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État Islamique

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Plusieurs personnalités nationales, des composantes de la société civile ainsi que des syndicats ont signé, mercredi 18 janvier 2017, une pétition visant à interdire Hizb Ettahrir, jugé comme un parti en contradiction avec la constitution et la loi tunisienne.

Dans cette pétition, il a été écrit : « Ce parti continue de prôner l’établissement d’un État Islamique selon le modèle dit du califat basé sur la « Chariaâ » comme loi suprême, œuvre publiquement et activement pour le démantèlement de la République et annonce considérer que les terroristes tunisiens au moyen orient sont des militants partis au jihad ».

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Des kamikazes ont attaqué jeudi plusieurs bâtiments de la ville de Kirkouk, ville du nord de l’Irak contrôlée par les forces kurdes, et d’autres ont tué au moins 16 personnes dans un attentat contre une centrale électrique dans la province du même nom, selon l’AFP.

Ces attentats n’ont pas été immédiatement revendiqués mais les soupçons sur des attaques du type tournent souvent autour des jihadistes du groupe État islamique (EI), contre lesquels les forces de sécurité irakiennes et kurdes ont lancé cette semaine une grande offensive pour les chasser de leur bastion de Mossoul (nord), a ajouté la même source.

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Une patrouille commune des brigades des recherches et investigations de la garde nationale à Jendouba et Tabarka, a fait une descente samedi, dans la maison d’un habitant de larmel à Tabarka, âgé de 27 ans, à la suite d’informations signifiant qu’il était en possession d’un drone.
Le ministère de l’intérieur a précisé, dimanche dans un communiqué, qu’après la fouille de la maison, les brigades ont trouvé un drone équipé d’une caméra numérique, ainsi qu’un ordinateur et 6 feux d’artifice.
En consultant le profil du propriétaire du drone sur le réseau « facebook », les unités sécuritaires ont trouvé une photo de lui à coté du drapeau noir de l’organisation terroriste de l’Etat Islamique (EI), « Daesh ».
Après la consultation du ministère public, la brigade des recherches et investigations de Jendouba a arrêté cette personne et ouvert une information judiciaire pour suspicion d’appartenance à une organisation terroriste.

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"Il ne faut aujourd’hui rien exclure, il peut y avoir le risque d’armes chimiques et bactériologiques fabriquées par l’État islamique", s’inquiètent le monde.

Le directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) Ahmet Üzümcü, a déclaré mardi 3 mai 2016, qu’il y a des signes qui laissent de penser que Daech est en mesure de fabriquer ses propres armes chimiques.

« Ils ont la technologie, le savoir-faire et l’accès aux substances. Les cadres de l’État islamique ont tout ce qu’il faut pour fabriquer leurs propres armes chimiques », s’inquiète-t-il.

De son côté, le directeur de la CIA John Brennan a déclaré à la chaîne CBS que le scénario catastrophe du recours aux armes chimiques par le groupe État islamique serait bel et bien réalité. Daech en a déjà utilisé à plusieurs reprises sur le champ de bataille en Irak et en Syrie.

« La CIA pense que l’EI a la capacité de fabriquer des petites quantités de chlorine et de gaz moutarde », a-t-il également indiqué.

Interrogé sur la capacité des djihadistes à exporter ces agents chimiques pour une utilisation hors d’Irak ou de Syrie, John Brennan a répondu qu’il était possible que cela arrive. « C’est pour cela qu’il est si important de couper les diverses routes de transport et de contrebande que (les djihadistes) ont utilisées », a-t-il souligné.

Par ailleurs, les équipes d’enquêteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) avaient trouvé des preuves selon lesquelles du gaz moutarde avait été utilisé en août en Irak et en Syrie, notamment à Marea, dans la province d’Alep.

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Dans une déclaration lors de sa participation à Washington au Sommet sur la Sécurité Nucléaire, initiative du président américain Barack Obama, le Premier Ministre britannique David Cameron a insisté sur la nécessité d’assurer la sécurité des matériaux nucléaires utilisés par les pays possédants des programmes nucléaires, rapporte The Independent.

