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Le gaspillage alimentaire atteint 2,8 millions de dinars dans la grande distribution et son taux s’élève à près 18% dans la restauration privée et à 11% dans les restaurants universitaires, selon les résultats préliminaires de l’étude de l’estimation du gaspillage alimentaire dans les filières lait et céréales, réalisée par l’INC (Institut National de la Consommation).
L’étude a été réalisée durant la période allant du mois de févier au mois d’avril 2017, auprès de 12 restaurants universitaires (Grand Tunis) servant une moyenne 14700 plats par jour, 118 restaurants collectifs commerciaux et 3 enseignes de la grande distribution disposant de 104 points de vente, a précisé jeudi, à l’Agence TAP, le directeur général de l’institut Tarek Ben en marge, d’un  » atelier de restitution des résultats intermédiaires des travaux sur l’estimation du gaspillage (lait/céréales) et axes stratégiques de réduction « .

Les restos déconnent !

Concernant les restaurants universitaires, 10 responsables sur 12 déclarent avoir remarqué un phénomène de gaspillage alimentaire dans leurs établissements, 2 responsables sur 12 déclarent avoir un système de réutilisation des restes des préparations non servies (le même jour) et 33% des restaurants universitaires procèdent au tri des restes des plats, avant de les jeter. Les principaux produits jetés par les étudiants sont les légumes (67%), le pain (50%), le riz (25%), les pâtes alimentaires (17%), les ragouts (17%) et la dinde (8%)…

Selon les responsables des restaurants universitaires, le gaspillage est dû aux préférences et attitudes au stade de la consommation (on n’apprécie pas certains plats), au manque de temps pour déjeuner, au cadre peu propice au plaisir de manger et à la gestion des restes lors du service (surplus non réutilisé). Il s’agit également d’un menu pas toujours adapté, de la surévaluation des quantités, au manque d’équipements et erreurs de manipulation, à la gestion des restes lors du service et à la surestimation des quantités achetées.

L’enquête a concerné en outre 118 restaurants collectifs commerciaux répartis sur les restaurants touristiques (30%), restaurants rapides sur place ou à emporter (27%), restauration traditionnelle (22%), restauration thématique spécialisée (14%) et traiteurs self service (7%).
L’estimation moyenne de gaspillage de pain s’élève à 16% dans ces établissements, la part de leurs clients qui finissent leurs plats en entier est de 74%. 22,3% des clients de ces restaurants demandent à emporter les restes de leurs plats et 32% des restes des plats des clients sont triés avant d’être jetés.
Les principales sources de gaspillage de ces restaurants sont les restes des plats des clients (94,7%), les déchets inévitables lors de la mise en place des plats (60,5%), la surévaluation des quantités cuisinées (35,1%), les portions inadaptées aux besoins (29,8%)
Les salades et garnitures sont les principaux aliments retournés par les clients (80%), suivi des pâtes alimentaires (48,2%), les pommes de terre et frites (31,8%), le riz (30%).

Le scandale dans les grandes surfaces

Concernant l’enquête réalisée auprès des GMS (Grandes et Moyennes Surfaces), l’approximation du Gaspillage alimentaire par an est de 2314 tonnes soit 2,8 MD, dont de 16,7% sont des céréales et 11,7% des produits laitiers. Elle a révélé que deux enseignes sur trois procèdent à des promotions pour les produits dont la date de préemption s’avère proche et deux enseignes sur trois ont une coopération avec des associations caritatives pour la collecte des produits à courte DLUO (date limite d’utilisation optimale) ou DLC (Date limite de consommation).
Les principales raisons des pertes dans la grande distribution sont dues à la rupture de la chaine de froid, à des insuffisances dans la gestion des commandes et des stocks et au manque de qualification du personnel.

Parmi les mesures envisagées pour réduire les pertes et gaspillages alimentaire figurent notamment la bonne gestion des commandes, la formation des collaborateurs au sujet des procédures de gestion adaptées, et la fixation des seuils de perte à ne pas dépasser par famille de produits.

