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Le gouvernement d’union nationale multiplie les efforts afin d’élaborer une nouvelle stratégie pour l’exportation en Afrique. C’est ce qu’a déclaré le ministre du Commerce, Zied Laadhari.
Lors de son passage sur Jawhra fm, il a annoncé l’ouverture prochaine de cinq représentations commerciales dans des pays africains.
De même, la participation tunisienne aux évènements du continent sera renforcée, selon ses dires.

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La Tunisie a décidé d’exporter son fer, a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari, lors d’une déclaration accordée aujourd’hui à Mosaïque fm.
Le ministre a justifié cette décision par l’existence de centaines de milliers de tonnes inutilisées en Tunisie dont 100 mille chez la Société Tunisienne de Sidérurgie (Elfouladh) et 100 mille chez les professionnels.

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Les exportations de dattes, à partir de la région de Kébili, ont atteint 1168 tonnes, au cours de la période du 1er octobre au 30 novembre 2016, selon un rapport présenté, vendredi, à la 3e session ordinaire du Conseil régional.
L’actuelle récolte des dattes est évaluée à environ 150 mille tonnes dont 136 mille t de Deglet Nour.
Le rapport élaboré par la Commission de l’agriculture et de la pêche relevant du Conseil régional fait ressortir que la campagne des dattes a permis d’améliorer les revenus des agriculteurs du fait qu’elle n’a pas rencontré de difficultés dans la distribution et que les prix de vente sont « acceptables ».

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste et dispose encore de tous les atouts pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Selon les statistiques dévoilées, ce mardi 8 novembre 2016, par le Centre technique du textile (Cettex), les exportations de la filière textile et habillement ont augmenté de plus de 23% en valeur et de plus de 5% en volume, et ce durant le mois de septembre 2016.

Les ventes du textile ont également affiché une croissance de plus de 6% en valeur et de plus de 3% en volume.

Les ventes en habillement ont aussi marqué une hausse de plus de 9% en volume et ce, comparativement au mois de septembre 2015.

S’agissant des importations, elles ont affiché une augmentation de plus de 16%. L’évaluation en valeur est positive pour les intrants en textile.

En termes de quantité, les importations ont augmenté globalement de plus de 7% en poids avec 28 972 tonnes. L’évolution est en augmentation pour le textile (+7%) mais en baisse pour les vêtements (6%).

La balance commerciale a enregistré une hausse de plus de 8% au mois de septembre 2016 comparativement à septembre 2015 (127.7% en 2016 contre 130.5% en 2016).

L’industrie du textile-habillement tunisien et ses partenaires européens doivent jouer la carte du circuit court, de la réactivité et de la ponctualité, pour répondre avec succès aux défis de la mondialisation et de la compétition asiatique.

Il s’agit aussi d’atteindre un niveau d’excellence en termes de logistique, tant pour les approvisionnements que pour la production et les exportations, un impératif absolu pour la compétitivité globale prix/services de ce secteur clé pour l’équilibre socioéconomique de la Tunisie.

On rappelle que depuis six ans, 400 entreprises tunisiennes du textile ont fermé leurs portes           et une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

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Ibrahim Chbili, directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, a déclaré que la décision de l’Algérie de ne plus importer de ciment à partir de 2017 aura certainement des effets sur l’industrie du ciment dont  l’excédent de production est estimé à 4 millions de tonnes. Ce chiffre devrait être révisé à la hausse au cours des deux prochaines années avec l’entrée en exploitation de la nouvelle usine de ciment à Sidi Bouzid.
« Une telle décision ne peut qu’affecter notre industrie dont 95% des exportations sont destinés au marché algérien », a précisé le responsable dans une déclaration accordée ce lundi 31 octobre à Africanmanager.
D’après le responsable, la décision de notre partenaire algérien est justifiée par des grands projets en cours de réalisation dans ce pays. Or, cela ne peut que toucher l’exportation tunisienne qui a atteint 1.8 millions de tonnes en 2015 avant d’afficher un certain recul durant les 9 premiers mois de l’année en cours pour s’établir à 1.2 millions de tonnes, générant 200 millions de dinars. 
La décision a obligé les autorités tunisiennes à chercher de nouveaux partenaires, a encore dit le responsable, signalant que les regards sont tournés vers les marchés africains. 
La précision du responsable vient à un moment où l’Algérie a annoncé qu’elle n’importera plus de ciment à partir de 2017, et elle pourra même dégager un excédent qui sera exporté vers le Mali, le Tchad, le Niger et la Mauritanie.
L’annonce a été faite hier dimanche 30 octobre par le ministre algérien de l’Industrie et des Mines lors de sa visite aux cimenteries d’Adrar (Aoulef) et de Béchar
Selon la presse locale, les capacités de production globale annuelle des cimenteries réalisées ou en voie de l’être dans les différentes régions du pays devront atteindre les six millions de tonnes.
Toujours selon la même source, la capacité nationale devra donc couvrir les besoins du pays en ciment estimés à environ 22 millions de tonnes.

