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Des composantes de la société civile, à Gabès, ont organisé, lundi 20 mars 2017, une marche pacifique partant de la Place des martyrs, en direction de Chott Essalem, pour protester contre la dégradation de l’environnement par les rejets de phosphorylase en mer. Les manifestants ont appelé à la fermeture de la décharge à l’origine de cette pollution.
Des députés et des représentants de partis et d’organisations nationales ont participé à cette manifestation, au cours de laquelle des slogans ont été scandés contre la pollution de la mer et pour le droit de vivre dans un environnement sain.
Le mouvement de protestation ne s’arrêtera pas, tant que les rejets de phosphogypse continuent, avertit Fadhel Trabelsi, militant associatif, dans une déclaration à l’agence TAP, appelant le gouvernement à assumer ses responsabilités et à honorer ses engagements vis-à-vis de la région.

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Les composantes de la société civile et des représentants de partis, à Ksibet El-Mediouni, revendiquent le droit à l’emploi, à un environnement sain et à des services publics de qualité.
A l’issue d’un meeting tenu, lundi, Place des arts, ils appellent le gouvernement à mettre fin à la marginalisation de leur ville, l’exhortant à trouver des solutions aux problèmes de la pollution, du chômage, de la faiblesse de l’infrastructure et des services publics. Ils menacent d’une grève générale et d’une marche pacifique, le 2 mai 2017, si leurs revendications ne sont pas prises en compte.
La ville de Ksibet El-Mediouni est devenue marginalisée du fait de sa situation sur le littoral, alors qu’elle l’était déjà dans le passé en raison de son militantisme et de son opposition au despotisme, déclare à l’agence TAP Mounir Hassine, président de la section du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), à Monastir.
Les composantes de la société civile s’étaient réunies les 7 et 12 mars 2017 au siège du Forum, à Ksibet El-Mediouni, et avaient publié une déclaration dénonçant  » la politique de marginalisation  » menée contre leur ville.

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Selon une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution des foyers et de l’atmosphère, le tabagisme passif, la consommation d’eau non potable, le manque d’installations sanitaires et d’hygiène sont responsables chaque année de la mort de 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans.

D’après l’OMS, 26 % des 5,9 millions de décès d’enfants de moins de 5 ans recensés en 2015 auraient pu être évités par la prise en compte et le traitement des risques environnementaux sur une planète dont 10 % des habitants n’ont pas accès à l’eau potable, et dont un tiers est privé d’infrastructures sanitaires.

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On aurait aimé ne pas être amenés à écrire ce genre de papier en ce moment même où commencent à se dessiner les prémices d’une possible reprise, tant les informations dont nous faisons ici état avec force photographies, pourrait battre en brèche les efforts d’au moins 3 ministères pour bien préparer la relance de tout un secteur qui fait vivre des centaines de milliers de personnes. Il s’agit de ceux de l’intérieur, du tourisme et de l’environnement. Ce n’est pourtant pas faute de les avoir alertés. Nous les avions contactés tous, depuis l’été dernier, pour le ministère de l’intérieur et il y a seulement quelques jours, pour les deux autres. Nous continuons alors notre travail de lanceurs d’alerte. D’abord contre l’inertie des premiers concernés par cette action de maintenance que sont les municipalités et l’Apal (Agence de protection et d’aménagement du littoral). Mais ensuite le ministère de l’Environnement qui renvoie automatiquement vers l’Apal sans pouvoir le faire bouger et le pousser à la réaction, et le ministère du Tourisme qui renvoie vers le ministère de l’Environnement qui renvoie lui-même vers l’APAL qui ne bouge pas. Venus constater les dégâts il y a quelques jours, des cadres de l’Apal ont estimé que «il suffira d’attendre que la mer remonte et emporte elle-même toutes les saletés».

C’est dire toute l’inertie et toute l’apathie de ces trois structures étatiques face à la question de l’entretien et de la maintenance du fonds de commerce d’un très large pan de l’économie nationale. Mais d’abord les faits :

  • La relance et son seul point fort

En effet, la relance du tourisme se confirme. Divers TO ont, soit levé, soit assoupli leurs warnings sur les voyages et donc le déplacement de leurs touristes en Tunisie. MSC Cruise, pour le maritime, recommence à desservir le port touristique de La Goulette, TUI et Thomas Cook essentiellement, pour l’aérien, ont annoncé le retour de leurs vols touristiques sur la Tunisie. Chez certaines nationalités, importantes pour le tourisme tunisien comme les Français et les Belges, ou encore les Russes, les réservations ou «Early Booking», se comptent déjà en centaines de milliers. Le président du SETO, René Chikli, a même annoncé que le Booking vers la destination Tunisie a augmenté de 40 % pour la saison 2017 par rapport à 2016. Tout cela promet donc une assez bonne saison touristique et nécessiterait par conséquent une préparation de l’essentiel des produits que vend la Tunisie à ses touristes que sont les SSB.

