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Tout le monde guettait la première rencontre entre les deux présidents dont on parle le plus en ce moment en Occident, deux nouveaux venus : l’Américain Donald Trump et le Français Emmanuel Macron. On se demandait surtout à quelle sauce la tornade républicaine allait manger l’artisan du mouvement En Marche!, qui a bouleversé la vie politique française à un niveau inimaginable il y a peu de temps. On a eu des réponses ce jeudi 25 mai 2017, à Bruxelles, qui abritait un mini-sommet de l’Otan, essentiellement consacré à l’accord international sur le climat et aux crises internationales.

Le chef de l’Etat français a débarqué peu après 13 heures à la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis, pour un déjeuner travail. Trump et son épouse l’ont chaleureusement accueilli. Visiblement impressionné par le parcours éclair du plus jeune président des démocraties du monde entier (Macron a à peine 39 ans), Trump, 70 ans, a lâché ceci : « Vous avez mené une campagne incroyable et remporté une formidable victoire (…). Le monde entier en a parlé, nous avons de nombreux sujets à aborder, notamment le terrorisme (…). Félicitations, bien joué« .

Macron de son côté a fait part de son bonheur de rencontrer Trump, ce qui est sans doute vrai puisqu’il y a encore quelques semaines, peu de gens avaient imaginé qu’il s’assoirait à la table des grands de ce monde. « On a un agenda extrêmement large à discuter au sujet de la lutte contre le terrorisme, l’économie, les sujets climatiques et énergétique », a indiqué le président français, avant d’ajouter : « Ce sommet de l’Otan est pour nous l’occasion d’une première rencontre et je suis très heureux de pouvoir, ensemble, changer beaucoup de choses« .

Les deux hommes ont mis une touche finale à ce tableau idyllique en se serrant la main, très fermement, une spécialité de l’occupant de la Maison Blanche qu’il avait refusé de servir à la chancelière Angela Merkel, à la tête tout de même de la première puissance économique européenne, l’Allemagne. Il fallait le faire !

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Le président américain, Donald Trump, ne va pas lésiner sur les dépenses, pour les infrastructures. Il a décidé d’y injecter 200 milliards de dollars (près de 180 milliards d’euros), sur dix ans. Ce projet est contenu dans son premier budget, qui sera dévoilé mardi 23 mai 2017, rapporte Reuters ce vendredi.

L’homme d’affaires a un plan : miser sur les infrastructures pour doper d’autres investissements, privés et publics. Une logique économique imparable qui d’habitude fonctionne. Enfin si d’ici là une autre crise ne vient pas saper les fondements de l’orientation de Trump…

Le président américain avait déjà pris l’engagement, il y a un moment, de décaisser 1.000 milliards de dollars, sur 10 ans, pour refaire à neuf les routes, ponts, aéroports, réseaux électriques et systèmes de distribution d’eau des USA, qui ont besoin d’un sacré coup de lifting. Pour le moment on est loin de ce montant colossal, mais 200 milliards c’est pas mal tout de même !

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Donald Trump a dénoncé jeudi la désignation d’un procureur spécial chargé d’enquêter sur les liens entre son entourage et la Russie, la présentant comme la « plus grande chasse aux sorcières » de l’histoire des Etats-Unis.

Il a fait ce commentaire sur Twitter quelques heures après avoir plaidé en faveur d’une enquête approfondie.

Devant l’intensification des pressions à Washington, le ministère de la Justice a désigné mercredi l’ancien directeur du FBI Robert Mueller comme procureur spécial pour enquêter sur les soupçons de collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump.

Dans un communiqué diffusé peu après, la Maison blanche disait souhaiter une enquête minutieuse qui montrera « ce que nous savons déjà : il n’y a eu aucune collusion entre ma campagne et une quelconque entité étrangère ».

Mais, dans une série de tweets jeudi matin, Donald Trump n’a pas caché son agacement devant cette nouvelle épreuve.

« Malgré tous ces actes illégaux commis lors de la campagne de Clinton et par l’administration Obama, jamais un procureur spécial n’a été désigné », a-t-il écrit.

