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C’est un peu la gueule de bois pour l’Allemagne, qui a accueilli ce week-end, à Baden Baden, la réunion du G20. En effet d’après les économistes allemands, les débats, qui ont tourné autour du commerce mondial et des moyens de le réguler, ont été à l’avantage de Washington, avec le virage protectionniste amorcé par Donand Trump.

Berlin cherchait un quitus pour accentuer la politique mondiale de libre-échange, dont il est un gros bénéficiaire avec ses exportations massives, les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 ont refusé de le lui donner, ce qui apporte de l’eau au moulin de Trump, partisan d’une fermeture des frontières, du moins pour les importations. Les participants à la réunion se sont bornés à donner l’assurance, mollement, qu’ils ne vont pas saper les fondements du commerce mondial. Point barre. Ce n’est même pas du niveau de la résolution traditionnelle, déjà à minima : Il faut combattre « toutes les formes de protectionnisme ». C’est le chèque en blanc que voulait l’administration américaine….

« La faible formulation sur le commerce constitue une défaite pour la présidence allemande du G20 », a confié à Reuters Gabriel Felbermayr, économiste à l’institut Ifo. « Cela est particulièrement vrai à la lumière du fait que l’Allemagne est l’une des principales nations exportatrices du monde et dépend comme pratiquement aucun autre pays de l’ouverture des marchés pour maintenir sa prospérité », a-t-il ajouté.
A noter que la consommation privée et les dépenses publiques soutiennent la demande et la croissance allemandes, mais l’export a pris du volume ces dernières années dans le produit intérieur brut de la première puissance du continent européen : 45%. C’est énorme!
« L’absence de rejet du protectionnisme rompt clairement avec la tradition. Maintenant tout est possible », a indiqué Felbermayr, pointant le danger logé dans la montée des protectionnismes et un affaiblissement de l’organisation mondiale du Commerce (OMC).

L’Association allemande des chambres de commerce et d’industrie (DIHK) y est allée de son alerte : « Cela a valeur d’avertissement pour tous les pays portés sur le commerce et donc aussi pour l’Allemagne », a déclaré Volker Treier, économiste.
« L’économie allemande doit s’adapter au fait que ‘l’Amérique d’abord’ signifiera une perte pour nous. Au lieu d’une situation gagnant-gagnant, on aura probablement une situation perdant-perdant », a-t-il confié à Reuters.

Le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, se prépare déjà à la fronde américaine et propose que l’Union européenne se tourne vers l’Asie si l’administration Trump persiste dans son crédo isolationniste.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, lui tente de faire figure en déclarant que certaines délégations qui ont fait le déplacement à Baden Baden n’avaient pas été mandatées pour prendre des décisions. Comprenez par là que les carottes ne sont pas cuites pour Berlin, mais personne n’est dupe : Trump terrifie l’Allemagne, et la santé insolente de sa balance commerciale…

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La mairie de Moscou vient de faire la bourde du siècle : en voulant planter du gazon près d'une station de métro

Le département d’Etat américain s’est intéressé au business très lucratif du cannabis au Maroc. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre révélé par un rapport sur le trafic international, publié récemment, décoiffe : 23% du PIB du royaume, c’est le poids de la production globale de cannabis en 2016…

«La production totale de cannabis au Maroc durant la saison 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars », a indiqué le document, d’après l’Agence Ecofin.

Le département d’Etat a souligné un autre élément de taille : Le Maroc, qui conforte sa place de leader mondial dans la production et l’exportation de cannabis, s’est mué en pays de transit de la drogue dure, précisément la cocaïne, acheminée par les trafiquants de l’Amérique du sud pour être vendue en Europe. Le rapport illustre cette tendance par les deux saisies de cocaïne record en 2016 à Oujda (250 kg) et à Dakhla (1230 kg).

Par ailleurs on a appris, mais ce n’est pas une surprise, que le cannabis demeure la drogue la plus courante dans le royaume, mais que la cocaïne et l’héroïne sont en train de faire leur trou sur le marché. On a également appris que 19 000 personnes ont été placées derrière les barreaux suite à des condamnations pour trafic de drogue, ce qui représente 25% de la totalité des prisonniers du pays.

