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Étude

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Selon une étude menée par l’ONG Environmental Working Group (EWG), de nombreux crèmes solaires mis sur le marché seraient totalement inefficaces et même parfois dangereux pour notre santé, rapporte le site 24matins.fr.

L’EWG indique que 73 % des écrans solaires vendus sur le territoire américain ne seraient pas conforme et proposerait un indice de protection SPF inférieur à celui annoncé sur l’emballage. Pour les besoins de son étude, l’ONG a analysé 880 crèmes solaires différentes.

En effet, le rapport d’EWG pointe également du doigt la composition de certains produits. Ainsi, les chercheurs ont remarqué que de nombreuses crèmes solaires comportaient des produits dangereux pour la santé.

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« Les problèmes financiers dont essentiellement le manque de liquidité et l’endettement sont les principales raisons de la fermeture des entreprises« , d’après les résultats d’une étude sur « les problématiques de la création et de la pérennisation des entreprises en Tunisie », présentés, mercredi, par l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).
Cette étude, réalisée auprès de 249 entreprises fermées au cours de la période 2005-2015, montre que l’instabilité politique et sécuritaire et le faible accompagnement des entreprises sont les causes de la fermeture de ces firmes. Elle couvre les entreprises industrielles de plus de 10 emplois et les déclarations de projets industriels de plus de 100 mille dinars d’investissement.

Intervenant à un séminaire organisé, à Tunis, pour présenter les résultats de cette étude, le directeur général de l’APII, Samir Bechaouel, a précisé que l’objectif est de proposer un plan d’action visant à améliorer le taux de réalisation des déclarations de projets et la durée de vie moyenne des entreprises tunisiennes.
L’initiative a été lancée par l’APII pour identifier les motifs et raisons de la non réalisation des déclarations de projets industriels, évaluer la pérennité des entreprises industrielles et déterminer leur durée de vie moyenne ainsi que pour connaitre les principaux motifs de fermeture, a-t-il souligné, ajoutant que le taux de réalisation des projets déclarés a régressé pour se situer à 45%, actuellement, contre 52% , au cours de la période 2000-2010.

Cette étude qui a touché 421 promoteurs ayant présenté des déclarations d’investissement sans parvenir à la réalisation de leurs projets, au cours de la période 2005-2015, a montré que les difficultés d’accès au financement et la lourdeur des procédures administratives constituent les principaux obstacles, dans la phase de préparation du projet.
Les promoteurs enquêtés ont recommandé de simplifier, de façon prioritaire, les procédures administratives, de renforcer le dispositif de garantie des crédits et l’accès à des instruments de financement diversifiés et adaptés aux besoins des promoteurs. Ils ont considéré nécessaire d’avoir un accompagnement personnalisé, lors de l’ensemble des étapes de création du projet.

Par ailleurs, le DG de l’APII a fait savoir que les résultats de cette étude ont permis de mettre en place un plan d’action qui s’articule sur cinq principaux axes, à savoir la facilitation de l’accès au financement des entreprises et le développement d’une offre financière adaptée aux différents cycles de vie du projet et la mise en place d’un dispositif d’accompagnement et de formation performant offrant une assistance dans les différentes phases du cycle de vie d’un projet et permettant une diffusion de la culture entrepreneuriale.
Il s’agit, également, de stimuler l’innovation au sein des entreprises, de simplifier les procédures et les démarches de réalisation de l’investissement et d’améliorer la disponibilité et la qualité du foncier industriel.

Intervenant à cette occasion, le membre du bureau exécutif de l’UTICA  Béchir Boujday a indiqué que « le secteur industriel privé reste le premier investisseur, le premier exportateur et le premier créateur de richesses et d’emplois en Tunisie. Pour une réelle reprise de l’investissement en Tunisie, il faut une stabilité politique et sécuritaire, une visibilité et une stratégie pour ériger un modèle économique post révolution« .
Et de préciser qu’ »un sursaut national de tous les acteurs de l’économie tunisienne est plus que nécessaire pour une réelle reprise et qu’il est grand temps que les débats sociaux économiques prennent la place qui leur revient, bien avant tous débats politiques« .
Il a estimé que les recommandations de cette étude doivent être mises en œuvre et suivies par un groupe issu du comité de pilotage de l’étude pour une meilleure efficacité et une plus grande garantie de leur concrétisation.