Pour tous ces touristes, la Tunisie vend jusqu’ici principalement une image, qui est son fonds de commerce, faite de soleil, plage et mer. Le fameux triptyque «SSB» ou «Sun, Sea & Beach». Et si le soleil est une ressource naturelle qui ne demande pas entretien, ce n’est pas le cas de la mer et de la plage. Ces deux dernières ont en effet besoin d’un entretient continu. Les villes touristiques perçoivent, de plus, au moins une partie de la taxe touristique, normalement destinée à l’entretien des plages qui constituent l’essentiel des ressources de ces villes qui ne vivent que du tourisme.

  • Des tonnes d’algues, de la bière, du vin et du plastique

En face de ces vérités, un état des lieux, plutôt désastreux des plages et de la mer. Nous prenons pour cela l’exemple de la principale région, Sousse et El Kantaoui, Mecque de la majorité des touristes algériens et russes entre autres, pour ne citer que les chiffres des deux dernières années.

Dans cette région et sa principale station balnéaire, les plages sont sales, très sales mêmes. Le sable fin que recherchent les touristes, est couvert de tonnes d’algues, de milliers de bouteilles et canettes de bière, de bouteilles de vin vides et de tonnes de plastique, comme le montrent ces photos prises il y a quelques jours par nos soins.

Des algues charriées et déposées, certes par la mer pendant la période hivernale. Mais d’autres détritus, déposés par les hommes, sans que les municipalités, celles d’Akouda et de Hammam-Sousse en particulier, ne bougent le petit doigt. L’Apal, non plus, dort du plus profond de son sommeil. On avait tenté, l’année dernière, de la réveiller par l’intervention de l’ancien ministre de l’Environnement. Il se révèlera impuissant devant le refus de bouger de l’Apal. Des riverains avaient essayé de rendre sa propreté à la plage et ont même loué des engins de levée et de transport. Ils seront empêchés par l’Apal de déplacer une seule algue, et ont même été avertis par PV du risque de déplacer les saletés qui envahissent les plages et n’ont donc pu rien entreprendre dans ce sens. Des autorités qui ne font pas, non plus même en pleine période estivale, leur devoir de propreté de ces plages par les passages périodiques et quotidiens des tamis de plages et par la mise en place de corbeilles et de poubelles de plein air sur ces plages. Des activités pourtant de leur unique ressort.

A quelques semaines de l’afflux touristique, ces plages ne sont en effet toujours pas traitées, ni par les municipalités, ni par l’Apal. Les tonnes d’algues s’entassent, couvertes par le sable transporté par le roulis des vagues et se transforment en pourritures puantes, autour desquelles s’agglutinent des millions de moustiques de plage. Ils dévalorisent ainsi le fonds de commerce de toute une région qui ne vit que par ces plages. Des plages qui ravaleront par la suite, sous l’effet du roulis des vagues, les tonnes de plastique déposées, les canettes de bière et les bouteilles de vin vides, jetés par les hordes de soulards du bord de plage dès que la nuit tombe.

Des hordes, non contrôlées par le poste de police, qui n’est pourtant qu’à quelques mètres de la plage. L’été 2016, nous avions rendu visite au district de police de Sousse. C’était peine perdue. Quelques rondes passaient, de temps en autre, jetaient un Salamalec et s’en allaient. Quelque chose changera-t-elle enfin ? Lequel des 3 ministres lèvera enfin le petit doigt pour ces kilomètres de plages enfouis sous les saletés et les détritus ? N’y aurait-il pas là crime de non-assistance à plages en danger ?

 

Ford MotorCompany a annoncé aujourd’hui la liste des lauréats de son programme « Conservation and Environmental Grants » pour 2016, d’une valeur de 36,000 dollars pour des projets de conservation de l’environnement au Maroc.

Le Groupe d’ornithologie du Maroc (Gomac) s’est vu accorder un financement de 12,000 dollars pour la préservation de la dernière zone humide naturelle sur la côte entre les régions de Mohammedia et El Jadida au Maroc. L’objectif de Gomac est de sensibiliser les populations locales à l’importance des zones humides de Dar Bouazza, actuellement menacées par l’activité humaine.

