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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a décidé de prolonger pour une durée d’un mois l’état d’urgence, en vigueur en Tunisie et ce, depuis le 17 janvier 2017, selon un communiqué rendu public ce jeudi 19 janvier par la Présidence de la République.

Cette décision intervient après consultation du chef du gouvernement et du président de l’Assemblée des Représentants du Peuple concernant la sécurité nationale et la situation des frontières, a ajouté la même source.

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La ministre du tourisme et de l’artisanat Selma Rekik a déclaré que le plus grand drapeau de la Tunisie confectionné sur 104 mille

Le député à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et président du Mouvement l’appel des tunisiens à l’étranger, Riadh Jaïdane a annoncé, jeudi, une initiative législative visant à réglementer l’état d’urgence en Tunisie.
Lors d’une rencontre de presse, jeudi, au siège du parlement, Jaïdane a expliqué que cette initiative législative, déposée hier mercredi auprès du bureau d’ordre de l’ARP, a été signée par la majorité des députés et vise à supprimer le décret de 1978 réglementant l’état d’urgence et le remplacer par une loi organique.
Selon Jaïdane, les dispositions régissant l’état d’urgence, adoptées en Tunisie, sont anticonstitutionnelles du fait que « la constitution prévoit la nécessité de définir un cadre juridique pour ce qui est de nature à restreindre les droits et les libertés ».
Jaïdane n’écarte pas, d’ailleurs, l’éventualité de devoir suspendre l’état d’urgence, qui a été prolongée récemment par le président de la République, en cas de recours devant le Tribunal administratif.
Dans un document explicatif, le député a ajouté que l’initiative législative tend, également, à aligner le cadre juridique organisant l’état d’urgence sur la Constitution et la législation nationale, notamment que les dispositions du décret de l’année 1978 sont en contradiction avec les dispositions de la constitution dans ses articles 24, 31, 32, 36 et 37.
A noter que ladite initiative législative ccomprend 8 articles dont un premier article stipulant que « l’état d’urgence peut être décrété dans l’ensemble du territoire ou une partie du pays si l’ordre public est menacé ou en cas d’évènements graves ».
Le président de la République décrète l’état d’urgence par voie de décret présidentiel, après consultation du président du parlement qui avise le bureau de l’ARP des circonstances de la proclamation de l’état d’urgence et du chef du gouvernement, lequel convoque un conseil des ministres.
Quant au 3e article de la présente initiative, il stipule que l’état d’urgence ne peut dépasser 30 jours ni être prolongé qu’après approbation à la majorité des députés lors d’une séance plénière. Des mesures et autres dispositions peuvent être prises dans le cadre de l’état d’urgence, de même que des sanctions seront prononcées à l’encontre des contrevenants.

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Le président de la république, Béji Caid Essebsi, a décidé de prolonger l’état d’urgence dans tout le pays pour trois mois à partir du mercredi 19 octobre 2016, et ce après concertations avec le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), indique un communiqué de la présidence de la République.

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Un adolescent turc a été arrêté

Selon des informations rapportées par l’agence de presse turque Anadolu, le président Recep Tayyip Erdogan a déclaré mercredi 20 juillet 2016 l’état d’urgence pour une période de trois mois.

On rappelle que vendredi soir, des militaires turcs ont tenté de perpétrer un coup d’Etat dans le pays. Après l’échec du putsch, les forces de l’ordre ont interpellé plus de 6.000 personnes, y compris des officiers généraux, des officiers supérieurs et des magistrats.

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L’état d’urgence, instauré le 24 novembre 2015 à la suite de l’attentat terroriste perpétré contre un bus de la Garde présidentielle, sera prolongé de deux mois à compter du 21 juillet, a annoncé, mardi, la Présidence de la République dans un communiqué.
Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a, après concertation avec le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple, décidé de décréter de nouveau l’état d’urgence pour deux mois sur l’ensembe du territoire à partir de jeudi, ajoute la même source.

