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Plus de 3 000 entreprises étrangères sont implantées en Tunisie. Elles emploient environ 330 000 salariés. On compte 1 193 entreprises françaises

Plus de 3 000 entreprises étrangères sont implantées en Tunisie. Elles emploient environ 330 000 salariés. On compte 1 193 entreprises françaises. Un millier d’entre elles sont actives dans le tissu industriel tunisien. Près de la moitié sont présentes dans le secteur de l’habillement et de la chaussure. Plus d’un quart dans les filières des industries mécaniques, électriques et électroniques, rapporte des sources étrangères.

Près de 200 entreprises françaises de services sont également présentes. Elles génèrent plus de 16 000 emplois notamment dans le développement des centres d’appels, des bureaux d’études et de conseil et des sociétés de services informatiques.

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L’Association des responsables de formation et de gestion humaine dans les entreprises, a  organisé, jeudi, son Colloque Régional Maghrébin sur le thème «  Responsabilité Sociale d’Entreprise ».Cette manifestation a été marquée par la présence de plusieurs professeurs universitaires et quelques représentants des entreprises.

L’une des raisons du choix du thème du séminaire est la possibilité de débattre du rôle de l’entreprise économique privée, notamment, le développement  des relations internes et informer les travailleurs de sa politique en s’appuyant, par exemple, sur des programmes de formation, considérer l’entreprise économique comme une cellule sociale responsable de l’organisation du travail collectif des personnes y travaillant et de l’amélioration de leurs conditions de vie, en plus de son rôle de cellule de production et de source de richesse. Elle joue également un rôle principal dans le développement, l emploi, la protection de l environnement et la préservation de l environnement.

Dans son  intervention, Ridha Boukraa, professeur émérite, a précisé que la responsabilité sociale de l’entreprise revêt une importance particulière dans le contexte actuel caractérisé par une mondialisation des systèmes de production, la tendance vers un marché global basé sur la standardisation des normes, le désengagement de l’Etat des secteurs productifs et la réduction de ses interventions dans les domaines économique et social suite au développement du secteur privé, et l’ influence accrue des multinationales parfois peu respectueuses des normes internationales du travail.

Il a ajouté que le dialogue social dans l’entreprise entre les partenaires sociaux d’une part, et l’ouverture de l’entreprise sur  son environnement, y compris à la société civile, et la création de mécanismes de travail et de coopération entre les différentes parties,  d’autre part, est considéré comme le fondement qui permet à l’entreprise , d’assumer ses responsabilités sociales sans masquer le rôle régulateur de l’Etat ni occulter son rôle et ses responsabilités vis à vis de la société, notamment des travailleurs et des catégories vulnérables et pauvres.
Pour sa part, Hatem Bacha, président de l’Association des responsables de formation et de gestion humaine dans les entreprises (ARFORGHE), a noté que la responsabilité des entreprises tient une place importante dans les agendas nationaux et internationaux.

Signalons à ce propos que l’association est engagée pour un développement durable grâce à une approche proactive de la protection de l’environnement, la responsabilité sociale et un important progrès économique.

Lors de cette manifestation, quelques représentants de différentes entreprises ont évoqué de nombreux obstacles  qui existent encore au sein de l’entreprise. Ils ont appelé les différentes parties à nouer un rapport de confiance afin d’instaurer une relation de proximité entre l’employé et le dirigeant.

A titre d’information, l’Association des Responsables de Formation et de Gestion Humaine dans les Entreprises a été créée à Tunis en mai 1976. Elle est une association à but non lucratif, qui regroupe des membres actifs, à savoir des cadres responsables dans des entreprises et dans des institutions exerçant des fonctions de gestion en Ressources Humaines.

Nadia Ben Tamansourt
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« Concevoir et mettre en place un système de contrôle de gestion efficace ». Voilà une exigence qui prend d’autant de relief et d’actualité que le défaut de contrôle de la gestion se traduisait, pour l’entreprise tunisienne, par des pertes dont l’inventaire continue d’être dressé. La question a fait l’objet d’une réflexion engagée à l’occasion d’un séminaire organisé, jeudi à Tunis, par GES la fiduciaire, société d’étude, de formation juridique, économique administrative et sociale.