« Il s’agit de la plus grande chasse aux sorcières dirigée contre un responsable politique dans l’histoire de l’Amérique ! », a-t-il ajouté.

Ces propos reflètent d’autres tenus la veille, avant la désignation de Robert Mueller. Il avait alors jugé qu’aucun responsable politique n’avait jamais été traité plus inéquitablement que lui.

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Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a décidé de limoger James Comey, le patron de la police fédérale (FBI), rapporte le site Francetvinfo.

C’est lui qui dirigeait l’enquête sur les liens éventuels entre son équipe de campagne et la Russie. « Le FBI est l’une des institutions les plus respectées de notre pays et aujourd’hui marquera un nouveau départ pour l’agence phare de notre appareil judiciaire », a indiqué le président américain.

La raison officiellement avancée par l’administration Trump pour ce limogeage est la façon dont James Comey, 56 ans, a géré le dossier des e-mails de la candidate démocrate à la présidentielle, Hillary Clinton.

Toujours selon la même source, Donald Trump accuse James Comey d’avoir mal traité cette dernière en dévoilant à la presse de nombreux détails de l’enquête. Détails que le candidat républicain avait pourtant utilisés quotidiennement pour pilonner la démocrate pendant la campagne présidentielle.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, lundi, au palais de Carthage, le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Ben Ahmed El-Joubir qui lui a remis un message écrit du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le roi Salman ben Abdelaziz Al-Saoud l’invitant à participer au sommet arabe-islamique-américain prévu à Riyadh le 21 mai prochain, en présence du président américain Donald Trump.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, le ministre saoudien des Affaires étrangères a indiqué que « son déplacement en Tunisie pour remettre cette invitation, reflète une forte volonté du Serviteur des Deux Saintes Mosquées à ce que la Tunisie soit présente à ce sommet historique et à ce que le président de la République soit le premier à recevoir cette invitation parmi les 17 dirigeants des pays arabes et musulmans qui seront invités à participer à ce sommet« .

Ce sommet, a affirmé El-Joubir, vise à « instaurer un nouveau partenariat entre, d’une part, le monde arabe et musulman, et les Etats Unis, d’une part, pour faire face à la menace terroriste et à l’extrémisme, diffuser les principes de tolérance et de coexistence et renforcer la sécurité, la stabilité et la coopération au service du présent et de l’avenir des peuples de la région« .
De son côté, Béji Caïd Essebsi a « salué vivement cette initiative de nature à jeter les bases de nouvelles relations de coopération et de partenariat fondées sur la confiance mutuelle entre les pays arabes et musulmans et les Etats Unis« , affirmant qu’il répondra favorablement à cette invitation.
Le président de la République s’est félicité également de la coopération fructueuse entre la Tunisie et l’Arabie saoudite dans tous les domaines,
réitérant l’attachement et l’engagement de la Tunisie à renforcer davantage les relations bilatérales.
Caïd Essebsi a, dans ce contexte, salué la « participation distinguée de l’Arabie saoudite au sommet de l’investissement et le soutien important apporté à la réalisation des projets en Tunisie« , faisant part de la « convergence de vues des deux pays concernant les questions d’intérêt commun dont en premier lieu la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme« .

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La réunion de la 31e session de la commission militaire mixte tuniso-américaine, tenue le week-end dernier à Washington, a été couronnée par la signature de la Déclaration finale.
Cité dans un communiqué, le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, a indiqué que la réunion traduit la volonté des deux pays de renforcer les relations de coopération stratégique dans le domaine militaire.
Le ministre a donné un aperçu des aides qui ont été fournies par les Etats-Unis à la Tunisie, citant notamment la mobilisation de moyens matériels et financiers, outre les programmes de coopération dans le domaine d’entraînement et d’échange de renseignements.
Horchani a également salué le soutien apporté par les autorités américaines au gouvernement d’Union Nationale pour impulser l’économie, accélérer le rythme de croissance et relever les défis sécuritaires, notamment ceux liés à la lutte contre le terrorisme, lit-on dans le même communiqué.