L’ingénieur agricole Abderrahmane Ait Hamou cherche à sauver les ruches traditionnelles du Maroc, en les développant et en les gérant conformément aux méthodes de production biologique.

Concerné par le phénomène environnemental alarmant du déclin des abeilles, la subvention de 15,000 dollars dont a bénéficié Abderrahmane l’aidera à transformer les ruchers du pays d’une production traditionnelle, en apparence aléatoire, à un modèle biologique novateur qui pourrait augmenter le nombre d’abeilles dans la région.

Remportant la troisième place et le dernier prix des trois principales catégories, le projet marocain de lutte contre les sacs en plastique, initié par Aicha El Moutaouakkel, obtient une subvention de 9,000 dollars, destiné à soutenir un programme de sensibilisation et d’éducation au profit des étudiants. Le projet ambitionne de mettre un point final définitif à l’utilisation des sacs plastiques, pour le bien de l’environnement.

 Les prix ont été décernés par Jacques Brent, président de Ford Afrique et Moyen-Orient et par AbdelouahabEnnaciri, directeur général de SCAMA, importateur et distributeur de Ford au Maroc.

D’autre part, le programme de Ford pour la préservation de l’environnement a octroyé des subventions aux lauréats du Koweït, du Qatar, du Liban, de l’Egypte, du Maroc et de la Tunisie d’un montant total de 120,000 dollars américains.

Depuis sa création il y a 16 ans, le programme de subventions Ford est devenu l’une des plus importantes initiatives privées de ce genre dans la région, créé pour inciter les individus et les groupes à but non lucratif à donner de leur temps et de leur expertise pour préserver le bien-être environnemental de leurs communautés.

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Suite à l’échec samedi 25 février 2017, de la séance de réconciliation, entre des représentants de la coordination de l’environnement et du développement, des députés et des représentants du gouvernement, des habitants de Sfax ont observé, aujourd’hui, dimanche, un sit-in devant le siège du gouvernorat.

Basma Om Ezzine, membre de la coordination a assuré à Shems Fm, que cette protestation vient suite leur demande relative à la fermeture de la SIAP.

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Les journées de l’éco-construction et de l’économie d’énergie des bâtiments ont démarré le mardi 31 janvier 2017 au siège l’Utica et se sont poursuivies hier mercredi 1er février. Organisé par Invest Consulting, c’est un évènement majeur de la construction écologique et de l’innovation en Tunisie réunissant tous les corps de métiers de la filière du bâtiment durable, fournisseurs, décideurs, prescripteurs, porteurs de projets innovants, architectes, bureaux d’études et prestataires de services. L’objectif est de favoriser le développement du bâtiment écologique et les investissements des différentes entreprises dans l’éco-construction. 35 exposants et près de 3 mille exposants étaient attendus à ce salon.

Amel Jrad, directeur général du Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET), a fait remarquer que le type de construction en vogue en Tunisie n’est pas du tout écologique. « Nous sommes très portés sur la conception de matériaux qui sont à l’origine de plusieurs types de pollution avec un gros impact environnemental, notamment les polluants de l’atmosphère et les gaz à effet de serre (GES) ». C’est pourquoi il faut, selon ses déclarations, accélérer et avancer dans les recherches appliquées et l’innovation. « Il est vrai que le pays dispose d’un potentiel énorme, mais qui reste inexploité ». C’est ainsi qu’elle a appelé à accélérer la recherche et l’innovation comme moyen de valorisation d’un certain nombres de produits qui sont moins énergivores dans la fabrication.

Quant à lui, Nabil Azzouz, président du Groupement professionnel des promoteurs immobiliers, CPPI, relevant de la Conect, il a confié que  le volet de la sensibilisation et la communication  demeure un axe très important pour le développement de l’éco-construction en Tunisie. « Le citoyen, qui est le consommateur final, doit être conscient de l’importance de cette notion protectrice de l’environnement et des ressources naturelles. Le jour où il la réclame, la machine va se tourner différemment, et aller vers  un axe plus écologique et des produits plus durables pour la Tunisie et pour l’univers en général », a-t-il dit.

Le chef de cabinet du ministre de l’Equipement de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Khaled Dridi, a indiqué que la construction écologique est devenue une nécessité et non pas un choix pour le secteur des bâtiments et travaux publics (BTP), appelant ainsi à sensibiliser les citoyens à l’importance de l’isolation thermique dans le secteur BTP, sachant qu’elle permettra d’économiser de 15 à 40%.