L’étude présentée jeudi fait partie du projet de « Réduction des pertes et gaspillage alimentaire et développement des chaînes de valeur pour la sécurité alimentaire PGA « mis en œuvre par le ministère de l’agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO) en collaboration l’INC, a précisé le coordinateur sous régional du bureau de la FAO à Tunis, Lamourdia Thiombiano. Il s’agit de réduire les pertes et le gaspillage à travers le développement des chaînes de valeur pour la sécurité alimentaire en Egypte et en Tunisie.
Ce projet qui a démarré en 2016, est financé par le gouvernement Italien et mis en œuvre par la Fao en collaboration avec le gouvernement tunisien, a-t-il précisé.

TAP

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Des hackers allemands ont affirmé qu’ils avaient réussi à tromper le système de reconnaissance de l’iris, installé sur le nouveau Galaxy S8, rapporte Le Point.

Le géant sud-coréen a annoncé ce mercredi 24 mai qu’il tentait de vérifier ces informations, tandis qu’une porte-parole de Samsung a indiqué qu’une enquête avait été ouverte.

En lançant ce smartphone dernier cri, le géant sud-coréen espérait bien dépasser définitivement une des pires séquences de son histoire, marquée notamment par l’humiliant rappel planétaire du Galaxy Note 7, en raison de risques d’explosion de cet appareil.

Mais des chercheurs du Chaos Computer Club, un groupe allemand fondé en 1981, ont posté une vidéo semblant montrer que le S8 se déverrouille quand on lui présente, non pas l’iris de son propriétaire, mais une photo de l’œil de ce dernier surmontée d’une lentille pour reproduire la courbure du globe oculaire, a ajouté la même source.

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Donald Trump a dénoncé jeudi la désignation d’un procureur spécial chargé d’enquêter sur les liens entre son entourage et la Russie, la présentant comme la « plus grande chasse aux sorcières » de l’histoire des Etats-Unis.

Il a fait ce commentaire sur Twitter quelques heures après avoir plaidé en faveur d’une enquête approfondie.

Devant l’intensification des pressions à Washington, le ministère de la Justice a désigné mercredi l’ancien directeur du FBI Robert Mueller comme procureur spécial pour enquêter sur les soupçons de collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump.

Dans un communiqué diffusé peu après, la Maison blanche disait souhaiter une enquête minutieuse qui montrera « ce que nous savons déjà : il n’y a eu aucune collusion entre ma campagne et une quelconque entité étrangère ».

Mais, dans une série de tweets jeudi matin, Donald Trump n’a pas caché son agacement devant cette nouvelle épreuve.

« Malgré tous ces actes illégaux commis lors de la campagne de Clinton et par l’administration Obama, jamais un procureur spécial n’a été désigné », a-t-il écrit.

« Il s’agit de la plus grande chasse aux sorcières dirigée contre un responsable politique dans l’histoire de l’Amérique ! », a-t-il ajouté.

Ces propos reflètent d’autres tenus la veille, avant la désignation de Robert Mueller. Il avait alors jugé qu’aucun responsable politique n’avait jamais été traité plus inéquitablement que lui.

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Le parquet de Stuttgart a annoncé mercredi 17 mai l’ouverture d’une enquête officielle sur les dirigeants de Porsche SE Matthias Müller et Hans Dieter Pötsch à l’appui de soupçons de manipulation du marché.

Selon les données publiées par Reuters, le parquet soupçonne Müller, le président du directoire de Volkswagen, et Pötsch, son homologue chez Porsche SE, d’avoir peut-être informé les investisseurs trop tard des risques pesant sur la holding Porsche et induits par le scandale des tests d’émissions polluantes truqués de VW.

Ces investigations se dérouleront parallèlement à l’enquête ouverte l’an passé par le parquet de Brunswick, dont le siège est proche de celui de Volkswagen, qui soupçonne des dirigeants passés et actuels du constructeur de Wolfsburg d’avoir retardé la publication d’informations sur ce que l’on appelle le « Dieselgate », détaille la même source.

