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Epidémie

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En réponse à l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola déclarée en République démocratique du Congo (RDC) le 12 mai, la Commission européenne a mis à disposition un financement initial humanitaire de 100 000 EUR pour permettre à la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) de fournir un soutien essentiel dans les zones touchées.

Ce financement devra permettre à 150 volontaires de la Croix-Rouge congolaise de mener une campagne de sensibilisation porte-à-porte ciblant près de 6 000 personnes dans le district le plus touché; de tracer tous les contacts des personnes infectées; et de mener des enterrements dignes de victimes répondant aux normes de sécurité.

Les fonds de l’UE aideront également la Croix-Rouge à fournir un soutien psychosocial et économique aux victimes, aux survivants et aux familles des personnes décédées. Ces activités ont fait leurs preuves lors d’épidémies antérieures et contribueront grandement à la détection précoce des cas et au contrôle de l’épidémie.

Ce financement fait partie de la contribution globale de l’UE au ‘Disaster Relief Emergency Fund (DREF) de la FICR. L’UE s’engage à fournir un soutien supplémentaire lorsque cela s’avère nécessaire pour contenir l’épidémie.

Contexte

L’Union européenne et ses États membres sont les principaux donateurs de l’aide humanitaire au monde. L’aide humanitaire est une expression de la solidarité européenne envers les personnes dans le besoin à travers le monde entier. Il vise à sauver des vies, à prévenir et à atténuer les souffrances humaines et à préserver l’intégrité et la dignité humaine des populations touchées par des catastrophes naturelles ou crises provoquées par l’homme. Chaque année, à travers ses programmes humanitaires, la Commission fournit de l’aide à plus de 120 millions de victimes de conflits et de catastrophes. Pour plus d’informations, visitez http://ec.europa.eu/echo.

Le « Fonds de Secours d’Urgence » (DREF) de la Croix-Rouge a été mis en place par la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) en 1985 afin d’apporter un support financier immédiats aux sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, leur permettant d’assurer leur rôle unique de premiers secours après une catastrophe. La Commission européenne, par l’intermédiaire de son service d’Aide humanitaire est un donateur clé du DREF.

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Une épidémie de choléra dans la capitale contrôlée par la rébellion houthie a déjà tué des dizaines de personnes. Les autorités de Sanaa ont déclaré l’état d’urgence face à la multiplication dans la capitale des cas de choléra et lancé un appel à l’aide internationale, rapporte lematin.

Les cas de choléra recensés dépassent les «moyennes habituelles» et le système de santé dans la capitale est «incapable de contenir cette catastrophe», a déclaré dans la nuit de dimanche à lundi le «ministère» de la Santé de l’administration mise en place par les rebelles chiites Houthis qui contrôlent la ville, indique la même source.

Ce département a lancé, dans son communiqué publié par l’agence Saba contrôlée par les Houthis, un appel à l’aide auprès d’organismes internationaux pour contenir l’épidémie.

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Le ministre de la Santé Publique de la RDC, Dr Oly Ilunga Kalenga a informé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) de la ‘‘survenue d’une épidémie de la maladie à Virus Ebola » dans la zone de santé de Likati – Territoire d’Aketi, dans la Province de Bas-Uélé, à plus de 1300 kilomètres au Nord de la RDC, après la confirmation des résultats par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), le laboratoire national de la RDC. ‘‘Des cinq échantillons de sang prélevés chez les cas suspects et analysés à l’INRB, un s’est révélé positif au virus Ebola, sérotype Zaïre par RT-PCR,’’ a indiqué le Ministre de la Santé Publique dans une correspondance adressée au Représentant de l’OMS en RDC, sollicitant ‘‘l’appui de l’OMS pour renforcer la riposte à cette épidémie’’. Depuis le 22 avril 2017, 9 cas suspects de la Maladie à Virus Ebola (MVE) avec 3 décès ont été notifiés dans la zone de santé de Likati, faisant un taux de létalité de 33,3%, selon un bilan officiel au 11 mai 2017.

‘‘Le Bureau Pays de l’OMS en RDC travaille en étroite collaboration avec toutes les autorités tant nationales que provinciales, ainsi qu’avec l’appui du Bureau régional (AFRO), du Siège (Genève) et de tous les autres partenaires pour faciliter le déploiement des matériels de protection et du personnel sur le terrain afin de renforcer la surveillance épidémiologique et contrôler très rapidement l’épidémie’’, a indiqué pour sa part le Dr Allarangar Yokouidé, Représentant de l’OMS en RDC. Le Dr Allarangar a également annoncé l’arrivée ce weekend à Kinshasa du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, dans le but de prendre part à une réunion de coordination du Comité national (Ministère de la Santé Publique), essentiellement axée sur cette urgence de santé publique de portée internationale en vue d’y apporter tout l’appui nécessaire de l’Organisation à la RDC.

