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86% des entreprises tunisiennes n’incarnent pas le principe d’égalité des chances femme-homme dans l’accès aux promotions, d’après une étude réalisée sur les « Mesures et bonnes pratiques de diversité des genres dans les entreprises tunisiennes ».
Élaborée par l’IACE en coordination avec le GIZ dans le cadre du programme régional « Intégration économique des femmes dans la région MENA », l’étude démontre aussi que 68% des sondés pensent que les équipes mixtes (femmes/hommes) n’obtiennent pas de meilleurs résultats que les équipes non-mixtes.
Toujours selon la même source, 79% des entreprises n’ont pas pris des initiatives visant à encourager le recrutement des femmes.
Dans le même contexte, la présence de femmes à la tête des entreprises reste minime. Selon les chiffres présentés par cette étude, seulement 12% des femmes ont un statut de chef d’entreprises.
De même, 37% sont présentes dans les conseils d’administration contre 63% pour les hommes Il est à noter que l’étude, sur un échantillon de 360 entreprises, a été présentée ce jeudi 22 décembre lors d’une rencontre organisée à l’IACE sur le thème « La diversité des genres dans les entreprises tunisiennes : impératif économique ».

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Dans une ambiance conviviale, hier mardi 18 octobre 2016, au siège d’Amen Bank, la nouveauté a été dévoilée. Un fonds d’investissement géré par Amen Capital, « Africamen » et destiné à financer l’expansion des entreprises tunisiennes en Afrique, vient d’être lancé.

Africamen est un fonds commun de placement doté d’un capital de 30 millions de dinars, alimenté par Amen Bank (10%), la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Poulina Group Holding (PGH) et la Star. Le fonds apporte des financements en capital aux entreprises tunisiennes, ayant un modèle économique établi et souhaitant accélérer leur développement sur les marchés porteurs de l’Afrique. « De par sa position géostratégique, la Tunisie est bien placée pour s’attaquer aux marchés d’Afrique. Amen Bank innove, en parrainant avec la CDC, le groupe Poulina et la Star, une initiative inédite visant à fournir aux entreprises un nouvel outil de financement en capital, pour les accompagner dans leur expansion en Afrique », a déclaré Ahmed El Karam, vice-président d’Amen Bank.

 » On a choisi l’Afrique parce que nous considérons que l’avenir de la Tunisie est dans ce continent, et ce malgré les risques qui peuvent se présenter », a déclaré Karam, estimant que les dernières évolutions en Europe permettent d’être optimistes vis-à-vis de l’Afrique. Il a par ailleurs expliqué le lancement de ce fonds par l’absence de banques tunisiennes en Afrique.

Boutheina Ben Yaghlane, directrice de la CDC, a de son côté indiqué que l’Afrique est le berceau de l’humanité et l’avenir du monde du fait qu’elle affiche le taux de croissance le plus élevé au monde, après l’Asie . « C’est vrai que le Maroc a été pionnière sur le marché africain, mais il n’y a certainement pas une seul porte, la Tunisie peut s’ouvrir facilement sur le continent africain », a-t-elle dit.

Elle a, dans le même contexte, indiqué que la CDC mise beaucoup sur ce fonds . « La Tunisie vit  aujourd’hui une crise économique qu’on ne peut pas nier et l’Afrique est une des solutions qui pouvaient s’offrir à la Tunisie : Nous croyons fort à la réussite de ce fonds », a-t-elle dit.

Abdelwaheb Ben Ayed, PDG de Poulina Group Holding (PGH), a affirmé que la Tunisie n’a jamais tenu sa place en Afrique et personne n’avait réussi sa première incursion en Afrique, c’est pour cela qu’on s’est orienté vers l’Europe pour retourner de nouveau vers l’Afrique, un marché toujours promoteur. « J’espère que le lancement de ce fonds facilitera les affaires pour que les choses aillent bien. C’est un nouvel acquis pour l’investissement », a-t-il dit.