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Les conducteurs de trains de la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) transportant le phosphate extrait du  bassin minier

L’INS (Institut national de la statistique) a expliqué la hausse, de 3,1 % des exportations tunisiennes au terme des 9 premiers mois de l’exercice 2016, par deux facteurs essentiels. D’abord, le redémarrage des exportations du phosphate et dérivés qui auraient retrouvé un certain rythme, en enregistrant une hausse de 72,1 % sous l’effet de la hausse des exportations d’acide phosphorique (440,8 MDT contre 195,6 MDT).   Les deux graphiques de l’INS mettent en exergue l’évolution en dents de scie des exportations de ce secteur, au gré des grèves, des Sit-in et des mouvements sociaux qui handicapent depuis 2011 tout le secteur et toute l’économie tunisienne.

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Le second facteur, par lequel l’INS explique la légère hausse en septembre 2016, des exportations tunisiennes, est la hausse de 16,5 % des exportations des industries mécaniques et électriques (IME) et un rebondissement de 8,2 % des exportations du secteur textile qui reste très fortement impacté par l’effet de l’accord de libre-échange avec la Turquie qui a tué des centaines d’ateliers de confection en Tunisie et dans le bassin textile de Monastir notamment.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise, en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture Biologique, la septième matinale de l’Export pour l’année 2016, le vendredi 7 octobre 2016 à la maison de l’Exportateur, sur le thème : « Les produits biologiques et de terroir : quelle stratégie à l’exportation ? », indique un communiqué.

 Un panel de hauts responsables tunisiens, de consultants et de professionnels animeront cette matinale dans le but de présenter les opportunités offertes pour les entreprises tunisiennes afin de développer leurs exportations de produits biologiques sur les marchés internationaux avec un focus sur deux marchés importants : Les Etats Unis et Les Pays Bas.

A noter que la Tunisie a accompli d’énormes avancées en matière d’agriculture biologique depuis la fin des années 90 la hissant au rang de deuxième pays exportateur d’Afrique. Cette production concerne essentiellement l’huile d’olive, les dattes, les légumes, les plantes aromatiques et médicinales et les vignes.

La Tunisie exporte plus de 60 produits biologiques vers 30 pays de destination sur les 5 continents. La Tunisie est également l’unique pays africain et arabe qui bénéficie de la reconnaissance d’équivalence avec l’Union Européenne pour l’exportation des produits biologiques et ce depuis 2009. Cette reconnaissance a été reconduite en juin 2015 pour une durée indéterminée.

Cependant, d’énormes potentialités demeurent encore inexploitées et le secteur des produits  biologiques représente aujourd’hui un secteur en plein développement grâce à une prise de conscience au niveau de la consommation des produits alimentaires et un penchant vers le naturel.

Au regard des potentialités sur les marchés internationaux et des atouts de la Tunisie, l’exportation des produits biologiques se confirme comme un pilier de la croissance pour les prochaines années.

Une année seulement après leur démarrage, « les Matinales de l’Export » se sont affirmées comme le rendez-vous inévitable des professionnels de l’exportation pour débattre, dans un esprit de convivialité et d’échange, des sujets et thèmes ayant trait à l’environnement du commerce international.

Destiné aux PME, PMI et tous les opérateurs du commerce international, ce rendez-vous mensuel ambitionne de développer la connaissance du potentiel et des rouages des marchés d’exportation et offre un cadre propice pour favoriser l’émulation et l’échange des expériences réussies.

