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Etats-Unis

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Des intempéries dans le sud des États-Unis ont provoqué depuis ce week-end la mort d’au moins 20 personnes, selon un nouveau bilan relayé mardi par l’AFP.
La tempête a provoqué d’importants dégâts avec beaucoup de chutes d’arbres et de câbles électriques qui ont provoqué des coupures de courant dans plusieurs régions.
Les autorités avaient mis en garde contre le passage d’une autre dangereuse ligne de tornades, accompagnées de vents violents et de pluies torrentielles, qui pourraient frapper le nord et le centre de la Géorgie, a indiqué la même source.

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Les raffineurs américains de la côte Est ont importé 156 000 barils par jour de pétrole algérien en octobre 2016, selon Reuters.

En octobre 2016, les raffineurs de la côte Est aux Etats-Unis ont importé 156.000 baris par jour de pétrole algérien, le niveau le plus élevé depuis 2007, d’après Reuters. Les mois de novembre et décembre ont aussi été des mois de forte activité, après près de deux ans d’achats limités. Les exports algériens de brut ont atteint des records en octobre.

Toujours selon Reuters, cette augmentation intervient alors que les raffineurs de la côte Est ont quasiment abandonné le brut domestique en faveur des imports par voie maritime, dont les prix sont devenus plus avantageux.

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Le constructeur allemand Volkswagen, qui a été pris la main dans le sac dans une vaste affaire de falsification des émissions polluantes – ‘dieselgate’ – a préféré aller tout de suite au tapis pour s’épargner un long combat judiciaire contre les autorités américaines, où il aurait laissé beaucoup de plumes. Volkswagen a reconnu hier mercredi 11 janvier avoir avoir fraudé et a accepté de mettre la main à la poche pour régler plus de 4 milliards d’euros de pénalités supplémentaires, rien qu’aux USA. C’est le prix à payer pour échapper à un procès fleuve au terme duquel l’amende aurait pu être beaucoup plus salée, sans parler des retombées négatives pour l’image du fabricant allemand, déjà ternie par cette triche.

Cette somme colossale vient se greffer aux 16 milliards et demi d’euros pour indemniser les automobilistes et concessionnaires américains. Pour rappel, ce scandale avait concerné 11 millions de voitures dans le monde, dont 600 000 aux Etats-Unis.

Toutefois la ministre américaine de la Justice, Loretta Lynch, avertit : “Cette annonce ne signifie pas que notre enquête est terminée. Nous continuerons à examiner la façon dont Volkswagen a essayé de berner les consommateurs et le gouvernement. Nous poursuivrons les individus responsables de cette conspiration.” Sale temps pour Volskwagen, qui est loin d’en avoir fini avec les ennuis, surtout si les autres pays se mettent en tête de suivre l’exemple américain, très juteux!

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Cette éventualité a été évoquée, le plus sérieusement du monde, ce jeudi 12 janvier 2017 par le correspondant de France Télévisions à Washington, Jacques Cardoze. L’affaire fait trembler la nouvelle administration américaine, qui n’est même pas encore installée – le républicain Donald Trump prendra officiellement les rênes du pays ce 20 janvier ! Certes la procédure pour destituer (« empeachement ») le nouveau président serait longue, fastidieuse, ponctuée par d’âpres batailles juridiques étalées sur des mois, mais les dossiers à charge, truffés d’éléments dits explosifs pour le nouvel homme fort des USA, sont bien là, indique Cardoze…

Des journalistes avaient eu vent de ces documents depuis plusieurs mois, mais ils avaient fini par fermer les portes n’ayant pas la possibilité de prouver les accusations, et encore moins les publier. Autre son de cloche du côté des services secrets, qui pensent qu’il est temps de frapper Trump, à un peu plus d’une semaine de l’investiture, eux qui ne s’étaient pas gênés pour torpiller la campagne d’Hillary Clinton avec l’affaire des mails. Toutefois le correspondant de France Télévisions précise que les services secrets n’agréent pas toutes les confidences de l’ancien espion britannique, mais seulement certains faits jugés crédibles…

Une chose est sûre : Le règne de Trump, qui détonne déjà avec les choix opérés pour constituer son équipe et la tension qu’il a créée avec son voisin mexicain, ne sera pas un  long fleuve tranquille… si jamais il va au bout.