Pour sa part, Lassâd Zarrouk, PDG de la Star, s’est réjoui du lancement d’un tel fonds en Tunisie, soulignant que ce dernier va conforter les investisseurs et aider les entreprises à s’ouvrir sur le continent africain.

Bassem Loukil, PDG du groupe Loukil, a, de son coté, indiqué que ce nouveau-né est très attendu par les investisseurs tunisiens afin de combler un manque du aux carences de l’État. « Bien qu’on soit les premiers à pénétrer l’Afrique, la Tunisie n’est pas encore devenu un hub, elle est même dépassée par plusieurs pays comme le Maroc, la Turquie et la France », a-t-il déclaré.

Loukil a par ailleurs indiqué que le handicap majeur pour le développement des affaires en Afrique reste le financement et l’absence de banques tunisiennes dans ce continent. « Ce fonds est une première pierre pour pénétrer l’Afrique, qui est l’avenir de la Tunisie ».

L’objectif du Fonds est de fournir aux entreprises qui veulent prospérer un appui financier et un accompagnement pour la stimulation des exportations, l’implantation de filiales à l’étranger ou la concrétisation d’opérations de croissance externe.

Le fonds intervient à travers le financement des fonds propres ou des quasi fonds propres (obligations convertibles, comptes courants d’associés) avec un montant pouvant aller jusqu’à 4,5 millions de dinars.

Les entreprises clientes d’Africamen bénéficieront d’un large réseau de partenaires en Tunisie mais également en Afrique, grâce au soutien du groupe de financement panafricain Alios Finance, récemment acquis par le groupe Amen et présent dans 9 pays africains.

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La part des femmes occupant le poste du président directeur général (PDG) dans les entreprises tunisiennes ne dépasse pas 5% contre une moyenne mondiale de 25%, selon Hassen Zargouni, directeur de Sigma conseil.
Lors d’une allocution prononcée dans un colloque « Femme et pouvoir: Quelle égalité des chances? », organisée mardi, au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Zargouni a mentionné que le taux présence des femmes dans le conseil d’administration des entreprises privées en Tunisie ne dépasse pas 10 % contre plus de 10% dans le monde.
En dépit d’une participation de 27% à 40% dans plusieurs domaines à l’instar du parlement, la pharmacie, profession d’avocat et l’enseignement supérieur, la présence des femmes demeure encore en deça du niveau requis, a-t-il estimé.
De son côté, Houda Cherif, présidente du ConnectinGroup, a annoncé que 20 femmes cadres appartenant à plusieurs ministres (intérieur, développement, femme) vont bénéficier d’ateliers de formation dans le cadre du projet « contribution active des Femmes cadres de l’Exécutif au Processus de Consolidation de la Démocratie en Tunisie ».
Financé par l’Ambassade de Finlande en Tunisie, ce projet a pour objectif d’améliorer les compétences de la femme dans l’appareil exécutif à travers des séances de formation dans les mécanismes de pression, de communication et résolution des conflits, a fait savoir Cherif.
Ces sessions de formation seront organisées jusqu’à février 2017 et les femmes participantes continueront leur formation en Finlande dans des institutions et structures similaires à celles en Tunisie, a t-elle ajouté.
De son côté, Neziha Labidi, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, a souligné l’engagement du gouvernement à soutenir la participation de la femme dans les postes de prise de décision.
Labidi, a, à ce titre, révélé que le conseil des pairs pour l’égalité des chances hommes-femmes présidé par le chef du gouvernement se réunira au cours de ce mois.
La ministre a par ailleurs indiqué que 1000 femmes, appartenant à toutes les régions du pays, bénéficieront du financement dans le cadre de programmes d’appui à l’entreprenariat.
Ont participé à ce colloque des compétences féminines actives dans plusieurs secteurs à l’instar de la culture, la sécurité, l’information, l’économie et le genre, en plus des représentants des organisations internationales.

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«Malgré la conjoncture, les entreprises tunisiennes performent bien, voire très bien avec une croissance tirée par une véritable dynamique interne». C’est la conclusion du baromètre 2016 des entreprises tunisiennes, présenté ce mercredi 7 septembre 2016 à l’Utica par Noureddine Hajji, DG du cabinet Ernest & Young.