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La récolte de dattes enregistrée cette saison dans les différentes régions du gouvernorat de Tozeur est estimée à 52 mille tonnes

Le premier consortium d’exportation de dattes verra, bientôt, le jour. Cette idée a été lancée, lors de la Journée d’information, tenue, jeudi, à Tozeur, à l’initiative du Pôle de Djérid (Complexe industriel et technologique à Tozeur), avec le concours de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).
Au cours de cette rencontre, les sociétés exportatrices de dattes de Tozeur et de Kébili ont été appelées à se constituer en consortium pour pouvoir conquérir de nouveaux marchés notamment en Asie, Amérique, Canada et Afrique.
Les sociétés qui exportent des dattes, généralement, vers les marchés maghrébins et certains pays européens devraient se constituer en consortium pour s’ouvrir à d’autres marchés et pour se partager les coûts et les risques, à l’instar des sociétés exportatrices d’huile d’olive et de textile, a souligné le PDG du pôle de Djérid, Nidhal Hedfi.
Selon lui, le consortium de dattes permettra aux sociétés exportatrices de bénéficier du financement de 70% des coûts de promotion de leur produit sur les nouveaux marchés par le biais du CEPEX (Centre de promotion des exportations).

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Renault Samsung va exporter des SUV vers l’Australie et l’Amérique Latine d’ici la fin de l’année, après avoir lancé en Corée son QM6, selon le site « Boursier.com ».

Pour le marché européen, il faudra attendre 2017. Renault Samsung avait relancé ses parts de marché en 2014 en Corée du Sud, grâce au plan de reconquête lancé après des performances décevantes.

Elles avaient atteint 5,7% avant de redescendra en 2015 à 5,1%, pour une année qualifiée de « transition » par le management, entre deux générations de véhicules. Renault détient 79,9% du capital de Renault Samsung Motors, a indiqué la même source.

 

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(Agence Ecofin) - La Tunisie a déjà récolté 440 000 tonnes d’agrumes pour la campagne en cours

Les recettes d’exportation d’agrumes ont permis, jusqu’au 19 juillet 2016, de générer 24,6 millions de dinars (MD), soit la même valeur réalisée au cours de la saison précédente, apprend Africanmanager.
En effet, les quantités d’agrumes exportées se sont élevées à 19.4 milles tonnes, enregistrant cependant une baisse de 16.8% par rapport à la même période de l’année écoulée, l’équivalent de 23.3 mille tonnes.
Cela peut s’expliquer par l’arrêt de l’exportation vers le marché algérien, ajoute notre source.
Toutefois, la saison actuelle a été marquée par l’évolution de nouveaux marchés dont notamment l’italien et l’anglais sachant que la quantité exportée vers ces deux pays s’est élevée à 1232 tonnes.

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Les exportations de dattes à partir de Tozeur ont atteint, au cours de l’actuelle campagne jusqu’à la première semaine de juillet, 19990 tonnes avec des recettes de l’ordre de 91,515 millions de dinars, lit-on dans le rapport du Commissariat régional au développement agricole.
La région contribue à 20% des exportations nationales de dattes qui ont totalisé, durant cette même période, 100 mille tonnes l’équivalent de 430,280 millions de dinars.
Il existe, à Tozeur, 22 unités de conditionnement et d’exportation de dattes ayant une capacité de stockage de près de 25 mille tonnes et de conditionnement dépassant les 30 mille t/an.
La région compte, également, 160 unités de collecte de dattes avec une capacité de stockage de 24325 tonnes.

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Il est prévu que la récolte des dattes soit prometteuse pour cette saison étant donné que la récolte s’est élevée à 50 mille tonnes.

Le gouvernorat de Tozeur a enregistré, durant le premier semestre 2016, l’entrée en exploitation de 17 projets de conditionnement et d’exportations de dattes, selon un rapport de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Au cours de la même période, 30 avis d’octroi d’avantages ont été accordés au titre du développement régional, selon la même source.
Le bureau de l’APII à Tozeur a, également, enregistré 78 déclarations de création de projet, dans le secteur industriel, avec des investissements de l’ordre de 53 millions de dinars (MD) et une capacité d’embauche de 1800 personnes.
Dans le secteur des services, 32 projets ont été déclarés offrant 204 emplois, pour 13 MD d’investissements.

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L'exportation de produits de l'artisanat de Monastir est en progression grâce à la diversification des marchés et au renforcement du secteur par des jeunes promoteurs diplômés d'université.

C’est ce qu’a indiqué à l’agence TAP le commissaire régional à l’artisanat, Kadhem Masmoudi, précisant que la région espère réaliser cette année dans ce secteur, 5 millions de dinars d’exportation.

Au cours des cinq premiers mois de 2016, le gouvernorat a enregistré, une croissance de ces exportations de 10,5% par rapport à la même période de 2015, pour atteindre 2,46 millions de dinars contre 1,2 million.

