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Le président directeur général de la socité de transport du Sahel (STS), Abdeljalil Zakhama a affirmé lors de son intervention, ce mercredi 22 mars 2017 sur Jawhara FM, qu’une enquête administrative a été ouverte suite à l’accident de la route survenu ce matin à Mahdia ville.

Rappelons qu’un bus de la société régionale de transport de Mahdia a percuté ce mercredi matin, la façade d’un café situé au centre de Mahdia faisant un mort et 4 blessés.

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Jacques Pradel, un célèbre journaliste français d’investigation, s’est penché, dans son émission « L’heure du crime », sur les avancées de l’enquête autour du carnage du musée du Bardo, à Tunis, le 18 mars 2015. Mais précisons tout de suite que ce n’était pas pour jeter des fleurs aux enquêteurs et à la justice tunisiens. Dans ce programme, diffusé le lundi 20 mars 2017, le journaliste a pointé les zones d’ombre dans les investigations et le fait que l’enquête stagne…

Deux journalistes du magazine Sang-Froid sont revenus sur des arguments déjà assénés par les médias français, et pas de manière feutrée : Le caractère pour le moins énigmatique de la personnalité de l’un des juges en charge du dossier du Bardo. Ils ont également évoqué les étranges « ratés de la justice tunisienne ».

Par ailleurs les deux journalistes ont affirmé que le dossier transmis par les magistrats tunisiens aux juges français est tronqué et que les deux tiers des éléments manqueraient à l’appel… Bref, rien de très glorieux pour le berceau du printemps arabe. La réaction des autorités tunisiennes s’impose car cette musique là commence à être entêtante…

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L’Union Patriotique Libre (UPL) a condamné les enregistrements fuités de certains leaders et députés. Dans un communiqué publié, mercredi 15 mars 2017, l’UPL a indiqué que ces enregistrements contiennent des déclarations et des données extrêmement dangereuses qui dévoilent des dépassements commis par Nidaa Tounes.

Le parti a par ailleurs appelé à ouvrir une enquête urgente et indépendante sur les dossiers cités dans ces enregistrements, soulignant que la fuite de ces enregistrements est un règlement de compte qui ne fait que nuire à l’État et donner une image négative.

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Le ministère public a autorisé, ce mardi 14 mars 2017, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour suspicion de corruption autour du projet de contrat entre et le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, et un expert environnemental, membre du corps de l’enseignement universitaire, Mounir Ferchichi.

La députée du courant démocrate Samia Abbou serait également entendue dans le cadre de cette affaire.

Mercredi dernier, Samia Abbou a appelé, en plénière, à retirer la confiance au ministre des Affaires locales et de l’Environnement, pour suspicion de corruption.

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public jeudi 09 mars 2017 la reprise progressive de tous les vols .Et d’affirmer qu’une perturbation au niveau des horaires programmés est à prévoir.

Une série de discussions ont été menées entre les parties syndicalistes concernées par l’affaire de l’échange violent entre un co-pilote et un technicien.

Une série de mesures strictes ont été prises et une enquête a été ouverte, a ajouté la même source.

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Le député de Nidaa Tounes, Imed Ouled Jebril a fait savoir, lors de son passage ce mercredi 8 mars 2017 sur Shems Fm, qu’il écarte l’éventualité que la députée, Sabrine Goubantini soit derrière les enregistrements fuités de la réunion du parti.

Il a par ailleurs annoncé l’ouverture d’une enquête interne au sein du parti pour déterminer la source des fuites. « Ce qui s’est passé n’est pas honorable et le parti divulguera bientôt sa position », a déclaré le député.

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Selon les résultats d’une enquête réalisée par de Sigma Conseil du 25 et 28 février et publiée ce jeudi 2 mars dans le journal arabophone « Le Maghreb », deux tiers des tunisiens qui ont été interrogés ont considéré que le pays  se dirige vers la mauvaise direction.

Selon le même sondage, le taux de satisfaction du rendement du chef du gouvernement et du président de la République a augmenté pour atteindre 68,9% et 57%.

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L’enquête sur l’assassinat de Kim Jong-nam en Malaisie a révélé ce vendredi 24 février qu’un agent neurotoxique très puissant a été utilisé pour tuer le demi-frère du dirigeant de la Corée du Nord. Ce poison est classé comme arme de destruction massive par l’ONU, selon l’AFP.

Le poison utilisé par les assaillants était l’agent neurotoxique VX – une version plus mortelle du gaz sarin – indolore, inodore et hautement toxique, a précisé la police en présentant les résultats d’une analyse toxicologique préliminaire.