C’est ainsi que 51 % des 100 répondants à ce sondage d’opinion affirment que leur chiffre d’affaires est en amélioration, contre 23 % qui trouvent que leur chiffre d’affaires a baissé et 23% qui le jugent stable.

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On notera que le pourcentage de ceux qui annonçaient une amélioration de leur chiffre d’affaires malgré la crise a baissé de 4 points par rapport à 2014. Le pourcentage de ceux qui annoncent une baisse a augmenté de 2 points en 2 ans et trois points chez ceux qui estiment que le chiffre d’affaire était resté stable. Ernest & Young explique que la croissance remarquée est «fondée aussi sur l’amélioration des processus opérationnels».

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Concernant les perspectives de l’évolution de leurs activités, ils étaient 68 % à parler d’amélioration (contre 64 % en 2014). Toutefois, pour les perspectives d’évolution du climat d’investissement, ils étaient 38 % à se déclarer pessimistes, évoquant une forte ou légère dégradation et seulement 31 % à évoquer l’amélioration du climat d’investissement en Tunisie.

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L’Union Internationale de Banques (UIB) a organisé, ce mardi 26 juillet 2016, l’évènement « Société Générale Africa Business Network », en présence  de hauts responsables des 16 autres implantations africaines du Groupe Société Générale (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Madagascar, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Sénégal, Tchad et Togo). Cet événement avait pour objectif de nouer des contacts entre les entreprises tunisiennes et celles du contient africain.

Intervenant au cours de cette rencontre, le directeur général de l’UIB, Kamel Néji, a affirmé que cette rencontre constitue un moment d’échange d’expertises, de contacts visant à permettre aux entreprises tunisiennes de bénéficier d’un accès privilégié aux filiales et aux expertises du Groupe Société Générale en Afrique, et renforcer ainsi leur capacité à s’implanter sur ces marchés.

Il a ajouté que l’UIB a une belle histoire en matière d’accompagnement de ses clients et de consolidation de sa structure financière à tous les niveaux. Il a affirmé que la banque a affiché en 2008 la meilleure performance et demeure un acteur de premier plan.

Kamel Néji a, en outre, précisé que l’UIB jouit d’un gisement humain et a tissé avec sa clientèle des relations empreintes de confiance.

Il a affirmé que la Société Générale œuvre davantage afin de renforcer son expertise et densifier son accompagnement au niveau international et en Afrique.

Pour sa part, Alexandre Maymat, responsable de la région Afrique, Asie, Méditerranée et Outremer Banque et Service Financières Internationaux, à la Société Générale, a fait savoir que cette rencontre B to B s’articule autour de l’échange de contacts pour établir des partenariats fructueux entre les décideurs tunisiens et ceux du reste du continent.

Un pari sur un avenir florissant

Il a précisé que l’Afrique a connu une croissance remarquable, parmi les plus élevés au monde, grâce à  de nombreux facteurs comme par exemple la formalisation et la structuration du secteur « corporate africain », l’importance des ressources humaines…

Sur un autre volet, il a indiqué que le continent connait, comme le reste du monde, des ralentissements conjoncturels. Les croissances économiques en 2016 et 2017 seront inférieures d’environ 1 à 2 points aux prévissions initiales. Mais il a ajouté que de nombreux projets sont en cours et une offre sera dédiée aux PME.

A noter que l’évènement « Société Générale Africa Business Network » a été marqué par la présence de nombreux responsables, des politiciens, des experts en économie, des hommes d’affaires, des banquiers et des concessionnaires automobiles.