Face à ce fléau, le gouvernement marocain a accentué l’inquiétude de la communauté internationale en avouant qu’il n’a pas les moyens de combattre efficacement le trafic de drogue, indique le département d’Etat.

Enfin le document rappelle que l’administration américaine en charge de la lutte contre la drogue (Drug Enforcement Administration/DEA) a installé en février dernier à Rabat son premier bureau régional sur le continent. Reste à trouver un accord bilatéral entre le Maroc et les Etats-Unis autour des modalités d’extradition des trafiquants, un sujet majeur pour Washington….

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L’ambassade des Etats-Unis en Tunisie a catégoriquement démenti ce jeudi 2 mars l’information relative à la signature par Donald Trump d’un décret permettant aux Tunisiens de se rendre aux USA sans visa…

On rappelle que des journaux électroniques tunisiens ont relayé ce matin des informations selon lesquelles les Tunisiens sont exemptés de visa pour entrer aux Etats-Unis.

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YouTube, le service de vidéos d’Alphabet, lancera dans le courant de l’année une offre par abonnement donnant accès en direct aux quatre principales chaînes de télévision américaines plus un bouquet de chaînes du câble.

Selon Reuters, ce nouveau service, qui s’appellera YouTube TV, coûtera 35 dollars par mois pour six comptes, a déclaré mardi à la presse la présidente de YouTube, Susan Wojcicki, lors d’un événement organisé par l’entreprise à Los Angeles.

YouTube propose déjà aux Etats-Unis un abonnement à 9,99 dollars par mois permettant de regarder sur internet des vidéos sans coupure publicitaire.

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En à peine quelques semaines de gouvernement effectif – il a été officiellement installé le 20 janvier 2017 -, le républicain Donald Trump a atomisé le peu de crédibilité qui lui restait. Ses troupes prennent leurs distances avec ses décisions, contestées et contestables pour la plupart, des proches collaborateurs font défection, la communauté internationale est plus inquiète que jamais face à l’incroyable trajectoire de cette terrifiante Amérique qu’on avait plutôt l’habitude de voir dans le rôle de gendarme du monde, et pas dans celui du pyromane… Bref, c’est la curée pour un président qui a le chic pour faire le vide autour de lui et se fabriquer un paquet d’ennemis, très loin du « charmeur » Barack Obama..

Hier mercredi 15 février, Trump a, une fois de plus, provoqué un émoi mondial en flinguant des décennies de tradition diplomatique américaine quand il a remis en cause la solution à deux Etats pour le problème israélo-palestinien, cassant le mince fil qui reliait les protagonistes de cette délicate affaire à la paix. « Je regarde deux Etats et un Etat et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec la solution qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent », a-t-il asséné à la Maison Blanche lors d’une conférence de presse commune avec son « ami », le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier, tout sourire après ce virage inattendu, a rétorqué : « Il n’y a pas de meilleur soutien du peuple juif et de l’Etat juif que le président Donald Trump »…

Dans cette même journée pas comme les autres, hier mercredi, Andrew Puzder, le magnat de la restauration rapide – de la malbouffe disent ses nombreux détracteurs -, qui avait été pressenti par Trump pour occuper la fonction de ministre du Travail, a dû renoncer à son poste, rattrapé par de sombre affaires de moeurs. « Bien que je ne serve pas dans l’administration, je soutiens pleinement le président et son équipe de grande qualité », a lâché le très éphémère ministre du Travail devant les médias. Une déconvenue de plus dans le chemin de croix du nouveau président, qui fait face à une bronca d’une rare intensité de l’opposition démocrate au Sénat, laquelle a son mot à dire sur chaque nomination.