La valeur totale des exportations du gouvernorat de Monastir dans ce secteur, a atteint 4,33 millions de dinars, en 2015, soit une augmentation de 10% par rapport à 2014. Elle représente, ainsi, 9,8% des exportations nationales de l’artisanat.

Au premier rang des exportations de l’année 2015, on trouve la poterie pour une valeur estimée à 2,46 millions de dinars, suivie de la « Fouta » (1,18 million de dinars) et de divers autres produits (514 mille dinars).

La diversification des marchés depuis 3 à 4 ans a contribué à l’augmentation des exportations des produits de l’artisanat vers les marchés traditionnels comme la France et l’Italie et vers de nouveaux marchés comme l’Algérie, la Lybie, l’Amérique du nord (pour la poterie), la Scandinavie, l’Australie et l’Asie.

La promotion de la filière dans la région a été, également, favorisée par l’arrivée, dans le secteur, de jeunes promoteurs qualifiés en marketing et e-commerce, ainsi que par l’intensification de la participation de huit entreprises exportatrices aux salons internationaux à Paris, Francfort, New York, Milan et en Inde.

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Les importations ont connu une hausse de 1,1% pendant les cinq premiers mois de l’année 2016, par rapport à la même période de l'année écoulée, contre une baisse des exportations de 2,6% au cours de la même période, selon le ministère du commerce.

L’examen de ce déficit et des moyens à mettre en œuvre pour de rationaliser les importations, a été au centre de la réunion de l’instance technique pour le suivi des importations, tenue ce vendredi 10 juin 2016, a indiqué un communiqué publié par le ministère du commerce.

La réunion a évoqué la hausse importante des importations des produits cosmétiques et les difficultés de l’industrie locale.

À cet égard, de nouvelles mesures devraient être prises par les membres de l’instance en ce qui concerne notamment la soumission de toutes les mesures tarifaires relatives au producteur des grains de tournesol au cahier des charges et l’adoption du système d’autorisation jusqu’à l’émission du cahier des charges, pour éviter la déclaration des importateurs sur des mesures tarifaires non soumises à ce système, à l’effet de l’évasion de l’autorisation, d’après le communiqué.

L’instance a examiné la possibilité de réviser le cahier des charges relatif à l’importation des carreaux en céramique (faience) , à travers la concrétisation du contrôle continu des sociétés importatrices en vue d’assurer du respect de ces sociétés des conditions du cahier des charges et la décision des sanctions nécessaires à cet effet.

L’instance a examiné quelques mesures tarifaires concernant les câbles importés qui ne sont pas conformes aux normes au contrôle technique lors de l’importation, appelant à faciliter l’importation des autres types de câbles, par la direction générale de la douane qui devra appliquer cette mesure

L’instance a appelé la direction générale de la douane à suivre la problématique du changement de l’origine des marchandises et exhorté la BCT et les banques à mettre en place des mesures plus strictes lors de l’octroi des crédits et des opérations d’importation.

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Le Rwanda est déjà dans les starting-blocks pour exporter de l’énergie renouvelable vers les autres pays de la région à l’horizon 2021… alors qu’on a commencé à peine à en produire sur le continent ! Décidément le pays s’est définitivement détaché des images sordides de la terrible guerre civile de 1994 (environ 800 000 morts selon l’ONU).

James Musoni, le ministre rwandais de l’Infrastructure, a déclaré en grande pompe à la télévision ce week-end : « En 2021, le Rwanda aura une capacité de production d’énergie suffisante qui va même permettre à notre pays d’exporter de l’électricité à un plus large éventail de pays voisins dans le cadre d’un effort transfrontalier pour répondre à la demande énergétique régionale ». Il a remis ça le lundi 23 mai 2016 en confiant aux journalistes que le gouvernement a élaboré des stratégies pour augmenter sensiblement sa production d’énergie, permettant au pays d’envisager l’exportation dans les cinq prochaines années. « Nous avons mis en place un programme de partenariat public-privé pour stimuler la production d’énergie dans le pays. Les Rwandais sont invités à vivre dans des établissements formalisés pour faciliter la distribution d’énergie par le gouvernement », a déclaré le ministre.

Le pays a les moyens de ses ambitions

Présentement, le pays a une capacité de production énergétique d’à peu près 200 mégawatts, contre 50 mégawatts en 2008. Les prévisions tablent sur une production électrique de 563 mégawatts d’ici 2018.
M. Musoni a affirmé que d’ici 2018, aucun citoyen rwandais ne se servira de lampes à kérosène pour l’éclairage. Ce sont les objectifs fixés par les plans énergétiques et le programme de distribution de l’électricité dans les régions intérieures.

