Tags Posts tagged with "enquête"

enquête

par -
0

Les investigations menées par des Britanniques concernant l’attaque terroriste perpétrée le 26 juin 2015, dans un hôtel à Sousse, ont révélé que l’assaillant, Seifeddine Rezgui a parcouru deux kilomètres avant d’être abattu par les forces de sécurité.

Les investigations, qui se déroulent au tribunal « Royal Court of Justice » à Londres devraient se poursuivre pendant les six semaines à venir, surtout que la plupart des victimes étaient Britanniques. L’objectif est de voir si i les mesures de sécurité prises par le gouvernement tunisien étaient suffisantes ou non.

par -
0

Le ministère public près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a ordonné l’ouverture d’une information judiciaire, à la suite de la mort de deux Tunisiens dans l’attentat terroriste commis, au cours de la nuit du nouvel an, contre une discothèque à Istanbul, en Turquie, a déclaré, lundi, à l’agence TAP, le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du pôle judiciaire, Sofiène Selliti.
Deux Tunisiens ont été tués dans l’attaque terroriste qui a ciblé, au cours de la nuit du nouvel an, une discothèque à Istanbul, en Turquie. Cette attaque a fait 39 morts et 69 blessés, dont 15 étrangers.
 » Le premier juge d’instruction près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a pris en charge l’enquête « , a expliqué Selliti qui a annoncé que les corps des deux victimes seront rapatriés aujourd’hui.
En vertu de l’article 83 de la loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent,  » le tribunal de première instance de Tunis, par le biais des juges nommés au pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, est compétent pour connaître des infractions terroristes prévues par la présente loi et les infractions connexes commises hors du territoire national si elles sont commises par un citoyen tunisien ou contre des parties ou des intérêts tunisiens « .
Dans le même contexte, le ministère public avait ordonné l’ouverture d’une information judiciaire, à la suite de l’attentat perpétré, le 19 décembre dernier, par un terroriste tunisien contre un marché de Noël dans la capitale allemande, Berlin.
Un camion-bélier a foncé, le 19 décembre 2016, sur la foule d’un marché de Noël, faisant 12 morts et 48 blessés. L’organisation terroriste  » Daech  » a revendiqué l’attaque.

par -
0

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a chargé le ministre du Transport Anis Ghedira de se rendre sur les lieux de l’accident survenu ce matin du mercredi 28 décembre 2016, à Djebel Jelloud, entre un train et un bus et faisant 5 morts et 34 blessés, selon les chiffres qui viennent d’être communiqués par le ministère de l’Intérieur.

Le chef du gouvernement a également ordonné l’ouverture d’une enquête pour découvrir les circonstances exactes de l’accident et de déterminer les responsabilités.

par -
0

Bloomberg, une agence de presse américaine spécialisée dans les dossiers économiques, s’est penchée sur les affaires très florissantes du président congolais, Joseph Kabila et sa famille. L’enquête, qui a été mise sur la place publique hier jeudi 15 décembre 2016, fourmille de détails sur le gros business des Kabila. Le travail, qui a pris un an, a été fait par trois journalistes ; ils sont rentrés dans les arcanes du système de la famille présidentielle, grâce à plusieurs dizaines d’entretiens et des « milliers de documents d’entreprises et de documents judiciaires ».

D’après ce rapport fracassant, qui confirme des informations déjà ébruitées par le magazine Forbes, « les Kabila ont bâti ensemble un réseau d’entreprises qui s’étend dans tous les secteurs de l’économie congolaise et qui a rapporté des centaines de millions de dollars à leur famille (…). Depuis 2003, la famille Kabila a mis en place un réseau international d’affaires avec des participation dans 70 entreprises au moins ». Bloomberg précise que Kabila, son épouse, ses deux enfants et huit de ses frères et sœurs sont derrière « plus de 120 permis d’extraction d’or, de diamants, de cuivre, de cobalt et d’autres minerais » en RDC.

