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Deux experts de l’ONU chargés d’enquêter sur les conflits, ont été enlevés en RD Congo, dans la province de Kasaï-Central, théâtre d’affrontements entre les forces de l’ordre et une milice, a annoncé, lundi, le gouvernement congolais.

Deux experts onusiens et leurs accompagnateurs sont portés disparus depuis dimanche au Kasaï, région du centre de la République démocratique du Congo (RD Congo) agitée par une rébellion depuis plus de six mois, a annoncé Kinshasa lundi 13 mars.

« Les deux experts sont l’un de nationalité américaine et l’autre suédoise. Ils ont été kidnappés [dans la province du Kasaï-central] et conduits dans la forêt par des éléments inconnus ainsi que quatre Congolais : trois chauffeurs de taxi-moto et un interprète », a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende.

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L’invasion d’une chenille légionnaire vorace venue d’Amérique fait l’objet d’une réunion d’urgence sous l’égide de l’ONU mardi à Harare, afin de discuter de mesures contre cette larve qui a endommagé les cultures céréalières de plusieurs pays africains et fait craindre des pénuries alimentaires.

Selon l’AFP, des experts représentant 13 pays seront réunis pendant trois jours dans la capitale zimbabwéenne, sous l’égide de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

La « chenille légionnaire d’automne », originaire des Amériques et récemment introduite en Afrique, a déjà fait des ravages dans les champs de céréales en Zambie, au Zimbabwe, en Afrique du Sud et au Ghana. Le Malawi, le Mozambique et la Namibie seraient également affectés.

C’est la première fois que cette espèce cause de telles destructions de champs en Afrique. Ces chenilles dévorent le maïs, le blé, le millet et le riz, des aliments de base en Afrique australe, une région déjà frappée par l’une des pires sécheresses de ces dernières années , a précisé l’AFP.

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L’Alternative Finance Seminar a de nouveau attiré l’attention des investisseurs et des experts financiers cette année, avec une 5ème édition revisitée et à la hauteur du parcours et de l’impact réalisés au cours des 4 dernières années, une édition rebaptisée « Le Forum de la Finance Alternative », qui s’est fixée pour objectif de mobiliser toutes les parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial tunisien afin de cogiter autour du thème « Comment accélérer le développement d’entreprises dans les régions ? ».

Objectif atteint, puisque le mardi 15 novembre à Tunis, près de 200 personnes représentant les différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial tunisien se sont donné rendez-vous à Tunis pour une journée consacrée à l’analyse de la réalité du financement de l’économie en Tunisie et à la valorisation des leviers de réussite adaptée aux besoins des PMEs en Tunisie, et plus spécifiquement, dans les régions.

Le coup d’envoi des travaux a été donné par M. Ali Mnif, Commissaire Général du Forum de la Finance Alternative qui a rappelé l’importance donnée au développement régional par cet événement phare initié par Carthage Business Angels, et qui émane d’une conviction inébranlable, que la relance économique de la Tunisie passe impérativement par le développement de l’économie réelle, à travers la création et la croissance des entreprises dans les régions.

  1. Nazeh Ben Ammar, Président de Carthage Business Angels, et M. Tarak Ben Salem, président du CJD Tunis, qui ont joint leurs ressources pour organiser le Forum de la Finance Alternative, ont pris la relève et ont démontré au cours de leurs interventions la difficulté du chemin qui reste à parcourir afin de fournir aux entreprises dans les régions les dispositions nécessaires pour réussir. Mais ils ont, également, mis en exergue, les efforts déjà entamés et la volonté des différents participants à cet événement à continuer à apporter les réponses adéquates aux challenges actuels.

Un panel réunissant 5 entrepreneurs représentants plusieurs régions la Tunisie, a ensuite eu lieu, pour un échange d’expériences sur le financement dans les régions. Les promoteurs ont relevé les obstacles rencontrés au cours de leur parcours ainsi que les mesures de contournement mais ont également souligné les points positifs existants ainsi que leurs propositions pour un financement efficace des entreprises dans les régions. Ce panel, présidé par M. Karim Ghenim, président de l’ATIC et modéré par M. Mustapha Boubaya, membre de Carthage Business Angels, a suscité un vif débat au sein de la salle de conférence.

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Une séance plénière, d’un très grand intérêt, a suivi le panel, avec M. Khalil Laabidi, Directeur Général de la FIPA qui a passé en revue la loi de l’investissement avec des éléments de réponses à la question principale de cette séance « Comment rendre opérationnel le code d’investissement pour favoriser le développement régional ? ».

La fin de la première session du matin a aussi été l’occasion pour M. Oualid Triki, directeur des programmes à Wiki Start Up, d’annoncer le lancement officiel de la deuxième édition de Start’Act, un programme d’accélération initié par Carthage Business Angels et qui a pour mission de favoriser l’accès au marché aux nouvelles start-ups et d’accélérer la génération de leurs cash flows.