Des traces de VX ont été retrouvées dans des échantillons prélevés sur le visage et les yeux de Kim Jong-nam.

On rappelle que des images de vidéosurveillance montrent que Kim Jong-nam avait été approché par deux femmes qui lui ont apparemment jeté quelque chose au visage. Il avait ensuite été pris en charge par du personnel de l’aéroport et avait succombé pendant son transfert à l’hôpital. Le VX s’attaque au système nerveux et musculaire, et peut provoquer la mort en quelques minutes après une exposition.

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La commission parlementaire des Tunisiens à l’étranger a organisé, lundi 20 février 2017, une réunion portant sur les réponses du ministère des affaires sociales relatives aux actions entreprises par la commission d’enquête et de suivi du dossier des disparus en Italie.
A cette occasion, Ibtissem Jebali, président de la commission parlementaire des tunisiens à l’étranger, a passé en revue les réponses du ministère des affaires sociales concernant les actions de la commission d’enquête.
« Face aux déclarations contradictoires des parties prenantes dans le dossier des disparus en Italie, la commission a chargé deux juges représentant respectivement le ministère de la justice et le ministère de la défense pour organiser des auditions de 30 personnes », a fait savoir Jebali.
Elle a précisé que des représentants de la direction de police technique au sein du ministère de l’intérieur se sont déplacés à Rome pour tenir une séance de travail le 10 décembre 2015 avec Vittorio Piscitelli, commissaire extraordinaire pour les personnes disparues en Italie.
« Lors de cette réunion, le ministère italien de l’Intérieur s’est engagé à parachever les investigations sur 90 corps non identifiés dont certains peuvent appartenir à des tunisiens », a indiqué la présidente, rappelant que l’ambassade de la République tunisienne en Italie s’est intervenue auprès de la justice italienne afin de relever l’ADN de 4 corps parmi les victimes du 6 décembre 2012.
Jebali a par ailleurs souligné que le ministère des affaires sociales a collecté en coordination avec les autorités concernées 233 ADN appartenant à d’éventuels disparus.
En réaction aux réponses du ministère des affaires sociales, les députés ont exprimé leur mécontentement de ne pas les impliquer dans ce dossier, aucun représentant de la commission des Tunisiens à l’étranger n’ayant été désigné au sein de la commission d’enquête.
Ils ont appelé, à ce égard, le ministère à inclure un représentant de la commission des Tunisiens à l’étranger, estimant qu’il est « superflu d’envoyer deux avocats représentant les mères des disparus » au sein de la commission d’enquête.
La commission d’enquête et de suivi du dossier des Tunisiens disparus en Italie a été créée suite à la réunion du président de la République le 5 mars 2015 avec des représentants de la société civile, rappelle-t-on.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a promis, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, l’ouverture d’une enquête sur le rapport d’Amnesty International et selon lequel la torture se poursuit dans les centres de détention tunisiens même après la Révolution.
Yousef Chahed a aussi promis que les personnes qui commettent ce genre de délits seront sanctionnées comme le stipule la loi.
Chahed a dévoilé plusieurs projets communs entre les deux pays, il a également indiqué que sa visite en Allemagne a des buts politiques et notamment  redorer l’image de la Tunisie, pour attirer des investisseurs. D’autant plus que la Tunisie est déjà le principal partenaire commercial de l’Allemagne dans le Maghreb.
Sur le plan économique, Chahed a affirmé que plus de 250 établissements allemands installés en Tunisie. Il a indiqué dans ce sens qu’un accord a été conclu pour la création d’un campus tuniso-allemand, financé par un partenariat public-privé.

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On le savait, le populisme a le vent en poupe, notamment en Europe et aux USA, et avec lui sa cohorte de xénophobie, d’islamophobie et de racisme dans ces parties du monde plus soumises aux flux migratoires, du fait surtout des foyers de tension que les Européens et les Américains ont eux-mêmes allumés. La dynamique populiste vient de porter magistralement au pouvoir le républicain Donald Trump, alors que les analystes politiques ne pariaient pas un dollar sur ses chances de succès à l’élection américaine. Mais voilà, la déraison populiste, si démagogue, si efficace et si ravageur, est passée par là, emportant tout sur son passage. En Europe il semble que cette sanctuarisation américaine de la nébuleuse populiste ait enhardi les tenants de la ligne dure contre l’immigration. Les musulmans, si facilement identifiables à tout ce qui va de travers dans ce monde, sont les premiers à trinquer. Ce que les Européens pensent des migrants musulmans, c’est un sondage de Chatham House publié le 07 février 2017 qui nous le dit. Et ce qu’on a appris est plutôt effrayant : Les esprits des Européens se ferment de plus en plus, et l’irrationnel, la peur de l’étranger, surtout musulman, gagne du terrain, avec toutes les visions fantasmées et destructrices qui vont avec.