Selon Cameron, les terroristes voudraient tuer le maximum d’individus possibles, et les combattant de l’État Islamique n’hésiteraient pas à créer des bombes « sales », ou à utiliser tout moyen à leur portée pour cette fin.

Les risques d’attaques par le biais d’armes nucléaires ou visant des centrales nucléaires ont ressurgi après la découverte d’une vidéo chez les auteurs des récentes attaques de Bruxelles, Ibrahim et Khaled El Bakraoui, une vidéo filmée aux alentours du domicile d’un haut cadre travaillant dans la centrale nucléaire de Flandre.

Dans le cadre du sommet qui se tient à Washington et qui se tient jusqu’à ce vendredi 1e avril, les participants, notamment les États-Unis et le Royaume-Uni, ont prévu de lancer des entrainements et de simuler des cyberattaques sur des centrales et des infrastructures nucléaires afin de travailler sur l’amélioration des dispositifs de sécurité et les mesures à prendre en cas de réelles attaques.

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L’organisation de l’Etat islamique (Daech) dispose d’une cellule près de la ville libyenne de Sabratha,  pour lancer des attaques en Tunisie. Ce sont les combattants de cette cellule qui ont très probablement franchi la frontière tuniso-libyenne  et attaqué les forces de sécurité et de l’Armée à Ben Guerdane, le 7 mars. Cette attaque est la première importante opération terrestre menée par Daech en Tunisie. La cellule de Daech à Sabratha continuera à attaquer la Tunisie, menaçant l’unique et fragile « success story » du Printemps arabe, estime l’influent think tank américain « American Entreprise Institute ».

La Libye est une base arrière pour les  opérations de Daech  en Tunisie. Des jihadistes tunisiens de premier plan ont migré de la Tunisie pour prendre leurs quartiers à Sabratha en 2015 tout en restant concentrés sur leur pays.

La cellule tunisienne de  Sabratha semble cultiver une certaine indépendance à l’égard des structures de commandement de Daech basées à  Syrte, et elle tenait à garder plusieurs otages occidentaux plutôt que de les remettre au bastion de Daech  à Syrte, ce qui est remarquable d’autant que les otages occidentaux sont une source importante de revenus et un moyen de pression entre les mains de l’organisation terroriste. La cellule Sabratha n’a pas rejoint les autres « wilayats » libyennes de Daech qui collaborent pour soutenir son expansion dans le Croissant pétrolier de la Libye centrale. Les « wilayats » libyennes n’ont pas revendiqué le mérite des  attaques de la cellule de Sabratha, ce qu’elles auraient probablement fait si le  commandement de Daech le leur avait ordonné. La cellule Sabratha semble être dirigée par des jihadistes tunisiens de premier rang, notamment les  fomenteurs  des attentats du Bardo et de Sousse   parmi lesquels   Noureddine Chouchane, tué lors du raid américain à Sabratha, le  19 février dernier.

La cellule semble  également opérer avec une participation limitée de jihadistes libyens et ne comprend aucun chef irakien ou saoudien comme c’est le cas chez Daech à  Syrte. Elle ressemble plus au  noyau d’un groupe destiné à entrer à la première occasion en Tunisie  qu’à une cellule de Daech  en Libye qui se trouve être à la frontière tunisienne.

L’attaque de Ben Guerdane a été coordonnée et planifiée, déployant des  capacités  significatives en matière de terrorisme. Un petit groupe de jihadistes  a traversé la frontière libyenne pour des affrontements avec les forces tunisiennes en poste aux frontières le 2 mars, probablement en préparation de l’attaque du 7 mars.

Une stratégie stabilisatrice « cohérente » !

L’attaque de Ben Guerdane fait sans doute partie d’une stratégie cohérente pour déstabiliser et éventuellement favoriser l’expansion de Daech en Tunisie. La cellule de Sabratha cherche à semer le trouble et mettre à mal la sécurité des frontières de la Tunisie pour faciliter l’intrusion de ses  combattants en territoire tunisien ainsi  que pour avoir les coudées franches  dans la région frontalière.  L’attaque pourrait être aussi une réponse aux efforts tunisiens et britanniques pour améliorer  la sécurité sur les frontières de la Tunisie.  La cellule projetait en outre de  lancer une large offensive à la frontière avec l’objectif d’instaurer  une wilayat tunisienne.  Les attaques transfrontalières peuvent également être censées détourner l’attention des efforts d’implantation de Daech  dans le centre de la Tunisie, où de  récents  rapports font état d’une présence croissante de Daech et de  la défection des jihadistes de  l’AQMI pour rejoindre les rangs de Daech.