Pour sa part, Amanda Douri, vice-secrétaire américain adjoint à la Défense, s’est félicité des efforts consentis par la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des frontières, faisant état de l’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays à la faveur notamment de la promptitude des forces de sécurité et de l’armée nationale.
 » La Tunisie est un modèle pour les pays de la région, voire un important allié stratégique pour les Etats-Unis « , a-t-elle ajouté.
Le ministre de la Défense nationale a eu en marge de la réunion de la commission militaire mixte tuniso-américaine une série d’entretiens avec des responsables américains dont le secrétaire d’Etat à la Défense, James Mattis et son adjoint Bob Work.
Les entrevues ont porté sur la coopération militaire, les entraînements et l’échange de renseignements, apprend-on de même source.

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L’Ambassade des Etats-Unis à Ouagadougou a organisé un évènement public sur le changement climatique. Les échanges se sont basés sur “Ted Talks” ainsi que sur d’autres vidéos sur l’environnement. Chaque vidéo projetée a été suivie d’une discussion pendant laquelle les participants ont exprimé leurs opinions. Ils ont aussi discuté des causes et des conséquences du changement climatique et échangé sur la méthode controversée du “pâturage planifié’’, une méthode développée par Allan Savory afin de restaurer les champs à l’aide du bétail. Ils ont également échangé sur les effets néfastes de l’exploitation minière traditionnelle sur l’environnement, qui fait usage de produits chimiques et sur la question du développement de plantes génétiquement modifiées en vue de nourrir les populations vivant dans les zones arides.

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Au cours des 50 dernières années, la Mustang a été la sportive la plus vendue aux États-Unis et la plus populaire dans le monde selon les données fournies par IHS Markit, dont les travaux répertorient les immatriculations des véhicules neufs à travers le monde.

En 2016, la Ford Mustang a enregistré une nette progression de ses ventes en 2016 avec plus de 150 000 modèles vendus et un résultat de +6 % par rapport à l’exercice 2015, dont 45 000 exemplaires de la muscle-car américaine ont été destinés aux marchés étrangers (98 000 unités depuis le lancement de ses exportations en 2015).

La Ford Mustang s’est vue élever au rang de voiture de sport la plus vendue dans le monde en 2016 grâce au déploiement continu du réseau mondial de la marque, qui a remporté des parts de marché en Allemagne et en Chine, ainsi que son arrivée sur des marchés plus discrets, comme la Nouvelle-Calédonie, Gibraltar et les Iles Bonaire (Antilles).

Ce succès à l’international a été particulièrement marqué en Chine, ce dernier ayant vu les ventes de la Mustang augmenter de 74 % en 2016, devenant, ainsi, le plus grand marché automobile de la planète.

En effet, à l’exception de l’Antarctique, la Mustang est à présent disponible dans 140 pays. La Mustang 2018 fera encore mieux, puisqu’elle s’étendra à six nouveaux pays.

Depuis 2015, plus de 395 000 exemplaires de la Mustang sont sortis des lignes d’assemblage de Flat Rock, dans le Michigan, et ce chiffre devrait encore croître rapidement avec l’arrivée imminente de son nouveau modèle.

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Pour Donald Trump, c’est sûr, charité bien ordonnée commence par soi-même… et les potes milliardaires. En effet le richissime homme d’affaires fignole une réforme fiscale taillée sur mesure pour les citoyens américains les plus fortunés, rapporte libération.fr. Et ça ne pouvait pas louper : Il s’est mis à dos les démocrates. Vous me direz que ce n’est pas nouveau et que c’est juste une casserole de plus dans son attelage déjà très encombré…

Pour ses adversaires, le républicain est carrément en train de mettre en péril les finances publiques. Les grands axes de ce «plan extra», aux dires de Trump, ont été dévoilés hier mercredi 26 avril 2017. Les démocrates accusent le président américain, sous prétexte qu’il va «remettre les gens au travail», de se servir et de servir les copains. Les mesures phares : Trump propose de faire passer l’impôt sur les sociétés de 35 % à 15 %. Même tendance pour l’impôt sur le revenu des ménages : de 7 il sera rogné jusqu’à 3 tranches, avec un taux maximal à 35 % (contre 39,6 % actuellement) et les déductions fiscales seront presque entièrement supprimées afin, dit-on, de faciliter au maximum les déclarations d’impôts des Américains.