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Toyota Motor Corporation compte investir dix milliards de dollars aux États-Unis au cours des cinq prochaines années, nous apprend l’agence internationale « Reuters ».

Cette somme évoquée sera utilisée pour le nouveau siège nord-américain de Toyota au Texas, actuellement en construction, ainsi que la modernisation et l’agrandissement des usines du groupe.

La firme japonaise, qui emploie actuellement 40.000 personnes aux États-Unis, a créé plus de 5.000 emplois dans le pays au cours des cinq dernières années, a relevé la même source.

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Le FBI a arrêté, samedi denier,  un responsable de Volkswagen accusé de complicité d’escroquerie aux Etats-Unis, rapporte le site « Zonebourse ».

Volkswagen avait reconnu en septembre 2015 avoir installé un logiciel permettant de fausser les tests d’émission sur 475.000 voitures américaines dotées d’un moteur diesel 2,0 litres.

Toujours selon la même source, l’action Volkswagen gagne 4,39% à Francfort vers 10h05 GMT, en tête du DAX, en attendant cet accord et après avoir annoncé des résultats commerciaux positifs en fin d’année et fait preuve d’optimisme pour cette année.

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Quand les Etats-Unis d’Amérique parlent, on les écoute. On aurait tort de bouder les annonces de la nation la plus puissante au monde. Alors on capte religieusement, surtout quand Washington s’adresse à la Tunisie, en difficulté sur tous les fronts depuis le fameux 14 janvier 2011 et qui attend que le pays de « l’oncle Sam » soit enfin au rendez-vous. C’est ce qui s’est passé hier jeudi 05 janvier 2017 au terme de la rencontre entre l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Daniel Rubinstein et le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.

La Tunisie a eu sa dose en matière d’hommage à la transition démocratique, au chemin parcouru dans la consolidation des valeurs de dialogue, de modération. On a également eu une tirade sur ”l’attachement de la Tunisie à l’unité nationale » qui « ne manquera pas de renforcer ses capacités anti-terroristes“, dixit un communiqué du ministère. On a également eu des assurances sur le partenariat entre les deux nations, notamment dans la propagation de la culture des droits de l’Homme, le renfoncement de l’action de la société civile et l’échange d’expertises pour combattre l’extrémisme, dit le même texte. Tout ça c’est très bien car sans cela point de salut pour une société, mais quid de l’économie ? De l’aide financière ? Pas un traitre mot là-dessus. Alors que comme tout le monde le sait, la Tunisie tire le diable par la queue en ce moment et a désespérément besoin d’être perfusé – en termes de dons, financements, investissements. C’était d’ailleurs tout le sens de la rencontre « Tunisia 2020 », qui a ameuté les investisseurs du monde entier, tous sauf les Américains…

Le problème de la Tunisie avec les USA, ce sont les rendez-vous manqués. Il y en a eu tellement. Washington, qui n’est pas avare quand il s’agit de faire des déclarations de soutien à la jeune démocratie tunisienne, se manifeste très peu sur le terrain. Ce fut le cas lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016. Personne n’a pas pu passer à côté de la maigrichonne délégation envoyée par les Etats-Unis. Pourtant le président tunisien, Béji Caid Essebsi, a fait ce qu’il fallait pour convaincre les Américains qu’il fallait absolument réserver son billet pour Tunis. D’ailleurs le vibrant appel de BCE lors du Forum économique afro-américain, en septembre 2016, a fait tellement son effet que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a lancé, avec des trémolos dans la voix, un franc « Je vous revois tous en Tunisie ». On avait toutes les raisons d’y croire à ce moment là puisqu’il y avait un parterre de 200 entreprises américaines au forum de New York, de quoi donner un coup de fouet à toute l’économie tunisienne. Mais voilà, à l’arrivée ni Kerry ni ces grosses entreprises américaines ne sont venus à Tunis. Washington pourra toujours arguer que le pays était déjà dans une période de transition politique, puisque le camp démocrate, contre toute attente, a été battu à plate couture par les républicains à la présidentielle du 08 novembre 2016 et que l’heure n’était sans doute pas à des engagements économiques du côté de la Tunisie, mais tout de même quelques promesses, fermes ou pas, auraient été les bienvenues. Finalement c’est l’Union européenne qui s’y est collée. L’Europe, encore et toujours, même si on attend de voir la couleur de cet argent promis à grand renfort d’envolées lyriques sur le berceau du printemps arabe.