La campagne coordonnée de Daech en Tunisie constitue une menace sérieuse pour la sécurité du pays où son activité accrue  est probablement destinée à faire avorter le processus démocratique, et ces menées pourraient aboutir, souligne American Entreprise Institute. Les mouvements de protestation qui ont éclaté  en janvier dernier ont pointé  l’incapacité du gouvernement à protéger la population contre le terrorisme tant  le long de la frontière libyenne que sur les hauteurs du Nord-ouest du pays. La campagne de Daech peut aussi appeler une vague de répression de la part des autorités. Le président tunisien  Beji Caïd Essebsi a réagi à l’attaque de Ben Guerdane en mettant l’accent sur le projet de Daech de s’emparer de la région et a cité l’article 80 de la Constitution tunisienne, qui permet au président de prendre « toutes les mesures » nécessaires en cas de péril imminent. Une telle répression pourrait nourrir le ressentiment et le soutien recherchés par Daech  si elle est mal conduite mal ou menée brutalement. La campagne de Daech contre la Tunisie à partir de ses bases libyennes met en relief  encore une fois les défis que posent les tentatives de contenir Daech dans  des havres incontestés, conclut American Entreprise Institute.

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La mobilisation de la classe politique est sans précédent au lendemain de l’attaque de Ben Guerdane qui  fait une cinquantaine de morts dont 35 terroristes. L’attaque a été perpétrée  par des djihadistes soupçonnés d’appartenir à l’organisation terroriste Etat Islamique (Daech) qui cherchaient à  troubler la sécurité dans le pays, mais également à établir un émirat de Daech dans cette ville, d’après le chef du gouvernement Habib Essid.

Une réelle menace qui a fait l’effet d’un choc parmi  le peuple tunisien et poussé la classe politique à réagir en exigeant l’activation du fonds de lutte contre le terrorisme.

Ce fonds avait  été adopté par le gouvernement d’Essid I en novembre dernier. Pourtant, rien n’a été fait bien que le gouvernement par la voix de son ministre des Finances Slim Chaker ait  assuré que «  5 millions de dinars seront injectés dans ce fonds censé aider l’Etat à combattre le terrorisme et des indemnisations seront versées aux  familles des martyrs des institutions sécuritaires et militaires »…

C’est une obligation…

La majorité des députés présents ce mardi 8 mars, à la séance plénière de l’ARP a estimé que le moment est venu de mettre en place  les mécanismes nécessaires pour éradiquer le terrorisme, considéré comme une épidémie destructrice qui s’attaque aux  appareils centraux  du pays, notamment  la sécurité nationale,  l’économie et  la société.

«  La mise en place des mesures rigoureuses est une obligation pour pouvoir relever ce défi », a affirmé la députée Bochra Belhaj Hmida dans une déclaration à Aficanmanager,  expliquant que « les moyens actuels des ministères de l’Intérieur et de la Défense restent en deçà  des défis confrontés et ce, en dépit de l’amélioration des budgets de ces deux départements.

Pour elle, la réalisation de cet objectif ne pourra se faire que dans le cadre d’une stratégie nationale anti-terroriste allant de la prévention au traitement sécuritaire, mais aussi en passant par  la lutte contre la corruption et l’évasion fiscale.

Deux facteurs déterminants, selon ses dires, pour disposer d’assez de ressources permettant au  gouvernement de gérer le  fonds de lutte contre le terrorisme.

Un avis  partagé par Ennahdha par la voix de son représentant Houcine Jaziri. Celui-ci a fait savoir qu’ « on  ne peut pas lutter contre le terrorisme qui dispose de  moyens et de financements énormes alors que le gouvernement vit un déficit financier».

Il a jugé nécessaire  d’assurer une gestion rapide du fonds anti-terrorisme qui sera capable de réagir aux  moments de crise en apportant les financements nécessaires..