Mais l’appétit des Kabila ne s’arrête pas là, ils auraient également mis le grappin sur « la banque, l’agriculture, la distribution de carburant, le transport aérien, la construction de route, l’hôtellerie, la fourniture de produits pharmaceutiques, le secteur des agences de voyages, le commerce et les boîtes de nuits », indiquent les auteurs de l’enquête. Ces entreprises, d’après eux, opèrent au Congo, mais également aux États-Unis, à Panama, en Tanzanie et sur l’île de Niue, un paradis fiscal notoire du Pacifique. Bref, c’est un véritable empire que les Kabila se sont bâti là ! De manière illicite, bien entendu, la moindre des entorses étant un énorme conflit d’intérêt…

D’après Bloomberg, tout ce système économique très juteux « pourrait aider à comprendre la raison pour laquelle le président (congolais) ignore les appels des États-Unis, de l’Union européenne et d’une majorité de Congolais à rendre son pouvoir la semaine prochaine », comme le lui dicte la Constitution, au terme de son deuxième mandat. Mais Kabila traine les pieds et n’hésite pas à faire preuve de poigne, sanglante, pour tenir en respect l’opposition.

La RDC, comme on le sait, est assise sur d’immenses richesses minières, mais l’écrasante majorité de la population – près de 90% – ne voit pas la couleur de cette fortune brassée par les autorités et se contente de moins de 1,25 dollar par jour, d’après l’ONU.
L’actuel président a pris les rênes du pays après le meurtre de son père, Laurent-Désiré Kabila, un chef rebelle qui a poussé à l’exil le dictateur Mobutu Sese Seko, en mai 1997, et a pris sa place. Joseph Kabila a joué le jeu de la démocratie en 2006 et a été élu ; il a même été réélu en 2011, mais cette fois avec des soupçons, et même plus, de fraudes massives. Il est censé rendre le pouvoir ce 20 décembre, mais les bruits de botte qu’on entend dans le pays font penser qu’il va garder son fauteuil, par la force…

par -
0

Une enquête a été ouverte sur l’affaire de l’agression du bus du Club sportif sfaxien, et ce dans le but de déterminer les responsabilités,  annonce un communiqué du ministère de l’Intérieur, rendu public, ce lundi, 5 décembre 2016.

Il est à rappeler par ailleurs que le bus du CSS a été la cible d’une agression, samedi 3 décembre 2016, par une patrouille de la Garde nationale près de Gabès.

par -
0

Kigali a ouvert, hier mercredi 30 novembre, une enquête sur l’implication de vingt responsables français dans le génocide rwandais en 1994, rapporte « Ladepeche.fr ».

Le Rwanda accuse depuis des années la France d’avoir participé au génocide. Les relations houleuses entre les deux pays ont pris un nouveau tournant depuis que la justice française a rouvert une enquête en octobre afin d’entendre un ancien chef d’état-major rwandais, qui accuse l’actuel président Paul Kagame d’avoir été l’instigateur de l’attentat contre le président Habyarimana, ajoute la même source.

par -
0

Le Maroc n’a pas encore de gouvernement, les tractations s’éternisant depuis les dernières législatives qui ont confirmé les islamistes à la tête du pays. En attendant, ce sont les frasques du Parlement qui meublent l’actualité. En effet le train de vie des parlementaires provoque des remous, notamment une somme faramineuse décaissée juste pour réparer des toilettes. Ce mardi 29 novembre, les juges vont mettre leur nez dans cette étrange affaire, nous apprend l’édition du journal Assabah d’aujourd’hui.

La réfection des 120 toilettes de la Chambre des députés coûte cher, 14 millions de dirhams. Les députés ont beau arguer qu’il s’agit de hisser les toilettes de l’honorable Assemblée au niveau des standards internationaux, ni plus ni moins, le dossier fait jaser dans le pays. Ameutés par les plaintes des citoyens, les juges de la Cour des comptes vont rappliquer pour faire la lumière sur les goûts de luxe des élus marocains. Le problème c’est que le projet ne concerne pas seulement des toilettes soi-disant délabrées, 35 toilettes qui viennent à peine d’être montées dans la nouvelle annexe de la Chambre des députés font également partie du lot. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, déchainant les accusations de dilapidation de l’argent public…