Avant cet épisode malheureux, Trump avait dû se séparer de Michael Flynn, son conseiller pour la sécurité nationale, qui a été poussé à la démission suite aux accusations lourdes sur ses liens troubles avec Moscou, qu’il aurait aggravées en mentant sur la nature exacte de ces relations, un crime aux Etats-Unis. Trump a pensé pouvoir stopper la vague en niant formellement tout rapport avec la Russie, erreur ! Il n’a fait que raviver la flamme médiatique. Pour sa défense, le nouvel homme fort des USA, de plus en plus faible, a répliqué mollement, sans convaincre d’un iota : Cette affaire de « connexion avec la Russie est une absurdité, c’est seulement une tentative pour couvrir les nombreuses erreurs commises par la campagne perdante d’Hillary Clinton ». Il a ajouté : « Les médias répandant de fausses informations deviennent fous avec leurs théories du complot et leur haine aveugle ». Il tire surtout en direction des chaînes de télévision CNN et MSNBC, « impossibles à regarder », d’après lui. Pas sûr qu’il sorte gagnant d’un bras de fer avec la presse, laquelle a beaucoup de biscuits à se mettre sous la dent avec un Trump particulièrement pataud et maladroit dans sa façon de gouverner le pays et les grands dossiers du monde…

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Le Sénégal pourrait payer très cher sa bravade au Conseil de sécurité de l’ONU, quand il a porté à bout de bras et fait voter la résolution 2334 interdisant à Israël d’étendre les colonies sur les terres palestiniennes. Un texte qui d’ailleurs n’a eu aucun effet puisque l’Etat hébreu a continué à coloniser de plus belle, notamment depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Et même pire : Le Parlement israélien vient de voter une loi qui autorise la confiscation des terres palestiniennes, un seuil jamais franchi. Mais voilà, tout ça n’a pas calmé la colère de Mark Meadows, membre du congrès des États-Unis, qui a soumis à la chambre un projet de loi pour priver le Sénégal de l’aide au développement, pour au moins deux ans.

Dans son texte, déposé le 1er février et dont le site Dakaractu s’est fait l’écho, l’élu américain tente d’éloigner les critiques en avançant qu’il est motivé par le simple fait de donner cette aide à  d’autres nations africaines, notamment le Rwanda et l’Ouganda, dont les orientations et intérêts sont plus proches de ceux des citoyens américains. Mais la presse sénégalaise voit les choses autrement : Meadows, réputé fervent défenseur d’Israël, veut faire mordre la poussière à Dakar pour avoir mis l’Etat hébreu au banc des accusés.

Pour rappel, la résolution, adoptée le 23 décembre 2016, “exige de nouveau d’Israël qu’il arrête immédiatement et complètement toutes ses activités de peuplement dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est”. Ce qui bien entendu n’a pas été fait, au contraire. Pour ce qui est des liens entre Israël et le Sénégal, les choses sont au point mort depuis cet incident. Le Premier ministre israélien avait très mal pris le vote à l’ONU en rappelant immédiatement son ambassadeur à Dakar et en décrétant la suspension de l’aide accordée au Sénégal…

Si le congrès des Etats-Unis vote le texte de Mark Meadows, ce sera rude pour le pays de la « teranga » (hospitalité). En effet entre 2010 et 2015, Washington a injecté 540 millions de dollars au Sénégal, dans le cadre du Millennium Challenge Corporation, un dispositif mis en place pour lutter contre la pauvreté avec le levier de la croissance économique. Le pays avait séduit l’administration américaine en répondant aux trois critères fixés : La bonne gouvernance, un climat d’affaires qui booste l’entrepreneuriat privé et des promesses fermes de l’État pour des investissements importants dans le domaine social. Les engagements du président Macky Sall dans ce sens ont de nouveau convaincu en décembre 2015, l’aide avait donc été renouvelée pour cinq ans. Reste à savoir si l’élu américain parviendra à la torpiller…

Mark Meadows continue d’affuter ses armes en arguant que la dette américaine explose et qu’il est urgent pour le pays de réviser à la baisse le volume de l’aide étrangère. Pour le moment ce texte a été retoqué et est retourné à la case commission des Affaires étrangères, pour une présentation prochainement devant le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis, pour un vote lors d’un congrès. D’ici là on peut être sûr que les lobbies juifs, très actifs et influents dans les couloirs des deux chambres, et ailleurs, feront feu de tout bois pour faire regretter au Sénégal sa croisade à l’ONU….

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Plus de 180 000 personnes vivant à moins de 50 km du barrage d’Oroville, en Californie, aux USA, ont reçu l’ordre d’évacuer leur lieu d’habitation, selon L’Express.fr

Depuis dimanche soir, cette construction de 250 m de haut menace de céder et de déverser l’intégralité de l’eau qu’elle retient.