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Environ 25 entreprises tunisiennes prendront part aux  » rencontres Africa 2016 « , une manifestation économique favorisant les relations économiques avec l’Afrique, qui se tiendra à Paris les 22 et 23 septembre 2016 au palais d’Iéna, a indiqué Marc Hoffmeister , président du groupe Classe Export et commissaire général des rencontres Africa 2016 .
Intervenant à l’occasion d’une conférence de presse organisée, jeudi à Tunis, Hoffmeister a relevé que les entreprises participantes africaines et françaises, dont le nombre s’élève à 800 entreprises, devront être porteuses d’idées pour de véritables projets afin de conclure des accords de partenariat tripartites et nouer des relations d’affaires.
Les projets, a-t-il dit, devraient concerner les secteurs de l’agriculture et agrobusiness, l’énergie, l’innovation et la formation ainsi que le secteur des financements.
Pour sa part, Bassem Loukil président de Tunisia- Africa Business Council (TABC), a indiqué que les rencontres Africa 2016 constitueront une occasion pour les entreprises tunisiennes de présenter leurs produits et services ainsi que les projets d’investissement destinés à une trentaine de pays africains qui assisteront à cette manifestation.
Il s’agit également de développer des relations Sud- Sud et Nord- Sud, surtout que la Tunisie a besoin d’urgence de développer les exportations et qu’elle a prouvé sa capacité de conquérir les marchés africains dans plusieurs domaines, dont la santé, l’enseignement supérieur, la formation, les nouvelles technologies et les travaux publics.
Il a rappelé que le déficit commercial de la Tunisie s’est aggravé de 9,46 % au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, pour atteindre à la fin de mai dernier, 5135,4 MD contre 4691,4 MD pendant la même période de l’année écoulée.
D’après Loukil, le taux de présence des entreprises tunisiennes sur le marché africain demeure très faible. En comparaison avec le Maroc, ce taux est inférieur à 10% bien que les opportunités d’investissement dans ces pays soient énormes.
Cette situation est expliquée, d’après le responsable, par l’absence de lignes maritimes reliant la Tunisie et les pays africains ainsi que par la hausse des droits de douane.
Loukil a fait savoir que ces sujets seront débattus lors des rencontres Africa 2016, espérant assister à une fortttteeeeeVOIRUNE la présence du gouvernement Tunisien à cet événement pour inciter les partenaires africains àà accorder la priorité à la Tunisie.
En prévision de cet événement, une convention de partenariat a été signée entre le Centre de promotion des exportations (CEPEX), Tunisia -Africa Business Council (TABC) et le groupe classe export . D’après Aziza Htira PDG du CEPEX, cette convention vise à organiser l’action entre ces trois partenaires et à assurer la réussite de la participation tunisienne à cet événement ainsi que l’accompagnent de la délégation d’hommes d’affaires tunisiens qui se déplacera à cette occasion.
Organisées sous le parrainage conjoint du ministère français des affaires étrangères et du développement international et du ministère de l‘économie de l’industrie et du numérique en collaboration avec  » Africa France  » et le  » conseil économique social et environnemental  » (CESE), les rencontres Africa 2016 s’inscrivent dans la perspective du sommet Afrique- France qui réunira les chefs d’Etats africains et français à Bamako en 2017.

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Quelque 16 entreprises industrielles tunisiennes opérant dans les secteurs de la cosmétique, des pâtisseries, des industries agroalimentaires, de la céramique et du plastique ont obtenu, chacune, le statut d’opérateur économique agrée, portant le total des entreprises bénéficiant de ce statut, accordé par la direction générale de la Douane, à 25. 9 entreprises avaient obtenu ce statut en 2009
Lequel statut compte dans la garantie et la facilitation du commerce international et permet l’enlèvement instantanée des marchandises outre le contrôle de cette marchandise en cas de nécessité, dans les locaux de l’entreprise.
Le statut d’opérateur économique agrée tel que défini par l’Organisation mondiales des douanes, exige de mettre à la disposition de l’entreprise un interlocuteur unique dans le bureau de détachement douanier auprès de l’entreprise, ce qui permet au chef de l’entreprise bénéficiaire de ce statut de contacter l’interlocuteur unique pour aplanir les difficultés auxquelles il fait face. Sont éligibles à ce statut, les entreprises effectuant des activités de commerce extérieur et celles qui proposent des services logistiques à l’import et à l’export, et ce après le dépôt d’un dossier pour l’obtention de cet avantage auprès de la douane.
Les entreprises sus mentionnées ont conclu des accords jeudi, à Gammarth, avec la direction de la douanes après avoir subi un audit, qui devrait permettre de réduire les délais de dédouanement de la marchandise et les coûts directs et indirects, d’encourager l’exportation et de renforcer la compétitivité des entreprises.
« Ce statut permet à l’entreprise d’enlever sa marchandise des ports sans contrôle sauf dans les cas exceptionnels, a affirmé Slim Chaker ministre des Finances ; notant, que cette mesure permettra d’instaurer des relations de confiance entre les opérateurs économiques et l’administration, ce qui va permettre de réduire les charges de l’entreprises tunisienne et augmenter ses potentialités de production et d’exportation.