Le document a été présenté à la Maison Blanche, mais pas par n’importe qui ; en effet il a été dévoilé par le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, et le principal conseiller économique de Trump, Gary Cohn, tous deux multimillionnaires et anciens cadres de la banque Goldman Sachs. La famille Trump elle sera aux premières loges : en effet la réforme prévoit la disparition de la «death tax», qui instaure des droits de succession sur les patrimoines immobiliers supérieurs à 5,5 millions de dollars (à peu 5 millions d’euros). Rappelons que le républicain a justement fait fortune dans l’immobilier…
Face au tolet, la nouvelle administration américaine se borne à rétorquer que « cette réforme fiscale serait la plus ambitieuse depuis celle de Ronald Reagan, en 1986 ». Un peu maigre comme ligne de défense…

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Peut-on avoir été à la tête de la nation la plus puissante du globe pendant 8 ans, avoir mis les pieds sur les quatre coins du monde pour des dossiers de la plus haute importance et retourner tranquillement dans sa « petite vie », comme M. et Mme Tout le monde ? C’est le difficile exercice auquel s’essaye en ce moment Barack Obama. Après avoir disparu des radars pendants 3 bons mois – pour cause de « vacances de rêve », selon lepoint.fr -, l’ex-occupant de la Maison Blanche reprend du service. Mais cette fois très loin de sa vie trépidante de président. On l’a aperçu du côté de l’université de Chicago, où il avait donné des cours de droit constitutionnel avant son ascension fulgurante en politique. Officiellement, il est venu pour modérer un débat entre les étudiants…

Mais apparition publique ne veut pas dire retour dans la marre politique. D’ailleurs Obama le jure, la main sur le coeur, on ne l’y reprendra pas. Pourtant les commentateurs ont longtemps guetté sa réapparition car les sujets brûlants ne manquent pas, et des dossiers qui le touchent de près. A commencer par les tentatives de détricotage, par Donald Trump, de son emblématique réforme de la santé (« Obamacare« ), le changement de braquet dans la politique étrangère, avec le côté va-t-en guerre de Trump (déjà des attaques en Syrie, en Afghanistan et des menaces directes en direction de la Corée du Nord et de son protecteur chinois), en passant par le tour de vis sur l’immigration, etc. Comme à son habitude, Obama a désarçonné le public par ses saillies humoristiques. Alors que tout le monde épiait ses réactions sur les développements de la scène politique locale et internationale, il fait une pirouette qui en pétrifie plus d’un : « Alors, s’est-il passé quelque chose depuis que je suis parti ? ». Le public a compris : Les piques et flèches en direction de Trump ne sont pas pour tout de suite, même si ça doit le démanger fortement vu l’ardeur du républicain à démolir tout ce que le démocrate a patiemment bâti..

Quand on le pousse dans ses derniers retranchements, Obama, en fin tacticien, se borne à lâcher que sa seule préoccupation en ce moment, c’est « d’aider les futures générations à prendre le relais pour faire ce qu’il n’avait pas réussi : changer le monde. Et que la meilleure façon d’y parvenir était de ne pas se préoccuper des intérêts particuliers qui dominent le débat à Washington. » Un peu comme un certain Bill Clinton quoi, avant que sa femme, Hillary Clinton, ne l’embarque dans une aventure électorale qui lui était pourtant très favorable au départ mais qui a très mal fini, face à l’ogre républicain, Donald Trump.