Pour le Vice-Président de la CONECT, Karim Garnaoui, il est impératif d’accompagner les entreprises lors de leur création pour une période de trois ans et de leur faciliter la formation afin d’assurer leur pérennité.
Le secrétaire d’Etat chargé du commerce, Abdellatif Hmam, a indiqué que la Tunisie doit aujourd’hui faire face à plusieurs défis économiques liés essentiellement à l’exportation, la création d’emploi et le développement régional. La création des richesses ne pouvant se faire que par la création des entreprises. Il a fait savoir que le tissu industriel en Tunisie compte actuellement 5500 entreprises, alors qu’on n’enregistre, annuellement, que la création de 400 sociétés.

TAP

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« Le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production de jus reste « faible », ne dépassant pas 60% », c’est ce qui ressort des résultats d’une étude nationale menée par le ministère de la Santé sur l’évaluation de certains produits de grande consommation (eaux minérales embouteillées, boissons gazeuses et jus).
« La moyenne annuelle du taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production d’eaux embouteillées est en revanche « satisfaisante » puisqu’elle dépasse 89% », révèle la même étude qui a été présentée lors d’un point de presse tenue, vendredi, à Tunis.
Pour ce qui est des unités de production des boissons gazeuses, le taux moyen de conformité a atteint 84% avec un certain écart entre les unités (entre 47 et 98%), toujours selon cette étude qui a ciblé 20 unités d’eaux, 15 unités de boissons gazeuses et 17 unités de jus.

Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la santé publique, Mohamed Rabhi a indiqué que l’analyse de 55 échantillons de jus provenant de différentes unités de production a révélé que le taux de conformité microbiologique de ces boissons n’a pas dépassé les 76%.
« Aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans les échantillons de jus. Nous avons néanmoins enregistré un taux de non conformité aux normes en vigueur pour ce qui est des colorants (environ 13%) et des décolorants (18%) », a-t-il ajouté.
S’agissant des boissons gazeuses, Rabhi a indiqué que l’analyse de 53 échantillons de ces liquides a révélé que leur taux moyen de conformité microbiologique a dépassé 98%, précisant qu’aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans ces échantillons.
Par ailleurs, Rabhi s’est dit satisfait des résultats d’analyse des 133 échantillons d’eaux embouteillées dans la mesure où on a pu démontrer qu’ils étaient conformes aux réglementations et normes en vigueur.
A la lumière de ces résultats, a-t-il dit, le ministère a contacté les propriétaires des unités de production des jus et des boissons gazeuses ainsi que les ministères et toutes les structures concernées afin de remédier aux défaillances enregistrées.
Rabhi a, par ailleurs, rappelé que 532 cas d’intoxication alimentaire collective ont été enregistrées depuis le début de 2017. Il a fait savoir que 52% de ces intoxications ont été enregistrées en milieu scolaire, 38% dans le milieu familier et 10% dans le milieu public.

De son côté, la ministre de la Santé, Samira Merai a indiqué que son département ne sera pas tolérant avec les contrevenants aux règles d’hygiène, particulièrement pour les aliments vu les graves risques sanitaires qui en découlent.
Préserver l’hygiène demeure une responsabilité collective qui concerne le consommateur, le producteur et le commerçant, a-t-elle dit.

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Le ministre des Affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakhar, a annoncé, mercredi, le lancement d’une étude stratégique sur l’évaluation environnementale de l’exploration et l’extraction des hydrocarbures à partir des gisements non conventionnels, dont le gaz de schiste, et ce, lors d’un atelier technique organisé à Tunis, en présence de la ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.
Cette étude, qui sera réalisée sur 13 mois, par un groupement de deux bureaux d’études tunisien et canadien, moyennant une enveloppe de 2 millions de dinars, provenant du budget de l’Etat, permettra d’analyser les hypothèses d’extraction et d’exploitation des hydrocarbures non conventionnels (technique de fracturation pour rechercher les hydrocarbures à l’intérieur de la roche-mère et principalement le gaz de schiste), de déterminer les sites des gisements, et de présenter les expériences internationales dans ce domaine.
Elle permettra, aussi, d’étudier les répercussions environnementales et sociales de ce type de gisements et les moyens techniques à mettre en place pour les réduire, ainsi que de préparer un programme dédié aux mécanismes nécessaires pour suivre et contrôler cette activité.
Selon un communiqué, publié par le département de l’énergie, ont pris part à cet atelier le président de la commission de l’énergie à l’ARP, Ameur Larayedh, et un nombre de députés, ainsi que des représentants des ministères et des organismes concernés.

