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Entretien

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Noomane Jmal, gérant de la société Batimod, qui s’occupe du drapeau géant de la place du Belvédère, a fait d’étranges révélations sur Shems FM ce vendredi 07 avril 2017. Il a déclaré que l’étendard «doit être descendu à chaque fois que la vitesse du vent dépasse les 40km/h ou que les conditions météorologiques » ne sont pas favorables. Ça va en faire des descentes… et des remontées !

Mais ce n’est pas le seul inconvénient avec ce drapeau, qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Il «aura besoin de beaucoup d’entretien et survivra à peu près 8 mois, et encore à condition qu’on en prenne soin et qu’on le descende à chaque fois que la vitesse du vent et les conditions météorologiques l’exigent». Par ailleurs il a tenu à expliquer que certes il a été fabrique en Turquie, mais que des entreprises tunisiennes prendront la relève pour l’entretien et le remplacement. Comprenez par là qu’il faudra que la Tunisie, dans quelques mois, se paie un autre drapeau…

Autre confidence de Jmal, pour tenter de calmer les détracteurs de cet étrange projet : « Le tissu du drapeau est conçu de matière spéciale et le produit devait être livré dans un délai d’un mois. Nous avons contacté plusieurs entreprises tunisiennes qui nous ont affirmé qu’elles n’étaient pas en mesure de fabriquer ce type de tissu, dans les dimensions requises, et qu’il leur fallait deux à trois mois pour honorer le contrat vu qu’elles devaient faire venir le tissu de l’étranger. Nous avons donc décidé de recourir à une entreprise turque », indique le gérant de Batimod…

Il a également déclaré que sa boite « a aussi fait appel à une entreprise française, qui avait demandé la somme de 7500 euros alors que les Turcs en demandaient seulement 3100 », et que « même les Français sous-traitaient chez les Turcs la confection des drapeaux de cette dimension ».

Enfin s’agissant de la somme astronomique de 300.000 DT qui a été avancée, il a précisé que c’est le coût total du projet, qui englobe l’aménagement extérieur, l’éclairage, la bordure, les fondements pour porter le drapeau, etc.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi s’est entretenu dans l’après-midi du mercredi 29 mars 2017, en marge du 28e sommet arabe tenu aux abords de la mer morte en Jordanie, avec le président égyptien Abdelfattah Essisi.
Abdelkrim El Hirmi, ministre délégué auprès de la présidence de la République a indiqué dans une déclaration à l’agence TAP que le président Caied Essebsi s’est félicité au cours de son entretien avec son homologue égyptien du dynamisme que connaît la coopération bilatérale qui gagnera à être impulsée davantage, a-t-il dit, invitant son homologue égyptien à effectuer prochainement une visite en Tunisie.
Le chef de l’Etat a également salué les efforts entrepris par l’Egypte au service des causes arabes. Il a cité , à cet égard, son rôle auprès des protagonistes libyens en vue de favoriser le dialogue et mis l’accent sur l’importance d’une action coordonnée entre la Tunisie, l’Egypte et l’Algérie pour trouver une solution rapide et consensuelle à cette crise.
De son coté, le président Essisi i s’est déclaré satisfait du niveau de la coopération tuniso-égyptienne et exprimé son attachement à a la promouvoir notamment dans le domaine sécuritaire.
Le président égyptien a évoqué, par ailleurs, le conflit libyen et réitéré le soutien de son pays à l’initiative tunisienne visant à trouver une solution politique négociée à cette crise, affirmant l’adhésion de l’Egypte aux efforts entrepris pour favoriser le dialogue entre les protagonistes libyens.

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L’ex ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Tawfik Jelassi, a raconté par le menu, dans un article publié par « The Time Higher Education », comment il a été approché par l’ancien chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ, pour lui proposer ledit portefeuille dan son cabinet.

Livrant sur sa page officielle facebook un résumé et des extraits de cet article, Tawfik Jelassi, qui ne connaissait  Mehdi Jomaâ ni d’Adam ni d’Eve, passe en revue  les grands moments de la conversation téléphonique qu’il a eue le jour de Noel 2013, alors qu’il se trouvait en vacances en Floride avec sa famille, pour un entretien dans la perspective de sa nomination dans le gouvernement qu’il projetait de former.

« La situation est difficile: l’Etat est presque dans l’incapacité de payer les salaires, il y a des tentatives de disloquer l’administration, le mérite et la compétence deviennent des denrées rares, la connivence et le népotisme prennent le dessus sur tout. On a un an pour sauver la situation », lui avait-il dit d’emblée.

Et Mehdi Jomaâ d’ajouter en guise de réponse à Tawfik Jelassi qui lui faisait observer qu’il n’est pas un politicien: « Justement, nous faisons ça pour le pays, pas pour la politique, c’est notre service militaire. De plus, vous allez perdre en salaire, votre famille ne vous verra presque plus et nous serons attaqués de toutes parts. Cependant, nous travaillerons dur et jusqu’à la dernière minute. Les choses se compliqueront mais vous ne serez pas autorisé à démissionner et quitter le navire. Il faudra aussi se préparer à ne récolter que de l’ingratitude. Mais je vous garantis aussi que nous allons réussir: nous reconstruirons la confiance ».

Abondant dans le sens de l’empressement, Mehdi Jomaâ  affirme à son futur ministre que « On est les seuls à pouvoir agir aujourd’hui: c’est un devoir. Je vois dans votre CV que vous avez fait l’école de la République. Comme moi. Je suis aussi fils de fonctionnaire, et je ne peux me résoudre à laisser l’Etat reculer. Il est temps de rendre à la République ce qu’elle nous a donné, et même davantage. Je pense à vous pour l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et les TIC, réfléchissez-y. Je dois vous laisser, on se voit donc très vite ».