Le salon de l’éco-construction est aussi l’occasion de réunir les décideurs et experts de la construction et du bâtiment et les représentants des différentes entreprises dans le but de stimuler la réalisation de futurs projets économiques et écologiques. Il s’adresse aux professionnels de l’immobilier mais il est également ouvert aux particuliers avertis.

Avec l’organisation de ces journées, Invest Consulting souhaite contribuer à faire découvrir aux différents intervenants le potentiel du bâtiment à la fois économique et écologique, à travers des expositions & démonstrations, startup éco, éco forum, rencontres VIP et rendez-vous business one-to-one.

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Une coordination régionale d’associations pour la protection de l’environnement à Béja et Jendouba a été lancée samedi, a indiqué le coordinateur de cette initiative Slimane Ben Youssef, dans une déclaration à la Tap.
La coordination, qui regroupe 30 associations, a pour objectif de soutenir et coordonner les efforts entre la société civile et les autorités régionales pour résoudre les problèmes liés à l’environnement et élaborer des stratégies de protection de l’écosystème, a-t-il ajouté à la même source.
Ben Youssef a précisé que cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un processus de création de coordinations dans plusieurs régions.
Douze gouvernorats se sont engagés dans ce processus qui sera couronné, fin février prochain, par le lancement d’un réseau national de coordinations régionales, a-t-il souligné.

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Un nouveau projet environnemental de recyclage des déchets verts pour la production des engrais biologiques sera bientôt réalisé dans la

Riadh Mouakher, ministre des Affaires locales et de l’Environnement, a déclaré que plus de 5O projets dans le domaine de l’environnement seront présentés à la Conférence internationale sur l’investissement.
Dans une déclaration à Mosaique fm, il a ajouté que ces projets font partie d’un lot de 145 qui sera dévoilé lors de cette manifestation, dont 66 projets publics, 33 projets dans le cadre de partenariats public-privé et plus de 40 projets dans les domaines de l’économie verte, de l’infrastructure et des énergies renouvelables, d’une valeur globale de 67 milliards de dinars.

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Selon une étude récemment rendue publique par la Banque Mondiale et citée par le site L’usine nouvelle, le Maroc a réduit de 20% le coût de la dégradation de son environnement par habitant entre 2000 et 2014.

En dépit de cette bonne nouvelle, la dégradation de l’environnement coûte encore au Maroc 3 à 4% de son PIB par an, soit 33 milliards de dirhams, a ajouté la BM.

Selon des données publiées par « Prévention-Plus Formation », une entreprise spécialisée dans le domaine de la sécurité et l’environnement industriel, les déchets industriels dangereux générés en Tunisie sont estimés à 150.000 tonnes par an, dont 12.000 tonnes par an étaient traitées avant la fermeture de Jradou.

Cela sans compter les déchets de phosphogypse, évalués à 5 millions de tonnes/an et relevant de la responsabilité du Groupe Chimique Tunisien. Ces déchets sont stockés ou rejetés en mer, a ajouté la même source.

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Le ministre de l’Environnement et du développement durable Néjib Derouiche a annoncé, mercredi, la création d’un centre de recherche aux îles Kuriat (gouvernorat de Monastir), caractérisées par un environnement marin diversifié, dont les niches de la tortue marine.
« Le ministère coordonnera avec le gouvernorat de Monastir pour fournir les financements nécessaires à la création de ce centre « , a précisé Derouiche dans une déclaration accordée à la presse, en marge d’une visite qu’il a effectué aux îles Kuriat à Monastir, où se déroule une session de formation régionale sur la diversité biologique en Méditerranée.
Il a ajouté que le centre permettra d’assurer de meilleures conditions de travail et d’hébergement aux chercheurs dans les îles Kuriat qui comptent parmi les principales régions de nidification pour les tortues marines en Méditerranée.
Le ministre a souligné que la décision du gouvernement de créer une aire protégée des îles Kuriat nécessite l’activation du rôle de la commission nationale de protection et de gestion des aires protégées ainsi que l’actualisation de leur plan de gestion, lequel devra comporter un scénario de protection et de valorisation de ces îles dans une approche participative entre les différentes parties concernées et la société civile.
Dérouiche a visité les pièges à rats noirs, sachant que les îles ont enregistré une opération réussie d’élimination de ces rats depuis le 16 septembre 2015, opération réalisée par l’association « grand bleu » et qui a abouti à des résultats positifs dont la réaparition de certaines espèces oiseaux dans les îles, selon le président de l’association Ahmed Ghdira .
La session de formation régionale sur la diversité biologique se déroule du 18 au 23 juillet 2016 à l’initiative du centre d’activités régionales pour les aires spécialement protégées et l’association « grand bleu ».
Des chercheurs et formateurs venant de 10 pays de la Méditerranée participent à cette session de formation à savoir, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, la Libye, le Liban, la Syrie, l’Italie, Malte, Chypre et l’Egypte.
Cette session comporte trois thèmes de formation à savoir la nidification des tortues marines, la diversité biologique et le dénombrement des poissons vivant dans les aires protégées.