Les citoyens de 10 pays européens interrogés dans le cadre de cette enquête sont, à une écrasante majorité, favorables à un arrêt net de l’immigration musulmane. Il n’y a qu’en Espagne et au Royaume-Uni où ce taux est en-dessous de 50% (41% chez les Espagnols et 47% chez les Britanniques). On atteint des sommets en Pologne, où 71% des citoyens se déclarent en faveur d’une fermeture des frontières aux migrants musulmans. La tendance est également remarquable en Hongrie, 64%, en Autriche, 65%, mais aussi, plus surprenant encore, en Belgique, qui affiche 64% de citoyens anti-immigration musulmane. Les attentats de Bruxelles, le 22 mars 2016, sont pour beaucoup dans ce désamour. Même la France, où il y a une forte communauté musulmane, est à un niveau très haut, 61%. Là aussi les terribles attaques terroristes de Paris (13 novembre 2015) et Nice (le 14 juillet 2016) ont porté un rude coup au modèle d’intégration à la française. Mais avant cela il y a eu le travail de sape de l’ex-président français, Nicolas Sarkozy, qui a assumé un virage à droite et a décomplexé les Français, libérant la parole xénophobe. C’est tout cela qui explique aujourd’hui que la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen, soit à ce niveau de popularité, au point d’être la favorite, selon les sondages, du premier tour de la prochaine présidentielle, en avril 2017.

Ce qu’il faut retenir c’est qu’au total 55% des Européens sondés optent pour un bouclage des frontières face aux migrants musulmans. Terrifiant, et cela d’autant plus que la vague islamophobe a considérablement grossi depuis la dernière enquête en 2016. En Pologne, on était à 66% l’an dernier (71% en 2017), à peine 28% au Royaume-Uni (47% en 2017), 29% en Allemagne (53% en 2017) et en France (61%). C’est une évolution spectaculaire. C’est d’ailleurs cette dynamique xénophobe qui a poussé les Britanniques à se recroqueviller sur eux et à sortir de l’Union européenne. Ils ont maintenant en face d’eux un Trump qui leur dit : Vous avez bien fait, venez dans mes bras, tout en soufflant sur les braises pour provoquer d’autres défections dans l’UE. Pas de doute : C’est l’inconnu qui préside désormais aux destinées de l’humanité depuis l’arrivée de la tornade Trump, avec des effets incalculables…

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L’enquête se poursuivait lundi pour déterminer la cause du décès d’un nourrisson à l’hôpital universitaire Farhat Hached de Sousse, a affirmé le porte-parole du Tribunal de première instance de Sousse Mohamed Raouf Youssfi, rapporte l’agence Tap.
Selon le porte-parole du Tribunal, le juge d’instruction en charge de l’affaire avait ordonné, cet après midi, la mise en liberté provisoire de la femme médecin interne interpellée dans le cadre de cette l’affaire. Elle devra payer une caution de 600 dinars, apprend-on de même source.
Plus tôt, la direction générale de l’hôpital universitaire, Farhat Hached de Sousse avait annoncé l’ouverture d’une enquête médicale d’urgence sur le décès d’un nourrisson dans cet hôpital, sur la base d’informations véhiculées par certains médias.
Par ailleurs, les syndicats de médecins, de pharmaciens et des dentistes hospitalo-universitaires avaient lancé, ce lundi, une grève illimitée, suite à l’arrestation de la femme médecin à Sousse et d’un autre praticien à Gabès, exigeant leur remise en liberté.

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Les investigations menées par des Britanniques concernant l’attaque terroriste perpétrée le 26 juin 2015, dans un hôtel à Sousse, ont révélé que l’assaillant, Seifeddine Rezgui a parcouru deux kilomètres avant d’être abattu par les forces de sécurité.

Les investigations, qui se déroulent au tribunal « Royal Court of Justice » à Londres devraient se poursuivre pendant les six semaines à venir, surtout que la plupart des victimes étaient Britanniques. L’objectif est de voir si i les mesures de sécurité prises par le gouvernement tunisien étaient suffisantes ou non.