Les citoyens pointent du doigt le mutisme de la Commission de contrôle au sein de la première Chambre, qui a comme conséquence ce genre d’écart mais aussi d’autres projets complètement farfelus où le seul objectif serait de détourner les deniers publics, selon les citoyens et observateurs. Il y aurait moult dépenses de ce type, lesquelles ont d’ailleurs la particularité de ne faire l’objet d’aucun rapport public…

Et puis il y a les affaires louches du président de la Chambre des conseillers, Hakim Benchemass. Il est accusé d’engloutir l’argent des contribuables dans des achats de bagnoles de luxe, pour la coquette somme de 10 millions de dirhams environ, rapporte le journal.

Toutes ces affaires, et bien d’autres, seront passées à la loupe par la justice. Révélations fracassantes en perspective !

par -
0

Selon une récente enquête menée par l’Office national des statistiques (ONS), le salaire net moyen mensuel d’un Algérien est de 39.200 DA (à peu près 354 dollars) en 2015, à raison de 54.700 DA dans le secteur public contre 32.100 DA dans le privé, rapporte « Tsa ».

En 2015, le salaire net moyen mensuel a ainsi évolué de 3,8% par rapport à l’année 2014 durant laquelle il était de 37.800 DA, sachant que le salaire net moyen est composé du salaire brut diminué des différentes retenues (IRG, sécurité sociale et retraite), selon la même source.

D’après la même source, ces chiffres sont issus d’une enquête annuelle sur les salaires menée par l’ONS auprès de 581 entreprises publiques et de 252 entreprises privées de 20 salariés et plus (hors administration et agriculture).

Au niveau national, le salaire de base représente en moyenne 60% et les primes et indemnités 40% de la rémunération brute totale, indique l’Office.

Dans le secteur public, la part des primes et indemnités dépasse légèrement la part du salaire de base (50,8%), et ce, en raison de l’influence des secteurs des transports et du commerce où la part des primes est nettement plus importante que celle du salaire de base (plus de 54%), précise Tsa.

par -
0

Les députés du bloc démocratique au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple ont déposé, auprès du président de l’ARP, une demande pour l’ouverture d’une enquête sur des soupçons de corruption au ministère de l’Éducation. Selon les informations rapportées par Mosaïque, ces soupçons concernent deux concours organisés par ledit département.

par -
0

Les citoyens tunisiens ont été épinglés par un rapport international tout ce qu’il y a de plus sérieux. Mais qu’ils se rassurent, ils n’ont pas coincés pour les incivilités qui explosent depuis la Révolution (brûler les feux rouges, klaxonner au point d’amener les cardiaques au bord du précipice, jeter les ordures où bon leur semble, faire preuve de génie pour frauder le fisc, ne jamais faire la queue, ne jamais attendre son tour derrière la ligne rouge bien en évidence à la banque, et des joyeusetés de ce genre). Cette fois les Tunisiens sont indexés, et c’est le cas de le dire, par le « World Giving Index », une étude qui scrute la bonne tenue de la générosité dans les pays du monde. L’édition 2016, la 7ème, qui a donc pris la température de 2015, met la Tunisie à la 122eme position sur 140 pays. Un sort peu enviable, et le mot est faible…

Cette enquête a été élaborée par l’ONG britannique Charities Aid Foundation (CAF). Les Tunisiens, entre autres tuiles qui leur tombent sur la tête quotidiennement, se seraient bien passés de cette étiquette de radins, d’autant plus qu’ils font pire que les citoyens de pays qui ne roulent pas sur l’or, loin de là. Par exemple le Togo dame le pion à la Tunisie (103ème mondial), idem pour le Tajikistan (87eme), le Nicaragua fait encore mieux (76ème).

Quelques raisons de ne pas désespérer

Les Tunisiens pourront certes se gausser du classement du Maroc, qui n’est que 123ème, mais deux autres pays amis et frères, qui pourtant ne manquent pas d’ennuis de toutes sortes en ce moment, font nettement mieux : la Mauritanie, au 88ème rang et surtout la Libye, 44ème dans le monde. L’Algérie ne figure pas sur ce classement, allez savoir pourquoi…

A signaler néanmoins que cette 122ème place de la Tunisie ne doit pas masquer les progrès faits en la matière puisque le pays a grimé de 22 places dans le classement de cette année en comparaison avec l’année 2014.