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19 pc des Tunisiens de plus de 15 ans sont diabétiques, 36.4 pc sont porteurs d’une hypertension artérielle et 5.1 pc souffrent d’une dépression, selon les résultats préliminaires de l’enquête « Tunisian Health Examination Survey- 2016 », présentés jeudi lors d’un séminaire national organisé à Gammarth.
Selon cette étude, 64,5 pc des Tunisiens sont en surpoids (dont 72,4 pc sont des femmes) et 30 pc sont obèses, a souligné la ministre de la Santé, Samira Merai, à l’ouverture du séminaire, ajoutant que 44,6 pc des citoyens souffrent d’une dyslipidémie.

La prévalence du tabagisme est de 23.5 pc (45.5 pc chez les hommes et de 2.7 pc chez les femmes) et un tiers de la population est anémique (29.2 pc) du fait d’une alimentation non équilibrée, a précisé la ministre soulignant que cette enquête est la 1ère en son genre dans la région arabe et dans la région de l’Est de la méditerranée.
Par ailleurs, cette enquête dont l’objectif principal est d’analyser l’état de la population tunisienne (la population de 15 ans et plus), ses différents déterminants, le recours aux prestations de soins et la qualité de ces prestations, révèle un enregistrement de l’état civil encore non performant avec une sous déclaration des décès aux autorités locales qui est de 0.8pc et dans 3.6 pc des cas l’inhumation est réalisée sans certificat de décès.
Un autre indicateur reflétant l’équité aux soins révèle que 16.3 pc des tunisiens renoncent aux soins du fait d’un problème de ressources financières, a précisé la ministre.

Merai a souligné que ces résultats incitent à accélérer la mise en place du plan stratégique multisectoriel de lutte et de prévention des maladies non transmissibles afin de réduire la vitesse d’augmentation des prévalences des différents facteurs de risque, œuvrer à réduire les inquiétés et disparités géographiques et socioéconomiques en santé et effectuer un plaidoyer pour les déterminants de la santé.
L’enquête incite aussi, d’après la ministre, à renforcer le partenariat avec les ministères de tutelle pour une meilleure déclaration des décès et de leurs causes (qualité des certificats de décès) et opter pour la réalisation quinquennale de cette étude dans le cadre du suivi et d’évaluation de la stratégie nationale de lutte contre les maladies non transmissibles.

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Malgré les incertitudes économiques et socio-politiques actuelles, en Afrique, de nombreuses entreprises continuent à faire preuve d’optimisme quant au potentiel de croissance du continent. L’enquête du cabinet d’audit américain PwC (PricewaterhouseCoopers) menée sur l’ensemble du continent révèle que 91 % des PDG croient dans les perspectives de croissance de leur entreprise à moyen terme. « C’est le niveau de confiance le plus élevé relevé depuis que nous avons commencé notre enquête auprès des PDG africains, en 2012 », déclare Hein Boegman, directeur de PwC Afrique.

Lors d’un point presse organisé par PwC à l’occasion du Forum économique mondial sur l’Afrique 2017 qui s’est tenu hier à Durban, Hein Boegman a évoqué les difficultés et les opportunités auxquelles sont confrontés les PDG africains.

L’une des raisons de l’optimisme des PDG africains réside dans leur tendance à voir le bon côté des choses et à saisir les opportunités que peut apporter l’incertitude. Alors que la croissance est au mieux modérée, les PDG reconnaissent que s’ils souhaitent élargir leurs marchés et leur clientèle, ils doivent non seulement se concentrer sur la croissance organique et les réductions de coût, mais aussi insister sur l’investissement dans des alliances stratégiques et des coentreprises.

Néanmoins, malgré leur optimisme vis-à-vis de la croissance, les PDG restent inquiets face à l’incertitude entourant la croissance économique et à son impact sur leurs entreprises. « La création et la gestion d’une entreprise sur le continent peuvent être très profitables, autant que risquées. Pour les PDG africains, les temps sont durs sur ce territoire où les infrastructures restent problématiques, où il est compliqué de trouver et de garder des talents pour son activité, où travailler avec les gouvernements comporte de nombreux obstacles et où il faut aussi gérer les plans de croissance sur l’ensemble du continent », explique M. Boegman.