Ce qui est sûr, à défaut d’incarner l’opposant charismatique qui manque tant au parti démocrate depuis la déconfiture de Mme Clinton, c’est qu’on n’a pas fini d’entendre parler d’Obama. Déjà ce 07 mai, aux Etats-Unis, il est attendu à la Fondation Kennedy où « le prix du courage » lui sera remis. Puis, le même mois, le 25 mai 2017 plus précisément, il mettra le cap sur Berlin, en Allemagne, à l’invitation d’Angela Merkel. Il est certain que cette dernière en profitera pour évoquer le bon vieux temps, quand les deux administrations s’entendaient à merveille sur presque tous les grands dossiers. Les choses ont bien changé. Merkel, ce n’est un secret pour personne, n’aime pas beaucoup Trump, et ce dernier le lui rend bien…

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C’est bien l’Institut russe des études stratégiques (RISS), piloté en personne par le président Vladimir Poutine, qui a mis au point une stratégie pour orienter le cours de l’élection présidentielle américaine, en faveur de Donald Trump. L’agence Reuters tient ça de 7 responsables américains, dont trois sont encore en place.

Les sources ajoutent que les suspicions des agences de renseignement américaines sur la main de la Russie dans la présidentielle du 8 novembre 2016 s’expliquent en fait par des documents élaborés par cet institut.
Le premier document, qui est passé entre les mains des plus hautes autorités russes dès juin, suggère au Kremlin de diligenter une campagne de propagande sur les réseaux sociaux pour inciter les Américains à opter pour un président acquis à la cause de Moscou, ce que de toute façon n’est pas la démocrate Hillary Clinton…

Le deuxième document, qui a été élaboré en octobre et a été consulté par les membres éminents du gouvernement russe, met le doigt sur toutes les retombées négatives d’un probable triomphe de Mme Clinton. En conséquence il recommande de mettre le paquet sur des rumeurs de fraude électorale pour discréditer le système américain et entacher l’image de la démocrate, une technique jugée plus efficace que la propagande frontale en faveur de Trump…

Les agences de renseignement américaines n’ont jamais confirmé ou infirmé ces éléments. Quant à Poutine, il a toujours nié, catégoriquement, avoir manipulé l’élection américaine. Pas plus tard que ce jeudi, la présidence russe a redit que ces révélations n’étaient pas crédibles.  « Je ne sais rien de tout cela. Tout ce que je puis dire c’est que sept sources anonymes ne valent pas une vraie source », a affirmé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Quant au directeur du RISS, Mikhaïl Fradkov, il a botté en touche en parlant de « conspirationnistes » qui, selon lui, « ignorent la réalité au profit de leurs fantasmes préférés »…

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Ridha Saïdi, ministre conseiller auprès du chef du gouvernement chargé du suivi des projets et des programmes publics, est passé sur Express Fm ce lundi 17 avril 2017 pour évoquer les grands dossiers du moment.
A sujet du Fonds Monétaire International, vers lequel tous les regards sont tournés dans la perspective du décaissement de la 2ème tranche du prêt, Saïdi a déclaré : « Nous poursuivons les négociations avec le Fonds monétaire internationale (FMI) ; d’ailleurs dans les jours à venir, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, se déplacera à Washington pour s’entretenir, officiellement, avec les hauts cadres de l’administration centrale américaine et le FMI »

S’agissant de Taoufik Rajhi, le conseiller économique auprès du chef du gouvernement qui pilote le conseil des analyses économiques et fait le suivi des réformes clés, Saïdi a indiqué qu’il accomplit convenablement sa tâche et que la délégation du FMI qui était dernièrement à Tunis a conclu que l’économie du pays fait des sauts qualitatifs…

« La situation des caisses de l’Etat s’est améliorée et cela est illustré par le taux de recouvrement, qui est satisfaisant » a affirmé le ministre conseiller. Ce dernier explique cette embellie par la dynamisme de l’administration fiscale laquelle, selon lui, est dans une bonne logique d’efficacité grâce à la simplification des procédures et à la notion de réforme qui commence à prendre prégnante au sein des services publics…

A propos du contexte général, il a confié que la pays est encore « dans une phase de transition politique et économique » et que « l’instabilité en Libye a des répercussions » sur la Tunisie.