De son côté, Imed Daimi n’a pas manqué d’exprimer ses inquiétudes concernant le  retard affiché au niveau gouvernemental en ce qui concerne le traitement de cette question. « La lutte contre le terrorisme a été politisée de façon considérable,  et ce, en dépit des lois spécifiques promulguées d’autant plus on n’a rien vu en termes d’application. », a encore enchaîné Daimi qualifiant d’illogique cette politique menée par les autorités en place surtout que « les récentes attaques de Ben Gherdane ont marqué un tournant dans la violence abjecte qu’utilisent les terroristes et elles ont démontré aussi que les lois promulguées sont loin de notre réalité ».

C’est pour cette raison qu’il exige l’adoption d’une approche plus profonde qui ne se limite pas à la condamnation des personnes impliquées dans des affaires terroristes, mais porte sur le  suivi et  aux poursuites contre les lobbies  sont impliqués dans le blanchiment d’argent. Une approche qui doit aussi être associée  à d’autres mesures exceptionnelles touchant principalement les zones frontalières, surtout la ville de Ben Gherdane qui demeure plus que jamais menacée par le terrorisme, a , pour sa part recommandé Mongi Rahoui.

« Le gouvernement doit se mobiliser en engageant  les préparatif logistiques pour remédier à cette situation assez délicate sans oublier la mise en place d’autres mécanismes plus profonds à long terme pour mieux résoudre les problèmes sociaux qui sont à l’origine de la prolifération du terrorisme », a-t-il noté.

D’autres mesures sont suggérées par les représentants du peuple. Iyed Dahmani appelle à la création d’une agence nationale de renseignement.

Une qui mesure revêt une grande importance étant donné que « cet organisme sera chargé de fournir les informations nécessaires à toutes les institutions sécuritaires et militaires pour pouvoir accomplir leurs missions en matière de lutte contre le terrorisme», a-t-il précisé.

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Le bilan des morts lors du raid américain du vendredi dernier sur une maison à Sebratha en Libye s’est alourdi. Le compte va crescendo où l’on a recensé 50 dépouilles dans les décombres de la maison de la ville de Sebratha, rapporte Mosaïque Fm.

Le Maire de la région, Houcine Daouadi, a toutefois nié l’identification de tous les individus tués. Il a contredit, ainsi, les informations relayées. Celles-ci avançaient que deux Algériens auraient été comptés parmi les morts du bombardement américain. Il a également précisé que le compte des 50 corps a été réalisé par le Croissant rouge, les procureurs et le médecin légiste.

« Tous les cadavres identifiés jusqu’à présent appartiennent à des individus de nationalité tunisienne, à l’exception de deux dépouilles. Celles-ci appartiennent à des fonctionnaires de l’Ambassade de Serbie qui ont été kidnappés. Toutes les dépouilles, ainsi que les blessés, ont été transférés auprès du procureur général à Tripoli. Et ce, jusqu’à ce que les procédures avec les autorités tunisiennes arrivent à terme, rapporte la même source.

Les analyses ADN sont toujours en cours et elles se déroulent en collaboration avec les autorités tunisiennes.

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Le compte à rebours a très vraisemblablement commencé pour l’intervention militaire en Libye. Il ne resterait plus que la demande qui doit être obligatoirement faite par le gouvernement d’union nationale qui doit être formé ce dimanche 14 février 2015, dernier jour du délai fixé à cette fin par le Parlement reconnu.

Les membres du Conseil présidentiel libyen s’y attellent au moment où des responsables libyens annonçaient qu’ils étaient proches d’un consensus.

La tendance actuelle n’est pas alors de temporiser vu la situation sécuritaire dans le pays qui fait face à la montée du groupe terroriste autoproclamé « Etat islamique » (EI/Daech). « Il n’y a plus de temps à perdre pour que ce gouvernement d’union nationale puisse prendre ses fonctions et s’installer à Tripoli en toute sécurité », a souligné le nouveau ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, à l’issue d’une réunion à Munich sur l’avenir de la Libye avec notamment ses homologues américain, allemand et italien.

« Ce qui se passe à quelques centaines de kilomètres de l’Italie ne peut nous être égal en Allemagne et en Europe (…) et ça ne nous est certainement pas égal quand, à côté de l’Europe, les milices terroristes de l’EI prennent pied », a de son côté martelé le ministre allemand, Frank-Walter Steinmeier, dans un communiqué.