A noter également que pour faire son classement, la CAF a interrogé un panel de 148.000 personnes dans 140 pays. Trois critères ont retenus : les dons en argent, le bénévolat et l’aide envers un étranger.
La Tunisie a ainsi ainsi recueilli un score de 23 sur 100, 0 signifiant le « moins généreux » et 100 le « plus généreux ».

A la décharge des citoyens, la crise économiques et les dérèglements qui ont suivi l’éclatement de la chape de plomb sur plusieurs décennies ont été traumatisants à bien des égards. Il est probable que le Tunisien, à mesure que la situation du pays va s’améliorer, sera plus enclin à mettre la main à la poche pour secourir son prochain. Du moins en toute logique…

Plus sympas avec les étrangers!

Si on décortique cette enquête, 51% des citoyens tunisiens interrogés ont déclaré avoir donné un coup de main à un étranger. Sur ce segment, les Tunisiens sont même assez bien classés au regard de leurs difficultés en ce moment, 76ème mondial. La Tunisie peut même se targuer de faire mieux en la matière que plusieurs pays européens, tels que l’Espagne (85ème mondial), la France (116ème) ou encore de l’Italie (101ème).
Sachez que les Irakiens, Libyens et Koweitiens sont ceux qui ont le plus aidé des étrangers, à en croire leurs déclarations, alors qu’au contraire les Japonais, les Cambodgiens et les Chinois sont ceux qui ont le moins aidé les étrangers. Pour ces pays asiatiques, cela corrobore les réalités démocratiques puisqu’il est de notoriété publique que l’immigration y est réduite à portion congrue. Pour aider des étrangers, encore faut-il qu’il y en ait, or en Asie ils ne se bousculent pas à cause des politiques restrictives en la matière…

Le don d’argent, tallon d’Achille des Tunisiens

Quand il s’agit de filer des sous, il n’y a plus personne en Tunisie. Ou presque. Seuls 6% des Tunisiens sondés ont déclaré avoir fait un don d’argent l’an dernier. Pas beosoin de trop épiloguer sur le fait que les Tunisiens sont donc parmi les plus radins au monde, d’après l’étude. La Tunisie se paye ainsi la 137eme position en la matière. Seuls la Chine, le Yémen et le Maroc font moins bien. Maigre consolation…

Parmi les citoyens qui ont desserré le plus les cordons de la bourse figurent les Birmans, puis viennent les Indonésiens et ensuite les Australiens. Pourtant la Birmanie et l’Indonésie ne sont pas réputées pour leur opulence, comme quoi être généreux n’est pas une affaire de niveau de fortune, mais d’état d’esprit et d’éducation…

Pas chauds pour le bénévolat

Le bénévolat n’est pas non plus le point fort des citoyens tunisiens. Seuls 11% des enquêtés ont affirmé avoir donné de leur temps sans contrepartie. La Tunisie est logée au 118ème rang mondial en la matière, pire que des pays comme le Kosovo (111ème), le Bangladesh (102ème) ou encore l’Arabie Saoudite (96ème). Les Turkmens, les Birmans et les Indonésiens ont la palme du bénévolat d’après le rapport. Les Chinois, les Bosniaques et les Égyptiens sont lanterne rouge.

A l’échelle du monde, la Birmanie est, pour la 3ème fois consécutive, le pays « le plus généreux » dit le rapport ; les États-Unis occupent la 2ème place du podium et l’Australie la 3ème. Les pays les « plus avares » seraient, d’après le rapport, le Yémen, la Palestine et la Chine.

par -
0

Une enseignante de français au collège Barnoussa à la ville du Kef, a rasé les cheveux de quatre élèves issus de familles pauvres d’une façon dégradante. Les élèves ont été moqués par leurs camarades, rapporte Mosaïque Fm.