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Le remaniement ministériel, qu’on vient d’avoir après des mois d’atermoiement, de dénégation, mais que des proches du chef du gouvernement, Youssef Chahed, avaient déjà soufflé à Jeune Afrique, n’a qu’un seul objectif : Créer cet électrochoc qui fait défaut à la Tunisie depuis sa fameuse Révolution. Chahed pense qu’à travers ce mouvement, qui n’est pas des moindres – avec l’éviction de deux ministres clés -, le pays va enfin, comme par magie, entrer dans le cercle vertueux des réformes et du retour au travail pour se bâtir un avenir. Mais ce sera un peu court car dont souffre la Tunisie, c’est de problèmes structurels sur lesquels un relookage de façade n’a pas le moindre effet, pas même un effet d’annonce. L’Institut Tunisien des Etudes Stratégiques (ITES) a travaillé sur ces questions épineuses et a pondu un rapport, intitulé « La Tunisie en 2025 : Un État émergent, résilient et réconcilié avec lui-même ». L’ITES prend le soin de préciser que cette étude n’est en rien le remplaçant du plan quinquennal 2016-2020, il vient simplement l’étoffer. Pour ceux qui voudront bien la prendre comme tel et s’en imprégner pour accomplir les pas que le pays attend tant…

L’étude met le curseur sur les éléments clés, nationaux et internationaux, susceptibles de densifier les grandes orientations stratégiques et la stratégie nationales afin de faire de la Tunisie un Etat émergent, capable de résister aux chocs économiques endogènes et exogènes, et d’offrir un avenir à tous ses enfants.

« La longue transition tunisienne a directement contribué à l’affaiblissement de l’État, au relâchement de la discipline et du civisme, à la montée consécutive des revendications corporatives et régionales ainsi qu’au ralentissement économique ». Le rapport de l’ITES commence en ces termes, forts, ce qu’il faut sans doute pour installer dans toutes les têtes les virages douloureux qu’il faut négocier pour changer le destin du pays à l’horizon 2025.

Tout y passe : la diplomatie tunisienne, le fonctionnement de l’État et de ses institutions, la défense et la sécurité nationale, l’éducation et la culture, le contrat social et enfin le contexte  économique. Le rapport propose des orientations stratégiques, par secteur des scénarios de sortie de crise. Il a fallu pas moins de 6 commissions de travail pour arriver à un tel résultat : « Commission État et institutions, Commission sécurité et défense nationales, Commission économie et développement durable, Commission contrat social renouvelé, Commission éducation et culture et Commission repositionnement international de la Tunisie ».

« Des scénarios de sortie de crise ou mesures devant être actionnées à court terme afin d’éviter de basculer dans le scénario de rupture ou catastrophique dit ‘Cygne noir’ et d’amorcer le bond en avant », souligne le rapport.

Les détails clés

La Tunisie dont on rêve en 2025 reposera sur les fondements suivants : Un État stratège, anticipatif et qui protège les droits et les libertés ; Un État en paix et en sécurité, proactif et résilient ; Une économie émergente ; Un État qui s’appuie sur la confiance et le dialogue social ; Un État convaincu des vertus de l’éducation et de la culture orientées vers le progrès et l’innovation ; Un État qui jouit du respect, influent et ouvert sur le monde.

Pour poser les bases d’une économie émergente, inclusive et durable, l’ITES sugère « l’initiative 4.0 nationale ». Une orientation qui sera axée sur l’agriculture, l’industrie, le tourisme, le digital et l’énergie et sur un plan d’actions en 10 points.

D’abord la sortie de crise. Il faut d’abord en finir avec l’économie parallèle, lever les obstacles au développement des entreprises, sécuriser les systèmes productifs et logistique, combattre la corruption, apaiser le climat social, rétablir l‘autorité de l’État et son fonctionnement, booster le secteur pétrolier et celui des phosphates, maîtriser les déficits publics et faire de la réconciliation nationale une réalité.