Les factions libyennes peinent toujours à former un gouvernement d’unité nationale car ils butent sur le choix du futur ministre de la Défense, et les deux gouvernements libyens envisagent de laisser le poste vacant alors que la situation sécuritaire est pour le moins critique. C’est l’identité du futur ministre de la Défense qui fait l’objet de désaccord dans la formation d’un exécutif consensuel.

Un premier gouvernement de 32 ministres avait été rejeté le 25 janvier par le Parlement reconnu par la communauté internationale. Le portefeuille de la Défense avait initialement été confié à Al-Mahdi al-Barghathi, un colonel des forces armées loyales aux autorités reconnues internationalement.

Cependant, Ali al-Gatrani, membre du Conseil présidentiel et proche du général controversé Khalifa Haftar qui s’est imposé comme le commandant des forces des autorités reconnues basées dans l’est du pays, n’a pas voulu d’Al-Mahdi al-Barghathi. Le colonel Barghathi étant perçu comme un « rival » du général Haftar.

Tunis et Alger se concertent

Farouchement hostiles à toute intervention militaire étrangère en Libye, les pays voisins, notamment la Tunisie et la Libye devraient se réunir prochainement à Tunis pour « coordonner leurs efforts sur le dossier libyen » a annoncé dimanche le ministre algérien  des Affaires maghrébines, Abdelkader Messahel, au terme d’un entretien avec son homologue tunisien, Khemaies Jhinaoui.

« Les pays voisins de la Libye restent attachés à l’unité et la stabilité de ce pays frère et un consensus international sur les solutions politiques proposée », a-t-il insisté avant de relever  une « convergence de vues » des deux capitales sur la nécessité d’un règlement de la crise dans ce pays à travers l' »installation au plus vite d’un gouvernement d’union nationale qui siègera à Tripoli et aura de larges prérogatives pour remettre de l’ordre dans ce pays ».

Entre temps, la Tunisie, premier pays à se ressentir d’un coup de force occidental sur ses frontières méridionales, est sur le qui-vive tout en mettant en place un dispositif à la faveur duquel elle pense maîtriser les flux des réfugiés libyens attendus mais surtout  les infiltrations des combattants de Daech en fuite suite aux frappes aériennes et à l’opération terrestre programmées dans le cadre de l’intervention militaire.

Le colonel-major Mokhtar Ben Nasr, retraité de l’Armée nationale et président du Centre tunisien des Etudes pour la sécurité globale, se veut rassurant et affirme qu’il ne faut pas surestimer les capacités et l’influence des groupes terroristes basés sur le territoire tunisien,  précisant que Daech compterait moins de 5000 combattants en Libye auxquels s’ajouteraient  environ 2000 appartenant  à Ansar al-charia et 5000 à Al- Qaida.

Surtout, il a estimé que l’attaque du territoire tunisien par Daech et d’autres groupes terroristes n’aura pas lieu, affirmant que l’Armée nationale, bien positionnée sur le long des frontières, dispose de tous les moyens humains et militaires nécessaires pour parer à d’éventuelles attaques terroristes.

« Ces groupes n’auront pas l’audace d’attaquer les frontières tunisiennes », a-t-il enfin assuré.

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Le groupe terroriste Etat islamique (EI/Daech) a déjà utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques sur le champ de bataille et peut fabriquer de petites quantités de chlorine et de gaz moutarde, a déclare le directeur de la CIA John Brennan à la chaîne CBS.

« Il y a un certain nombre de fois où le groupe terroriste Etat islamique a utilisé des armes chimiques sur le champ de bataille », a-t-il dans une interview diffusés jeudi par la chaîne.

« La CIA pense que l’EI a la capacité de fabriquer des petites quantités de chlorine et de gaz moutarde », a-t-il également indiqué.

Interrogé sur la capacité des terroristes à exporter ces agents chimiques pour une utilisation hors d’Irak ou de Syrie, M.Brennan a répondu qu’il était possible que cela arrive.