Le monde est aujourd’hui frappé par des changements majeurs, tels que les dernières élections américaines ou le Brexit, qui créent un environnement caractérisé par son imprévisibilité. Un seul événement peut déclencher la nécessité d’un changement radical de stratégie. L’incertitude politique qui touche aujourd’hui l’Afrique du Sud en est un parfait exemple, et plus particulièrement la baisse récente de la note de sa dette en catégorie spéculative. La volatilité du taux de change, la hausse du poids fiscal, l’instabilité sociale induite par les inégalités et la corruption restent des problèmes dans de nombreux pays.

« Aujourd’hui, les chefs d’entreprise ne peuvent plus se contenter de diriger leur société à travers un environnement difficile et complexe, ils doivent s’adapter rapidement aux changements », déclare Dion Shango, directeur de PwC Sud Afrique. Les PDG vont devoir se concentrer sur leurs stratégies d’entreprise et leurs process et jouer un rôle au sein de la communauté au sens large. Ils devront également tenir compte de l’évolution des attentes et des exigences des parties prenantes actuelles et à venir. « Les clients, les gouvernements et la concurrence ont une grosse influence sur la stratégie d’entreprise adoptée par les PDG. Pour construire la confiance, conserver sa réputation et bénéficier d’un permis social d’exploitation, il est nécessaire de comprendre et de chercher à satisfaire leurs besoins. »

Anne Eriksson, partenaire régionale senior pour PwC en Afrique de l’Est, explique que « la politique réglementaire peut aussi freiner la croissance des entreprises, qui doivent alors réduire leurs coûts ». D’un autre côté, les changements de réglementation peuvent aussi favoriser un développement stratégique rapide des entreprises. Anne Eriksson donne l’exemple du Kenya qui a permis à son secteur des services financiers d’accorder plus d’attention à ses clients, grâce à une modification de sa réglementation. Plusieurs multinationales se sont également engagées à renforcer les capacités et à améliorer la transparence et les cadres réglementaires à travers une collaboration avec le gouvernement. « L’économie profite de ces évolutions positives, ce qui se traduit par une augmentation des investissements étrangers, de l’innovation et de la croissance organique. »

Malgré le ralentissement, les avancées économiques et sociales sont nombreuses en Afrique. Certaines évolutions significatives pourraient être synonymes de nouvelles opportunités et de bénéfices pour les entreprises, les gouvernements et la population. Les megatrends (ou hypertendances) observées l’an dernier, telles que le changement démographique, l’urbanisation croissante, les évolutions du pouvoir économique mondial et l’innovation technologique, sont favorables au développement du continent. Dans tous les secteurs, le rythme de l’innovation en Afrique entraîne plus de collaboration et de convergence. Toutefois, afin de garantir sa croissance et d’exprimer tout son potentiel, l’Afrique devra affronter les conséquences politiques et économiques du changement climatique, ainsi que l’instabilité sécuritaire et politique de certaines de ses régions.

« Les chefs d’entreprise d’aujourd’hui doivent offrir une excellence stratégique et opérationnelle homogène. Les PDG africains devront surmonter de nombreux défis pour transformer en profondeur leur organisation. Au cours de ce processus, les entreprises vont devoir reconnaître et gérer ce dont elles sont responsables et ce dont elles dépendent », conclut M. Boegman.

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Les femmes, à Béja, sont plus nombreuses à quitter la région pour l’exode ou l’émigration, selon une analyse genre effectuée au niveau régional par l’INS (Institut national de la statistique), à partir des résultats du recensement général de la population de 2014. Ainsi, 4 mille femmes ont quitté la région contre 3 mille hommes.
L’analyse, présentée mercredi, à Béja, montre également que le taux de chômage des femmes atteint 29,4% contre 17,8% pour les hommes.
On constate, en outre, que les femmes sans niveau d’instruction sont plus nombreuses que les hommes : 37% contre 21%.
C’est pour la première fois qu’une telle analyse est effectuée, à l’échelle régionale, par l’INS. Trois autres gouvernorats sont concernés : Médenine, Kasserine et Bizerte.
L’intégration de la dimension genre dans le système statistique de l’INS est une nouvelle orientation visant à réduire les disparités entre femmes et hommes et à améliorer la situation de la femme au sein de la famille et en société, explique Arbia Ferchichi, chargée des statistiques de genre à l’INS.