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Le procureur de la République de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour assassinat après l'attaque qui a coûté la vie à deux ressortissants français mercredi au musée du Bardo

Le gouvernement proposera au Parlement de prolonger de trois mois l’état d’urgence face à la menace terroriste mais est ouvert à une proposition de l’opposition de droite, qui souhaite une prorogation de six mois, a déclaré mardi son porte-parole.

François Hollande a décidé après la tuerie de Nice, jeudi soir, de prolonger l’état d’urgence décrété à la suite des attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, après avoir envisagé un temps de le suspendre.

Les députés se prononcent mardi soir sur cette prolongation et le Sénat, où la droite est majoritaire, mercredi rapporte l’agence Reuters.

Le parti Les Républicains, principal formation de droite, a rendu publiques lundi soir dix propositions, dont le

prolongement de l’état d’urgence pour six mois. Il subordonne son vote à la réponse du gouvernement à ces propositions. Sur la question de la durée de l’état d’urgence, « on est tout à fait ouvert à la discussion avec l’opposition », a déclaré Stéphane Le Foll lors du compte rendu du conseil des ministres, en grande partie consacrée aux suites de l’attentat de Nice, qui a fait 84 morts et plus de 300 blessés.

« Si je vous dis qu’on est ouvert pour discuter de prolonger de trois mois ou de six mois, ça signifie qu’il y a la

possibilité de trouver un accord. Après, on verra comment l’opposition, elle, souhaite répondre », a-t-il ajouté.

Il a précisé que le gouvernement entendait regarder les propositions de LR « avec la volonté (…) de faire en sorte que la majorité soit la plus large possible ». Mais François Hollande a fixé des limites, a-t-il ajouté :

« Le Président de la République a rappelé deux grands principes : tout sera mis en oeuvre pour protéger les Français (…) Ça sera fait dans le cadre de l’Etat de droit et des valeurs de la République et de la démocratie. »

C’est à l’aune de ces principes que toute proposition, notamment de l’opposition, sera examinée, a ajouté le chef de l’Etat français, selon Stéphane Le Foll. Le projet de loi sur l’état d’urgence prévoit d’autoriser de nouveau le recours aux perquisitions administratives, de saisir dans ce cadre, et d’exploiter, les données contenues dans tout système informatique ou de communication.

Si une perquisition révèle l’existence d’un autre lieu fréquenté par la personne visée, un droit de suite permettra par ailleurs de perquisitionner dans la foulée cet autre endroit.

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Un nouveau coup dur a été porté cette semaine au tourisme sud-méditerranéen avec la reconduction pour un mois encore de l’état d’urgence en Tunisie et la décision de la compagnie aérienne British Airways d’abandonner « indéfiniment » la desserte  de la zone touristique égyptienne de Charm el-Cheikh.

Le site touristique de référence TTG ( Travel Trade Gazette) relève que ces « mauvaises nouvelles » interviennent exactement un an après l’attentat terroriste de Sousse qui avait fait 38 touristes tués dont 30 Britanniques, ajoutant que, depuis ce massacre, la Tunisie  a mis en œuvre des mesures de sécurité dans le but d’encourager le Foreign Office britannique à lever ses avis déconseillant à ses ressortissants de  voyager en Tunisie.

La sécurité est maintenant élevée au rang de priorité dans les opérations d’inspection des hôtels  et le pays a construit une clôture le long de sa frontière avec la Libye pour empêcher l’infiltration de terroristes islamistes. Le directeur général de  la sécurité publique a annoncé cette semaine que  72 postes de police supplémentaires ont été ajoutés dans les zones touristiques, mobilisant 1.500 policiers.

Lundi, les autorités tunisiennes ont annoncé leur décision de prolonger l’état d’urgence  pour une nouvelle durée d’un mois, ce qui signifie que les rassemblements publics sont interdits, tout comme les grèves. L’état d’urgence a été mis en place depuis novembre 2015 suite à l’attentat suicide ayant fait 12 tués par les membres de la garde présidentielle à Tunis.