Un des parents a contacté le délégué régional de l’éducation au Kef, mais ce dernier n’a pas réagit. Pis encore, il a essayé de couvrir l’affaire et il a demandé des parents de trouver une solution au problème.

La délégation de protection de l’enfance a ouvert une enquête en apprenant les faits. Une plainte auprès de la justice a été déposée.

par -
0

Plus d’un demi-milliard de dollars, c’est, selon les enquêteurs du Bureau of Investigative Journalism (BIJ), une ONG basée à Londres spécialisée dans la réalisation d’enquêtes journalistiques, le montant d’une facture très salée dont se serait acquitté le Pentagone entre 2006 et 2011. Il n’est ici question ni d’armes, ni de soldats, ni de véhicules, mais simplement de propagande, rapporte ce mardi « le Nouvel Observateur ».

D’après la même source, la sulfureuse agence de communication et de relations publiques Bell Pottinger, connue pour travailler avec toutes sortes de régimes (Syrie, Biélorussie, Sri Lanka…), aurait signé en pleine guerre d’Irak (2003-2011) un contrat ultra-lucratif avec Washington – 120 millions de dollars par an – afin de produire les contenus de ce programme « top secret ». Un ancien salarié de l’entreprise, le vidéaste Martin Wells, a révélé au Bureau of Investigative Journalism les dessous de cette campagne, qui ont été publiés dimanche par « The Daily Beast » et le « Sunday Times » et relayés par France 24.

La société Bell Pottinger, qui a employé jusqu’à 300 personnes e, Irak, des Britanniques et des Irakiens, aurait également eu pour mission de fabriquer de fausses vidéos de propagande portant la signature de l’organisation Al-Qaida. Objectif : piéger les personnes qui les visionnaient ensuite sur internet.

par -
0

Les autorités congolaises sont dans le collimateur de l’ONU, suite à la répression sanglante d’une manifestation de l’opposition qui a fait des dizaines de morts dernièrement. La haute commissaire adjointe aux droits de l’homme à l’ONU, Kate Gilmore, a demandé hier mardi 27 septembre l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités dans les violences qui ont émaillé les manifestations en République démocratique du Congo. « Une enquête indépendante, transparente et crédible est nécessaire pour traduire en justice les auteurs et les instigateurs des violences », a-t-elle précisé lors d’une réunion à Genève.

Un vrai carnage

Les 19 et 20 septembre derniers, une manifestation des opposants du président Joseph Kabila avait été sévèrement réprimée par les forces de l’ordre. 32 personnes avait été tuées à Kinshasa d’après la police, 50 à 100 selon l’opposition. Les choses avaient dégénéré suite à une marche de l’opposition dans la capitale pour dénoncer le fait que Kabila traine des pieds pour organiser l’élection présidentielle. Les opposants avaient réclamé son départ au plus tard le 20 décembre 2016.
D’après Mme Gilmore, les heurts ont causé la mort de 49 civils et 127 blessés, des drames provoqués « semble-t-il par la Garde républicaine, l’armée et la police ». Quatre policiers avaient également trouvé la mort, selon l’ONU.

Le pays tangue depuis la réélection houleuse de Joseph Kabila en 2011, après un scrutin émaillé par des fraudes massives. Depuis les opposants de Kabila le harcèlent, le soupçonnant de tout faire pour se cramponner au pouvoir, et même de nourrir le projet de piétiner la Constitution qui lui interdit formellement de briguer un autre mandat, limitation oblige. Ce qui conforte l’opposition dans cette idée, c’est que que le pouvoir n’a fixé aucun calendrier pour la prochaine présidentielle ; quant au dialogue national pour ramener le calme dans le pays, il n’a pas avancé d’un iota…

