouvernemental

Après le parachèvement des deux processus constituant et gouvernemental, l’heure est maintenant au processus électoral. La loi électorale n’est toujours pas adoptée et l’ISIE, faute de moyens et de finalisation de son cadre juridique, n’a pas encore démarré ses activités, mais ce ne sont là que des aspects juridiques, institutionnels et logistiques qui malgré leur importance, n’interviennent qu’accessoirement dans la dynamique électorale des formations politiques.

On repère un certain redéploiement des forces, courants et personnalités politiques au sein de tous les partis pour s’accommoder de cette nouvelle donne, mais, les deux partis qui devraient avoir du pain sur la planche sont de loin Nidaa Tounès et Ennahdha .

Le parti islamiste voit tous les postulats sur lesquels il a assis son unité et sa dynamique interne éclater en mille morceaux. Mettant en valeur la similitude entre son identité politique et idéologique propre et celle civilisationnelle du peuple, il s’est autoproclamé, depuis mars 2011, comme le parti qui a vocation à gouverner irréversiblement le pays . Son statut de parti majoritaire lui donnait la latitude d’établir l’agenda politique et de fixer les règles de jeu du moment, choisir, comme bon lui semblait , ses partenaires au pouvoir , et même ses ennemis sur l’échiquier. Et cela a été le cas de mai 2011 jusqu’en août 2013 . La direction d’Ennahdha ne s’est pas empêchée d’imposer son aggiornamento même aux congressistes de son parti, en juillet 2012 , en traitant les sujets qui l’arrangeaient et surseoir sur les autres qui la dérangeaient dont spécialement le bilan de la confrontation avec le pouvoir en 1990 , le dossier de la violence et celui de l’argent .

La période, ouverte avec l’adoption de la Constitution et la formation du Gouvernement Mehdi Jomâa , devrait donner lieu à une nouvelle contestation contre la direction du parti islamiste , et les anciens griefs seront nourris par de nouveaux, liés au recul (tactique ?) illustré par le retrait d’Ennahdha du pouvoir, et les sacrifices à consentir, pour que l’islam politique se maintienne sur la scène politique .

Nidaa Tounès , lui, fait face à des problèmes d’une autre nature . Le parti s’est déterminé jusqu’à présent par la négative, contre la mainmise de la troïka sur les rouages de l’Etat et son dépassement du mandat que les électeurs lui ont accordé, en octobre 2011. Même la coalition élargie formée pour l’occasion, l’Union Pour la Tunisie (UPT), visait à faire pression sur Ennahdha , pour qu’elle révise la Constitution de Juin 2013 , fasse la lumière sur les deux assassinats de Chokri Belaid et de Mohammed Brahmi , et cède le pouvoir à un gouvernement neutre , préparant le terrain à des élections crédibles .

Mais, à partir du moment où les objectifs de ce combat ont été plus ou moins atteints, Nidaa Tounès doit opérer sa mue pour devenir un parti de proposition et pourquoi pas de gouvernement.

Pour ce faire , il doit relever plusieurs défis à la fois , dont celui de trouver l’adéquation entre, d’une part, son identité initiale , affichée depuis juin 2012 , comme étant le creuset des courants destourien , syndicaliste et de gauche , et, d’autre part, l’efficacité organisationnelle et surtout électorale imposée par le nouveau tournant .

Cette adéquation nécessite des rapports clairs entre les composantes de cette formation politique. Or justement, les rapports entre les destouriens et les autres, entre anciens militants de « la première heure  » et ceux qui ont adhéré fraîchement au parti , entre ceux qui ont les moyens et ceux qui n’ont que la volonté de militer ne sont pas du tout clairs .

Les rapports entre les 3 grands courants : destourien, syndicaliste et de gauche au sein du parti ne sont pas évidents , parce qu’ils ne l’étaient pas depuis le départ . Aux premiers instants, les destouriens ont fait le dos rond, mais, depuis des semaines , et à l’approche des échéances électorales , ils ont commencé à faire valoir leurs atouts d’être les maîtres du terrain à l’intérieur et à l’étranger , et d’être les seuls à maîtriser la mécanique électorale . Les dernières élections des comités de coordination en France qui ont mis en avant la mouvance destourienne, ont illustré ce nouveau développement, et les deux courants représentés par la gauche et les syndicalistes ont mal digéré ce revirement.