Les cruciaux avis négatifs du Foreign Office (FCO) déconseillant les voyages des Britanniques en Tunisie demeurent également en place. Andy Cooper, du cabinet Owens-Cooper Consulting, et  ancien responsable des affaires publiques chez le tour-opérateur Thomas Cook,  a déclaré que le ministère britannique des Affaires étrangères sera  particulièrement prudent dans le processus de levée de ses conseils de voyage concernant la Tunisie.

« L’interdiction ne sera levée que lorsque le FCO sera totalement convaincu que le pays est  sûr. S’agissant de certaines destinations, normalement, le FCO a  tendance à être plus souple avec les conseils, mais compte tenu de ce qui est arrivé en Tunisie , il devra acquérir la totale certitude que le pays est en sécurité, « a-t  il dit  à TTG.  » Ils ne vont pas lever l’interdiction de voyage  avant de pouvoir constater réellement qu’il n’y a rien qui se passe et que la Tunisie contrôle ses frontières ».

Andy Cooper partage en outre l’avis du directeur général de Tui Grande-Bretagne, Nick Longman, qui avait déclaré à la presse londonienne que « la Tunisie mettrait beaucoup plus de temps que d’autres destinations pour récupérer ». «  La nature de ce qui est arrivé aura des répercussions sur les clients. La Tunisie sera de retour », a-t-il assuré lors d’une conférence d’ITT (Institute of Travel & Tourism), « mais cela prendra plus de temps ».

Cooper est d’avis que « même quand les conseils de voyage seront assouplis, les  tour- opérateurs ne s’empresseront pas de retourner, et seront prudents. Ils reviendront, mais ce  sera progressif et lent », a-t-il prévu.

Le FCO intraitable…

Comme on pourrait le voir, le Foreign Office est de plus en plus intraitable  s’agissant d’une éventuelle levée de son alerte voyage sur la Tunisie, et il n’envisagerait même pas de l’assouplir, malgré les affirmations répétées des autorités tunisiennes que le pays est maintenant sûr et que les nombreuses et draconiennes mesures de sécurité prises sont en train de prouver leur efficacité.

Récemment encore, l’ambassadeur de Tunisie à Londres, a lancé aux autorités britanniques un appel à la fois pathétique et comminatoire leur reprochant leurs atermoiements pour prendre acte de l’amélioration de la situation sécuritaire en Tunisie, allant même jusqu’à voir dans cette attitude attentiste une « sanction » contre le pays qui dépend pour une large part de l’industrie du tourisme.

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Le président de la république, Béji Caid Essebsi, a décidé de prolonger l’état d’urgence dans tout le pays pour un mois à partir du 21 juin 2016, et ce après concertation avec le président du gouvernement et le président de l’assemblée des représentants du peuple (ARP),indique un communiqué de la présidence de la République.

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Des sources bien informées ont déclaré au quotidien « Attounissia » que le nouveau président BCE pourrait attribuer le poste de chargé

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a décidé de prolonger l’état d’urgence, d’un mois à partir du Lundi 22 février courant.

Dans une déclaration à l’Agence TAP, le porte-parole de la présidence de la République, Moez Sinaoui a fait savoir dimanche, que le Président de la république a décidé de proclamer de nouveau, l’état d’urgence « après concertation avec le chef du gouvernement et le président de l’assemblée des représentants du peuple (ARP), sur les questions relatives à la sécurité nationale et notamment la situation aux frontières et dans la région ».

Le chef de l’Etat avait décrété, le 24 novembre 2015, l’état d’urgence dans le pays, durant un mois, suite à l’attentat terroriste perpétré à cette date, contre un bus de la garde présidentielle dans la capitale, faisant 12 morts. Le 22 décembre 2015, l’état d’urgence est de nouveau prolongé, pour une période de deux mois, soit jusqu’au 21 février courant.

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L’observatoire tunisien de l’indépendance de la magistrature (OTIM) a appelé toutes les forces politiques et civiles à mettre fin aux multiples tentatives de sabotage

L’observatoire Tunisien de l’Indépendance de la Magistrature (OTIM) a appelé dans un communiqué publié jeudi 4 février 2016, à lever et à ne pas prolonger l’état d’urgence.