Les habitants de villes d’Oroville, de Palermo et de Thermalito ont donc quitté leurs logements, pour former de gigantesques bouchons sur les routes à proximité. Des hôtels de fortune se sont organisés dans des gymnases et infrastructures sur les bords de route, a indiqué la même source.

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En pleine crise diplomatique entre Mexico et Washington, les Mexicains sont appelés aujourd’hui à manifester contre le président américain Donald Trump et son projet de construire un mur à la frontière, rapporte Lefigaro.fr

Sous le mot-clé #VibraMéxico (Vibre, Mexique), largement relayé sur les réseaux sociaux, les habitants d’une vingtaine de villes sont invités à défiler à la mi-journée, vêtus de blanc ou arborant le drapeau rouge, blanc et vert du Mexique. « Il est temps que nous les citoyens nous unissions nos forces et nos voix pour manifester notre rejet et notre indignation face aux intentions du président Trump, tout en cherchant des solutions concrètes au défi que celles-ci impliquent », clament dans un communiqué les organisateurs, près de 80 associations civiles, entreprises et universités, indique la même source.

Cet appel survient au moment où les Etats-Unis et le Mexique traversent leur plus grave crise diplomatique depuis des décennies. Montée en puissance pendant la campagne du candidat républicain, qui avait traité certains Mexicains de « criminels », de « violeurs » ou de « bad hombres » (« mauvais hommes ») et accusé d’autres de voler les emplois des Américains, cette crise a éclaté au grand jour peu après la prise de fonction de Trump, le 20 janvier.

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Selon des données publiées ce vendredi 10 février 2017 par Jeune Afrique, 73.4 millions de dollars est le budget prévu par une proposition de loi, « H.R. 157 », actuellement à l’étude à la Chambre des députés américaine, sur un total de 160,4 millions de dollars d’aide américaine pour la Tunisie tout au long de l’année.

Cette somme comprend la lutte contre le terrorisme, le contrôle et la sécurité aux frontières ainsi que le financement et la formation du corps militaire tunisien. Ce montant est trois fois plus élevé que l’aide accordée en 2014 (environ 24 millions de dollars), a ajouté la même source.

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La transparence financière en Afrique va à coup sûr pâtir de l’arrivée de Donald Trump à la tête des Etats-Unis, comme ont déjà trinqué des décisions fortes de Barack Obama, que le nouveau président a tout bonnement mises à la poubelle en les abrogeant par décret. Mais puisqu’il l’avait dit lors de sa campagne électorale, on n’est nullement surpris, ce qui déstabilise et terrifie surtout, c’est la vitesse et l’acharnement avec lesquels il détruit ce que Obama a mis des mois et des années à bâtir.

En 2010, l’ex-président avait fait voter un texte, la loi Dodd-Franck, qui avait pour ambition de mettre de l’ordre dans l’économie mondiale, suite à la déferlante des subprimes, laquelle n’a pas fini de causer des dégâts près de 9 ans après. Ce dispositif comportait un point important, l’article 1504, pour tous les pays pétroliers et miniers, mais il l’était encore plus pour le continent africain à cause des énormes montants qui s’évaporent lors des transactions commerciales, aspirés par les réseaux de la corruption, très actifs. Cette loi contraignait les compagnies cotées à la bourse américaine à mentionner, publiquement, toutes les sommes encaissées par les gouvernements des pays producteurs : taxes, royalties, droits de production, primes… Tout y passait. C’est ce dispositif anti-corruption que la nouvelle administration américaine vient de casser, d’un trait.

Gary Cohn, conseiller économique de Trump, et ancien responsable chez Goldman Sachs, défend ce saccage en ces termes : « Il s’agit d’être un acteur sur le marché mondial où nous devons, pouvons avoir et aurons, une position dominante tant que nous ne nous mettrons pas nous-mêmes à l’écart en raison de la réglementation », rapporte Agenceecofin.com. En d’autres mots, pourquoi les USA se brident et se lèsent avec des règles que ses concurrents piétinent.