Le deuxième plan d’actions a trait à un écosystème pouvant faire éclore l’entrepreneuriat et l’initiative privée.
L’ITES propose une refonte totale du cadre réglementaire et institutionnel de la sphère financière de façon à donner à la Tunisie les moyens d’être un véritable hub financier. D’après l’étude, les moyens financiers mis à la disposition des microentreprises, des PME et des PMI sont en deçà des besoins de ces structures. D’ailleurs, « les petites entreprises (moins de 50 employés) et les microentreprises (moins de 5 employés), représentant 2/3 de la production et 2/3 des emplois dans le secteur privé, ne bénéficient que de 15% des concours bancaires alloués aux entreprises du secteur privé », indique le rapport.

Le quatrième plan d’actions met le doigt sur le nécessaire recentrage de la politique de développement régional. Il faut faire de la décennie prochaine celle du décollage, enfin, des régions, dit le rapport. Il propose d’affecter 50% des investissements publics, 55 milliards de dinars sur 10 ans, au développement régional ; même tendance pour les investissements privés, 65 milliards de dinars, ce qui fera au total 120 milliards de dinars durant les dix prochaines années, soit une moyenne annuelle d’investissement global de 12 milliards de dinars.

Rapport ITES

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Le taux de diplômés du supérieur au chômage en Tunisie est passé de 15% en 2005 à 31% au cours des cinq dernières années, révèle une étude sur « l’enseignement supérieur, entre transmission du savoir et exigence de l’employabilité » réalisée par le bureau d’études Sigma Conseil et la fondation allemande Konrad Adenauer.
« La probabilité de chômage des diplômés du supérieur est supérieure à celle de la main d’œuvre active en général », a déclaré le directeur général de Sigma Conseil, Hassan Zargouni, lors de la présentation des résultats de l’étude lors d’une conférence débat organisée jeudi à Sfax avec la participation du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Slim Khalbous et de nombreux universitaires et jeunes chercheurs.

L’étude montre une incohérence dans la situation actuelle entre la nette augmentation du nombre d’étudiants inscrits à l’Université tunisienne et les perspectives d’employabilité des diplômés.
Les chiffres indiquent une nette hausse du nombre d’étudiants inscrits dans les universités privées entre 2001 et 2015 ainsi qu’une augmentation du pourcentage de filles parmi les diplômés du supérieur (66.5%), deux fois plus nombreux que celui des garçons (33.5%).
L’étude met l’accent sur deux points majeurs: la non conformité de la formation universitaire actuelle avec les besoins du marché de l’emploi, et les craintes quant à l’avenir de l’enseignement supérieur public devant la montée du privé. Elle souligne, en revanche, que le taux de satisfaction de la formation universitaire est de 60%, contre 40% d’insatisfaits.

Holger Diecks, de la fondation Konrad Adenauer, a pour sa part affirmé que le taux de chômage à la sortie de l’université ne représente que 1% en Allemagne, et que le taux de diplômés du supérieur ne dépasse pas les 27% de la population totale.
Il a recommandé de ne pas s’arrêter au volet académique et de privilégier également les stages et le travail partiel en entreprise, ainsi que d’opter pour des formations complémentaires, notamment au niveau des langues.

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Une association de consommateurs a alerté sur la dangerosité de certaines capsules de lessives qui explosent quand une pression est exercée sur elles, rapporte le site d’information médicale Pourquoi docteur.

Les tests réalisés par l’association montrent que les capsules de la marque Leader Price explosent lors des épreuves de sécurité. Plus d’un tiers des dosettes soumises au test de résistance ont explosé.

Depuis juin 2015, la réglementation européenne oblige les industriels à fabriquer des capsules capables de résister à des compressions inférieures à 300 N, soit environ 30 kg, a ajouté la même source.

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Le rapport de Quantum Global Research Lab, intitulé The Africa Investment Index Factors, qui prend le pouls de l’attractivité des nations africaines pour les investissements internationaux, a compilé les chiffres de l’an dernier et les a comparés à ceux de 2013, 2014 et 2015. Et là le verdict est sans appel : La Tunisie fait partie des 26 pays du continent qui ont le plus reculé ces trois dernières années, rapporte l’Agence Ecofin.