L’OTIM a, à cet égard, exprimé ses craintes suite à la recrudescence des agressions contre les libertés publiques et individuelles sous l’état d’urgence.

L’observatoire a également appelé les parties concernées à réviser la législation régissant l’état d’urgence afin de la rendre conforme à la constitution.

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Le gouvernement examine, actuellement, la possibilité de lever l’état d’urgence « en raison de l’amélioration de la situation sécuritaire », a indiqué, dimanche, le chef du gouvernement Habib Essid, qui présidait la conférence périodique des gouverneurs, en présence de plusieurs ministres.

L’objectif de l’état d’urgence, qui se poursuit jusqu’au 2 octobre prochain, est « de faciliter les interventions des forces de sécurité et de l’armée dans la lutte contre le terrorisme », a expliqué le chef du gouvernement, évoquant les menaces signalées par les renseignements.

S’adressant aux gouverneurs, M.Essid a insisté pour développer le travail sur terrain et renforcer les contacts avec les partis politiques, les composantes de la sociétés civiles et les organisations nationales dans les régions.

Il a aussi appelé les gouverneurs à œuvrer en vue de finaliser les projets de développement dans les régions et intervenir auprès des départements ministériels concernés pour lever toutes entraves.

Il s’agit aussi de s’impliquer davantage dans l’élaboration du plan de développement 2016- 2020, avec la participation de toutes les parties concernées, et de prendre en compte les spécificités des régions dans les plans de développement régionaux.

« Le nouveau plan de développement vise à réaliser les objectifs de révolution, particulièrement le développement et l’équilibre régional en tenant compte des critères de discrimination positive en faveur des régions à l’intérieur du pays », a encore dit le chef du gouvernement.

Passant en revue la situation politique dans le pays, M.Essid a évoqué la polémique qui a marqué les débats concernant le projet de loi sur la réconciliation économique. « Ce projet vise à trouver des solutions aux problèmes et aux dossiers en suspens qui entravent l’économie nationale », a-t- il dit, rappelant qu’il s’agit d’une initiative présidentielle proposée au débat.

Le gouvernement est appelé à traiter plusieurs dossiers politiques importants relatifs à la mise en œuvre de la Constitution, a-t-il dit, citant la création des instances constitutionnelles, des institutions de la deuxième République, la consécration de la décentralisation et l’organisation des élections municipales.

Au plan régional, Essid a noté qu’un accord a été conclu avec l’UGTT et l’UTICA pour instaurer une paix sociale de deux ans, pour encourager les investisseurs, tunisiens et étrangers, à créer des projets en Tunisie.

« Le pays traverse une étape économique difficile », a encore noté le chef du gouvernement, exprimant le souhait de voir le pays surmonter cette situation avec l’amélioration de la situation sécuritaire et sociale.

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Le ministre de l’intérieur, Najem Gharsalli, a fait état, jeudi, de l’absence de toute intention de proroger l’état d’urgence décrété, le 4 juillet dernier, suite à l’attaque terroriste perpétrée contre un hôtel à Sousse.

« Tous les indices convergent pour confirmer cette thèse », a déclaré Gharsalli à l’issue de son audition par la Commission parlementaire des droits et libertés au sujet des abus commis lors des récents mouvements de protestation pacifiques.

Le président de la République avait décidé, le 31 juillet dernier, de prolonger de deux mois l’état d’urgence.

Au sujet de la controverse autour de la constitutionnalité ou non du décret n°1978-50 organisant l’état d’urgence, Gharsalli a indiqué que le gouvernement n’est pas compétent pour discuter ou statuer sur la légitimité ou la constitutionnalité de ce texte de loi.

Tout en regrettant l’existence de plusieurs lois non conformes à la nouvelle Constitution, le ministère de l’Intérieur a invité les députés à proposer des initiatives législatives pour élaborer une nouvelle loi relative à l’état d’urgence.

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