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Le porte-parole officiel du gouvernement, Khaled Chouket a indiqué lors d’une séance plénière tenue mercredi à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), que le gouvernement œuvre actuellement, à mobiliser des ressources financières de près d’un million 200 mille dinars pour créer une société de l’environnement à kébili, prévue depuis juin 2015.
Chouket a relevé dans sa réponse à une question du député Ibrahim Ben Saïd, que le gouvernement trouve des difficultés à mobiliser l’enveloppe budgétaire nécessaire à la création de cette société, dont la valeur est estimée à 14 millions de dinars (7MD pour les salaires et 7 MD pour les équipements).
Et d’ajouter que le gouvernement est en train de négocier avec plusieurs entreprises nationales pour mobiliser ces ressources dans un délai raisonnable, dont l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), mais « cette dernière souffre de difficultés financières ».
Il a fait savoir que le gouvernement a entamé depuis 2015, les procédures de constitution juridique de la société (Statut, déclaration de l’investissement…), dont la date de lancement n’a pas été encore fixée.
« Le gouvernement s’est engagé à appliquer cette décision, mais il entend créer une société qui assure des emplois permanents et non plus précaires ».
D’après Chouket « le gouvernement est conscient que le développement dans la région de Kébili est non satisfaisant et que le nombre des chômeurs dans la région est élevé ».
Le député Ben Saïd a appelé le gouvernement à fixer une date pour le lancement de la société surtout que le climat social dans la région se détériore de plus en plus.
Plusieurs sociétés de l’environnent ont été créées en Tunisie, avec un financement assuré par les entreprises publiques, en vue de résorber le chômage, dans les régions minières et offrir des services d’appui aux sociétés opérant dans le domaine des phosphates. Ces sociétés offrent des milliers de postes d’emploi.