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Une coupure d’électricité sera observée aujourd’hui, mardi 28 juin 20165 dans  plusieurs régions de la délégation de Ben Guerdane, et ce en raison de travaux d’entretien qui se feront de 08h00 à 12h00.

Selon Shems Fm, les régions qui seront privées d’électricité sont : route Henchir Mastoure, route Sidi Khalida, Kharouba, Lycée Zegalib, cité Zegalib, Lycée Ibn Haithem, route Taiyï 1,2 et 3, et Debadeba.

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Dialogue interreligieux au sommet ce lundi 23 mai entre deux des plus hautes autorités du monde en la matière : Le pape François et le cheikh Ahmed al-Tayeb, imam de la prestigieuse mosquée sunnite d’Al-Azhar, au Caire. La rencontre, une première entre les deux hommes, aura lieu au Vatican, en Italie, a annoncé hier jeudi 19 mai le porte-parole du Vatican.

Les détails de cette réunion entre le guide suprême des chrétiens et la plus haute autorité de l’islam sunnite dans le monde n’ont pas été divulgués.
Ce qu’on sait par contre c’est que les relations entre l’institution sunnite et le Saint-Siège ont toujours été cordiales. Par exemple les prédécesseurs du pape François et du cheikh Ahmed al-Tayeb, Jean-Paul II et Mohammed Sayed Tantawi, avaient eu entretien lors de la visite de l’ancien pape au Caire en 2000.

Mais les choses s’étaient gâtées en 2006 avec la sortie du très peu diplomatique pape Benoît XVI, qui lors d’une allocution à Ratisbonne (Allemagne) avait froissé les autorités d’Al-Azhar en établissant une filiation entre l’islam et la violence. En 2011 c’est la rupture totale quand Benoît XVI avait souligné l’urgence de protéger les minorités religieuses chrétiennes suite à une attaque sanglante contre une église copte orthodoxe d’Alexandrie. Là la grande université du Caire est carrément sortie de ses gonds et a publiquement pourfendu les déclarations du pontife allemand, dénonçant « les attaques répétées du pape contre l’islam ».

Le rapprochement est tangible

Depuis l’installation de François au Vatican, ça va nettement mieux. Les deux entités s’envoient des émissaires et recollent peu à peu les morceaux. « Les problèmes que nous avons eus n’étaient pas avec le Vatican mais avec l’ex-pape », avait déclaré en juin 2013 le conseiller de l’imam Ahmed Al-Tayeb dans un entretien avec le journal italien « Il Messagero ». Il avait ajouté qu’il espérait « un pas en avant » du pape François.

Le réchauffement est allé crescendo. En mars 2014, un émissaire de la mosquée sunnite, Mahmoud Azab, avait même pris part à un projet interconfessionnel pour mettre en place un organe de lutte contre l’esclavage, sous toutes ses formes. « Le dialogue n’a jamais été coupé, il était juste suspendu », avait-il alors affirmé. Le visite de l’imam d’Al-Azhar au Vatican prouve que les quiproquos appartiennent au passé…

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Le coordinateur régional du parti des travailleurs à Médenine

L’agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL) a consacré une enveloppe totale de près de 200 mille dinars pour la poursuite de son programme annuel de sauvegarde des plages publiques et touristiques dans le gouvernorat de Médenine, englobant 14 plages à Zarzis et Djerba ainsi que la plage de Marsa Ksiba à Ben Guerdane.

  Ce programme qui a démarré en mars dernier s’étendra jusqu’au mois d’octobre 2016.

  Dans le cadre de la protection du domaine public maritime, l’APAL a relevé, depuis le début de l’année 2016, 10 infractions relatives à des dépassements en rapport avec le domaine public maritime contre 56 infractions en 2015.

  A ce titre, neuf décisions de destruction ont été exécutées et 19 dossiers ont été soumis à la justice. Toutefois la mise en œuvre des décisions demeure difficile en dépit de la baisse du nombre d’infractions d’une année à l’autre, a souligné Mohamed Bachina, directeur général de l’agence.

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Lors de la réunion

Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a reçu lundi au palais de Carthage, le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Mohamed Ennaceur, pour un entretien sur la situation générale dans le pays, notamment les aspects sociaux ainsi que le calendrier de la mise en place des instances constitutionnelles, précise un communiqué de la présidence de la République.

Il a été question également de la contribution de l’ARP au renforcement des relations  extérieures de la Tunisie à travers ses liens avec les Parlements de pays frères et amis.

Mohamed Ennaceur a exposé au chef de l’Etat les résultats de sa récente visite au Maroc et l’a entretenu de la prochaine visite en Tunisie du président de l’Assemblée nationale française.

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Une rencontre aurait eu lieu entre Béji Caid Essebsi et Rached Ghannouchi dans le cadre des tentatives du dirigeant d’Ennadha de réduire les tensions

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu samedi au palais de Carthage le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi qui a déclaré que l’entretien a porté sur la situation générale dans les pays et la nécessité de déployer tous les efforts  pour l’apaisement social et politique.

Le chef de l’Etat a rencontré également ce matin le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi.

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Il a été convenu lors de l’entretien, vendredi, entre le président de la République Béji Caid Essebsi et le porte-parole du Front populaire Hamma Hammami, de poursuivre la concertation sur le projet de loi relatif à la réconciliation économique.

« Le président de la République a affirmé être le garant de la suprématie de la Constitution et des libertés quelle que soit la conjoncture dans le pays », a déclaré Hamma Hammami à l’issue de sa rencontre avec Caid Essebsi au Palais de Carthage.

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