Il s’agit fondamentalement d’élaborer un programme d’action en vue de mettre en place un système de contrôle de gestion, de maîtriser les aspects conceptuels d’un système de contrôle de gestion.

Le gérant de la société GES, Badis Gargouri, a précisé que le contrôle de gestion est un processus transversal destiné à aider les responsables de service à piloter leurs activités et à agir dans le sens de la stratégie de la firme.
  » Nous sommes  des contrôleurs de gestion, nous ne prenons pas de décisions  mais  nous fournissons tout simplement de l’aide, et ce pour développer et maitriser les résultats  de performance. Nous ne sommes pas des policiers, mais nous menons plutôt une mission d’animation au sein des entreprises, nous discutons avec le financier, nous avons des propositions de soutien et d’aide », a-t-il affirmé.

De fait, le contrôleur de gestion est le spécialiste de la planification et de la gestion en entreprise. Sa mission consiste à élaborer les prévisions budgétaires et mettre en place des procédures de contrôle. Ses outils sont des tableaux de bord et des indicateurs, soigneusement actualisés. Il a aussi vocation à exercer un contrôle permanent sur les budgets de l’entreprise. Il élabore des prévisions et met au point les outils nécessaires au suivi des résultats des tableaux de bord, indicateurs.

En outre, il participe à la définition des objectifs d’un service ou d’un département, à partir des éléments donnés par les services commerciaux. Il établit ensuite un plan en accord avec les responsables opérationnels, niveau de production à atteindre, moyens financiers, humains et techniques à mettre en œuvre.

Autre volet de son activité, le contrôle des résultats obtenus, pour lequel il crée ses propres outils, comme par exemple, des tableaux de bord faisant apparaître l’ensemble des résultats de l’entreprise (production, activité commerciale, stocks, rentabilité des investissements…). Ces différentes interventions du contrôleur de gestion permettent d’analyser l’écart entre les prévisions et la réalité. Celui-ci fait ensuite remonter l’information jusqu’à la direction générale et préconise des solutions pour remédier aux difficultés rencontrées.

De plus, le contrôleur de gestion devra avoir des compétences nécessaires, à savoir le sens de l’organisation et de rigueur exemplaire, le talent de négociation, de communication, la maîtrise informatique et surtout avoir une solide formation comptable et financière.

Il a également plusieurs fonctions à exercer ; par exemple, dans les petites entreprises, le contrôleur de gestion assure en même temps d’autres fonctions comme la comptabilité, les finances, la gestion de personnel ou l’informatique. C’est plutôt un généraliste. Dans les grandes entreprises, la fonction est plus spécialisée.

On lui demande d’avoir une expertise en marketing ou gestion industrielle selon la responsabilité qu’il assume. Lors de l’élaboration du budget et des objectifs, c’est en connaissance de cause qu’il peut négocier avec les professionnels du service ou du département.

Mohamed Ben Abdelmajid Loukil, PDG la société d’Inter équipement, a indiqué lors de son intervention, que plusieurs entreprises, telles que la CNAM, souffrent  de l’absence de la communication. Selon lui, il faut développer une bonne stratégie, parce que tant qu’il n’y aura pas de stratégie claire forte et bien définie, il n’y aura pas d’efficacité.

Il a ajouté que le manque de la formation au sein de plusieurs entreprises représente un grand souci, notamment que la réussite de chaque institution dépend  strictement de la polyvalence, de l’expérience et de la maîtrise du métier.

Le grand problème des entreprises tunisiennes réside sans aucun doute dans l’accès au financement. Et à cet égard, le défi majeur consiste à innover et créer plus de performance afin d’assurer la collaboration et la productivité.
Il a enfin évoqué la situation économique actuelle qui est jugée alarmante, ce qui exige des mesures importantes au profit de plusieurs entreprises pour trouver un équilibre social et économique.

Nadia Ben Tamansourt

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