La situation actuelle est bien meilleure que dans beaucoup de pays en Afrique subsaharienne, avec 92% de tous les secteurs du pays qui disposent d’une énergie fiable et suffisante pour leurs activités, d’après les statistiques de Rwanda Energy Group (REG).
Pour accompagner la dynamique de hausse de la capacité énergétique du Rwanda, la Banque mondiale a donné son feu vert en décembre dernier à un crédit de 95 millions de dollars destiné au secteur de l’énergie. Le but est de raccorder environ 74.000 ménages à l’électricité.

La centrale électrique Kivu-Watt sera un des fers de lance de l’ambitieux programme énergétique rwandais avec une capacité de production de 100 mégawatts à partir du méthane du lac Kivu. Le projet a été présenté la semaine dernière.
En février 2015, une centrale photovoltaïque est entrée en activité ; elle a nécessité un financement de 23,7 millions de dollars. C’est la première installation de ce type dans la région, et la troisième sur le continent, après celles de l’Afrique du Sud et de l’île Maurice. La centrale est implantée dans le district de Rwamagana, dans la province orientale ; elle a été montée par la société néerlandaise Gigawatt Global. Avec elle, ce sont 8,5 MW qui viennent renforcer le réseau national d’électricité.

Après ses performances dans l’environnement (la capitale, Kigali, détient le titre de ville la plus propre en Afrique, décerné par l’ONU), dans les nouvelles technologies, le Rwanda est passe de devenir un champion des énergies renouvelables

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« La Tunisie pourrait porter la valeur de ses exportations à des chiffres performants », a affirmé la PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex), Aziza Htira.

Pour elle ,  ceci ne peut se faire qu’à travers un travail sérieux tout en garantissant un climat favorable non seulement pour les exportateurs, mais aussi pour les investisseurs. « Le gouvernement et les différents acteurs devraient s’engager à stimuler les investisseurs pour assurer la relance de l’économie tunisienne, mais aussi pour créer de la richesse», a-t-elle  estimé  dans une interview accordée ce mercredi 18 mai 2016, à Africanmanager.

L’investissement est la locomotive de l’exportation

C’est une démarche importante, a encore dit Htira faisant savoir que l’investissement est la locomotive de l’exportation, qui a affiché une certaine baisse au cours de la période précédente.

Chiffre à l’appui, les recettes d’exportations ont baissé de 2.9% au terme des quatre premiers mois 2016, en s’élevant à 9443.8 millions de dinars contre 9726.7 millions de dinars. Quant aux importations, elles se sont accrues de 1.4% passant de 13309 millions de dinars à 13488.9 millions de dinars.

La régression des recettes des exportations tunisiennes s’explique par la baisse de 65% des ventes de l’huile d’olive  et de celle des recettes du secteur de l’énergie de 47.5%.  En ce qui concerne les importations, elle a indiqué que l’augmentation des flux est due à celle de l’approvisionnement en produits d’équipement (+420.7MD) en  produits de consommation, et en produits intermédiaires (+245.2MD).

Dans cette configuration, l’investissement est un devoir national pour pouvoir booster cette activité qui représente 35% du PIB avec 6600 sociétés exportatrices présentes sur plus de 164 marchés étrangers en offrant plus de 2000 produits.

C’est pour cette raison qu’il est plus que jamais urgent d’accélérer l’adoption du code de l’investissement. « La promotion de l’investissement et par conséquent le développement de l’exportation ne peuvent se concrétiser qu’à travers la garantie d’un climat propice », a remarqué la première responsable du CEPEX. Et d’ajouter : « un climat favorable est bien évidement basé sur le code d’investissement qui devrait répondre positivement aux attentes des investisseurs nationaux et internationaux ».

Les députés appelés à jouer leur rôle

Pour ce faire, une grande responsabilité incombe aux  députés à l’ARP qui, selon elle, sont appelés à accélérer l’examen de ce code tout en  mettant en avant l’intérêt du pays à l’abri des tiraillements politiques.

Mais pour quelle raison ? C’est simple, surtout avec la forte volonté exprimée par plusieurs investisseurs étrangers de s’implanter en Tunisie. « Des investisseurs dont notamment des pays du Golfe attendent encore la promulgation du code de l’investissement pour fixer leurs demandes et les régions ciblées par leurs projets », a-t-elle ajouté.