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Une enquête sur les PME en Tunisie, réalisée par la Confédération Nationale des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) en collaboration avec le cabinet d’études HLB GSAudit & Advisory, a fait ressortir que la PME tunisienne semble plus ou moins maitriser les différentes composantes de sa gestion interne, mais l’environnement des affaires externe devrait être amélioré pour garantir aux entreprises l’accès au financement, l’accès aux marchés local et international et aussi la qualification et la formation des ressources humaines ».
Cette enquête a abouti à la mise en place d’un baromètre baptisé « Miqyès » de la santé de la PME en Tunisie. « Il s’agit d’un outil qui permettra aux autorités concernées, aux chefs d’entreprises, aux milieux financiers et aux organismes d’appui de disposer d’un diagnostic fiable et actualisé de la situation des entreprises, et de l’évolution de cette situation et des tendances futures« , a expliqué, jeudi, Tarek Cherif, président de la CONECT, lors d’une conférence sur la santé des PME en Tunisie.
« Ce baromètre qui sera élaboré chaque année, représente un miroir qui reflète les actions des PME. Il n’est certes pas figé, d’autres indicateurs pourraient y être intégrés selon les besoins et les exigences d’un environnement en mutation rapide et continue« , a encore précisé Cherif, invitant les spécialistes, experts et professionnels présents à contribuer à l’enrichissement de ce baromètre.

L’enquête, réalisée durant la période janvier-février 2017, a étudié un échantillon de 540 entreprises dans les 24 gouvernorats et opérant dans les divers secteurs. L’objectif recherché étant de mesurer les incidences des mutations nationales et régionales sur la capacité de ces entreprises à créer de la richesse et de l’emploi et leur contribution dans le processus de développement économique.

D’après le « Miqyès 2017 », la majorité des PME ne disposent pas de méthodes d’évaluation de leurs parts de marchés et plusieurs d’entre elles ont fait face à des problèmes tels que le manque de compétitivité, les arrêts fréquents de la production, les demandes rejetés de crédits, l’inadéquation des qualifications de la main d’œuvre disponible sur le marché avec les besoins des entreprises, et les différentes vulnérabilités liées au positionnement géographique dans les régions intérieures du pays.

En ce qui concerne la performance de la PME, l’étude fait état d’une bonne aptitude à l’innovation de la PME en 2016, d’un recours de plus en plus remarquable à l’évaluation du personnel et de difficultés à décrocher de nouveaux clients.
S’agissant de l’environnement des affaires, l’enquête évoque une menace généralisée de la concurrence informelle, un impact négatif important en 2016 de la situation en Lybie sur les PME, une forte influence négative de l’environnement sanitaire et social sur l’assiduité des salariés et un problème récurrent de blocages avec l’administration fiscale ou la douane.

La moitié des chefs de PME estiment que la corruption est indispensable « pour pouvoir travailler »
Selon l’enquête de la CONECT, 50% des managers d’entreprises questionnées estiment qu’ils ne peuvent pas travailler et gagner sans recourir à la corruption. La plupart de ces dirigeants de PME sont, toutefois, « optimistes pour l’avenir de leurs entreprises« , en dépit des difficultés rencontrées.

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Au moins 19 élèves ont été victimes d’intoxication alimentaire mercredi 5 avril 2017 dans une école primaire sise dans le gouvernorat de Ben Guerdane. Selon les données annoncées par la radio Jawhara fm, les élèves auraient mangé « des fricassés » impropres à la consommation. Une enquête a été ouverte sur ce sujet.

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Des informations selon lesquelles un appel à la prière a été diffusé dans une boite de nuit à Hammamet dernièrement ont été relayées sur les réseaux sociaux.

Une source sécuritaire a confié à Jawhara fm que le « DJ » aurait fait exprès d’intégrer l’appel à la prière dans son Mix lors de la soirée.

De son côté, le commissaire régional du tourisme a fait savoir qu’une enquête a été ouverte suite à la vidéo qui a été publiée concernant ce sujet.