Des raisons d’espérer…

Donald Trump, qui va officiellement prendre les rênes des Etats-Unis ce 20 janvier, a tout de même émis des signaux positifs en direction des Tunisiens, qui ont craint à un moment de faire les frais de leur penchant pour l’adversaire du républicain, la démocrate Hillary Clinton. Son conseiller pour les affaires arabes, Walid Phares, a donné des gages dans ce sens. Finalement, Trump ne va pas punir la Tunisie, il se dit même que la nouvelle administration américaine va miser sur la Tunisie, la maintenir à flot pour en faire un rempart contre le terrorisme dans la région. On verra si Trump va aller au-delà de l’aspect purement sécuritaire, auquel s’arcboute obstinément l’administration Obama.
Mais Phares avertit : La Tunisie devra montrer patte blanche et donner la preuve de sa détermination à venir à bout du péril terroriste pour entrer dans les bonnes grâces du nouvel homme fort des USA. La Tunisie, qui a la réputation, hélas, d’être le plus grand pourvoyeur de djihadistes dans le monde et dont l’image vient d’être ternie davantage par l’attentat de Berlin (Allemagne), après le carnage de Nice (France), a du pain sur la planche !

Le voisin égyptien a beaucoup moins de souci à se faire, lui dont le président, Abdel Fattah Al-Sissi, a eu l’incroyable flair de recevoir Donald Trump au forum de New York, alors qu’à l’époque tout le monde, dont Essebsi, malheureusement pour la Tunisie, boudait le candidat à la présidentielle, pariant sur sa cuisante défaite face au rouleau compresseur des Clinton. On connait la suite. Al-Sissi a bétonné sa petite affaire en étant l’un des premiers chefs d’Etat à féliciter Trump après sa surprenante victoire. Mais la relation entre Trump et Al-Sissi est surtout basée sur une communauté de vues dans le traitement des islamistes. Les deux hommes sont sur la même ligne : pas de compromis avec les islamistes, de quelque bord qu’ils soient. De ce point de vue le président égyptien a montré de quoi il était capable. Le traitement qu’il réserve aux islamistes a même ému des organisations de défense des droits de l’Homme dans le monde. Mais il n’en a cure et reste droit dans ses bottes, et c’est justement ce qu’aime Trump. L’exécutif tunisien est loin d’avoir l’intransigeance égyptienne en la matière. Il sera mis à l’épreuve avec le retour massif des Tunisiens partis guerroyer en Orient, au nom d’une idée dévoyée de l’islam. De cela dépendra aussi la crédibilité de la Tunisie aux yeux de la nouvelle administration américaine. Le pays du jasmin n’a pas intérêt à se louper…

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Le fils d’Oussama Ben Laden, Hamza Ben Laden, a été placé sur la liste noire des terroristes aux Etats-Unis, rapporte le site « bfmtv ».

La désignation par le département d’Etat de Hamza Ben Laden comme « terroriste international » se fonde sur le fait qu’Al-Qaïda avait annoncé en août 2015 que le jeune homme faisait dorénavant partie du groupe jihadiste et qu’il avait lui-même menacé les Etats-Unis et leurs ressortissants dans un message audio diffusé en juillet dernier, selon un communiqué de la diplomatie américaine, a expliqué la même source.

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En réponse à la proposition de la diplomatie russe de répondre de façon «symétrique» aux sanctions antirusses adoptées par les Etats-Unis, le président russe a déclaré que Moscou n’allait pas s’abaisser à faire «de la diplomatie de cuisine», nous apprend la chaine russe RT.