« Une volonté qui nous pousse à faire de notre mieux pour instaurer un environnement de travail et un climat d’investissement répondant aux demandes de développement en Tunisie. « Il faut exploiter notre potentiel et surtout profiter de l’évènement majeur ui se déroulera en novembre prochain portant sur l’investissement », a-t-elle conclu.

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Le Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations (Tasdir+) a sélectionné jusqu’à à ce jour, 100 entreprises pour qu’elles obtiennent l’assistance technique et financière. C’est ce qu’a dévoilé la PDG du Centre pour la promotion des exportations (CEPEX), Aziza Htira à Africanmanager.

Elle a ajouté que ce fonds a reçu 340 demandes d’assistance technique et financière durant les premiers mois de cette année.
Htira a fait savoir qu’une conférence de presse sera tenue à la fin de juin prochain pour donner plus de détails sur ce sujet.
Elle a rappelé que le Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations TASDIR+, d’un montant de 22 millions de dollars (plus de 40 millions de dinars tunisiens) a été lancé en décembre 2015.
« C’est un projet important qui sera concrétisée sur cinq années bénéficiant à 1000 entreprises exportatrices tunisiennes », a-t-elle précisé.

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La PDG du Centre pour la promotion des exportations (CEPEX), Aziza Htira a indiqué que le taux de couverture des exportations est passé de 73.1% à 70% perdant ainsi 3.1points. Dans une interview accordée ce mercredi 18 mai à Africanmanager, elle a précisé que les recettes d’exportations ont affiché une baisse de 2.9% au terme des quatre premiers mois 2016, en s’élevant à 9443.8 millions de dinars contre 9726.7 millions de dinars.
Quant aux importations, elles se sont accrues de 1.4% passant de 13309 millions de dinars à 13488.9 millions de dinars.
Aziza Htira a dans le même contexte expliqué la régression des recettes des exportations tunisiennes par la baisse de 65% des ventes de l’huile d’olive et celle des recettes du secteur de l’énergie de 47.5%. En ce qui concerne les importations, elle a indiqué que l’augmentation des flux est due à celle de l’approvisionnement en produits d’équipement (+420.7MD) en produits de consommation, et en produits intermédiaires (+245.2MD).
Aziza Htira a d’autre part rappelé que l’exportation représente 35% du PIB avec 6600 sociétés exportatrices présentes sur plus de 164 marchés étrangers en offrant plus de 2000 produits

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Selon des données fournies ce lundi 10 mai 2016,  par le ministère du Commerce à Africanmanager, les résultats des travaux de la quatrième commission mixte tuniso-algérienne de suivi des échanges commerciaux, présidée par le ministre du Commerce Mohsen Hassen et son homologue algérien Bakhti Belaïd,  les 8 et 9 mai 2016 en Alger, sont comme suit :

La création d’ une commission mixte tuniso-algérienne composée de professionnels et de représentants des ministères concernés pour la collaboration en matière de promotion et d’exportation des produits agricoles entre les deux pays.

La mise en œuvre immédiate des termes des  accords signés en 2014 et relatifs à l’exonération des droits de douane pour les produits tunisiens.

D’après la même source, le ministre du Commerce Mohssen Hassen a, dans le même contexte,  proposé l’exportation du lait séché tunisien en Algérie, une  proposition dont le principe a  été accepté par le gouvernement algérien, ce qui permettra à  la Tunisie d’absorber l’excédent de production . Il a également appelé à la mise en place d’une stratégie commune pour conquérir les marchés extérieurs comme en Afrique…

Pour sa part, le ministre de l’agriculture algérien a réitéré sa volonté  d’échanger les expériences en matière de  pêche, d’huile d’olive, de concentré de tomate.

les  ministres tunisien et algérien ont, par ailleurs, passé en revue le développement des régions frontalières afin de lutter contre le terrorisme et d’inciter les hommes d’affaires des deux pays  à construire une stratégie fondée sur la  coopération, les investissements communs pour la promotion des relations économiques et commerciales entre les deux pays frères.

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Selon des données officielles fournies par le département de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, ce jeudi 5 mai 2016, à Africanmamanger, 48.000 tonnes de produits biologiques ont été exportés, moyennant un chiffre d’affaires à l’exportation estimé à 345 millions DT. De même, 100 produits biologiques ont été exportés vers 30 pays sur les cinq  continents. Toujours selon la même source, environ 3200 opérateurs  travaillent dans le secteur de l’agriculture biologique en Tunisie

A noter que la Tunisie a été classée premier pays africain à avoir mis en place une réglementation pour l’agriculture biologique.

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