Le berceau du printemps arabe partage ce sort avec la Libye, les Seychelles, le Guinée Equatoriale, le Gabon et l’Angola, ces trois derniers, des exportateurs de pétrole, payant le prix fort de la dépendance de leurs budgets des recettes du brut dont les cours mondiaux ont fondu. Par contre pour l’Ethiopie, la chose est assez étrange, dans la mesure où le pays frappe les esprits par sa forte croissance ces dernières années…

Dans le camp des bons élèves du continent, 24 au total, il y a des ascensions fulgurantes : C’est le cas du Swaziland, de Djibouti, du Rwanda, de Sao Tomé, du Burkina Faso, de la Tanzanie, de l’Ouganda ou de la Guinée.

A noter que cette étude est basée sur 13 indicateurs scindés en 6 grands axes : « le facteur de croissance (du PIB réel, investissement domestique, croissance économique), le facteur de liquidité (le taux d’intérêt réel, niveau de la masse monétaire), le facteur des risques (risque de change, note souveraine, taux de couverture des importations, niveau de la dette extérieure, situation de la balance courante), le facteur de l’environnement des affaires (rang dans le classement Doing Business), le facteur démographique (population totale) et le facteur de l’utilisation des réseaux sociaux (taux de pénétration de l’usage de Facebook) »…

Evolution dans l’attractivité pour les investissements de 2013 à 2016

RangPaysProgression
1Swaziland19
2Djibouti15
3Rwanda14
4São Tomé-et-Principe14
5Burkina Faso13
6Tanzanie13
7Ouganda12
8Guinée11
9Congo (Kinshasa)7
10Guinée-Bissau7
11Côte d’Ivoire5
12Égypte5
13Kenya5
14Mozambique5
15Sénégal5
16Comores4
17Togo4
18Bénin3
19Botswana3
20Lesotho2
21Soudan2
22Zimbabwe2
23Centrafrique1
24Érythrée1
25Congo (Brazzaville)0
26Malawi0
27Mali0
28Zambie0
29Afrique du Sud-1
30Cameroun-1
31Maroc-1
32Niger-1
33Cap-Vert-2
34Namibie-2
35Somalie-2
36Tchad-2
37Burundi-3
38Gambie-4
39Madagascar-4
40Maurice-4
41South Sudan-4
42Algérie-5
43Liberia-6
44Nigeria-6
45Sierra Leone-6
46Ghana-9
47Mauritanie-9
48Angola-10
49Gabon-12
50Guinée équatoriale-13
51Seychelles-13
52Éthiopie-15
53Tunisie-17
54Libye-20

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C’est la hantise des parents : la phrase « je suis malade », un refrain redouté dans chaque voiture en période de départ en vacances.

 La circulation en accordéon et les virages sont les facteurs aggravants d’un problème qui peut toucher près de deux tiers d’entre nous. Les enfants et les adolescents sont plus particulièrement touchés, notamment aux places arrière, les yeux plongés dans un jeu vidéo ou devant un film, autant de facteurs qui facilitent ce phénomène.

 Dans une nouvelle étude menée par Ford avec l’aide d’expert en mal des transports, il apparaît que des passagers qui ont regardé un écran lors d’un court trajet se sont sentis mal après seulement 10 minutes en moyenne. Et il s’agissait d’adultes.

« Le mal des transports peut transformer un voyage très attendu en cauchemar, avec les parents qui regardent derrière leur épaule dans la crainte des pires symptômes, » explique Eike Schmidt, ingénieur de recherche au Ford Research and Innovation Center à Aix la Chapelle, en Allemagne.

« Le confort est un point crucial dans le développement de nos futurs modèles et nous voulons faire tout notre possible pour y réduire le mal des transports. »

Les bâillements et la transpiration sont les signes avant-coureurs du malaise causé par la différence entre les signaux perçus par le cerveau via le regard et ceux amenés par les organes de l’équilibre, dans l’oreille interne. Les bébés, eux, ne sont pas malades en voiture, cela commence au moment des premiers pas. Les animaux, eux, sont affectés.