On rappelle que dans la soirée du 29 décembre, à quelques semaines de quitter la Maison Blanche, l’administration Obama a pris la décision d’expulser 35 diplomates russes du pays et de fermer deux représentations diplomatiques russes à New York et dans le Maryland.

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La rencontre Denis Sassou Nguesso-Donald Trump restera sans doute comme l’un des plus mauvais canulars de cette année, qui s’achève doucement. En effet hier mardi 27 décembre 2016, le président congolais était censé être à Washington pour rencontrer le républicain fraichement élu. Mais voilà, cet entretien, qui devait être le premier entre Trump et un chef d’Etat du continent africain, n’a jamais eu lieu, et pour cause il n’a jamais été calé dans l’agenda du futur occupant de la Maison Blanche – il ne sera officiellement intronisé que le 20 janvier 2016 -, rapporte Jeune Afrique.

Le lundi 26 décembre 2016, un membre du cabinet de Sassou Nguesso confirme au magazine que le chef de l’État s’envole pour les Etats-Unis le soir même, en compagnie de Jean-Claude Gakosso, son ministre des Affaires étrangères. Et là c’est parti. Un communiqué de la présidence congolaise, tout ce qu’il y a de plus officiel, car paraphé par Firmin Ayessa, ministre d’État et directeur de cabinet du chef de l’État, rend public cette visite. Thierry Moungalla, ministre de la Communication et Médias et porte-parole du gouvernement, embraye, sur les réseaux sociaux. L’affaire se propage, comme une trainée de poudre.
Le tweet est relayé par plusieurs médias et agences de presse. On évoque une entrevue entre les deux hommes pour évoquer la crise libyenne, Sassou Nguesso étant le président du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. Donc cette rencontre est tout ce qu’il y a de plus normal. Et là patatras, l’agence britannique Reuters contacte Hope Hicks, une porte-parole de Trump, qui dément catégoriquement. Mais le plus cocasse dans cette affaire, et qui est tout à fait logique d’ailleurs : C’est que le président américain ne peut s’entretenir avec aucun chef d’Etat étranger avant sa prise de fonction officielle. Donc toute cette affaire est un raté monumental, et qui discrédite la présidence congolaise…

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L’Américain John Nixon, ancien analyste de la CIA – jusqu’en 2014 – et spécialiste de l’Irak, a révélé des aspects méconnus de Saddam Hussein, dont la chute a provoqué les déflagrations que l’on sait, rapporte Jeune Afrique. Nixon est idéalement placé pour le faire car c’est lui qui avait la charge du débriefing de l’ex-dictateur de Bagdad après sa capture, le 13 décembre 2003.

L’ex-agent secret vient de publier ses Mémoires, intitulés « Debriefing the Président : The Interrogation of Saddam Hussein », et le moins qu’on puisse dire est que son contenu est très étonnant et très édifiant à bien des égards. D’abord cet épisode très particulier de la vérification de l’identité du prisonnier, histoire de s’assurer qu’ils n’ont pas affaire à un de ses fameux sosies. Nixon y parvient grâce à un tatouage tribal sur la main droite et à la cicatrice causée par un impact de balle en 1959. Puis vient l’interrogatoire. Interminable : 27 heures pour que Saddam déballe tout.

Quand Georges W. Bush déclenche sa croisade qui allait bouleverser le monde, en mars 2003, l’ex-homme fort de l’Irak n’avait déjà, toujours selon Nixon, plus la main sur la direction des dossiers du pays. Il en avait confié la charge à son vice-président, Taha Yassin Ramadan, pour avoir les coudées franches dans son costume de romancier. En fait, il était en train de rédiger le deuxième tome de son roman, « Zabiba et le Roi ». D’ailleurs quand il décline son identité face à l’agent de la CIA, il se définit comme « président et écrivain », et proteste parce qu’on lui a retiré son manuscrit et ses stylos, alors que les canons des chars américains sont à quelques mètres de lui !