Enfin, la séance de l’après-midi a été réservée à la présentation par M. Mondher Khanfir, C.E.O de Wiki Start Up, du concept de l’Initiative Tunisia 500, qui vise à créer 500 startups par an d’ici 2020. Il s’agit d’un projet ambitieux ouvert à tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial, et qui vise à mettre de la cohérence dans l’implémentation des programmes d’Ideation, d’Incubation et d’Acceleration dans toutes les régions de Tunisie. Le concept a été enrichi par les réflexions collectées par 4 focus thématiques traités en sous-groupes, à savoir, la génération des Deals Flows, l’Accompagnement des startups, le Financement et le cadre légal et fiscal. La consolidation de ses résultats sera publiée dans un executive summary qui sera consultable sur le site www.afs.tn

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Les experts de l’Union générale Tunisienne du Travail (UGTT) ont considéré, lors d’une séance d’audience, organisée par la commission des finances, du développement et de la planification à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), que les scénarios sur lesquels le gouvernement s’est basée dans la préparation du projet de budget de l »Etat pour l’année 2017, sont « fragiles » et vont déséquilibrer les finances publiques.
L’expert Abderrahmane Lahga a exprimé, à cette occasion, son étonnement face à « un budget préparé par le ministère des finances, en l’absence d’un tableau de bord clair pour l’économie nationale, permettant de garantir les équilibres financiers ».
Pour lui, les réformes économiques nécessitent une volonté politique et des ressources humaines compétentes, au sein du ministère des finances pour veiller à la structuration du budget de l’Etat.
Il a critiqué le département des finances qui « n’a pas répondu à la demande de l’UGTT, d’obtenir un échantillon de contribuables, en vue d’élaborer d’autres scénarios qui auraient un meilleur rendement pour ce qui est de la révision du barème de l’impôt sur le revenu.
Il a pointé la contradiction enregistrée entre la faiblesse du taux de croissance (moins de 1pc) et la « prospérité » du secteur financier et bancaire qui a cru de plus de 10 pc, s’interrogeant sur les financements de ce secteur et leur rapport avec la question de la contrebande et du commerce parallèle.
L’expert a évoqué à ce propos, le rôle de la banque centrale de Tunisie (BCT) dans le contrôle de ce phénomène surtout que la recapitalisation des banques publiques s’est faite avec « l’argent du peuple ».
Il a considéré qu’il est aujourd’hui temps de connaitre la contribution réelle des sociétés organisées et structurées dans l’effort fiscal, lequel ne dépasse pas actuellement 400 millions de dinars (MD) versés principalement par les grands groupes économiques.
Lahga a également critiqué le silence du gouvernement face à « la désobéissance fiscale » des médecins, s’interrogeant sur le degré de généralisation des caisses enregistreuses dans les grandes surfaces et chez les commerçants.
Il a également, appelé le ministère des finances à traiter les 1800 dossiers déposés actuellement, auprès des services en charge des litiges fiscaux, tout en critiquant l’absence de mesures dans le projet de la loi de finances 2017, concernant la réforme douanière. Lahga a proposé à ce niveau, la mise en place d’un plan de circulation au port de Radès pour combattre l’importation anarchique.
Pour Sami Aouadi, expert et universitaire, le projet de loi de finances ne comporte pas de mesures d’équité fiscale et de justice sociale, estimant qu' »il y a une exagération quant aux pressions imposées au budget de l’Etat et une non déclaration des montants qui n’ont pas été décaissés outre l’existence d’impayés fiscaux et de pénalités évalués à des millions de dinars chez certaine personnes.
Il a appelé le gouvernement à lancer effectivement, les réformes relatives à la lutte contre l’évasion fiscale, la contrebande et le commerce parallèle, soulignant que le report des augmentations salariales va engendrer une détérioration du pouvoir d’achat et partant une régression du taux de croissance étant donné que la consommation y contribue de 3 %.
Pour sa part, l’expert Karim Trabelsi a indiqué que les augmentations dans la fonction publique et le secteur privé sont liées, assurant que si le gouvernement ne revient pas sur sa décision cela impactera le secteur privé.
De son côté, le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Noureddine Tabboubi a assuré que l’organisation syndicale est prête à faire des sacrifices dans le cadre du respect des accords mais c’est elle qui choisira le type des sacrifices à consentir.
Il a par ailleurs, assuré que les augmentations salariales ont un impact positif sur la paix sociale, affirmant « qu’au cas ou les ressources budgétaires ne seront suffisantes, nous rechercherons alors les solutions idoines ».
Dans leur intervention, les députés du mouvement Ennahdha ont assuré que la porte du dialogue restera ouverte avec le gouvernement concernant les négociations sur des augmentations salariales, tout en mettant en garde contre les politiques d’austérité.
Les députés du mouvement Nidaa Tounes ont considéré que l’assemblée est ouverte aux propositions de l’UGTT et ce sans toucher aux équilibres financiers du pays.