Le grand flux des militants qui s’annonce déjà impose à cette formation politique un nouvel organigramme. Et toute proposition dans ce sens ne sera pas bien vue par les anciens militants qui ont enduré les pressions, brimades et agressions des premières heures exercées par les sympathisants de la troïka et les Ligues de la Protection de la Révolution (LPR) . Les commissions électorales crées dans toutes les régions donnent l’impression à cette souche de militants légitimés par la lutte quotidienne qu’ils sont doublés par des structures passablement efficaces, mais qui pourraient avoir le dernier mot sur les candidatures aux prochaines échéances.

Nidaa Tounès a joué un rôle déterminant, depuis un an et demi, dans le rétablissement de l’équilibre politique et son charismatique président a toujours imposé, par sa verve effusive et son agressivité calculée, les thèmes de l’actualité politique. Ce parti doit, de ce fait , pour préserver son identité et gagner en efficacité , dissiper les malentendus entre les courants politiques en son sein, résoudre les contradictions entre différentes souches d’adhérents , et tirer au clair les liens qui devraient exister entre moyens logistiques et orientations politiques , ce qui amènerait ce parti à conjuguer large adhésion et efficacité politique dans le cadre de la diversité , de la discipline et de la solidarité entre ses militants .

Aboussaoud Hmidi

par -
0
En l’espace de 24 heures

En l’espace de 24 heures, la physionomie politique de la Tunisie, telle que réfléchie par les sondages d’opinion, est passée d’une extrême à l’autre. Si l’institut 3C études, a donné, pas plus tard qu’hier, lundi, le mouvement Ennahdha favori , le plaçant en tête des intentions de vote pour les élections législatives, un sondage du bureau d’études de marché et de sondage d’opinion, Emrod Consulting affirme que c’est Nidaa Tounès qui est crédité par les Tunisiens de la première place, et ce avec 23.3% des voix.

Le seul point de convergence entre les deux instituts de sondage a trait aux intentions de vote concernant les élections présidentielles où les suffrages vont au bénéfice de Béji Caïd Essebsi.

Selon les résultats de l’enquête d’opinion d’Emrod Consulting le président de Nidaa Tounès , arriverait en tête , pour les Présidentielles avec 13,3% des intentions de vote, suivi de Hamadi Jebali (4.8%), Kais Saïd (3.3 %), Hamma Hammami (2.6%) et Ali Laarayedh (2.5%).Ahmed Néjib Chebbine fermerait la marche avec 1% des voix.

Pour ce qui est des élections législatives, Nida Tounes est donc à la première place avec 23.3% des voix. Ennahdha jouerait l’outsider avec 16.4% des voix, suivi du Front populaire (5.3% des voix). Viennent ensuite Ettahalef Eddimokrati (1.4%), Hizb Ettahrir (1.5%) et Al Joumhouri (1.8%) et enfin Tayar el Mahaba, lanterne rouge, avec 1.% des voix.

Medi Jomaâ a le soutien de 52% des Tunisiens

Selon le même sondage Emrod, 52% des Tunisiens sondés sont satisfaits de la nomination de Mehdi Jomaâ en tant que chef du gouvernement. 10% des sondés pensent que cette nomination est une mauvaise décision alors 38% ont refusé de se prononcer.

A rappeler que le premier chef du gouvernement issu des élections du 23 octobre 2013, Hamadi Jebali avait recueilli 35% de suffrages, en novembre 2011, contre 41% pour Ali Laârayedh, en février 2013.

par -
0
Réagissant à la proposition de Béji Caïd Essebssi

Réagissant à la proposition de Béji Caïd Essebssi, de créer un Haut Conseil de l’Etat, le député à l’Assemblée Nationale Constituante, Ahmed Séfi, considère qu’il s’agit d’un complot entre Nidaa Tounes, Ennahdha, l’UGTT et l’UTICA.

Dans une déclaration à Africanamanger, il a précisé qu’ « il s’agit d’un accord entre des forces politiques et sociales bien déterminées : Ennahdha, Nidaa Tounes, l’UTICA et l’UGTT. Ce genre de proposition consacrerait sans doute la politique des complots en aggravant les divisions et les tiraillements entre les partis politiques » a-t-il affirmé.

Nous y reviendrons

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

0
Le député français Jean Glavany, ancien ministre de l’Agriculture et ex-directeur de cabinet du président François Mitterrand, a mis l'Assemblée nationale, et donc la...

SPORT