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Le ministère public près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a ordonné l’ouverture d’une information judiciaire, à la suite de la mort de deux Tunisiens dans l’attentat terroriste commis, au cours de la nuit du nouvel an, contre une discothèque à Istanbul, en Turquie, a déclaré, lundi, à l’agence TAP, le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du pôle judiciaire, Sofiène Selliti.
Deux Tunisiens ont été tués dans l’attaque terroriste qui a ciblé, au cours de la nuit du nouvel an, une discothèque à Istanbul, en Turquie. Cette attaque a fait 39 morts et 69 blessés, dont 15 étrangers.
 » Le premier juge d’instruction près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a pris en charge l’enquête « , a expliqué Selliti qui a annoncé que les corps des deux victimes seront rapatriés aujourd’hui.
En vertu de l’article 83 de la loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent,  » le tribunal de première instance de Tunis, par le biais des juges nommés au pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, est compétent pour connaître des infractions terroristes prévues par la présente loi et les infractions connexes commises hors du territoire national si elles sont commises par un citoyen tunisien ou contre des parties ou des intérêts tunisiens « .
Dans le même contexte, le ministère public avait ordonné l’ouverture d’une information judiciaire, à la suite de l’attentat perpétré, le 19 décembre dernier, par un terroriste tunisien contre un marché de Noël dans la capitale allemande, Berlin.
Un camion-bélier a foncé, le 19 décembre 2016, sur la foule d’un marché de Noël, faisant 12 morts et 48 blessés. L’organisation terroriste  » Daech  » a revendiqué l’attaque.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a chargé le ministre du Transport Anis Ghedira de se rendre sur les lieux de l’accident survenu ce matin du mercredi 28 décembre 2016, à Djebel Jelloud, entre un train et un bus et faisant 5 morts et 34 blessés, selon les chiffres qui viennent d’être communiqués par le ministère de l’Intérieur.

Le chef du gouvernement a également ordonné l’ouverture d’une enquête pour découvrir les circonstances exactes de l’accident et de déterminer les responsabilités.

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Bloomberg, une agence de presse américaine spécialisée dans les dossiers économiques, s’est penchée sur les affaires très florissantes du président congolais, Joseph Kabila et sa famille. L’enquête, qui a été mise sur la place publique hier jeudi 15 décembre 2016, fourmille de détails sur le gros business des Kabila. Le travail, qui a pris un an, a été fait par trois journalistes ; ils sont rentrés dans les arcanes du système de la famille présidentielle, grâce à plusieurs dizaines d’entretiens et des « milliers de documents d’entreprises et de documents judiciaires ».

D’après ce rapport fracassant, qui confirme des informations déjà ébruitées par le magazine Forbes, « les Kabila ont bâti ensemble un réseau d’entreprises qui s’étend dans tous les secteurs de l’économie congolaise et qui a rapporté des centaines de millions de dollars à leur famille (…). Depuis 2003, la famille Kabila a mis en place un réseau international d’affaires avec des participation dans 70 entreprises au moins ». Bloomberg précise que Kabila, son épouse, ses deux enfants et huit de ses frères et sœurs sont derrière « plus de 120 permis d’extraction d’or, de diamants, de cuivre, de cobalt et d’autres minerais » en RDC.

Mais l’appétit des Kabila ne s’arrête pas là, ils auraient également mis le grappin sur « la banque, l’agriculture, la distribution de carburant, le transport aérien, la construction de route, l’hôtellerie, la fourniture de produits pharmaceutiques, le secteur des agences de voyages, le commerce et les boîtes de nuits », indiquent les auteurs de l’enquête. Ces entreprises, d’après eux, opèrent au Congo, mais également aux États-Unis, à Panama, en Tanzanie et sur l’île de Niue, un paradis fiscal notoire du Pacifique. Bref, c’est un véritable empire que les Kabila se sont bâti là ! De manière illicite, bien entendu, la moindre des entorses étant un énorme conflit d’intérêt…

D’après Bloomberg, tout ce système économique très juteux « pourrait aider à comprendre la raison pour laquelle le président (congolais) ignore les appels des États-Unis, de l’Union européenne et d’une majorité de Congolais à rendre son pouvoir la semaine prochaine », comme le lui dicte la Constitution, au terme de son deuxième mandat. Mais Kabila traine les pieds et n’hésite pas à faire preuve de poigne, sanglante, pour tenir en respect l’opposition.

