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Le mercredi 08 mars 2017, le fisc italien a en effet ouvert une procédure permettant aux riches étrangers d’installer leur résidence fiscale en Italie en échange de la « modeste » somme de 100.000 euros annuels.

Selon les données rapportées par  Bfmtv, prévue par la loi de finances 2017, cette mesure vise à faire concurrence à des pays comme le Royaume-Uni ou l’Espagne, qui attirent eux aussi footballeurs et chanteurs en adoucissant leur facture fiscale. Ce statut de résident fiscal à impôt forfaitaire pourrait intéresser un millier de contribuables, ce qui lui rapporterait une centaine de millions d’euros rien qu’avec les impôts sur le revenu payés par ces derniers.

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La Chambre syndicale des promoteurs immobiliers a annoncé que les Libyens ont désormais le droit d’être propriétaires de biens immobiliers sur le territoire tunisien. Un mémorandum a été publié le 31 octobre 2016 dans ce sens, il donne le droit aux Libyens d’avoir des titres fonciers sans autorisation du maire, tout comme le citoyen tunisien.

Cette décision aura des effets positifs sur la promotion immobilière et sur l’économie tunisienne, et la chambre a demandé qu’elle soit généralisée à tous les étrangers et pas seulement les Libyens.

Mabrouk Korchid, secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’État et des Affaires foncières, a déclaré, ce lundi 7 novembre 2016 à la Radio Nationale : « Depuis des années, nous avons signé des accords de droit de propriété avec des pays afin de permettre à leurs citoyens d’avoir les mêmes droits que les Tunisiens, comme s’ils sont dans leurs pays d’origine (le droit à la vente, l’achat d’un bien).

De même, en Tunisie nous avons établi un accord de propriété avec le Maroc, l’Algérie, la Libye, donc cette affaire concerne les pays du Maghreb, sauf la Mauritanie. Nous avons un autre avec le Niger, mais cet accord n’est pas encore entré en vigueur d’une manière systématique.

Nous avons également signé un accord avec le Maroc depuis un bon moment, et les Marocains possèdent des biens sur notre territoire et d’ailleurs c’est la même chose pour les Tunisiens qui sont au Maroc. C’est dans ce contexte que les ressortissants marocains n’ont pas besoin d’une autorisation du gouverneur de Tunis…

Pour l’Algérie, nous avons un problème, car les Algériens doivent avoir une autorisation de la part de leurs gouverneurs. Cependant , en 2012, une décision a été émise par les autorités tunisiennes concernant l’annulation de cette mesure pour  les Algériens résidents en Tunisie.

S’agissant des Libyens, nous étions très réservés concernant cette affaire. Mais après 2011, les tribunaux tunisiens ont émis 70 jugements relatifs à l’application de l’accord en question, donc le citoyen libyen a le droit d’acheter un bien en Tunisie ». a-t-il expliqué.

Pour sa part, le Conservateur de la propriété foncière, Jamel Ayari, a affirmé dans une déclaration à l’agence TAP que les citoyens maghrébins et français ont le droit à la propriété immobilière en Tunisie, selon des conventions d’établissement signées entre la Tunisie et ces pays. « La Constitution tunisienne fait prévaloir ces conventions internationales d’établissement sur les lois nationales », a-t-il dit.

Il a ajouté que « les Marocains bénéficient d’avantages supplémentaires quant au droit à la propriété immobilière en Tunisie et ont les mêmes droits que les Tunisiens », soulignant la réciprocité de tels droits et avantages pour les Tunisiens au Maroc.

Toutefois, les pays du Golfe n’ont pas signé des conventions de ce type avec la Tunisie, a-t-il  indiqué.

A noter qu’une grosse polémique a éclaté sur les réseaux sociaux. Une grande majorité des Tunisiens se sont dit opposés à cette mesure et ont considéré qu’il s’agit d’une initiative qui pourrait un mauvais impact sur la souveraineté nationale…

 

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Le député de Nidaa Tounes Taieb Madani a affirmé que des étrangers volent des météorites martiennes dans la délégation de Beni Mehira, au gouvernorat de Tataouine.