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La chambre nationale des industriels du ciment a alloué une enveloppe de 40 mille dinars pour résorber les effets sur l’environnement du transport du coke de pétrole dans la ville de Menzel Bourguiba, surtout au niveau des pistes empruntés par les camions transportant cette matière, à partir du quai du port vers les différentes zones. Le travail consiste à nettoyer les pistes et à éradiquer les points noirs outre l’installation des dos d’âne pour réduire la vitesse à la sortie du quai, selon le directeur régional du développement de Bizerte, Abdellatif Hamid.
Cette enveloppe intervient dans le cadre de la concrétisation des recommandations adoptées lors des réunions de travail, tenues au siège du gouvernorat, pour le traitement de l’impact du transport du coke de pétrole à Menzel Bourguiba, sur l’environnement, la santé et l’infrastructure.
Allocation de 3,5 MD pour le renouvellement des équipements
Le commissariat régional de l’assainissement de Bizerte a réservé un montant de 3,5 MD au renouvellement des équipements de la station d’assainissement de Menzel Bourguiba, des stations de pompage de la ville de Bizerte et de la cité de Hached à Mateur.
l’entreprise qui va réaliser les travaux du renouvellement programmés en octobre 2016, a déjà été choisie, en attendant la présentation du dossier à l’Office national de l’assainissement (ONAS), selon le directeur régional de l’assainissement de Bizerte, Hamadi Kabtini.
Parachèvement des travaux de réhabilitation du réseau des eaux usées de Menzel Bourguiba
Le commissariat régional de l’assainissement de Bizerte a parachevé à la fin de la semaine dernière les travaux de réhabilitation du réseau principal du transport des eaux usées à Bizerte vers la station principale de sidi Ahmed sur une langueur de 110 mètres au niveau de l’entrée de la ville de Menzel Bourguiba. Le coût de ces travaux s’élève à 110 mille dinars, selon une source de la direction régionale de l’assainissement.
Traitement des défaillances environnementales à la plage de Sidi Salem
Les travaux de curage de quatre oueds (Allouch, Sidi Salem, Hraka et Boukhris), à Bizerte ont été parachevés parallèlement, à ceux de remblayage des cours d’eau liés à la plage de Sidi Salem, pour un total d’investissement de 7 mille dinars, d’après le directeur régional de l’assainissement de Bizerte, Hamadi Kabtinila .
L’ONAS ne doit pas prendre en charge seul, la responsabilité de combler ces défaillances, a-t-il dit, appelant les habitants de la région et les entreprises dans les environs, à s’engager à se raccorder légalement, aux réseaux d’assainissement et à ne pas transférer anarchiquement leurs déchets vers ces cours d’eau.
L’annonce faite par le ministère de la santé sur le classement de la plage de Sidi Salem parmi les plages où la baignade est interdite a suscité des inquiétudes. Les efforts se sont multipliés depuis, pour remédier aux défaillances, en attendant les nouvelles analyses du ministère et la proclamation des résultats.
Campagne exceptionnelle de la propreté
Un programme régional de propreté a été mis en œuvre pour renforcer la protection de l’environnement dans les zones urbaines et rurales de Bizerte. A cet effet, une campagne exceptionnelle touchera 14 délégations du gouvernorat, parallèlement aux programmes quotidiens de propreté. A cet égard, une grande campagne de propreté a été menée, par les louveteaux du club des activités de plongée sous-marine de Bizerte en collaboration avec l’association de la protection de l’archipel de la Galite et le groupe scout tunisien Hassen Nouri ainsi que d’autres organisations, pour nettoyer l’ancien port de Bizerte, en enlevant les polluants de la mer et des environs tels que les pierres, les bouteilles et d’autres résidus. Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée nationale de la propreté et de la protection de l’environnement.
Haro sur les atteintes à l’environnement commise par l’usine de sucre de Bizerte
Une campagne a été menée la semaine dernière sur les réseaux sociaux pour dénoncer les atteintes à l’environnement commise par l’Usine de sucre de Bizerte. Les dénonciateurs ont appelé le ministère de l’environnement à intervenir en urgence pour mettre fin à ces violations qui ont touché l’environnement maritime de la région, de Bizerte à Jarzouna et ont perturbé la vie des habitants. L’usine de sucre est responsable selon les dénonciateurs, de pollutions sonore et atmosphérique ainsi que de déversement de déchets non traités un peu partout sur les routes et dans certaines fermes de la région.
La direction de l’Usine de sucre, qui est propriété d’un investisseur libyen, a été cédée à une entreprise française spécialisée dans ce domaine.

Campagne de propreté et nettoyage des anciennes plages de la ville de Sfax
La coordination de l’environnement et du développement de Sfax a entamé une campagne de propreté à large échelle sur la plage « le casino », l’une des plages anciennes les plus connues qui a été restituée sur pression de la société civile. La campagne de propreté, qui s’inscrit dans le cadre des efforts accomplis pour le nettoyage des anciennes plages de la ville de Sfax de la polluion industrielle et leur réouverture au public après une fermeture qui a duré des décennies, se poursuivra le 21 juin 2016 conjointement, avec plusieurs composantes de la société civile ainsi que le gouvernorat et la municipalité pour l’aménagement et l’embellissement de la route menant vers les anciennes plages dont « le casino » qui abritera le 24 juin un Iftar collectif à l’initiative de la coordination de l’environnement.
La coordination avait lancé le 14 juin 2015, une campagne de protestation réclamant la réouverture des anciennes plages fermées en raison de la pollution causée par la société « NPK » et d’autres sociétés pendant des décennies. A travers cette campagne qui a pour slogan « l’ouverture de la plage un devoir…la fermeture de la SIAP un devoir » , la coordination poursuit sa pression sur les institutions de l’Etat pour exécuter la fermeture de la SIAP qu’elle qualifie de « l’usine de la mort », et oeuvre pour que sa fermeture ait lieu cette année.
2016, Année internationale des légumineuses
Consciente des contributions que les légumineuses peuvent apporter au bien-être des êtres humains et à l’environnement, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2016, année internationale des légumineuses.
Les légumineuses sont des denrées alimentaires importantes qui peuvent jouer un rôle essentiel pour relever les défis mondiaux en matière de sécurité alimentaire et d’environnement, et pour contribuer à des régimes alimentaires sains (site FAO).
37 pays ont besoin d’une aide alimentaire extérieure
Les sécheresses provoquées par le phénomène climatique El Ni?o et les troubles civils ont porté à 37, contre 34 en mars dernier, le nombre de pays qui ont actuellement besoin d’une aide alimentaire extérieure, selon un nouveau rapport de la FAO sur les « Perspectives de récolte et situation alimentaire ».
Pour 2016, la FAO a relevé ses prévisions de production céréalière mondiale à 2 539 millions de tonnes, en hausse de 17,3 millions de tonnes par rapport à ses projections de mai dernier, et en hausse de 0,6 % par rapport à la récolte de l’année dernière.
En dépit de l’amélioration des perspectives de production mondiale en 2016, la production devrait rester légèrement inférieure à la demande projetée pour 2016/17, ce qui devrait tirer vers le bas les stocks céréaliers mondiaux qui sont actuellement à un niveau quasi-record.