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La Tunisie participe actuellement à la 49e édition de la Foire Internationale d’Alger (FIA), qui se tient du 28 mai au 02 juin 2016 au palais des expositions, « pins maritimes », dans la capitale algérienne, sous le thème «l’investissement et l’entreprise, au cœur de l’économie productive»

Encadrées par le Centre de Promotion des Exportations (Cepex ), 19 entreprises privées prennent part à cette foire, représentant l’ensemble des secteurs : production, services et commerce international (artisanat, tourisme, services du transport, textile et habillement, produits de beauté).

Conçu et réalisé par les équipes techniques du Cepex, le pavillon tunisien s’est distingué par des éléments de décoration modernes légèrement agrémentés par des rappels traditionnels et a couvre une superficie de 250 m2.

La participation des sociétés tunisiennes à la FIA s’inscrit dans le cadre de l’intérêt accordé au marché algérien, au regard des opportunités de commercialisation de biens et services tunisiens qu’il offre.

Abdelmalek Sellal, le Premier ministre algérien, a présidé l’ouverture de cette édition, en présence de plusieurs membres du gouvernement algérien et du corps diplomatique accrédité à Alger.

La FIA est considérée comme la plus grande manifestation économique du pays ; l’édition de cette année a enregistré la participation de 810 exposants, dont 405 entreprises algériennes et 405 autres entreprises étrangères, issues de 33 pays.

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Près de 10 entreprises tunisiennes opérant dans le secteur des industries agroalimentaires participent au Salon International de l’Agroalimentaire « Sial China » qui se tient, du 05 au 07 mai 2016 au Centre des Expositions de Shanghai (Chine). Dans un communiqué publié, jeudi, le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) précise que le pavillon tunisien occupant un espace de 126 m2, ouvert sur les quatre côtés, présente une large gamme de produits; à savoir : l’huile d’olive, les pâtes alimentaires et la confiserie.
Une animation culinaire sous forme de Cooking show est programmée tout au long du salon.
« Sial China » offre aux exposants Tunisiens une véritable opportunité pour établir des rencontres d’affaire, souligne le CEPEX, ajoutant que la présence de la Tunisie à Shanghai vise également à nouer de nouveaux partenariats avec les principaux acteurs du secteur et à conquérir de nouveaux marchés.
Il s’agit en outre de consolider les efforts déjà entrepris en vue d’introduire l’huile d’olive tunisienne sur cet important marché et explorer les nouvelles opportunités pour les autres produits tunisiens tels que les pâtes, la confiserie, le couscous. Le salon «Sial China » est considéré comme le principal salon professionnel dédié aux industries alimentaires et aux boissons en Asie. Plus de 66000 visiteurs et 3000 exposants convergent vers ce rendez-vous incontournable de l’alimentation.

TAP

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Dans le cadre du programme promotionnel en faveur du secteur textile

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise actuellement la 9ème participation consécutive de la Tunisie au Salon International de l’Agroalimentaire « Sial China », qui se tient à Shanghai du 05 au 07 Mai 2016 au Centre des Expositions de Shanghai.