Le gouvernement argumente, très mollement et inquiète…

Face à la bronca de l’opposition, le moins qu’on puisse dire est que le pouvoir se défend très mollement, et surtout n’émet aucun signal rassurant. « Je peux vous confirmer qu’il n’est pas question de violer la Constitution », a argué hier mardi Alexis Thambwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice et des droits humains, devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève. « L’élection sera organisée », a-t-il poursuivi, et la date sera déterminée en partenariat avec « les organismes internationaux, dont les Nations unies ». Point barre. Aucune estimation sur la date probable de ce scrutin.
Pour Mme Gimore, les choses sont claires : « Une crise à grande échelle couve ». Elle a appelé tous les acteurs à faire « preuve de volonté politique » pour éviter que le pays sombre dans le chaos. Pour le moment elle prêche dans le désert…

par -
0

L’actuel président brésilien, Michel Temer, et ses acolytes sont certes parvenus parvenus à évincer Dilma Rousseff, à pousser l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva dans les bras de la justice, mais la partie n’est pas gagnée pour autant. Temer risque même de sérieux ennuis suite au feu vert, hier vendredi 23 septembre, de la Cour suprême brésilienne pour déclencher une enquête préliminaire suite aux accusations de l’ancien chef de la distribution de Petrobras, Sergio Machado.

L’ancien dirigeant de Transpetro, filiale de la compagnie publique au centre d’une vaste affaire de malversations, accuse l’actuel président d’avoir encaissé en 2012 des fonds de campagne provenant de ces fameuses commissions illégales. Des accusations qui sont tombées dans l’oreille de Teori Zavascki, juge à la Cour suprême, qui a finalement ordonné une enquête.

Sergio Machado a également mouillé d’autres barons politiques, dont le président du Sénat, Renan Calheiros, a indiqué la Cour. Décidément, tout la classe politique brésilienne traine des casseroles !

Le chef de l’Etat se défend comme il peut, en démentant, assez mollement d’ailleurs, s’être servi de sous venant du système de corruption autour de la compagnie pétrolière Petrobras pour subventionner la campagne de son parti.

Si les résultats de l’enquête sont concluants, le parquet va embrayer pour inculper formellement tous les dirigeants politiques cités dans cette affaire. Michel Temer, qui occupe le fauteuil présidentiel depuis peu, trois semaines, après la destitution par le Sénat de Dilma Rousseff, risque donc très gros…

par -
0

Au cours des quatre dernières années, 49,1% des femmes tunisiennes ont subi, dans la rue, une violence basée sur le Genre (VBG) selon une étude réalisée par le Centre de Recherche d’Etude de Documentation et d’Information sur la Femme (CREDIF) en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP).
Lors d’une table ronde sur « la Violence de la rue fondée sur le Genre », organisée, mercredi, au siège du CREDIF, Héla Ouaili Mallek, universitaire spécialiste en statistiques, a indiqué que l’étude a été menée auprès de 2913 femmes âgées entre 18 et 64 ans réparties sur 200 régions du pays.
Mallek a indiqué que plus de 80% de ces actes de violence sont commis contre les femmes de plus de 45 ans, soulignant que la catégorie des femmes les plus touchées sont les femmes au foyer (56%), les ouvrières (42,5%) et les étudiantes (15,9%).
Selon la même source, 91% des femmes au foyer âgées de plus de 45 ans ont été, au moins une fois, victimes de violence basée sur le genre dans la rue, puisqu’elles fréquentent assez souvent l’espace public, explique-t-on .
L’enquête a aussi montré que 67% des victimes ont un bas niveau d’instruction (primaire) et que les actes de violence dans la rue baissent avec la hausse du niveau d’instruction de la femme.
Les formes de violence de la rue se répartissent comme suit : violence verbale (36,3%), violence psychologique (38,5%), violence physique (14,9%) et violence sexuelle (10,4%).
L’étude révèle que la violence de la rue diffère selon les gouvernorats. Elle est prépondérante à Gabès avec (62%), Zaghouan (61,5%) et Tunis (54,2%).

par -
0

Le candidat républicain à la présidentielle américaine, Donald Trump, doit avoir des sueurs froides en ce moment. En effet le procureur général de l’Etat de New York est à ses trousses, suite à des présomptions d’«irrégularités» au sein de son organisme caritatif.