La RDC, comme on le sait, est assise sur d’immenses richesses minières, mais l’écrasante majorité de la population – près de 90% – ne voit pas la couleur de cette fortune brassée par les autorités et se contente de moins de 1,25 dollar par jour, d’après l’ONU.
L’actuel président a pris les rênes du pays après le meurtre de son père, Laurent-Désiré Kabila, un chef rebelle qui a poussé à l’exil le dictateur Mobutu Sese Seko, en mai 1997, et a pris sa place. Joseph Kabila a joué le jeu de la démocratie en 2006 et a été élu ; il a même été réélu en 2011, mais cette fois avec des soupçons, et même plus, de fraudes massives. Il est censé rendre le pouvoir ce 20 décembre, mais les bruits de botte qu’on entend dans le pays font penser qu’il va garder son fauteuil, par la force…

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Une enquête a été ouverte sur l’affaire de l’agression du bus du Club sportif sfaxien, et ce dans le but de déterminer les responsabilités,  annonce un communiqué du ministère de l’Intérieur, rendu public, ce lundi, 5 décembre 2016.

Il est à rappeler par ailleurs que le bus du CSS a été la cible d’une agression, samedi 3 décembre 2016, par une patrouille de la Garde nationale près de Gabès.

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Kigali a ouvert, hier mercredi 30 novembre, une enquête sur l’implication de vingt responsables français dans le génocide rwandais en 1994, rapporte « Ladepeche.fr ».

Le Rwanda accuse depuis des années la France d’avoir participé au génocide. Les relations houleuses entre les deux pays ont pris un nouveau tournant depuis que la justice française a rouvert une enquête en octobre afin d’entendre un ancien chef d’état-major rwandais, qui accuse l’actuel président Paul Kagame d’avoir été l’instigateur de l’attentat contre le président Habyarimana, ajoute la même source.

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Le Maroc n’a pas encore de gouvernement, les tractations s’éternisant depuis les dernières législatives qui ont confirmé les islamistes à la tête du pays. En attendant, ce sont les frasques du Parlement qui meublent l’actualité. En effet le train de vie des parlementaires provoque des remous, notamment une somme faramineuse décaissée juste pour réparer des toilettes. Ce mardi 29 novembre, les juges vont mettre leur nez dans cette étrange affaire, nous apprend l’édition du journal Assabah d’aujourd’hui.

La réfection des 120 toilettes de la Chambre des députés coûte cher, 14 millions de dirhams. Les députés ont beau arguer qu’il s’agit de hisser les toilettes de l’honorable Assemblée au niveau des standards internationaux, ni plus ni moins, le dossier fait jaser dans le pays. Ameutés par les plaintes des citoyens, les juges de la Cour des comptes vont rappliquer pour faire la lumière sur les goûts de luxe des élus marocains. Le problème c’est que le projet ne concerne pas seulement des toilettes soi-disant délabrées, 35 toilettes qui viennent à peine d’être montées dans la nouvelle annexe de la Chambre des députés font également partie du lot. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, déchainant les accusations de dilapidation de l’argent public…

Les citoyens pointent du doigt le mutisme de la Commission de contrôle au sein de la première Chambre, qui a comme conséquence ce genre d’écart mais aussi d’autres projets complètement farfelus où le seul objectif serait de détourner les deniers publics, selon les citoyens et observateurs. Il y aurait moult dépenses de ce type, lesquelles ont d’ailleurs la particularité de ne faire l’objet d’aucun rapport public…

Et puis il y a les affaires louches du président de la Chambre des conseillers, Hakim Benchemass. Il est accusé d’engloutir l’argent des contribuables dans des achats de bagnoles de luxe, pour la coquette somme de 10 millions de dirhams environ, rapporte le journal.

Toutes ces affaires, et bien d’autres, seront passées à la loupe par la justice. Révélations fracassantes en perspective !

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Selon une récente enquête menée par l’Office national des statistiques (ONS), le salaire net moyen mensuel d’un Algérien est de 39.200 DA (à peu près 354 dollars) en 2015, à raison de 54.700 DA dans le secteur public contre 32.100 DA dans le privé, rapporte « Tsa ».

En 2015, le salaire net moyen mensuel a ainsi évolué de 3,8% par rapport à l’année 2014 durant laquelle il était de 37.800 DA, sachant que le salaire net moyen est composé du salaire brut diminué des différentes retenues (IRG, sécurité sociale et retraite), selon la même source.

D’après la même source, ces chiffres sont issus d’une enquête annuelle sur les salaires menée par l’ONS auprès de 581 entreprises publiques et de 252 entreprises privées de 20 salariés et plus (hors administration et agriculture).

Au niveau national, le salaire de base représente en moyenne 60% et les primes et indemnités 40% de la rémunération brute totale, indique l’Office.

Dans le secteur public, la part des primes et indemnités dépasse légèrement la part du salaire de base (50,8%), et ce, en raison de l’influence des secteurs des transports et du commerce où la part des primes est nettement plus importante que celle du salaire de base (plus de 54%), précise Tsa.

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