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Le phénomène n’a cessé de prendre de l’ampleur en Tunisie. « Les banques parallèles », « la contrebande de produits financiers » ou encore « les établissements parallèles de crédit »… Peu importe, le procédé est simple : Ce sont des personnes qui accordent des crédits à des citoyens démunis, moyennant un taux d’intérêt exorbitant atteignant parfois 100% des montants accordés. Cela nous rappelle en fait l’affaire Adel Dridi, condamné, en août 2013, à 10 ans de prison pour escroquerie dans le dossier Yosr Développement.

Le fléau ne cesse de se propager de jour en jour. Un crédit dans la poche en quelques heures et sans la complexité des procédures administratives, il n’y a rien de mieux, surtout à la lumière de la dégradation du pouvoir d’achat du Tunisien et la cherté de la vie, mais…

Ce genre de crédit qui entre, bien entendu, dans le cadre de l’informel et l’illégal, n’est pas gratuit, il est remboursable avec un taux atteignant parfois les 100% du montant accordé, ce qui aura certainement un impact négatif non seulement sur le citoyen qui ne sait pas aujourd’hui où donner de la tête mais aussi sur les équilibres financiers du pays. D’où l’appel des experts à intervenir pour mettre un terme à ce genre de pratique.

« Un préjudice pour le secteur bancaire »

Interrogé sur l’affaire, Mohamed Salah Ayari, conseiller fiscal et enseignant universitaire, a affirmé dans une déclaration ce vendredi 14 octobre 2016 à Africanmanager qu’étant donné la situation économique difficile et la détérioration du pouvoir d’achat du citoyen de façon générale, surtout la classe moyenne, qui représente 50% de la société, le besoin du Tunisien se fait ressentir de plus en plus pour subvenir à ses besoins élémentaires.

Aujourd’hui, le consommateur tunisien n’arrive plus à recourir aux banques pour satisfaire ses besoins urgents, donc il cherche par tous les moyens à trouver les fonds nécessaires lui permettant de faire face à l’augmentation des prix et la dégradation de son pouvoir d’achat. Du coup, l’émergence d’un nouveau phénomène qui se confirme aux fils des années.

Ce phénomène ne fait qu’aggraver la situation des personnes concernées mais d’un autre côté et sur le plan légal, « les préteurs » sont en infraction vis-à-vis de la loi, qu’ils ont piétinée, notamment le rôle fondamental des établissements de crédit, « autrement dit, on se trouve devant une pratique qui porte préjudice au secteur bancaire d’un côté et qui rend la situation des citoyens concernés plus précaire », a-t-il ajouté.

Un phénomène dévastateur

Un expert financier qui a choisi de nous parler sous couvert de l’anonymat a affirmé que la contrebande des services financiers n’a cessé de prendre de l’ampleur en Tunisie, faisant remarquer toutefois que ce phénomène est beaucoup plus grave que la contrebande des marchandises.

Il a par ailleurs expliqué que la contrebande des marchandises est perceptible contrairement à celle des produits financiers, qualifiant ce phénomène de « cancer » qui pourrait se propager. Cela aurait également un grand impact sur les équilibres financiers.

Selon lui,  ce fléau a trouvé de la place en Tunisie à cause du chaos et de l’anarchie totale qui ont suivi la Révolution.

La réticence des banques pour satisfaire certaines demandes de crédit explique en grande partie l’émergence de la contrebande des produits financiers, a expliqué notre interlocuteur. Des gens qui se font passer pour des banques pour financer des citoyens aux demandes pressantes. Du coup, le taux d’intérêt pratiqué par ces gens là sera très élevé, atteignant dans plusieurs cas les 100%.

 » Le gens qui ne peuvent pas se financer auprès des banques fréquentent souvent soit disant les banques parallèles », a indiqué l’expert financier, faisant remarquer qu’il s’agit d’un phénomène dévastateur pour l’économie nationale. « Ça va tuer notre économie, ça va tuer le secteur formel », a-t-il clamé.

Enfin, il a conclu en disant que la loi tunisienne interdit ce genre de pratique, appelant ainsi les autorités, les organisations nationales, la société civile et toutes les parties concernées à contrôler de près ces personnes là.

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Les membres de la commission des droits et des libertés ont annoncé, ce lundi 27 juin 2016, à l’Assemblée des représentants du Peuple (ARP), que deux experts seront bientôt sélectionnés et seront chargés de travailler sur des affaires liées à la traite des êtres humains en Tunisie.

Ces experts devront répondre à de nombreux critères définis par le projet de loi de la commission, dont notamment la neutralité, l’indépendance et la compétence.

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Accord, au niveau des experts du Fonds monétaire international (FMI), sur un programme de coopération avec la Tunisie, d’un montant de 2,8 milliards de dollars (Massoud Ahmed, directeur du département Moyen Orient et Asie centrale)

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