Nixon le décrit comme un président complètement dans les vapes, un grand naïf, qui se demande, le plus sérieusement du monde, pourquoi Washington n’a pas fait de lui un allié dans leur lutte commune contre le péril islamiste, au lieu de s’échiner à inventer des théories fumeuses sur les armes de destruction massive. « Vous avez trouvé un traitre pour vous mener jusqu’à moi, mais pas un seul traitre pour vous révéler l’emplacement de ces armes ! », avait lancé Saddam en direction des nouveaux maitres de l’Irak. Puis il a ajouté ces mots qui détonnent des années après, qui ont maintenant un statut de prophétie, et le seront de plus en plus au fil du temps : « Vous allez échouer. Vous ne connaissez ni notre langue, ni notre histoire, et vous ne comprenez rien à l’esprit arabe. Vous allez découvrir à quel point il est difficile de gouverner l’Irak ! » Il aurait pu ajouter : « et à quel point déstabiliser l’Irak peut mettre en péril la sécurité du monde entier ». Mais même s’il l’avait dit, ça serait tombé dans l’oreille de sourds, vu l’aveuglement qui présidait à l’époque aux destinées des USA, et de la planète entière…

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Le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, est le premier du continent africain à rencontrer le nouveau président américain, Donald Trump. Les deux hommes vont se voir ce mardi 27 décembre, d’après un communiqué de la présidence congolaise.

Sassou-Nguesso doit cet insigne honneur à son statut de Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. D’ailleurs le chaos libyen sera au coeur de l’entretien. Mais puisque, comme on le sait, nul n’est prophète chez soi, l’opposition congolaise a mis ses habits de combat, pour la circonstance. Charles Zacharie Bowao, porte-parole de l’opposition, a déclaré sur RFI à propos de cette visite : « Nous aurions plutôt aimé qu’il prenne la pleine mesure de ce qui se passe sur le terrain pour donner les vrais signaux : réaffirmer les intérêts orientés vers le renforcement de la démocratie, le respect des droits humains, le respect de l’Etat de droit. S’il vient pour cautionner les régimes qui ont perdu toute légitimité, il est évident que là, ça ne nous rassure pas. Nous ne savons pas quelles sont les conclusions qu’ils en tireront, mais du point de vue symbolique, c’est un mauvais message. »

Autre son de cloche, bien évidemment, du côté du ministre congolais de la Communication, Thierry Moungala. Contacté par RFI, sur la même affaire, il affirme que « Donald Trump montre là un certain pragmatisme, celui d’échanger avec un des acteurs principaux sur le continent, qui peut donner des précisions sur les situations libyenne et africaine en général ». D’après lui, « ce n’est pas un événement d’être le premier ou le dernier chef d‘État à rencontrer Donald Trump ». Pas sûr que ce soit le fond de sa pensée…

Rappelons, tout de même, que Denis Sassou-Nguesso a le plus grand mal à sécuriser la région Pool. Les affrontements sanglants entre le pouvoir et les bandes armées, sous la houlette du Pasteur Ntumi, émeuvent régulièrement les ONG. Ce qui explique que l’opposition ait la dent dure avec le président, lui conseillant de balayer devant sa porte avant d’enfourcher son cheval de sauveur de la Libye…

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Niloofar Rahmani, à peine 25 ans, qu’on a affublée du surnom très évocateur de «Top Gun afghane» pour avoir réalisé la prouesse d’être la première femme pilote d’Afghanistan, ne voit pas la vie en rose. Ce symbole d’émancipation pour les femmes de son pays et du monde entier ne s’imaginait sans doute pas qu’elle allait s’attirer autant d’ennuis en brillant dans un secteur où les « mâles » font la loi. Sa sécurité n’étant pas garantie dans un pays où la modernité n’a que peu de place et où les violences envers les femmes sont légion, elle est contrainte de demander l’asile politique aux Etats-Unis.

La petite dame, qui est actuellement en formation dans l’armée de l’air américaine, était censée retourner dans son pays une fois son cursus achevé. Mais les menaces qui pèsent sur sa vie ont changé ses plans. Elle va donc finalement résider au pays de l’oncle Sam.

