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200 entreprises ont quitté la Tunisie depuis l’année 2011

200 entreprises ont quitté la Tunisie depuis l’année 2011, et jusqu’à ce jour, c’est ce qu’a indiqué Noureddine Zekri, directeur général de la FIPA, lors d’une conférence de presse organisée, lundi, 9 juillet 2012, à l’occasion de la présentation du rapport de la CNUCED sur les investissements dans le monde « World Investment Report 2012 ».

Selon le directeur général de la FIPA, le chiffre de 200 fermetures n’est pas surprenant puisque la moyenne de fermeture annuelle est aux alentours de 100.

Ces fermetures ont concerné principalement les entreprises qui ne sont pas solides. Le secteur le plus touché par ces fermetures est celui de la sous-traitance dans le secteur du textile et habillement. « Mais, il n’ya pas vraiment une entreprise structurée qui a quitté la Tunisie », a-t-il expliqué.

En 2011, le nombre d’entreprises étrangères qui ont quitté la Tunisie a été de l’ordre de 172.

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La rencontre que l’UTICA a organisée, jeudi, avec le chambres mixtes, a fourni aux investisseurs étrangers implantés en Tunisie , l’opportunité de dire ce qu’ils pensent du climat des affaires dans le pays et des prestations des salariés dans les entreprises qu’ils gèrent . Il s’est agi, pour l’essentiel, de griefs que les chefs d’entreprise étrangères nourrissent à l’égard du rendement, ou plutôt du déficit de rendement auquel ils font face depuis la Révolution du 14 janvier. En tous points, c’est un cri d’alarme qu’ils poussent alors que la rentabilité de la main d’œuvre locale est en train de baisser à vue d’œil, et aux yeux de certains, à un niveau quasi abyssal.

Ainsi, le responsable d’une usine de textile implantée dans la région du Sahel, s’est offusqué que l’amélioration des conditions de travail ne se soit pas traduite par le relèvement du rendement du travailleur exerçant au sein de son entreprise, totalement exportatrice, qui emploie 4000 salariés de façon directe, et 7000, de façon indirecte. Il a cité, à cet égard, le fait que le rendement de l’employé qui culminait à 100 pour cent, à l’aube des années 70, peine à atteindre, de nos jours, les 55 pour cent. Résumant sa frustration, il a déclaré : « Nous rémunérons la présence des salariés et non plus leur rendement ».

L’autre grief commun formulé par les intervenants parmi les chefs d’entreprises étrangères implantées en Tunisie porte sur la pénurie de main d’œuvre spécialisée, alors que le pays regorge de jeunes chômeurs. A telle enseigne que les patrons des usines se trouvent souvent amenés à faire entre 30 et 40 kilomètres pour tomber sur des ouvriers spécialisés. Ceci en ce qui concerne la région du Sahel. Ailleurs, en l’occurrence, dans la région de Mateur, cet itinéraire va jusqu’à 60 et 70 kilomètres.

Un autre intervenant a relevé l’absence d’adéquation entre les besoins de l’entreprise en main d’œuvre spécialisée et les programmes de formation. Dans ce contexte, la Directrice générale de la chambre mixte tuniso-allemande, a exprimé la disposition de la chambre à créer une structure permanente en vue d’offrir les compétences dont les entreprises ont besoin dans différentes spécialités.

Les intervenants ont été unanimes pour constater que la Révolution a permis de créer un nouveau climat propice à l’investissement. Cependant , ils ont averti que cette nouvelle donne s’est accompagnée de phénomènes de troubles et d’anarchie de même que de l’absence de dialogue social au sein de l’entreprise, soulignant l’impérieuse nécessité d’instaurer d’un nouveau type de règles de travail et de dialogue entre toutes les parties prenantes dans l’appareil de production. Leurs propositions ont été axées, entre autres, sur le renforcement du rôle de la centrale patronale appelée à se rapprocher davantage des entreprises afin de prendre connaissance de leurs demandes et préoccupations.

Mme Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a déclaré, pour sa part qu’en dépit de l’élection de la nouvelle assemblée constituante et de la formation prochaine d’un nouveau gouvernement, « la situation économique demeurera précaire, du moins pour quelque temps ».

Elle a assuré que l’UTICA et toutes ses structures professionnelles sont prêtes à coopérer avec les chambres mixtes pour accompagner et appuyer les EE.

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La rencontre que l’UTICA a organisée, jeudi, avec le chambres mixtes, a fourni aux investisseurs étrangers implantés en Tunisie , l’opportunité de dire ce qu’ils pensent du climat des affaires dans le pays et des prestations des salariés dans les entreprises qu’ils gèrent . Il s’est agi, pour l’essentiel, de griefs que les chefs d’entreprise étrangères nourrissent à l’égard du rendement, ou plutôt du déficit de rendement auquel ils font face depuis la Révolution du 14 janvier. En tous points, c’est un cri d’alarme qu’ils poussent alors que la rentabilité de la main d’œuvre locale est en train de baisser à vue d’œil, et aux yeux de certains, à un niveau quasi abyssal.

Ainsi, le responsable d’une usine de textile implantée dans la région du Sahel, s’est offusqué que l’amélioration des conditions de travail ne se soit pas traduite par le relèvement du rendement du travailleur exerçant au sein de son entreprise, totalement exportatrice, qui emploie 4000 salariés de façon directe, et 7000, de façon indirecte. Il a cité, à cet égard, le fait que le rendement de l’employé qui culminait à 100 pour cent, à l’aube des années 70, peine à atteindre, de nos jours, les 55 pour cent. Résumant sa frustration, il a déclaré : « Nous rémunérons la présence des salariés et non plus leur rendement ».

L’autre grief commun formulé par les intervenants parmi les chefs d’entreprises étrangères implantées en Tunisie porte sur la pénurie de main d’œuvre spécialisée, alors que le pays regorge de jeunes chômeurs. A telle enseigne que les patrons des usines se trouvent souvent amenés à faire entre 30 et 40 kilomètres pour tomber sur des ouvriers spécialisés. Ceci en ce qui concerne la région du Sahel. Ailleurs, en l’occurrence, dans la région de Mateur, cet itinéraire va jusqu’à 60 et 70 kilomètres.

Un autre intervenant a relevé l’absence d’adéquation entre les besoins de l’entreprise en main d’œuvre spécialisée et les programmes de formation. Dans ce contexte, la Directrice générale de la chambre mixte tuniso-allemande, a exprimé la disposition de la chambre à créer une structure permanente en vue d’offrir les compétences dont les entreprises ont besoin dans différentes spécialités.

Les intervenants ont été unanimes pour constater que la Révolution a permis de créer un nouveau climat propice à l’investissement. Cependant , ils ont averti que cette nouvelle donne s’est accompagnée de phénomènes de troubles et d’anarchie de même que de l’absence de dialogue social au sein de l’entreprise, soulignant l’impérieuse nécessité d’instaurer d’un nouveau type de règles de travail et de dialogue entre toutes les parties prenantes dans l’appareil de production. Leurs propositions ont été axées, entre autres, sur le renforcement du rôle de la centrale patronale appelée à se rapprocher davantage des entreprises afin de prendre connaissance de leurs demandes et préoccupations.

Mme Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a déclaré, pour sa part qu’en dépit de l’élection de la nouvelle assemblée constituante et de la formation prochaine d’un nouveau gouvernement, « la situation économique demeurera précaire, du moins pour quelque temps ».

Elle a assuré que l’UTICA et toutes ses structures professionnelles sont prêtes à coopérer avec les chambres mixtes pour accompagner et appuyer les EE.

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