La loi Dodd-Franck, 6 ans après, n’a certes pas éradiqué la corruption sur le continent, mais elle avait le mérite de fournir un cadre légal aux ONG et bailleurs de fonds pour aller prêcher la bonne gouvernance et une meilleure répartition des richesses auprès des industries extractives, notamment en Afrique où cette affaire est de la plus haute importance à cause des inégalités criantes et du défi colossal du développement. Mais la tornade vient de balayer tout cela, en arguant de sombres mobiles que la morale réprouve. Niveler par le bas n’a jamais fait avancer le monde. Hélas, ce n’est pas la seule chose que Trump va briser…

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Le président américain, Donald Trump, ne fait pas peur à l’Iran, à en croire la démonstration de force de Téhéran ce samedi 04 février 2017 rapporte l‘AFP. En effet les Iraniens ont procédé à des exercices militaires incluant des missiles, une provocation ouverte contre les USA, plus que jamais l’ennemi de la République islamique depuis que Trump, avec ses déclarations incendiaires et ses sanctions, s’est installé à la tête du pays.

Les exercices militaires ont été organisés dans la région de Semnan (nord-est), après de nouvelles sanctions américaines suite à un tir de missile balistique le 29 janvier dernier, un peu plus d’une semaine après l’investiture officielle de Trump – le 20 janvier 2017 -, ce que ce dernier a très mal pris. Et depuis c’est l’escalade verbale entre Téhéran et Washington. Les Gardiens de la révolution, l’armée d’élite iranienne, en ont ajouté une louche ce matin en déclarant que le but des manoeuvres militaires est de démontrer « la totale préparation à confronter les menaces » et « les sanctions humiliantes » contre l’Iran. La nouvelle administration américaine, par la bouche du secrétaire d’Etat à la Défense, James Mattis, a rétorqué que l’Iran était « le plus grand Etat soutenant le terrorisme au monde ».

La tension est à son maximum depuis vendredi dernier, après l’annonce de nouvelles sanctions américaines ; Téhéran a répliqué immédiatement en dévoilant une batterie de mesures de représailles ciblant « des individus et des entreprises américaines » appuyant des groupes « terroristes », selon ses dires. L’Iran a fait pareil quand Trump l’a mis dans le panier des 7 pays à majorité musulmane qui vont être privés de visa pendant trois mois, pour cause de menace terroriste, une décision « insultante » et « honteuse », avait dit Téhéran…

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Jamed Robart, un juge fédéral de Seattle, est le grain de sable dans la machine infernale Donald Trump, qui donne le tournis au monde entier. Il a osé se dresser contre la tornade républicaine en bloquant son décret anti-immigration. Certes le gel de ce texte auquel tient tant Trump n’est que temporairement, le temps que la justice se penche sur la plainte du ministre de la Justice de l’Etat de Washington, ce lundi, mais entre temps la bravade du juge fédéral vu suspendre le décret de Trump sur tout le territoire américain…

Pour rappel, le fameux décret de Trump prive de visa les ressortissants de 6 pays à majorité musulmane pendant trois mois (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan et Yémen, alors que l’interdiction frappant les Syriens est indéfinie), sous prétexte qu’ils représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis, un argument balayé par Jamed Robart, ce qui a provoqué l’ire de la Maison Blanche. Cette dernière avait immédiatement pondu un communiqué qui qualifiait de « scandaleuse » la décision du juge, avant de se rétracter quelques minutes après avec un texte où cette expression avait disparu. Il ne fallait surtout pas donner l’impression que le président engage un bras de fer avec la justice…

« La Constitution a vaincu aujourd’hui », a confié M. Ferguson, un démocrate, suite au camouflet administré à Trump. « Personne n’est au-dessus de la loi, pas même le président », a-t-il ajouté. L’ironie du sort c’est que le juge Robart avait été désigné par l’ex-président George W. Bush, un républicain, comme Trump… 

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L’Iran a appelé ce mardi les Etats-Unis à ne pas chercher à créer de « nouvelles tensions » à propos de son programme de missiles balistiques, dans un climat déjà empoisonné par la décision de Donald Trump d’interdire aux Iraniens de se rendre dans son pays, rapporte l’AFP.

Les Etats-Unis et Israël ont accusé lundi l’Iran d’avoir effectué un nouveau tir de missile à moyenne portée, Washington demandant une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour en discuter dès mardi, selon la même source.