« Le mal des transports est un problème complexe. C’est une réaction naturelle à un stimulus qui n’est pas naturel, et cela ne peut pas être soigné en tant que tel. Mais il semble que nous sommes en voie d’en alléger les symptômes, » déclare le Prof. Dr. Jelte Bos, du TNO, Perceptual and Cognitive Systems, à Soesterberg aux Pays Bas.

Dans les premiers tests, nous avons remarqué que lorsque les écrans sont montés plus hauts et que les passagers peuvent distinguer la route d’un côté ou de l’autre, les volontaires ont eu moins tendance à se sentir malades.

Des expérimentations supplémentaires vont explorer des moyens alternatifs pour montrer la route aux passagers, pour que même s’ils ne voient pas directement le paysage, ils puissent voir et anticiper les virages ou autres bosses.

« De nombreux conducteurs pensent que leur enfant est malade en voiture, mais peut-être est-ce simplement leur conduite qui pose un problème, » ajoute le professeur Bos. Il occupe aussi une chaire en perception des mouvements à l’université de Vrije à Amsterdam et il a travaillé sur un appareil qui permet de montrer l’influence de la conduite sur des passagers sensibles au mal des transports.

« L’adoption d’une conduite plus coulée permet de réduire largement les phénomènes de nausée – et cela réduit aussi par la même occasion la consommation. »

Voici quelques manières de réduire le mal des transports en voiture :

Préférer la place du milieu à l’arrière, ou, encore mieux, la place avant, pour mieux voir la route.

Au volant, conduire de manière coulée en évitant les fortes accélérations, les freinages brusques et les nids de poules.

Distraire les personnes sensibles – une chanson entonnée par la famille peut suffire.

Boire du Cola, manger des biscuits, mais éviter le café.

Utiliser un oreiller ou un repose-tête pour garder la tête la plus stable possible.

Utiliser la climatisation pour faire circuler de l’air frais.

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Le mucus d’une grenouille indienne détient un peptide capable de lutter contre plusieurs souches de la grippe. Il se lie à une protéine exprimée à la surface du virus, rapporte le site Sciences avenir.

C’est ce qu’ont découvert des chercheurs américains et indiens dans le cadre d’une étude dont les résultats ont été publiés ce mardi dans la revue scientifique Immunity.

C’est dans le mucus de la petite grenouille que se trouvent les précieux acides aminés, que les spécialistes se sont procurés en délivrant de décharges électriques aux animaux, a expliqué la même source.

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Le taux d’abandon scolaire a atteint 63% à Kasserine et 37% à Gafsa au cours de l’année 2015-2016, révèle une étude de terrain intitulée « L’abandon scolaire, les facteurs et les obstacles » réalisée dans ces deux zones cibles en collaboration avec la Délégation de l’Union européenne en Tunisie.
Les résultats de l’étude ont été présentés mercredi 19 avril 2017 à Tunis au cours d’une conférence de presse organisée par la commission régionale de lutte contre l’abandon scolaire à Kasserine et Gafsa, qui a mené l’étude.
Selon Ahlem Nsiri, membre de la commission, le taux d’abandon scolaire des filles est moins élevé que chez les garçons. Ce constat est valable pour tous les cycles (primaire, collège et secondaire). A Gafsa, le taux est de 68% pour les garçons contre 32% pour les filles, alors qu’à Kasserine, il est de 56% pour les garçons contre 44% pour les filles.

L’étude a en outre montré que les filles vivant en milieu rural rencontrent des difficultés particulières, d’ordre familial et social, qui les poussent au décrochage scolaire. La famille prétend notamment « préserver l’honneur » de sa fille en l’empêchant de faire le trajet jusqu’à l’école et de côtoyer des garçons, ou évoquent encore des motifs de sécurité liés aux dangers de la route et de l’éloignement.
Le chef du projet « filles actives à Gafsa et Kasserine » mené par l’association « Citoyens de Gafsa » a pour sa part indiqué que les facteurs scolaires représentent 44% des motifs d’abandon scolaire chez la population cible. Il s’agit de facteurs liés à la pédagogie, aux programmes d’enseignements (programmes trop chargés, absence d’activités de motivation ou de loisirs) et au cadre éducatif (agressions, manque d’effectif, absentéisme).
Sont également en cause l’infrastructure délabrée de certains établissements, l’indisponibilité des moyens de transports et l’échec scolaire.
Aussi, 40% des familles expliquent-elles cette situation par la pauvreté et la précarité, alors que l’analphabétisme des parents en est responsable dans 49% des cas.
La commission régionale de lutte contre l’abandon scolaire à Kasserine et Gafsa relève de l’association « Citoyens de Gafsa » et regroupe des éducateurs, des représentants de la société civile et des cadres des directions régionales et locales concernées.