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Le suspect a tué un homme de 74 ans et filmé la scène en direct sur le réseau social. Il revendique avoir tué plusieurs autres personnes lors de ce week-end, ce que la police cherche encore à établir, rapporte lefigaro.

La police de Cleveland (nord-est des Etats-Unis), a émis un mandat d’arrêt lundi contre un homme qui a selon elle assassiné un septuagénaire et diffusé le meurtre sur son compte Facebook. Selon des responsables de cette grande ville industrielle de l’Etat de l’Ohio, le suspect, Steve Stephens, 37 ans, a abattu de sang-froid Robert Godwin Sr, 74 ans, le dimanche de Pâques. «Le suspect a diffusé le meurtre sur (l’application) Facebook live et affirmé avoir commis plusieurs autres homicides qui restent à vérifier», a annoncé la police de Cleveland dans un communiqué.

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Donald Trump, on le savait, n’est pas Barack Obama. Il n’est pas aussi prudent, précautionneux que le démocrate. Ses partisans diraient pas aussi frileux. En tout cas une chose est sûre : Il ne prend pas des gants sur le plan militaire. On l’a vu avec les frappes en Afghanistan et en Syrie, qui ont défrayé la chronique, mais également avec les bruits de botte en direction de la Chine et de la Corée du Nord. Trump a remis ça en envoyant des unités militaires en Somalie pour, officiellement, former les troupes gouvernementales qui ont un mal fou à venir à bout des combattants d’al-Shabaab, rapporte BBC Afrique.

Cette mission, la première depuis 1994, réveille de douloureux souvenirs pour les Américains. En effet en 1993, les miliciens somaliens avaient abattu un hélicoptère de l’armée américaine. S’en était suivi un affrontement sanglant où 18 soldats du pays de l’Oncle Sam avaient péri, dans des circonstances atroces qui hantent encore le Pentagone. Alors cette fois Washington a pris ses précautions en envoyant une petite unité de conseillers antiterroristes pour baliser le terrain. Mais rien ne permet de garantir que cette affaire finira bien, pas même cette mission de reconnaissance…

A noter qu’un officiel américain a affirmé que les Marines sont revenus en Somalie à la demande des autorités locales…

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, qui vient de passer des vacances de rêve à Cuba – une semaine – est actuellement du côté de la Floride, aux Etats-Unis… pour des vacances. Il a débarqué à Miami le jeudi avril 2017, rapporte jeuneafrique.com. Mais il n’y a pas que le farniente au menu du périple du souverain marocain, il va également bosser. Des sources proches du Palais royal ont confié au magazine qu’il va rencontrer le président américain, Donald Trump, ce week-end.
Il est indiqué que Mohammed VI sera invité à déjeuner Trump ce dimanche 16 avril.

Après le président égyptien, Abdefettah Al-Sissi, le roi du Maroc sera ainsi le deuxième dirigeant africain à s’entretenir avec le nouveau locataire de la Maison Blanche, même s’il n’y réside pas vraiment…

A noter que Mohammed VI a quitté Cuba à bord d’un avion du roi Salman d’Arabie Saoudite. A la Havane également il n’a pas chômé, il y a rencontré des dirigeants cubains, de quoi entrevoir un dégel des relations entre les deux pays, mises à mal pendant 37 ans par l’appui affiché de Cuba à la cause du Polisario.

Le déplacement aux USA est d’importance car ce mois d’avril, comme tous les ans, le dossier du Sahara revient sur la table du Conseil de sécurité. Mohammed VI mettra sûrement à profit son entretien avec Trump pour tenter de le faire basculer dans son camp, lui qui n’a encore pris aucune position sur la question…

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Les États-Unis n’excluent pas la possibilité de nouvelles frappes contre la Syrie en cas de répétition des attaques chimiques, rapporte le site Sputniknews.

Le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer a assuré que Donald Trump peut ordonner de nouvelles frappes conte la Syrie si des armes chimiques sont utilisées une nouvelle fois.