Le Pavillon de la Tunisie, qui occupe un espace de 126 m², ouvert sur les quatre côtés, regroupe 10 entreprises tunisiennes opérant dans le secteur des industries agroalimentaires. Une large gamme de produits y a été exposée, à savoir l’huile d’olive essentiellement, les pâtes alimentaires et la confiserie. Une animation culinaire sous forme de cooking show est organisée tout au long du salon. L’accent a été mis sur l’ huile d’olive tunisienne à travers la dégustation de mets typiquement tunisiens.

La délégation officielle, composée de quatre ministres de l’Agriculture de quatre pays participants et qui a assuré l’inauguration du salon, a rendu visite au pavillon de la Tunisie lors de son parcours. Cette délégation a été reçue sur place par Mme Aziza Htira, PDG du Cepex et M. l’Ambassadeur de la Tunisie à Pékin. Mme Htira a également assuré des rencontres personnalisées avec tous les exposants tunisiens.

A noter que « Sial China » offre aux exposants tunisiens une véritable opportunité pour faire des rencontres d’affaires ; la présence des Tunisiens à Shanghai est également motivée par de nouveaux partenariats avec les principaux acteurs du secteur et la conquête de nouveaux marchés.

Cette participation a pour but aussi de consolider les efforts déjà entrepris en vue d’ introduire l’huile d’olive tunisienne dans cet important marché et explorer les nouvelles opportunités pour les autres produits tunisiens tels que les pâtes, la confiserie, le couscous…

Le salon « Sial China » est considéré comme le principal rendez-vous professionnel dédié aux industries alimentaires et aux boissons en Asie. Carrefour incontournable de l’innovation et véritable plateforme de business international, le SIAL China est le salon mondial leader sur le secteur de l’agroalimentaire ; depuis l’année 2000‎, plus de 66000 visiteurs et 3000 exposants convergent vers cet événement de l’alimentation.

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Des entreprises tunisiennes au nombre de 15 ont adhéré au programme EDILE qui propose aux entreprises et aux organisations de développement économique des outils d’évaluation et d’accompagnement portant sur les impacts locaux des projets d’investissements, a annoncé Mongia Khemiri, responsable au ministère du développement et de la coopération internationale. «La Tunisie est le seul pays partenaire de ce projet, dont l’objectif est de favoriser le développement inclusif des économies locales, à avoir présenté cet important
nombre de projets d’investissement », a-t-elle déclaré à TAP en marge de la conférence de clôture du projet EDILE. Le projet a trois objectifs principaux, a rappelé Khmiri.
Il s’agit de renforcer les capacités des autorités locales impliquées dans la régulation des investissements en matière de sélection et d’évaluation en amont des projets, d’accompagner les investisseurs et d’améliorer les processus de gouvernance par la mise en place d’outils de coordination et de dialogue entre les acteurs publics et privés, l’administration locale et la société civile, précise encore la responsable.
Au niveau national, le projet Edile propose un début de solution et un outil qui permettra aux entreprises tunisiennes de s’engager sur trois axes prioritaires pour le pays, à savoir le déséquilibre régional, l’emploi et le volet environnemental, a-t-elle encore fait savoir.

Le projet EDILE pour une croissance inclusive
Le projet EDILE (Economic Developpement through inclusive and local empowerment), est financé par l’Union européenne (UE) à hauteur de 1,7 millions d’euros à travers l’instrument européen de voisinage et de partenariat. Il est mis en œuvre par ANIMA investment Network et 7 partenaires euro-méditerranéens. Pour la Tunisie, l’API est le partenaire chargé, depuis le 17 décembre 2013, de l’implémentation de ce programme dans le pays et la diffusion du guide EDILE auprès des organisations nationales et internationales. Le Label EDILE, soutenu par 43 pays de l’Union pour la Méditerranée (UPM), a été construit par des experts et repose sur 35 critères de notation testés pendant 2 ans aux sein d’entreprises pilotes. Il a pour objectif de valoriser les projets d’investissement ayant des impacts locaux positifs sur l’économie, le social, l’environnement et la communauté et de fédérer une communauté d’entreprises qui partagent les mêmes valeurs.