TAP

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Une nouvelle étude publiée par le World economic forum (WEF) classe le Maroc parmi les destinations touristiques les plus compétitives en Afrique.

Selon les données publiées par le site bladi.net, le royaume est classé à la 65e position mondiale mais à la 3e au niveau africain derrière l’Afrique du Sud et l’Île Maurice. Le Maroc devance l’Egypte (74e), la Tunisie (87e) et surclasse largement l’Algérie qui prend la 118 e place.

En matière de sécurité, le royaume prend la 20e place mondiale grâce aux mesures prises par les autorités pour lutter contre le terrorisme. Dans le domaine des ressources naturelles, il est classé 47e mondial et 41e en ce qui concerne les ressources culturelles.

Pour réaliser ce classement, le WEF agrège des données sur la sécurité, l’environnement des affaires, l’hygiène, le transport aérien, la capacité à utiliser les TIC, les infrastructures touristiques et bien d’autres critères encore.

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Le tabac a tué 6,4 millions de personnes dans le monde en 2015. Un chiffre qui pourrait augmenter encore car les industriels du tabac visent désormais les pays en développement, rapporte le site Topsanté.

Selon une étude publiée dans The Lancet, les décès liés au tabagisme ont augmenté de 4,7% dans le monde depuis la fin des années 90. Ces nouvelles estimations sont basées sur les habitudes tabagiques dans 195 pays et territoires entre 1990 et 2015, et montrent que le tabagisme demeure un facteur de risque de décès et d’invalidité, nous apprend la même source.

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D’après l’étude concoctée conjointement par le cabinet de recherches britannique New World Wealth et la banque AfrAsia Bank, le continent africain a la cote chez les plus fortunés. A peu près 48.000 multimillionnaires ont jeté leur dévolu sur l’Afrique, en 2016, un chiffre en forte hausse puisqu’il étaient 43.000 en 2015.

L’Afrique du Sud est la préférée des richards, en effet ils ont été 15.000 multimillionnaires à s’y rendre en 2016. Ces visiteurs pas comme les autres aiment surtout se payer du bon temps au Cap, à Johannesburg, sur la Route des jardins, à la Côte des baleines, à Umhlanga, Durban, Paarl, Franschoek, Stellenbosch et Kruger Park (notamment autour de Sabi Sand).

La deuxième destination du continent pour les multimillionnaires est le Maroc ; 5.000 d’entre eux ont visité le royaume l’an dernier. Marrakech et Casablanca sortent du lot…

Viennent ensuite Le Caire et Sharm El Sheikh en Egypte, Nairobi au Kenya, le Serengeti en Tanzanie, Le Masai Mara en Kenya, Livingstone en Zambie et les marécages d’Okavango au Botswana. Safaris Gorilla dans les Virunga Les montagnes et la forêt de Bwindi (Ouganda) font également partie des lieux les plus prisés par les fortunés en 2016.

Les 12 destinations phares :

PaysNombre de visiteurs multimillionnaires en 2016
Afrique du Sud15.000
Maroc5.000
Botswana4.000
Kenya 4.000
Maurice 3.000
Seychelles 3.000
Tanzanie 2.000
Egypte2.000
Ouganda 1.000
Zambie 1.000
Mozambique 1.000
Nigéria 1.000

Le rapport établit également un classement des hôtels et auberges de safari en Afrique qu’affectionnent les multimillionnaires. Voici le Top 5 :

RangHôtelVille
112 Apostles Hotel & SpaCape Town, Afrique du Sud
2Four Seasons SeychellesSeychelles
3Lost City and Sun CitySun City, Afrique du Sud
4La MamouniaMarrakesh, Maroc
5The Beverley HillsUmhlanga, Afrique du Sud

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Il est prévu que l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) publie prochainement les résultats d’une étude sur l’ensemble des projets bloqués dans les différents gouvernorats du pays.