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Google vient de lancer officiellement Youtube TV. Ce service offrira aux abonnés l’accès à au plusieurs chaînes de télés et radios, rapporte  Le Figaro.

Malheureusement pour le moment seulement certaines zones métropolitaines des Etats-Unis pourront profiter de l’offre, à savoir New-York, San Francisco, Chicago, Los Angeles et Philadelphie.

Proposé à 35 dollars par mois, l’abonnement permet à six utilisateurs différents de regarder en direct, ou en replay, plus de 50 chaînes depuis un pc, un smartphone ou une tablette.

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Les États-Unis ont lancé des dizaines de missiles Tomahawk sur une base aérienne en Syrie, en riposte à l’attaque chimique attribuée au régime de Bachar al-Assad, rapporte l’AFP.

Au moins quatre soldats syriens ont été tués par les frappes, qui ont « détruit presque totalement » la base aérienne du régime qui était visée, a encore précisé la même source.

On rappelle que l’ONU a confirmé jeudi la mort d’au moins 27 enfants dans l’attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun en Syrie, qui a également fait 546 blessés parmi lesquels « un grand nombre d’enfants », selon un communiqué de l’Unicef. »Ces chiffres vont probablement augmenter », précise l’Unicef qui a déployé neuf ambulances et apporte son soutien à sept cliniques mobiles et hôpitaux de la région.

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Le président américain, Donald Trump, a reçu lundi 03 avril 2017 à Washington, avec les honneurs, son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. Cette rencontre a permis de prendre le pouls des relations entre les deux hommes. Pas de doute là-dessus : Elles sont au beau fixe…

Pour rappel, al-Sissi a été l’un des rares dirigeants à recevoir Donald Trump avant son sacre à l’élection de novembre 2016. C’était en septembre 2016, quand le président égyptien s’était rendu à New York pour assister à l’Assemblée générale de l’ONU. A l’époque on était en pleine effervescence pré-électorale aux Etats-Unis, mais très peu de gens pariaient sur les chances de Trump face au rouleau compresseur Hillary Clinton, assise sur un background politique et diplomatique exceptionnel, sur un long passé de femme d’Etat, de dossier. Mais al-Sissi lui n’a pas voulu mettre tous ses oeufs dans le même panier et a eu des entretiens avec les deux candidats, les mettant sur le même pied d’égalité. Ses pairs, qui n’ont pas parié un dollar sur Trump, n’ont pas été aussi inspirés. C’est la raison pour laquelle le chef de l’Etat égyptien était très à l’aise pour attraper son téléphone et adresser ses félicitations au républicain suite à sa victoire surprise sur la démocrate, Mme Clinton, le premier dirigeant arabe à faire ce geste que le nouvel homme fort des USA n’oubliera jamais…

Al Sissi à la Maison Blanche, c’est toute une page qui se tourne, car le prédécesseur de Trump, Barack Obama, ne voyait en l’Egyptien que le pourfendeur des droits de l’Homme, le bourreau aux mains pleines de sangs – celui des Frères musulmans surtout. Trump ne voit pas du tout les choses de la même façon, au contraire il pense que l’Egypte est redevable à al-Sissi pour son « travail fantastique » de nettoyage du pays accompli dans des conditions « difficiles », rapporte l’AFP. Mais déjà avant cette rencontre, Trump avait annoncé la couleur, sur Twitter, qu’il affectionne particulièrement, en faisant savoir qu’il attend « avec impatience une longue et merveilleuse relation » entre l’Égypte et les États-Unis. Tout est dit…

Le miel coule à flot !