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Des informations on filtré sur le montant de la redevance sur les voitures instituée par le projet de la loi des finances 2014

La Norvège bannira la vente de toutes les voitures roulantes à l’énergie fossile dans moins de dix ans. Le royaume n’épargne aucun effort pour devenir le pays le plus engagé dans la protection de l’environnement sur terre.

Selon le journal Dagens Naeringsliv, « FPR (Parti du Progrès, un parti populiste de droite) supprimera toutes les voitures à carburant ». Mais il ne s’agit pas du seul courant politique favorable à cette décision. La majorité des politiciens du pays scandinave sont d’accord sur la faisabilité et la nécessité de passer à une flotte fonctionnant à 100% à l’énergie verte.

Un rapport confirme cette faisabilité, selon le journal, et confirme également que la Norvège, un pays dont les recettes viennent essentiellement du pétrole (étant le 10e exportateur de pétrole dans le monde), serait le premier pays dans le monde à engager une zéro déforestation.

La nouvelle a été la très bienvenue chez le CEO du constructeur de voitures électriques Tesla, Elon Musk, qui n’a pas caché son émerveillement sur Twitter :

Au Norvège, 24% des véhicules sont électriques. 99% de l’électricité du pays proviennent de sources renouvelables, principalement des sources hydrauliques.

La Norvège a également l’ambition de tripler sa production d’énergie éolienne à l’horizon de 2020, après avoir engagé un investissement de 3 milliards de dollars dans le secteur en 2013.

Source : The Independent

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Un centre d'information sur les ressources hydriques a été inauguré, vendredi, à Mornag (gouvernorat de Ben Arous).

La création de ce centre qui s’inscrit dans le cadre du projet de gestion intégrée des ressources en eau dans les périmètres irrigués à Mornag vise la sensibilisation de tous à la situation de la nappe d’eau dans la région qui se caractérise par la baisse de ses ressources.

Le centre a pour objectif, également, de faire connaître le projet de gestion intégrée réalisé à Mornag moyennant des crédits de l’ordre de 50 millions de dinars.

A l’occasion de l’inauguration de cet établissement, des journées d’études sur les ressources en eau dans la plaine de Mornag organisées en partenariat avec l’agence de coopération allemande ont démarré et se poursuivront jusqu’au 5 juin, date qui coïncide avec la Journée mondiale de l’environnement.

Des communications seront données sur la situation de la nappe d’eau, les programmes de gestion intégrée des ressources hydriques, l’alimentation de la nappe d’eau et l’impact des décharges anarchiques. Tap