Il est vrai qu’en Afghanistan les bruits sur son compte ne sont guère rassurants. Les accusations de trahison fusent. Même le porte-parole du ministère de la Défense, Mohammad Radmanesh, s’y est mis. « Ce qu’elle dit aux Etats-Unis était irresponsable et inattendu. Elle devait être un modèle pour les autres jeunes Afghans (…) C’est une honte » a-t-il affirmé. L’avocate de Niloofar Rahmani a répliqué, de manière cinglante : « la vraie trahison à l’égard de l’Afghanistan vient de ceux qui menacent sa vie et celle de sa famille, et aussi ce ceux qui continuent d’opprimer les femmes ».

En fait les choses se sont vraiment gâtées pour la pilote quand le département d’Etat américain lui a décerné le prix international des « femmes de courage ». Cette distinction, bizarrement, a été très mal perçue dans son pays, et c’est parti pour les menaces de mort. Le plus curieux dans cette histoire, c’est que des femmes lui en voulaient aussi, à mort ! Etrange nature humaine…

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L’Iran a finalisé un accord en vue d’acheter à Airbus 100 avions, dont le premier serait livré à la mi-janvier, a déclaré un haut fonctionnaire iranien, ce lundi 19 décembre, à l’agence « Reuters ».

Téhéran veut reconstituer la flotte vieillissante de la compagnie IranAir dans le cadre d’un accord passé avec les grandes puissances sur le programme nucléaire iranien.

Le Trésor américain a accordé des licences d’exportation à Boeing mais aussi à Airbus, les avions des deux constructeurs comportant une bonne partie de composants fabriqués aux Etats-Unis, précise la même source.

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La main du président russe, Vladimir Poutine, derrière le piratage des e-mails du parti démocrate et de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton. Et même mieux, ou pire : Il aurait personnellement supervisé l’opération, qui est partie d’une « vendetta » contre Mme Clinton et a fini par une farouche volonté de propulser Donald Trump à la Maison Blanche. Poutine n’aurait jamais pardonné à la démocrate d’avoir émis des réserves sur la transparence de l’élection russe en 2011. Pour le moment les accusations n’ont pas été formalisées officiellement, mais des responsables du renseignement américain, cités anonymement par NBC News, soutiennent cette thèse, mordicus.

D’après la chaine NBC News, Poutine cherchait aussi à « exposer la corruption » du système américain et « diviser le pays » pour casser son leadership dans le monde. Par la suite Moscou a voulu installer  Trump à la tête des Etats-Unis, affirme la CIA.
Ce sont des espions au service des alliés des USA et des sources diplomatiques qui ont lâché le morceau, plutôt gros quand on connait son impact dans la direction des affaires du monde, indique NBC, avant d’ajouter que les services de renseignement ont « un niveau élevé de certitude » sur la fiabilité de leurs indices.

Pour le moment on ne sait pas si l’équipe Trump, gros bénéficiaire de la probable manip russe, était au parfum. Les services de renseignement se refusent pour le moment à tout commentaire dans ce sens, en attendant la conclusion des investigations. Ce qu’on sait par contre c’est que quelques jours avant la sortie des premiers emails par WikiLeaks, un ancien conseiller de Trump, Roger Stone, avait balancé sur Twitter : « Mercredi, Hillary Clinton est finie #WikiLeaks ». Questionné sur cette phrase énigmatique, Stone a argué qu’il a eu vent du contenu de ces mails « en coulisses », par le canal du boss de WikiLeaks, Julian Assange, via « un ami en commun ». Il affirme, la main sur le coeur, que son tweet n’avait aucun lien avec les e-mails de Podesta, qu’il n’a jamais eu sous la main avant leur publication, dit-il.

Reste maintenant à déterminer si ces fuites ont été assez explosives pour impacter le cours de l’élection et peser sur les résultats. Là il est plus difficile d’établir des certitudes, pour l’instant. Ce qui est sûr par contre c’est que ces fameux courriels ne contenaient pas d’éléments très nocifs pour Mme Clinton, mais ils sont parvenus à instiller le poison du soupçon, suffisamment pour polluer la fin de sa campagne, donnant d’elle l’image d’une candidate obscure, peu . Désastreux pour un prétendant à la magistrature suprême.
Le statisticien Nate Silver est d’avis que l’irruption controversée du directeur du FBI, qui a déclenché l’enquête contre Clinton à quelques jours du vote, a été catastrophique pour la démocrate. Pour rappel le scrutin s’est joué dans un mouchoir de poche, moins de 100.000 voix au total dans les trois Etats clés (Pennsylvanie, Michigan et Wisconsin) ; d’après Silver, Mme Clinton aurait « à coup sûr gagné » sans ces deux épisodes malheureux des mails…