Il est à noter que la vidéo en question, qui a été mise en ligne le 1er avril dernier, a suscité l’indignation des Tunisiens.

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Le président directeur général de la socité de transport du Sahel (STS), Abdeljalil Zakhama a affirmé lors de son intervention, ce mercredi 22 mars 2017 sur Jawhara FM, qu’une enquête administrative a été ouverte suite à l’accident de la route survenu ce matin à Mahdia ville.

Rappelons qu’un bus de la société régionale de transport de Mahdia a percuté ce mercredi matin, la façade d’un café situé au centre de Mahdia faisant un mort et 4 blessés.

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Jacques Pradel, un célèbre journaliste français d’investigation, s’est penché, dans son émission « L’heure du crime », sur les avancées de l’enquête autour du carnage du musée du Bardo, à Tunis, le 18 mars 2015. Mais précisons tout de suite que ce n’était pas pour jeter des fleurs aux enquêteurs et à la justice tunisiens. Dans ce programme, diffusé le lundi 20 mars 2017, le journaliste a pointé les zones d’ombre dans les investigations et le fait que l’enquête stagne…

Deux journalistes du magazine Sang-Froid sont revenus sur des arguments déjà assénés par les médias français, et pas de manière feutrée : Le caractère pour le moins énigmatique de la personnalité de l’un des juges en charge du dossier du Bardo. Ils ont également évoqué les étranges « ratés de la justice tunisienne ».

Par ailleurs les deux journalistes ont affirmé que le dossier transmis par les magistrats tunisiens aux juges français est tronqué et que les deux tiers des éléments manqueraient à l’appel… Bref, rien de très glorieux pour le berceau du printemps arabe. La réaction des autorités tunisiennes s’impose car cette musique là commence à être entêtante…

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L’Union Patriotique Libre (UPL) a condamné les enregistrements fuités de certains leaders et députés. Dans un communiqué publié, mercredi 15 mars 2017, l’UPL a indiqué que ces enregistrements contiennent des déclarations et des données extrêmement dangereuses qui dévoilent des dépassements commis par Nidaa Tounes.

Le parti a par ailleurs appelé à ouvrir une enquête urgente et indépendante sur les dossiers cités dans ces enregistrements, soulignant que la fuite de ces enregistrements est un règlement de compte qui ne fait que nuire à l’État et donner une image négative.

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Le ministère public a autorisé, ce mardi 14 mars 2017, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour suspicion de corruption autour du projet de contrat entre et le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, et un expert environnemental, membre du corps de l’enseignement universitaire, Mounir Ferchichi.

La députée du courant démocrate Samia Abbou serait également entendue dans le cadre de cette affaire.

Mercredi dernier, Samia Abbou a appelé, en plénière, à retirer la confiance au ministre des Affaires locales et de l’Environnement, pour suspicion de corruption.

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public jeudi 09 mars 2017 la reprise progressive de tous les vols .Et d’affirmer qu’une perturbation au niveau des horaires programmés est à prévoir.

Une série de discussions ont été menées entre les parties syndicalistes concernées par l’affaire de l’échange violent entre un co-pilote et un technicien.

Une série de mesures strictes ont été prises et une enquête a été ouverte, a ajouté la même source.

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Le député de Nidaa Tounes, Imed Ouled Jebril a fait savoir, lors de son passage ce mercredi 8 mars 2017 sur Shems Fm, qu’il écarte l’éventualité que la députée, Sabrine Goubantini soit derrière les enregistrements fuités de la réunion du parti.

Il a par ailleurs annoncé l’ouverture d’une enquête interne au sein du parti pour déterminer la source des fuites. « Ce qui s’est passé n’est pas honorable et le parti divulguera bientôt sa position », a déclaré le député.

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Selon les résultats d’une enquête réalisée par de Sigma Conseil du 25 et 28 février et publiée ce jeudi 2 mars dans le journal arabophone « Le Maghreb », deux tiers des tunisiens qui ont été interrogés ont considéré que le pays  se dirige vers la mauvaise direction.

Selon le même sondage, le taux de satisfaction du rendement du chef du gouvernement et du président de la République a augmenté pour atteindre 68,9% et 57%.