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Le ministère de l’environnement et du développement durable a choisi le slogan « l’environnement au service de l’économie durable » pour célébrer la journée mondiale de l’environnement qui concorde avec le 05 juin 2016.
Le ministère a précisé que cette cérémonie est une occasion pour identifier les activités économiques amies de l’environnement et leurs produits écologiques et biologiques, en plus de la promotion du plan de développement quinquennal 2016-2020.
La même source a précisé que la célébration de la journée mondiale de l’environnement vise à réunir toutes les parties gouvernementales et non gouvernementales ainsi que les entreprises du secteur privé pour une action commune. L’objectif, a-t-il dit, est de relever les défis d’un développement durable, de garantir une utilisation pérenne des ressources naturelles, d’améliorer le niveau général de l’environnement et de la santé, outre le respect des droits de la génération future à un enviroonement sain et un développement durable.
Le ministère de l’environnement en coopération avec plusieurs ministères et entreprises publiques ainsi que des composantes de la société civile prépare l’organisation d’une foire consacrant les spécificités des produits écologiques provenant de l’agriculture biologique et des services du tourisme écologique, en vue d’inciter les chefs d’entreprises des petites et moyennes entreprises (PME) et les promoteurs qui ont parié sur l’investissement et les activités de l’économie verte.
La foire qui se déroulera les 4 et 5 juin 2016 comporte des espaces d’exposition des stratégies, programmes et projets en cours de réalisation par des structures gouvernementales, non gouvernementales et privées. Elle permettra l’identification des activités écologiques et la commercialisation des produits des PME, des artisans et jeunes promoteurs dans les domaines de l’économie sociale et solidaire.
Des espaces d’animation, de sensibilisation et d’éducation environnementale destinés au public sont également prévus dans cette foire.
L’objectif de ces manifestations est de mieux enraciner les nouveaux concepts de l’économie sociale et solidaire, du commerce équitable, de la consommation durable, du tourisme écologique et autres domaines qui consacrent la transition écologique de l’économie au service du développement durable.

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Le ministère de l’énergie et des mines œuvre à moderniser la gestion administrative et juridique de la société d’environnement, plantation et jardinage relevant de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) qui, à l’instar du Groupement chimique tunisien (GCT), fait face actuellement à des difficultés financières.
Dans un communiqué publié, vendredi, le même département annonce qu’un conseil ministériel examinera les meilleurs moyens de garantir une adéquation entre les ressources naturelles de la société avec les programmes sectoriels des différents ministères et programmes des autorités régionales et locales.
La même source rappelle, dans le même cadre, que les propos du ministre de l’énergie et des mines Mongi Marzouk tenus, lors de la séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), organisée le 26 avril 2016, et relatifs au détachement de la Société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa de la CPG, «ne signifie pas l’arrêt de l’appui financier à cette dernière ».
Le ministère a, par ailleurs, réitéré sa volonté d’accepter les suggestions à même de dynamiser l’activité et d’organiser la gestion de la CPG, tout en préservant la pérennité et l’équilibre financier des deux sociétés (GCT et CPG). Ces deux sociétés font face à des difficultés financières en raison de la régression de la production et
la baisse des prix du phosphate sur le marché mondial, outre la hausse du coût de la masse salariale due aux recrutements.

TAP

La compagnie Ford a annoncé aujourd’hui son classement parmi les entreprises les plus responsables de l’année 2015

Le Programme de subventions environnementales de la société automobile Ford a annoncé que  18 bénéficiaires se partageront les  100.000 de dollars  alloués en soutien aux projets  en cours visant la protection de l’environnement par  diverses méthodes novatrices.

Le Programme de subventions, destiné aux projets de base dédiés à des causes environnementales, a annoncé la liste des lauréats retenus dont deux en Tunisie.

Il s’agit d’abord du projet de protection des sites saints en danger, projet  qui a vocation à identifier le lien entre les marabouts et la protection de la  nature et  la sauvegarde de la culture en aidant à faire en sorte que ces sites et les valeurs qu’ils portent soient conservés. Le prix de subventions Ford d’un montant de 3000 dollars US servira à  financer le travail sur le terrain, des réunions communautaires et des ateliers ainsi que des documents et des communications.

La 2ème subvention, d’un montant de 2,500 millions de dollars est allée à Taoufik Bettaieb pour son  projet de phytoremédiation, c’est-à-dire de  décontamination des sols utilisant des plantes, destinée  à résoudre la question de la présence de métaux lourds dans le sol qui affecte  la chaîne alimentaire. La subvention Ford aidera à continuer à renforcer les tests effectués, ainsi qu’à financer des expériences de laboratoire et l’entretien des cultures sur les sites contaminés.

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Un nouveau projet environnemental de recyclage des déchets verts pour la production des engrais biologiques sera bientôt réalisé dans la

Une Conférence préparatoire du Forum international sur l’environnement s’est tenue, vendredi, à Gabès, en prévision de ce grand événement qui aura lieu dans cette ville, en décembre 2016.

Des ateliers sur l’économie verte y sont organisés afin d’élaborer des projets qui seront exposés lors des travaux du Forum, en décembre prochain.

Ont participé, à la conférence préparatoire, des représentants de plusieurs associations qui ont souhaité que cet événement puisse donner une impulsion aux projets environnementaux, dans la région, soulignant que les retards enregistrés dans ce domaine privent le citoyen de son droit à un environnement sain accordé par la Constitution.

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