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Donald Trump continue de composer son équipe pour piloter les USA durant les quatre prochaines années, un gouvernement avec des têtes plutôt  « blanches »… et très fortunées ! La dernière en date, dont la nomination a été officialisée ce mardi 13 décembre, est Rex Tillerson, 64 ans, PDG d’ExxonMobil. Il occupera le prestigieux poste de secrétaire d’Etat – ministre des Affaires étrangères. Dans sa vie d’homme d’affaires, Tillerson a eu à côtoyer de nombreux chefs d’Etat, ça devrait donc lui servir dans son nouveau job ; mais ce sont surtout ses liens très étroits avec le président russe, Vladimir Poutine, qui font jaser au pays de ‘l’oncle Sam’.

Mais de ce point de vue Trump n’a surpris personne, car il avait déclaré durant la campagne électorale qu’une fois à la Maison Blanche, il s’attèlerait à recoller les morceaux avec Moscou, en froid avec Washington depuis l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014.
« Il est l’Américain qui a eu le plus d’interactions avec Vladimir Poutine à l’exception d’Henry Kissinger », dit du nouveau chef de la diplomatie américaine John Hamre, de l’institut d’études Center for Strategic and International Studies (CSIS), dont M. Tillerson est membre.
Tillerson et Poutine se rencontrés dans les années 90, quand le businessman installait un projet d’Exxon sur l’île de Sakhaline ; leurs rapports ont franchi un palier supérieur quand Poutine s’est emparé des rênes du pays après le départ de Boris Eltsine le 31 décembre 1999.
Cette « amitié » a atteint son apogée en 2011, grâce à un retentissant accord paraphé par le ténor énergétique public russe Rosneft et Exxon pour exploiter l’Arctique et la Sibérie.
Cet accord, estimé au départ à 3,2 milliards de dollars, pourrait atteindre des sommets, 500 milliards de recettes, si les prévisions sont rendez-vous. Sauf qu’il est actuellement suspendu pour cause de sanctions occidentales contre la Russie.

Mais avec cette nomination, ce sont surtout les écologistes qui ont du souci à se faire. En effet Tillerson s’était montré inflexible dans son refus de réduire les capitaux injectés dans l’exploration de nouveaux puits de pétrole, alors que le réchauffement climatique le commande.
Des Etats américains dont New York, appuyés par des militants écologistes, avaient même déclenché des enquêtes contre le groupe.
Cette désignation « est inimaginable », s’indigne l’ONG environnementaliste 350.org. « Nous ne pouvons laisser M. Trump nommer le plus grand groupe pétrolier du monde en charge de notre politique internationale sur le climat. M. Tillerson est peut-être un ami de M. Poutine, mais ce n’est pas un ami de la planète », argue l’ONG, qui fait circuler sur la toile une pétition anti-Tillerson…

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Donald Trump vient de grossir le rang de ses détracteurs en officialisant la nomination d’Andy Puzder, surnommé le magnat de la malbouffe, au poste de ministre du Travail. En effet le richissime businessman est plus réputé pour ses goûts discutables, les films coquins et dégradants pour les femmes par exemple, que pour ses talents de politicien ou d’homme d’Etat. En plus, on l’accuse de sous-payer ses employés. Ambiance au pays de ‘l’oncle Sam’!

En tout cas les syndicats américains sont déjà au taquet, prêts à en découdre avec le roi du burger. Mary Kay Henry, de l’Union internationale des emplois de service (qui pèse tout de même plus de 2 millions d’adhérents aux USA, au Canada et à Puerto Rico), souligne son «extrémisme anti-travailleurs».