TAP

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Le Fonds d’Appui à la compétitivité et au Développement des Exportations «Tasdir+ » qui fait partie du PDE 3 (programme de développement des Exportations), cible l’accroissement des exportations des entreprises tunisiennes, la diversification des marchés, le développement des exportations des produits à haute valeur ajoutée et le soutien des associations professionnelles et des groupements d’entreprises dans leurs démarches à l’international, a affirmé, jeudi, Chafia Chelbia Ghézal, directrice-coordinatrice de «Tasdir+».
Intervenant à un débat organisé jeudi à Tunis conjointement par les chambres de commerce et d’industries tuniso-française, tuniso-italienne et tuniso-allemande, Ghezal a précisé que ce fonds ciblera durant cinq ans 500 entreprises de biens, 500 entreprises de services, 100 associations et groupements professionnels et 100
implantations à l’étranger. D’après elle, sont éligibles, les entreprises de droit tunisien qui produisent des biens et services destinés à l’export, les consortiums, les associations professionnelles qui interviennent dans le domaine de l’exportation, les candidats bénéficiaires du FAMEX 1 ou 2, sous condition que le plan de développement des exportations n’intègre pas des actions déjà réalisées dans le cadre du FAMEX 2.
« Tasdir + » concerne également les entreprises publiques, celles d’import-export et celles bénéficiant de soutien d’un autre programme ou fonds.
Le fonds prévoit pour les entreprises adhérentes, des conseils et une assistance technique, en adaptant leur plan d’exportation aux spécificités du marché et du produit et en les accompagnant afin d’adopter les bonnes pratiques pour approcher les marchés cibles. Il prévoit également un appui financier, en prenant en charge 50% du coût du plan de développement des exportations pour les entreprises et 70% pour les associations professionnelles. Selon Ghezal « Tasdir + » accorde à chaque bénéficiaire un plafond de 150 mille dinars et un plafond de 200 mille dinars en cas d’implantation à l’étranger.
Les participants au débat ont demandé des éclaircissements sur les conditions d’éligibilité à ce fonds. Ghezal a affirmé que « Tasdir+ » adoptera une démarche plus souple auprès des entreprises des services afin d’introduire un nombre équitable (50%) à celui des entreprises industrielles.
Pour l’agriculture, elle a évoqué certaines difficultés (absence de lois) qui font obstacle à la fidélisation de la relation entre l’exportateur et le producteur.

TAP

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Le directeur général d’Attijari Bank Tunisie, Hicham Seffa et le président de Tunisia-Africa Business Council, Tunisie et Bassem Loukil, ont conclu ce vendredi 11 Mars 2016 un accord ayant trait à l’appui des entreprises tunisiennes pour renforcer leur positionnement sur le marché africain.

Attijari Bank Tunisie étoffe là son programme d’accompagnement concocté pour l’essor des entreprises tunisiennes en Afrique subsaharienne. La filiale tunisienne met à profit le réseau très dense de la maison mère, Groupe Attijariwafa Bank, en Afrique – opère dans 15 pays du continent – pour proposer aux opérateurs tunisiens une palette très large de services allant de la prospection à mise en place des projets.

Cette initiative entre dans le cadre des nouvelles actions mises en route par la banque pour une meilleure implantation sur le continent, dans la droite ligne du dernier Forum International Afrique Développement qui a été organisé les 25 et 26 février 2016 et qui a mobilisé plus de 2000 opérateurs économiques de 28 pays. 50 business tunisiens ont fait le déplacement et eu des centaines de contacts prometteurs avec les promoteurs africains.

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Selon le ministre tunisien de l’Economie et des Finances

Selon le ministre tunisien de l’Economie et des Finances, «le nombre des personnes morales ayant participé à cet emprunt a été de 867 dont 18 banques, 21 compagnies d’assurance, 35 fonds communs de placements et 793 autres sociétés). La somme cumulée est de 902MD, soit 94% de l’emprunt national levé jusqu’au 13 juin dernier». Le ministre confirme, ainsi, que ce sont les entreprises tunisiennes qui ont été les vrais champions de l’emprunt national.

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