La chute en grande quantité des météorites de la planète Mars se produit entre les mois d’octobre et décembre dans la région en question, a rapporté ce vendredi 21 octobre 2016 le quotidien Al Sarih.

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La Première ministre britannique, Theresa May, a fait sa première sortie de route. Première grosse boulette devrait-on dire. Elle s’est mise en tête, confortée en cela par la vague europhobe qui a conduit au Brexit, de pointer du doigt les entreprises qui embauchent des étrangers. L’image d’ouverture du Royaume-Uni, qui a aussi bâti son économie grâce à la main d’oeuvre étrangère, en a pris un sacré coup, au risque d’accentuer les effets du Brexit sur l’économie britannique, et même de causer la dégringolade de la livre sterling. Face au tolet et à ses répercussions, Mme May et son équipe tentent de faire machine arrière. Il n’est par exemple plus question d’exiger des partons qu’ils publient la liste de leurs salariés étrangers. Autre initiative pour tenter d’éteindre l’incendie : Depuis le dimanche 09 octobre, les ministres défilent sur les plateaux de télévision pour expliquer que ces données seraient recueillies, mais qu’il n’était « pas question de les rendre publiques » ni de « nommer » les entreprises indexées. Mais c’est un peu tard, l’image de Mme May est déjà écornée…

A souligner que devant les partisans du Parti conservateur, la semaine dernière, les dirigeants avaient égrainé plusieurs mesures pour coller aux aspirations anti-immigrées des électeurs lors du référendum sur le Brexit. C’est ainsi que l’idée de « débusquer » les entreprises qui préfèrent recruter des étrangers au lieu de propulser des Britanniques avait émergé ; la ministre de l’Intérieur, Amber Rudd, en avait rajouté une louche en annonçant une batterie de restrictions pour diminuer le flux de nouveaux étudiants étrangers. Son collègue chargé de la Santé avait embrayé en assénant que le système de santé allait, in fine, éjecter les médecins étrangers.

Les germes de la division sont bien là

Le gouvernement, plus précisément le Foreign Office, est allé plus loin dans ce que certains qualifient d’ignominie en faisant savoir à des universitaires de la prestigieuse London School of Economics que les autorités ne feraient plus appel à des d’experts non britanniques pour des consultations sur les dossiers relatifs au Brexit, au motif – ou prétexte, c’est selon – que cela pourrait favoriser des fuites vers les pays de l’Union européenne. « Pour la première fois, je me demande à quoi bon continuer à travailler dans une université britannique sur les politiques de l’UE », a tweeté Jan Eichhorn, politologue allemand attaché à l’université d’Edimbourg. « Je pense qu’il n’est pas bon de dénigrer les étrangers », a déclaré pour sa part Roland Rudd, un grand nom de la City et frère de la ministre de l’Intérieur.

La Première ministre a eu son moment de gloire au congrès, chaudement acclamée, mais le moment de grâce a été de courte durée. Le chef du Labour (parti travailliste, réputé plus ouvert) Jeremy Corbyn, a l’un des premiers à dégainer et tirer en direction de Mme May. D’après lui le Parti conservateur avait « touché le fond en soufflant sur les braises de la xénophobie » ; Nicola Sturgeon, première ministre (indépendantiste) d’Ecosse, n’a pas été tendre non plus en qualifiant de « hideuse » la perception du Brexit de Mme May ; même des personnalités conservatrices et des entrepreneurs ont fait savoir leur indignation. Steve Hilton, ancien conseiller de David Cameron, pourtant farouche partisan du Brexit, a été le plus impitoyable : Il a déclaré que le projet de fichage des entreprises embauchant des étrangers est « clivant, répugnant et terriblement bureaucratique ». Pour lui c’est comme si le gouvernement disait que  « les étrangers devraient se faire tatouer un numéro sur l’avant-bras ». Il a même écrit dans le Sunday Times que Theresa May était « irresponsable » pour avoir mis dans la tête du reste du monde que Londres se détournait de la communauté internationale.