Pour couronner le tout, le nouveau secrétaire d’Etat au Travail confirme tout le bien qu’on pense de lui et assume sa mauvaise réputation. «J’aime nos publicités. J’aime les belles femmes qui mangent des burgers en bikini. Je pense que c’est très américain. J’ai entendu que les marques reflètent la personnalité de leurs patrons. Et j’ai rarement pensé que c’était vrai, mais je pense que dans le cas qui nous occupe, [mes pubs] reflètent ma personnalité», dit-il.

Il est vrai que Trump n’a pas été très inspiré dans ses choix, à moins qu’il l’ait fait exprès pour signifier dans la tête de tout le monde que l’Amérique de Trump ce sera autre chose que les personnalités guindées, propres sur elles qu’on a l’habitude de croiser dans les ministères. En effet le nouvel occupant de la Maison Blanche s’est offert les services de l’ex-banquier de Goldman Sachs, Steven Mnuchin (Trésor), de « l’anti-avortement » Tom Price (Santé), du «roi des faillites» Wilbur Ross (Commerce)…

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Atteint par une frappe aérienne de la coalition

Le terroriste français d’origine tunisienne Abou Bakr Al Hakim, appartenant au groupe impliqué dans l’attaque contre la rédaction de Charlie Hebdo, a été neutralisé le mois dernier par un drone américain en Syrie, ont confirmé à l’agence de presse Reuters des responsables du département américain de la Défense.
Boubaker El Hakim (33ans) a été tué à Rakka, dans le nord-est de la Syrie, précise le Pentagone.
Selon ces sources, El Hakim avait participé à la préparation de l’attaque menée le 7 janvier 2015 à Paris contre la rédaction de l’hebdomadaire satirique par les frères Saïd et Chérif Kouachi, rapporte Reuters.
Le nom de Boubaker El Hakim, né en 1983 à Paris et passé par l’Irak et la Syrie dans les années 2002-2004, avait également été cité après les assassinats en 2013 à Tunis des opposants politiques Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi.
Dans une enquête sur son parcours publiée vendredi, le quotidien Le Monde note que son ombre plane aussi sur les attaques du 13 novembre 2015 « au titre de ses fonctions dans l’unité chargée des opérations extérieures de Daesh  »
« Plusieurs auteurs de l’attaque contre le musée du Bardo, qui a fait 24 morts le 18 mars 2015 près de Tunis, auraient transité par les camps d’entraînement qu’il a montés en Syrie », ajoute le journal français.
Impliqué dans l’attentat terroriste contre le musée du Bardo (Mars 2015), Boubaker Hakim avait notamment revendiqué l’assassinat des deux martyrs Chokri Belaid et Mouhamed Brahmi.

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Une secousse tellurique a été ressentie vendredi soir dans le gouvernorat de Gafsa. Le tremblement d’une magnitude de 2

Un séisme de magnitude 6,5 s’est produit au large des côtes de la Californie. La secousse s’est déroulée à 451 kilomètres au nord-ouest de Sacramento, et à 10 kilomètres de profondeur dans le Pacifique. Aucune alerte au tsunami n’a été lancée, rapporte «  l’Express fr ».

Selon l’institut américain de géologie (USGS), il y a « une faible probabilité de dégâts et de victimes ». Dans cette région -où un futur séisme de très grande magnitude, The Big One, est une certitude- la population vit et travaille en général dans « des structures très résistantes aux secousses sismiques », a ajouté la même source.

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Les documents des archives Snowden, fournies par l’ancien consultant de la NSA à Glenn Greenwald et Laura Poitras et consultés par le journal « Le Monde », en collaboration avec « The Intercept », montrent notamment que, loin de se consacrer exclusivement à la traque des organisations terroristes, les services de renseignement britanniques et américains consacrent une large part de leurs ressources à l’espionnage économique et diplomatique. Et bénéficient pour ce faire d’un gigantesque réseau de surveillance électronique, qui s’appuie aussi, en Afrique, sur d’importants moyens de surveillance des communications par satellite.

Le vaste système de collectes d’informations des services américains et britanniques est très loin de se limiter aux groupes armés et terroristes : dans une vingtaine de pays, ce sont les élites politiques, militaires et économiques africaines qui sont ciblées. Sans oublier, bien sûr, leurs représentations diplomatiques, et celles d’autres pays sur place dont des ambassadeurs français.

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