Un plan logistique global avec des besoins urgents a été également élaboré par le Bureau Pays à cet effet. ‘‘Les premières équipes – épidémiologistes, biologistes, experts en mobilisation sociale, communication du risque et engagement des communautés, tout comme les spécialistes en eau, hygiène et assainissement, devraient rejoindre la zone touchée aujourd’hui ou demain via Kisangani’’, chef-lieu de la Tshopo (à 350 km de Buta), a ajouté le Dr Allarangar. Selon lui, ‘‘la zone de santé de Likati est d’accès difficile, mais le travail de suivi des cas contacts est très crucial pour endiguer l’épidémie à partir de son foyer; la RDC dispose pour ce faire des ressources humaines très expérimentées pour la lutte.’’ Il a aussi lancé l’appel à d’autres partenaires à s’engager rapidement aux côtés de la RDC pour une réponse multisectorielle coordonnée et appropriée. Médecins Sans Frontières, l’ONG ALIMA, UNICEF, Gavi, PAM/UNHAS, MONUSCO, etc. sont  déjà prêts pour apporter également leur appui aux autorités de la RDC.

Avec la confirmation de cette épidémie dont l’épicentre se trouve être l’Aire de santé de Nambwa, à plus ou moins 130 km de Buta, Chef-lieu provincial du Bas-Uélé partageant également  la frontière avec la République Centrafricaine (RCA), la RDC est à sa huitième épidémie de la MVE depuis 1976. La dernière épidémie en date enregistrée par le pays a eu lieu en août 2014 dans la région de Boende, où la maladie avait été contrôlée dans son foyer de Lokolia, dans l’actuelle Province de la Tshuapa.

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Plus de mille personnes sont décédées depuis novembre 2016  du virus de la méningite qui s’est propagé dans le nord du Nigeria, mais l‘épidémie est désormais sous contrôle, rapporte Africanews.

Les premiers cas d’infection par le virus de la méningite de souche C (pour la première fois déclarée en épidémie au Nigeria) ont été rapportés dans l‘État de Zamfara en novembre. Puis la maladie s’est propagée dans 22 autres États avant que les autorités ne lancent une campagne de vaccination massive dans ce pays de 190 millions d’habitants, le plus peuplé d’Afrique, a précisé la même source.

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé que l’épidémie de choléra au Yémen a fait 25 morts en une semaine.

Selon les données rapportées par Reuters, ces décès ont été comptabilisés parmi les 1.360 cas recensés par l’agence des Nations unies depuis le 27 avril.

Les cas aigus de choléra peuvent tuer en quelques heures s’ils ne sont pas traités à l’aide de fluides intraveineux et d’antibiotiques.

A noter que depuis le début du conflit, le Yémen a enregistré 27.000 cas de choléra dont 130 cas mortels.

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Le ministère de la Santé  Nigérian a annonce que plus de 800 personnes sont décédées depuis cinq mois d’une épidémie de méningite qui frappe le nord du Nigeria, rapporte Africanews.

Le 19 avril, le Centre national nigérian de surveillance des maladies avait annoncé un bilan de 745 morts et plus de 8.000 cas suspects recensés.

Les épidémies de méningite ne sont pas rares au Nigeria, géant ouest-africain de 190 millions d’habitants, qui se situe sur la “ceinture de la méningite” qui court du Sénégal à l’Éthiopie.

Toutefois, des tests en laboratoire ont confirmé que cette méningite est d’un nouveau type (souche C). C’est la première fois qu’elle se déclare en épidémie dans le pays, a ajouté la même source.

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L’actuelle épidémie d’hépatite E à Diffa, déclarée la semaine dernière par les autorités nigériennes, met en évidence la mauvaise qualité de l’approvisionnement en eau, et des conditions d’hygiène et d’assainissement dans lesquelles vit la grande majorité des populations déplacées et réfugiées de la région, a déclaré mercredi 26 avril 2017 l’organisation internationale Médecins Sans Frontières (MSF).