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L’enquête sur l’assassinat de Kim Jong-nam en Malaisie a révélé ce vendredi 24 février qu’un agent neurotoxique très puissant a été utilisé pour tuer le demi-frère du dirigeant de la Corée du Nord. Ce poison est classé comme arme de destruction massive par l’ONU, selon l’AFP.

Le poison utilisé par les assaillants était l’agent neurotoxique VX – une version plus mortelle du gaz sarin – indolore, inodore et hautement toxique, a précisé la police en présentant les résultats d’une analyse toxicologique préliminaire.

Des traces de VX ont été retrouvées dans des échantillons prélevés sur le visage et les yeux de Kim Jong-nam.

On rappelle que des images de vidéosurveillance montrent que Kim Jong-nam avait été approché par deux femmes qui lui ont apparemment jeté quelque chose au visage. Il avait ensuite été pris en charge par du personnel de l’aéroport et avait succombé pendant son transfert à l’hôpital. Le VX s’attaque au système nerveux et musculaire, et peut provoquer la mort en quelques minutes après une exposition.

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La commission parlementaire des Tunisiens à l’étranger a organisé, lundi 20 février 2017, une réunion portant sur les réponses du ministère des affaires sociales relatives aux actions entreprises par la commission d’enquête et de suivi du dossier des disparus en Italie.
A cette occasion, Ibtissem Jebali, président de la commission parlementaire des tunisiens à l’étranger, a passé en revue les réponses du ministère des affaires sociales concernant les actions de la commission d’enquête.
« Face aux déclarations contradictoires des parties prenantes dans le dossier des disparus en Italie, la commission a chargé deux juges représentant respectivement le ministère de la justice et le ministère de la défense pour organiser des auditions de 30 personnes », a fait savoir Jebali.
Elle a précisé que des représentants de la direction de police technique au sein du ministère de l’intérieur se sont déplacés à Rome pour tenir une séance de travail le 10 décembre 2015 avec Vittorio Piscitelli, commissaire extraordinaire pour les personnes disparues en Italie.
« Lors de cette réunion, le ministère italien de l’Intérieur s’est engagé à parachever les investigations sur 90 corps non identifiés dont certains peuvent appartenir à des tunisiens », a indiqué la présidente, rappelant que l’ambassade de la République tunisienne en Italie s’est intervenue auprès de la justice italienne afin de relever l’ADN de 4 corps parmi les victimes du 6 décembre 2012.
Jebali a par ailleurs souligné que le ministère des affaires sociales a collecté en coordination avec les autorités concernées 233 ADN appartenant à d’éventuels disparus.
En réaction aux réponses du ministère des affaires sociales, les députés ont exprimé leur mécontentement de ne pas les impliquer dans ce dossier, aucun représentant de la commission des Tunisiens à l’étranger n’ayant été désigné au sein de la commission d’enquête.
Ils ont appelé, à ce égard, le ministère à inclure un représentant de la commission des Tunisiens à l’étranger, estimant qu’il est « superflu d’envoyer deux avocats représentant les mères des disparus » au sein de la commission d’enquête.
La commission d’enquête et de suivi du dossier des Tunisiens disparus en Italie a été créée suite à la réunion du président de la République le 5 mars 2015 avec des représentants de la société civile, rappelle-t-on.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a promis, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, l’ouverture d’une enquête sur le rapport d’Amnesty International et selon lequel la torture se poursuit dans les centres de détention tunisiens même après la Révolution.
Yousef Chahed a aussi promis que les personnes qui commettent ce genre de délits seront sanctionnées comme le stipule la loi.
Chahed a dévoilé plusieurs projets communs entre les deux pays, il a également indiqué que sa visite en Allemagne a des buts politiques et notamment  redorer l’image de la Tunisie, pour attirer des investisseurs. D’autant plus que la Tunisie est déjà le principal partenaire commercial de l’Allemagne dans le Maghreb.
Sur le plan économique, Chahed a affirmé que plus de 250 établissements allemands installés en Tunisie. Il a indiqué dans ce sens qu’un accord a été conclu pour la création d’un campus tuniso-allemand, financé par un partenariat public-privé.

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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