« Nous sommes clairement derrière le président al-Sissi […] Nous sommes clairement derrière l’Égypte et le peuple égyptien », a affirmé Trump depuis le Bureau ovale, avec à ses côtés son homologue égyptien, qui n’a pas boudé son plaisir.
Le républicain en a rajouté une louche en déclarant : « Nous avons beaucoup de choses en commun ».. Bien entendu toutes les questions qui fâchent sur les droits de l’homme et la liberté de la presse, qui étaient le dada d’Obama, ont été soigneusement contournées par Trump. On se contentera d’un « nous sommes proches depuis la première fois que nous nous sommes rencontrés », asséné par le président américain. Au moins on lui reconnait une qualité : la fidélité, à ses idées et à ses proches. Dans un entretien avec la chaîne de télévision américaine Fox Business, en septembre dernier, bien avant l’élection, il avait qualifié al-Sissi de « type fantastique », qui avait bien pris en main l’Égypte. C’est bien connu, l’occupant de la Maison Blanche ne fait pas dans la demi-mesure, sur le président égyptien comme sur les autres dossiers sur son bureau…

Ce qui est sûr c’est qu’al-Sissi rend bien à Trump cette affection. Il a fait part de son « admiration » pour « la personnalité » du républicain et a fait savoir qu’il est fin prêt pour fignoler avec lui « une stratégie efficace de lutte contre le terrorisme », un sujet sur lequel les deux hommes sont complètement d’accord…

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C’est un peu la gueule de bois pour l’Allemagne, qui a accueilli ce week-end, à Baden Baden, la réunion du G20. En effet d’après les économistes allemands, les débats, qui ont tourné autour du commerce mondial et des moyens de le réguler, ont été à l’avantage de Washington, avec le virage protectionniste amorcé par Donand Trump.

Berlin cherchait un quitus pour accentuer la politique mondiale de libre-échange, dont il est un gros bénéficiaire avec ses exportations massives, les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 ont refusé de le lui donner, ce qui apporte de l’eau au moulin de Trump, partisan d’une fermeture des frontières, du moins pour les importations. Les participants à la réunion se sont bornés à donner l’assurance, mollement, qu’ils ne vont pas saper les fondements du commerce mondial. Point barre. Ce n’est même pas du niveau de la résolution traditionnelle, déjà à minima : Il faut combattre « toutes les formes de protectionnisme ». C’est le chèque en blanc que voulait l’administration américaine….

« La faible formulation sur le commerce constitue une défaite pour la présidence allemande du G20 », a confié à Reuters Gabriel Felbermayr, économiste à l’institut Ifo. « Cela est particulièrement vrai à la lumière du fait que l’Allemagne est l’une des principales nations exportatrices du monde et dépend comme pratiquement aucun autre pays de l’ouverture des marchés pour maintenir sa prospérité », a-t-il ajouté.
A noter que la consommation privée et les dépenses publiques soutiennent la demande et la croissance allemandes, mais l’export a pris du volume ces dernières années dans le produit intérieur brut de la première puissance du continent européen : 45%. C’est énorme!
« L’absence de rejet du protectionnisme rompt clairement avec la tradition. Maintenant tout est possible », a indiqué Felbermayr, pointant le danger logé dans la montée des protectionnismes et un affaiblissement de l’organisation mondiale du Commerce (OMC).

L’Association allemande des chambres de commerce et d’industrie (DIHK) y est allée de son alerte : « Cela a valeur d’avertissement pour tous les pays portés sur le commerce et donc aussi pour l’Allemagne », a déclaré Volker Treier, économiste.
« L’économie allemande doit s’adapter au fait que ‘l’Amérique d’abord’ signifiera une perte pour nous. Au lieu d’une situation gagnant-gagnant, on aura probablement une situation perdant-perdant », a-t-il confié à Reuters.

Le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, se prépare déjà à la fronde américaine et propose que l’Union européenne se tourne vers l’Asie si l’administration Trump persiste dans son crédo isolationniste.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, lui tente de faire figure en déclarant que certaines délégations qui ont fait le déplacement à Baden Baden n’avaient pas été mandatées pour prendre des décisions. Comprenez par là que les carottes ne sont pas cuites pour Berlin, mais personne n’est dupe : Trump terrifie l’Allemagne, et la santé insolente de sa balance commerciale…

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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Selon un nouveau rapport présenté aujourd'hui lors d'une conférence, le commerce transfrontalier informel en Afrique pourrait contribuer à l'amélioration des moyens d'existence et à...

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