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Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis où la personnalité hors-norme du nouveau président américain, Donald Trump, dérange et rebute, au Royaume-Uni aussi, au point que plus d’un million de citoyens se sont dressés contre sa visite d’État en 2017. Ce lundi 30 janvier, ils ont signé une pétition pour signifier à Trump qu’il n’était pas le bienvenu, après sa décision radicale de parapher un décret barrant la route aux migrants, en totale violation des conventions internationales.

Le texte, publié sur le site du Parlement britannique, dit que si le président américain « peut venir au Royaume-Uni en tant que chef du gouvernement américain », on ne doit pas pour autant lui agréer une visite d’Etat, qui lui donnerait droit à des honneurs suprêmes, dont un diner avec la reine Elizabeth II à Buckingham Palace.

La pétition ajoute que cela pourrait ‘ »être embarrassant » pour Elizabeth II . « La misogynie notoire de Donald Trump et sa vulgarité le disqualifient pour être reçu par Sa Majesté la reine et le prince de Galles », Charles, indique le texte. Quand on connait le poids des étiquettes et de la bienséance dans ces lieux, on se dit effectivement que Trump, qui revendique justement sa singularité et son politiquement incorrect, n’a rien à faire là…

A souligner que la pétition a été libellée avant le fameux décret anti-migrants, mais ce dernier a carrément dopé le nombre de signataires.

Tous les habitants du Royaume-Uni ont la possibilité d’apposer leurs signatures sur des pétitions, lesquelles sont ensuite publiées sur le site de l’Assemblée nationale. Ces textes ont une grande force car s’ils recueillent plus de 100.000 signatures, les députés sont obligés d’en débattre, sans nécessairement les passer au vote. Le dernière en date, concernant Trump, a été discuté par les parlementaires en janvier 2016. Il s’agissait alors de se prononcer sur le fait d’empêcher au sulfureux candidat à la présidentielle qu’il était de fouler le sol britannique. Trump avait déjà braqué contre lui une bonne partie de l’opinion publique britannique en promettant, une fois à la Maison Blanche, de priver les musulmans de séjour aux USA…

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L’ancien président de la République tunisienne, Moncef Marzouki a qualifié la décision du président américain, Trump d’interdire les ressortissants de sept pays musulmans d’entrer aux USA, de raciste.

Dans un statut posté ce dimanche 29 janvier 2017 sur sa page Facebook, Marzouki a enoutre assuré que cette décision est un porte-malheur non seulement pour les Etats-Unis mais aussi pour le monde entier.

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Au lendemain de sa signature par Donald Trump, le décret interdisant l’entrée aux Etats-Unis aux citoyens de sept pays musulmans a provoqué rassemblements et scènes de colères à travers le pays. A New York, le principal aéroport international John Fitzgerald Kennedy a vu au moins 2 000 personnes converger pour demander la libération d’une dizaine de personnes retenues par les douanes. Au même moment, une juge de New York demandait la libération de tous les voyageurs dotés de visas valides, rapporte RFI.

Les cris de supplications « Laissez les rentrer ! » résonnent de partout, rapporte notre correspondante à New York, Marie Bourreau. Du parking où les manifestants ont envahi les trois étages et de la zone des arrivées où une foule compacte bloque tous les accès au terminal 4 de l’aéroport JFK. David, infirmier et francophile, est venu avec son petit ami envoyer un message au monde. « Les réfugiés sont bienvenus ici et on va survivre a ce diktat de Trump ! », indique la même source.

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Air France a déjà refusé d’embarquer une quinzaine de personnes vers les Etats-Unis depuis la signature par le président américain Donald Trump d’un décret interdisant l’entrée dans le pays de ressortissants de sept pays majoritairement musulmans, rapporte Lefigaro.

Les passagers dont l’embarquement a été refusé par Air France sont des ressortissants de ces pays, mais cela ne veut pas dire qu’ils venaient forcément de ces pays.

« Nous avons pris en charge tous ces passagers, personne n’est bloqué à Paris, on a pris les dispositions nécessaires pour réacheminer ces personnes à leur point d’origine », a précisé un porte-parole à l’AFP.