Le Financial Times, considéré comme le porte-voix des milieux d’affaires, accuse la Première ministre de « jouer avec le feu », ; le journal est très dubitatif sur «sa tactique » pour arracher un meilleur accord pour le Royaume-Uni » lors du Brexit. Carolyn Fairbairn, présidente du CBI, principale fédération de chefs d’entreprise, a alerté hier lundi 10 octobre contre le risque de « fermer les portes » et s’en prend aux orientations du gouvernement May selon lesquelles il y aurait « quelque chose de honteux [pour les entreprises britanniques] à attirer les meilleurs talents du monde entier plutôt qu’une source de fierté ».
La City et les milieux patronaux, qui ont leurs entrées à Downing Street, critiquent de plus en plus la politique de Theresa May qui consiste à faire baisser les flux migratoires, y compris les Européens,
Ce que redoutent surtout les hommes d’affaires, c’est la perte du « passeport » qui permet à la City de réaliser les transactions en euro, notamment avec la descente aux enfers de la livre sterling…

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Le groupe islamiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a averti ce mardi

Le porte-parole de l’armée nationale libyenne, Ahmed Al-Mismari, a affirmé que le groupe terroriste Al Qaïda avait enlevé les trois étrangers qui étaient dans un avion en provenance de Tripoli vers Ghat. A leur arrivée, ils ont été capturés par le groupe en question, rapporte le site « africanews ».

On rappelle qu’on n’a pas de nouvelles des deux Italiens et du Canadien récemment enlevés en Libye. Des hommes armés et non identifiés seraient à l’origine du rapt.

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Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 373 MD lors des sept premiers mois 2015 à 535,7 MD durant les sept premiers mois 2016, enregistrant ainsi une hausse de 43,6%, indiquent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Cette hausse est due aussi bien aux projets de partenariat dont l’investissement est passé de 216,9 MD à 283 MD durant les sept premiers  mois 2016 (+30,5%), qu’ aux projets 100% étrangers dont les investissements ont atteint 252,7 MD contre 156,1 MD durant les sept premiers mois 2015  (+61,9%)

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Alors que l’énergie fossile s’amenuise à vue d’œil

Des sociétés françaises, belges et espagnoles au nombre total de 35 ont l’intention d’investir dans des projets d’énergies renouvelables en Tunisie, a fait savoir le directeur général de la STEG énergies renouvelables, Moncef Herabi.

Il a ajouté, dans une déclaration, à l’agence TAP, en marge d’un séminaire organisé par  l’association des changements climatiques et du développement durable sur les énergies renouvelables que ces projets sont répartis entre l’énergie photovoltaïque (20) et celle éolienne (15).

Il a fait savoir que la STEG énergies renouvelables a effectué plusieurs études d’efficience dans le cadre de contrats au profit des sociétés précitées depuis mai 2015, date de parution de la loi sur les énergies renouvelables et leur vente exclusive à la STEG.

Les études ont également permis de déterminer les sites d’exécution des investissements dans les énergies photovoltaïque et éolienne dans toutes les régions de la République, notamment les gouvernorats de Kasserine, Tataouine, Medenine, Gabès et d’autres gouvernorats de l’intérieur.

Il a expliqué que les sociétés présenteront leurs dossiers au ministère de l’Energie et des mines en vue d’obtenir leur accord concernant l’investissement dans ce secteur et ce, dès la parution des décrets d’application de cette loi devant être décidée à l’occasion d’un conseil ministériel qui se tiendra dans deux semaines.

Ces décrets d’application stipulent que la capacité de production d’un seul projet ne doit pas dépasser dix mégawatts pour l’énergie solaire et 30 mégawatts pour l’énergie éolienne, outre l’obligation d’adopter un taux élevé d’intégration industrielle et ce en faisant participer les industries locales dans la réalisation des projets. Les sociétés doivent conclure des contrats commerciaux leur permettant d’approvisionner la STEG avec leur production.

 

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