Dans une déclaration à Africanmanager, le directeur général de l’APII, Samir Bachouel, a souligné l’importance de cette étude qui met en lumière les raisons derrière le blocage de ces projets. Elles sont principalement financières, administratives et bureaucratiques, selon ses dires.

Bachouel a, dans le même cadre, indiqué que l’APII va aussi mettre en place un plan d’action visant principalement à améliorer le climat d’investissement en Tunisie, et ce dans l’objectif d’éviter les difficultés rencontrées par les entrepreneurs. Ce plan d’action va être soumis au gouvernement pour l’examiner et l’approuver.

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Selon une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution des foyers et de l’atmosphère, le tabagisme passif, la consommation d’eau non potable, le manque d’installations sanitaires et d’hygiène sont responsables chaque année de la mort de 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans.

D’après l’OMS, 26 % des 5,9 millions de décès d’enfants de moins de 5 ans recensés en 2015 auraient pu être évités par la prise en compte et le traitement des risques environnementaux sur une planète dont 10 % des habitants n’ont pas accès à l’eau potable, et dont un tiers est privé d’infrastructures sanitaires.

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Une étude, faite par le Centre tunisien de recherches sur le terrorisme sur la base de dossiers de justice de mille individus jugés pour terrorisme entre 2011 et 2015, a clairement démontré le rôle central de l’organisation Ansar al-Charia dans le recrutement jihadiste en Tunisie, rapporte le site de la radio française RFI. Selon cette même étude, «toutes les régions tunisiennes sont touchées [Ndlr : Par le recrutement], Tunis en tête, d’où viennent 18% des terroristes, et Sidi Bouzid, berceau de la révolution, 14%». La même étude a mis en évidence le rôle des réseaux sociaux dans ce recrutement massif de Djihadistes tunisiens qui se sont, pour ce faire, «approprié des centaines de mosquées qui servent de lieu d’endoctrinement».

 

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Une étude sur la sédentarité montre que passer trop de temps assis et ne pas faire assez d’exercice physique peut faire vieillir les cellules prématurément, rapporte « Pourquoi Docteur ».

Publiés dans la revue American Journal of Epidemiology, les recherches montrent que les femmes âgées dont l’activité physique est faible et qui restent assises plus de 10 heures par jour avaient des cellules biologiquement plus vieilles de huit ans que celles des femmes moins sédentaires.
Les chercheurs pensent être les premiers à avoir mesuré de façon objective les effets de la sédentarité et de l’activité physique sur le vieillissement biologique, a indiqué la même source.

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La justice allemande a ordonné jeudi 26 juin

Une étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révélé que le tabagisme coûte à l’économie mondiale plus de 1000 milliards de dollars chaque année et d’ici 2030 le nombre de décès liés à la cigarette pourrait augmenter d’un tiers, rapporte « OuestFrance ».

Le coût des conséquences sur la santé du tabagisme dépasse largement les revenus tirés des taxes sur le tabac, estimés par l’OMS à 269 milliards de dollars en 2013-2014.

Près de 80% des fumeurs vivent dans ces pays et le nombre global de fumeurs continue d’augmenter, estime l’étude, qui rappelle que les experts médicaux voient dans le tabac la cause de mortalité la plus facilement évitable, a indiqué la même source.

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Un « super volcan » situé près de Naples, dans le sud de l’Italie, risque de se réveiller bientôt, ce qui pourrait s’avérer néfaste pour la région ainsi que pour l’ensemble du continent européen, rapporte « Sputniknews ».

Une étude réalisée par une équipe de chercheurs italiens et français relève que la pression de gaz volcaniques dans la zone des Champs Phlégréens au nord-est de Naples est en train d’atteindre un point critique, poussant le magma à monter vers la surface de la terre.

D’après la même source, la dernière éruption du volcan en question date de 1538, lorsque près de 40 kilomètres cube de matériaux volcaniques ont été déversés, les cendres émises par le « super volcan » ayant été retrouvées jusqu’en Sibérie.

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