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Le nouveau président américain, Donald Trump, qui n’est pas à un tollé près en à peine 7 jours de gouvernent, défraye cette fois la chronique à cause des membres de son équipe, très fortunés, trop même. Ces messieurs, dont le magot global a été estimé à quelque 14 milliards de dollars, sont tellement riches qu’ils sont incapables d’évaluer avec exactitude l’argent qui dort dans leurs coffres. C’est arrivé la semaine dernière à Steven Mnuchin, un ancien dirigeant de Goldman Sachs, qui a été choisi par Trump pour piloter le département du Trésor ; il a été épinglé par le Sénat pour avoir oublié d’inventorier plus de 100 millions de dollars de biens immobiliers.

Distrait aussi Mick Mulvaney, affecté au Budget. Mardi dernier, il a fait les gros titres en déclarant qu’il est tellement détaché de ses propres affaires, très prospères, qu’il n’a pas fait attention au fait qu’il devait payer plus de 15.000 dollars d’impôt fédérale pour l’emploi d’une nounou. Il faut espérer, pour le bien des USA, qu’il fera plus attention pour les comptes publics!

Il faut dire que le patron de cette joyeuse bande, Trump lui-même, a confié à Reuters il y a près d’un an qu’il ne passait pas à la loupe les sous qu’il a injectés dans des fonds alternatifs et des fonds mutuels.

Les experts de la banque privée, qui gèrent les comptes des grosses fortunes, ont déclaré que ces oublis sont courants et que si on leur versait un dollar à chaque fois que leurs clients omettent un million de dollars, ils deviendraient immensément riches…

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Le Donald Trump de la campagne électorale n’était pas une tempête dans un verre d’eau, ses promesses il les tient, du moins un certain nombre, celles auxquelles son électorat, conservateur et réactionnaire, tiennent le plus. Trump, qui a même un certain talent pour fracasser ce que Barack Obama a mis des mois et des années à fignoler, comme son emblématique réforme sur la santé, nous a annoncé à travers un des fameux tweets qu’il va s’attaquer ce mercredi 25 janvier à la Sécurité nationale. Il parle même d' »une grosse journée », et quand c’est le républicain qui dit ça, on peut s’attendre à du grabuge.

Le nouvel homme fort des USA va d’abord parapher une ordonnance pour barrer la route, temporairement, dit-on, aux réfugiés, rapporte Franceinfo. Désormais, seuls les migrants issus des minorités religieuses qui fuient les exactions auront le droit de demander l’asile aux Etats-Unis. Cette disposition s’adresse directement aux chrétiens du Moyen et Proche Orient, victimes de persécutions, notamment par les éléments de Daech. Trump avait dernièrement pris fait et cause pour eux. Cette annonce fera le bonheur de son électorat, plutôt blanc et chrétien, au grand dam des musulmans et des pays arabes. Mais ça ils le savaient déjà puisque Trump ne s’en était pas caché…

Par ailleurs le président américain pourrait faire haro sur les ressortissants de sept pays d’Afrique et du Moyen-Orient, qui désormais seraient privés de visas. Les Syriens, Irakiens, Iraniens, Libyens, Somaliens, Soudanais et Yemenites, porteurs d’une menace terroriste, selon Trump, pourraient faire une croix sur le territoire américain.

On parle également de la signature d’une ordonnance sur le fameux mur que Trump avait promis d’ériger entre le Mexique et les Etats-Unis. Mais ce projet devrait rester dans les cartons un certain temps, et peut-être pour toujours car on voit mal la majorité au Congrès, aussi républicaine soit-elle, donner le feu vert à un programme de plusieurs milliards de dollars qui va saigner les caisses publiques, juste pour avoir le plaisir de stopper quelques Mexicains…

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Des intempéries dans le sud des États-Unis ont provoqué depuis ce week-end la mort d’au moins 20 personnes, selon un nouveau bilan relayé mardi par l’AFP.
La tempête a provoqué d’importants dégâts avec beaucoup de chutes d’arbres et de câbles électriques qui ont provoqué des coupures de courant dans plusieurs régions.
Les autorités avaient mis en garde contre le passage d’une autre dangereuse ligne de tornades, accompagnées de vents violents et de pluies torrentielles, qui pourraient frapper le nord et le centre de la Géorgie, a indiqué la même source.

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