Entre décembre 2016 et le 23 avril 2017, 135 cas d’ictère ont été identifiés dans la région de Diffa. L’ictère est l’un des symptômes les plus courants de l’hépatite E, qui provoque un jaunissement de la peau et des yeux. La majorité des cas sont des femmes enceintes qui ont dû être admises au Centre de Santé Mère-Enfant de la ville de Diffa, où MSF travaille avec le Ministère de la Santé Publique ; 25 d’entre elles sont décédées d’une insuffisance hépatique aiguë. L’hépatite E a finalement été confirmée par des analyses en laboratoire à la mi-avril.

L’hépatite E, causée par le virus VHE, peut conduire à une insuffisance hépatique et entraîner la mort. Elle n’a pas de traitement spécifique, et est particulièrement mortelle chez les femmes enceintes. La maladie se propage principalement par le biais de l’eau contaminée.

L’actuelle épidémie d’hépatite E est étroitement liée aux manquements de l’approvisionnement en eau, et des infrastructures d’hygiène et d’assainissement pour les populations déplacées et réfugiées à Diffa ; 240 000 personnes selon les chiffres officiels. Il s’agit d’une population particulièrement vulnérable qui subit depuis plusieurs années les conséquences du conflit entre Boko Haram et les armées de la région.

« Les activités d’eau et d’assainissement ne répondent clairement pas aux besoins de cette population, comme nous l’avertissons depuis des mois », explique Elmounzer Ag Jiddou, chef de mission pour MSF au Niger. « C’est pourquoi nous appelons les autorités et toutes les organisations humanitaires présentes à Diffa à renforcer rapidement et considérablement leur intervention dans ce domaine afin d’assurer un approvisionnement en eau et un système d’assainissement adéquats. »

Afin d’endiguer l’épidémie, MSF travaille en étroite collaboration avec le ministère de la Santé Publique depuis plusieurs semaines. L’organisation appuie à la formation du personnel de santé, et assure la mise en place de ressources humaines et matérielles spécifiques au niveau de la communauté, des centres de santé et des hôpitaux afin d’assurer la détection précoce des cas, le référencement vers les infrastructures médicales et la prise en charge des patients. Parallèlement, les équipes de MSF mènent des campagnes de sensibilisation auprès de la population sur les mesures d’hygiène de base, telles que le lavage des mains.

MSF a considérablement renforcé ses activités d’eau et d’assainissement à Kitchendi, Garin Wazan et Toumour où près de 135,000 personnes, pour la majorité déplacées, se sont installées. L’organisation distribue également des pastilles pour la chloration de l’eau, des savons et des nouveaux bidons destinés à 16,800 familles présentes dans ces localités. Jusqu’à présent, 105,700 litres d’eau ont été traités et des bidons, déjà en utilisation dans la communauté, ont été lavés afin de prévenir la propagation de la maladie.

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En cinq semaines, 8100 décès ont été recensés en France, quasi exclusivement chez des personnes âgées.

La grippe est cette année particulièrement redoutable pour les personnes fragiles, rapporte « La Croix.com ».

Ces données publiées mercredi 25 janvier confirment que la maladie pèse fortement sur le système de santé.
Durant les cinq semaines, 1,3 million de personnes sont allées consulter un médecin de ville pour un syndrome grippal, a précisé la même source.

Et, pour l’instant, ce chiffre ne baisse toujours pas au niveau national. Ce qui signifie que l’épidémie n’a toujours pas atteint son pic, a ajouté la même source.

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Le directeur régional de la santé à Gabes a déclaré que  seulement 7 cas ont été confirmés, et les 7 patients en question se portent bien après des soins à l’hôpital.

Intervenant sur les ondes de Shems fm, le responsable a ajouté qu’il ne s’agit pas là de cas isolés puisque d’autres cas de fièvre typhoïde ont été enregistrés dans la région durant en 2007, 2009 et 2010.

Dans le même ordre d’idée, il a souligné que les médicaments nécessaires à son traitement sont disponibles en quantités suffisantes dans tous les hôpitaux, contrairement à ce qui a été affirmé hier par l’activiste Salem Kedoui.

La précision du responsable vient en réaction à la déclaration d’un activiste de la société civile de Gabès. Ce dernier a parlé de l’existence de 24 cas de fièvre typhoïde dans les hôpitaux de la délégation de Ghannouch, gouvernorat de Gabès.

D’après l’activiste, l’administration régionale de la Santé est au courant de cette épidémie mais elle continue de faire la sourde oreille.

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