« C’est pour cela qu’il est si important de couper les diverses routes de transport et de contrebande que (les terroristes) ont utilisé », a-t-il souligné.

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Le chef de l’organisation terroriste Etat islamique (EI) au Yémen a péri jeudi dans une attaque de drone, a-t-on appris auprès d’habitants et de responsables locaux.

Ils rapportent que l’attaque a visé un véhicule dans lequel circulait Jalal Baleedi et deux de ses lieutenants sur une route reliant les localités de Zinjibar et Shakra, dans le sud du pays.

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A en croire des informations concordantes, la coalition internationale serait en train d’asphyxier financièrement Daesh, au point que la pulvérisation de cette funeste organisation serait une affaire de quelques mois. L’argent, comme on a coutume de le dire, est le nerf de la guerre. Le secrétaire d’Etat américain John Kerry s’est même risqué à un  pronostic, somme doute prudent, mais qui en dit long sur le moral des forces qui combattent l’Etat islamique. Il a dit : « Je pense que d’ici la fin 2016, notre objectif d’affaiblir très sérieusement Daech sera atteint. Je pense que nous sommes sur la bonne voie ». Mais venons-en aux faits qui démontrent que l’organisation a été durement frappée au portefeuille.

On a vu dernièrement dans une vidéo l’explosion d’un bâtiment. Une gosse quantité de billets se sont alors dispersés dans l’air. C’est le commandement de la coalition internationale, qui ferraille avec Daesh depuis des mois, qui venait de détruire une cache d’argent aux environs de Mossoul, forteresse de l’EI au nord de l’Irak. C’était le 11 janvier mais le film a été diffusé une semaine après.

Cette action, plus beaucoup d’autres, aurait commencé à impacter sérieusement les ressources financières de l’organisation au point qu’elle ait décidé de diminuer de moitié les rémunérations de ses combattants en Syrie et en Irak, d’après un papier transmis par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) et sorti par le journal britannique The Independent. Le document viendrait directement du Beit Al-Mal de Raqqa, l’administration financière et fiscale de l’organisation.

Les combattants contraints de se serrer la ceinture

« Face aux circonstances exceptionnelles auxquelles fait face l’Etat islamique, il a été décidé de réduire de moitié les salaires des moudjahidines », lit-on dans ce texte, traduit par l’OSDH. « Personne ne sera exempté de cette décision, quelle que soit sa position, mais la distribution alimentaire se poursuivra deux fois par mois comme d’habitude », ajoute le document.

Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH, a fait ses calculs et d’après lui, cette nouvelle disposition fera passer les rémunérations des membres de Daesh de 400 à 200 dollars (de 369 à 184 euros). Les jihadistes étrangers, deux fois mieux payés que les Syriens, ne recevront plus que 400 dollars (369 euros) par mois.

Ces mesures sont à ajouter à d’autres décisions qui vont radicalement changer le quotidien de ceux qui vivent sous le joug de l’EI. A Raqqa, bastion de Daesh en Syrie, le pain n’est plus subventionné. D’après le journal Le Monde, les tarifs, qui étaient bridés par l’EI jusqu’au début de cette année, ont explosé depuis que les cours de la farine ne sont plus encadrés. En effet pour compenser ses énormes pertes financières, Daesh a écoulé une partie de ses stocks de farine, et l’heureux acquéreur n’est autre que Bachar Al-Assad, d’après les confidences des combattants de Raqqa recueillies par le quotidien.

Des coupes également sur certains postes de dépense tels que les pensions allouées aux familles de « martyrs », selon Le Monde, qui a repris les propos de l’analyste irakien Hicham Al-Hachémi, chercheur en stratégie militaire. « En manque de liquidités, l’Etat islamique n’a pour l’instant plus les moyens d’assumer une partie de ses missions sociales à destination des proches et des familles de ses combattants », a dit le chercheur.

Il est vrai que dernièrement, neuf bombardement ciblés de la coalition ont réduit en cendre des « dizaines de millions » de dollars de Daesh stockés dans des agences bancaires, déclare un porte-parole du Pentagone. Une catastrophe pour l’EI qui « fonctionne seulement avec du liquide ».