« Nous sommes préoccupés par le fait que la Fondation Trump a commis des irrégularités », a lâché Eric Schneiderman sur la chaîne CNN. Pour ne pas être taxé de pourfendeur de Trump, l’homme de loi dit agir « en qualité de régulateur des organismes à but non lucratif de l’Etat de New York ».

L’AFP rappelle que cela fait des années que le procureur ferraille contre le milliardaire sur fond de programmes de l’Université Trump. Le procureur n’y est pas allé par quatre chemins : Il accuse Trump de « fraude pure et simple ».
Ce qui vaut à la Fondation Trump ce dossier à charge très lourd, c’est, selon le Washington Post, le fait que le candidat à la Maison Blanche n’ait pas mis de sous dans sa propre fondation depuis 2008.
Parmi les choses évoquées par le journal, il y a l’achat par Trump d’un portrait de lui-même pour 20.000 dollars (17.800 euros), alors que cet argent était censé financer des actions caritatives.
Il y a également le versement jugé illégal, en 2013, de 25.000 dollars (22.200 euros) de dons à un groupe de campagne qu’on dit proche du procureur général de Floride, Pam Bondi.
« Nous avons enquêté là-dessus et nous avons eu des contacts avec eux », a affirmé le procureur général, avant d’ajouter : « Nous avons ausculté la Fondation Trump pour être sûrs qu’elle respecte les lois régissant les organismes caritatifs de New York. »

L’occasion est trop belle pour les démocrates de la Commission des affaires judiciaires de la Chambre des représentants, qui ont saisi, dans une lettre ouverte, la ministre de la Justice, Loretta Lynch, pour exiger une enquête sur les dons versés à Pam Bondi.
« Après réception de ces fonds, Pam Bondi n’a pas voulu poursuivre l’enquête sur les intérêts financiers de DonaldTrump. Cet enchaînement prouve que ces versements ont peut-être influencé la décision de Mme Bondi de ne pas prendre part aux poursuites contre M. Trump », soutiennent les élus démocrates.

par -
0

Le nombre des agressions contre les journalistes a diminué en Tunisie pour atteindre une moyenne de 6 agressions par mois. Les plaintes déposées par les journalistes à ce sujet ont aussi régressé, a indiqué le centre de Tunis pour la liberté de la presse dans un communiqué.

La majorité des dépassements a été enregistrée durant les festivals où des journalistes avaient été interdits de travailler notamment à Djerba et Bizerte. C’est ainsi que le centre a appelé le ministère de l’Intérieur à ouvrir une enquête officielle sur l’affaire.

par -
0

Néji Jalloul, ministre de l’Éducation a ordonné l’ouverture d’une enquête concernant des informations qui indiquent qu’un surveillant général d’un lycée à Tataouine accuse le directeur de cet établissement d’appartenir à un courant intégriste.

Les mesures adéquates seront prises une fois l’enquête achevée, a déclaré Zoubaida Felah, coordinatrice de l’information et de la communication au ministère de l’Éducation dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm.

par -
0

Le ministre de la Justice Ghazi Jeribi a déclaré jeudi, avoir ordonné l’ouverture d’une enquête sur l’incendie qui s’est déclaré dans la matinée du jeudi 2 septembre 2016 à la prison de Borj Erroumi.

L’incendie a fait 5 blessés parmi les prisonniers et ils ont été tous transférés à l’hôpital des grands brûlés de Ben Arous.

par -
0

Des photos montrant un enfant âgé de moins de 5 ans entre les bras d’un de ses parents en train de fumer et de boire de la bière a fait le tour des réseaux sociaux durant le week-end dernier.

Mehiyar Hamadi délégué général de la protection de l’enfance a affirmé lors de son passage ce lundi sur Mosaïque FM, a fait savoir que des procédures ont été lancées pour identifier l’enfant et ses parents.  « Il ne s’agit pas d’un cas isolé et les procédures ont commencé pour identifier l’enfant victime et ses parents », a-t-il ajouté.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

0
Au milieu des collines verdoyantes de Mubuga, à 100 km de la capitale burundaise de Bujumbura, 2 500 personnes se sont réunies hier pour célébrer de manière festive...

SPORT