Le business de Daesh a été durement frappé

Les attaques de la coalition ont partiellement détruit les installations pétrolières contrôlées par l’organisation en Syrie et en Irak. La commercialisation du pétrole sur le marché noir a permis à Daesh de se constituer un trésor de guerre d’environ 450 millions de dollars (415 millions d’euros) en 2015, d’après le Financial Times, qui s’est beaucoup intéressé aux ressources du groupe. Depuis que les frappes sont passées à la vitesse supérieure en octobre avec l’opération « Tidal Wave II », puis en novembre 2015 suite aux attaques terroristes de Paris, ce pactole a diminué drastiquement, a déclaré le département d’Etat américain à CNN…

Les infrastructures routières de Daesh ont également été affectées, ce qui a compliqué l’acheminement des marchandises. « Un certain nombre de voies de communication ont été coupées, notamment en Syrie, ce qui va rendre les choses très difficiles pour les jihadistes dans les mois prochains. Pareil pour la Turquie, où les voies de communication sont en train d’être coupées ou, en tout cas, vont l’être progressivement », a affirmé Myriam Benraad, chercheuse à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman.

Mais il ne faut pas vendre pas la peau de l’ours…

L’Etat islamique a néanmoins de beaux restes et surtout sait preuve de créativité pour renflouer ses caisses, malheureusement pour ses administrés. D’après le Financial Times, l’EI ramasse autant de sous avec les taxes, les extorsions et les réquisitions de biens qu’avec la commercialisation du pétrole et du gaz. Depuis qu’elle a mis la main sur des morceaux des territoires irakien et syrien en 2014,  l’organisation exige systématiquement la « zakat ». Tous les opérateurs économiques sont obligés de passer à la caisse. Pour les producteurs de céréales et de coton, ce prélèvement peut s’établir à 5-10% des recettes globales.

Même les salaires des fonctionnaires de Mossoul, qui sont pourtant payés par l’ennemi, comprenez le gouvernement chiite irakien, sont ponctionnés. Tout cela ferait une cagnotte de 23 millions de dollars (21 millions d’euros). « Ils ne laissent aucune source d’argent intacte – c’est leur carburant », déclare un déserteur de Daesh au Financial Times. La revente des antiquités est également une énorme source de profit.

D’après Myriam Benraad, Daesh est assis sur un trésor « très important », qui pourrait lui permettre de tenir « plusieurs années ». D’après elle l’organisation lorgne aussi du côté de la Libye, avec ses terminaux pétroliers. A moins que d’ici là les Occidentaux ne s’occupent du volet libyen, un scénario de plus en plus probable…

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Réagissant aux attaques meurtrières menées à l’encontre de Palestine

Un Émir deachien de nationalité tunisienne en Syrie et nommé Abou Abdallah Attounsi a déclaré  lors de la prière du vendredi dernier, que la Tunisie est un pays de prostitution et de « Nikah » gouverné et dirigé par les laïques.

L’Émir de l’État Islamique a, dans ce contexte, appelé les djihadistes à rentrer en Tunisie afin de libérer les femmes tunisiennes de la prostitution, selon ses dires.

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D’après un responsable américain, plusieurs responsables dans le gouvernement américain croient que l’État Islamique serait en train de fabriquer et d’utiliser des armes chimiques en Irak et en Syrie.

Selon le responsable, les États-Unis ont pu identifier des cas sur les frontières Irako-syriennes où ont été utilisés des agents de moutarde sous forme de poudre.

Le gaz moutarde est un agent chimique attaquant la peau et les yeux, il est l’une des armes chimiques les plus connues et les plus puissantes.

L’équipe du BBC se trouvant sur les lieux a affirmé avoir vu des preuves soutenant ces allégations.

Les États-Unis pensent que ces troupes ont des cellules dédiées à la préparation de ces armes.

D’après l’officiel, l’agent de la moutarde aurait probablement été utilisé sous forme de poudre et aurait été emballé dans des explosifs traditionnels.

Il a ajouté « on estime qu’ils ont une cellule de fabrication d’armes chimiques destinée à la recherche et à la fabrication d’armes ».

Le gouvernement américain continue à rechercher des preuves, mais de nombreuses agences de renseignement ont affirmé avoir suffisamment de preuves pour confirmer ces allégations.

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INTERVIEW

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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