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Exportations

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Les exportations de produits biologiques tunisiens ont atteint, jusqu’à fin octobre 2016, plus de 35 mille tonnes, représentant un montant de près de 290 millions de dinars, avec l’exportation de plus de 60 variétés de productions biologiques par 50 exportateurs vers 27 pays.
L’Italie a été la première destination de ces exportations, suivie de la France, l’Espagne et les USA, selon des données du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
L’huile d’olive a représenté 73% du total de ces exportations, relayée par celles des dattes puis le reste des produits biologiques.
Concernant l’huile d’olive biologique, plus de 26 mille tonnes ont été exportées, enregistrant une baisse de 34% en comparaison avec la même période de l’année écoulée. Les recettes des exportations ont atteint environ 235 millions de dinars, soit une baisse de 18.5% par rapport à la même période de la saison écoulée.
Les quantités d’huile d’olive biologique exportées ont été dirigées vers 17 destinations, les plus importantes ayant été l’Italie (45%), la France (6,0%), l’Espagne (5,12%) et les USA (4,7%).
Les quantités d’huile d’olive conditionnée ont représenté environ 8% du total des quantités de l’huile biologique exportée, soit 1990 tonnes, réalisant une progression de 2,6% en comparaison avec la saison écoulée. Une hausse des prix de 23.5% a été relevée au cours de la saison 2015-2016 par rapport à la même période de la saison antérieure.
Les exportations d’huile d’olive biologique sont assurées par 30 exportateurs.
Concernant les dattes biologiques, près de 7717 tonnes de ce produit ont été exportées, enregistrant une baisse de 2,5% par rapport à la saison écoulée. Le montant généré pars ces exportations a atteint 44,3 millions de dinars, soit une régression de 2,3%, toujours par rapport à la saison passée. Elles ont été orientées vers 19 destinations, notamment l’Allemagne (26,3%), les USA (22,2%) et la Hollande (18,5%).
Pour ce qui est des autres produits biologiques, les exportations se sont élevées à 1570 tonnes, soit une amélioration de plus de 26% par rapport à la saison écoulée. Les recettes ont atteint plus de neuf millions de dinars, progressant de 5%.

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Le gouvernement ivoirien a décidé de suspendre provisoirement ses exportations de cacao pour provoquer une hausse des prix sur le marché mondial. Des experts cités par Africa News craignent que la manœuvre provoque une déstabilisation du secteur.

A signaler que le cacao est parmi les principales ressources de l’économie ivoirienne. Le secteur représente 15% du PIB, plus de 50% des recettes d’exportation et surtout, les deux tiers des emplois et des revenus de la population, selon la Banque Mondiale.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira, a annoncé lors d’une rencontre qui se tient actuellement au Cepex que le premier voyage à bord d’un navire de la CTN vers la Russie a été programmé pour le 2 novembre prochain.

Il a par ailleurs annoncé l’ouverture officielle de cette nouvelle ligne à partir de ce lundi 10 octobre 2016.

Anis Ghedira a dans le même cadre indiqué que le ministère du Transport a accordé une subvention à la CTN pour pouvoir appliquer ces réductions, à la lumière notamment de la situation financière difficile par laquelle passe la compagnie.

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Le Groupement interprofessionnel des Fruits (GIFruit) a participé au Salon International de l’Alimentation « World food Moscow », qui s’est tenu en Russie du 12 au 15 septembre 2016.
Des séances de dégustation de la grenade de Tunisie en graines et en jus ont été organisées par le G.I.Fruit, en même temps qu’une rencontre avec des décideurs commerciaux.
La participation à cet évènement revêt une importance particulière, surtout que les exportations de la Tunisie vers la Russie avoisinent les 6400 tonnes de fruits et légumes.

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Le Centre de Promotions des Exportations (CEPEX) organisera du 26 au 29 octobre prochain une mission d’affaires tunisiens à Abidjan, apprend Africanmanager d’une source bien informée relevant du centre.
Cette mission, qui touchera les filières de la production et du montage des composants automobiles ainsi que les métiers connexes, vise à dynamiser les exportations tunisiennes multisectorielles en Afrique de l’ouest.
Toujours selon notre source, cette mission a pour objectif la prospection des opportunités qu’offre le marché ivoirien pour les pièces de rechange automobile, tout en nouant des contacts d’affaires avec les professionnels et les intervenants en Côte d’Ivoire. Ajoutons à cela le renforcement du partenariat et surtout les exportations tunisiennes sur ce marché porteur.
Au programme des rencontres BtoB entre les opérateurs privés tunisiens et leurs homologues ivoiriens, ainsi que des visites sur sites.
La Côte d’Ivoire, un potentiel à exploiter
Pour rappel, les exportations de la Tunisie vers la Côte d’Ivoire sont passées de 30,4 millions de dinars (MD) à 71,3 MD entre 2011 et 2015, une hausse de +29 % en cinq ans, d’après les chiffres dévoilés exclusivement à Africanmanager
Les produits tunisiens exportés sur le marché ivoirien sont essentiellement le papier hygiénique, le ciment, les articles manufacturés, la semoule, le gypse, les médicaments, les machines et appareils mécaniques, l’huile d’olive, etc.
La Tunisie importe du cacao, des feuilles de bois, des bois sciés, du caoutchouc naturel, du coton et des poissons congelés.
En outre, la Côte d’Ivoire est un pays aux perspectives très prometteuses présentant des opportunités d’affaires réelles et c’est aussi un immense chantier où les ouvrages se multiplient.
Parmi les secteurs les plus prospères en Côte d’Ivoire on a l’infrastructure et le BTP, le recyclage des déchets plastiques pour la fabrication d’emballages, le recyclage de cartons et papier, la production de papier à base de déchets cellulosiques, l’agro-industrie, la grande distribution, le transport, la téléphonie et les filières des mines, énergies et pétrole.

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Les marchés israéliens font la part belle aux denrées alimentaires marocains, notamment au couscous et aux sardines. En contrepartie, des produits chimiques industrialisés et des appareils mécaniques viennent en tête des produits israéliens distribués au Maroc, rapporte le site « le360 ».

Selon le bureau central israélien des statistiques, les rapports commerciaux entre les deux Etats ont connu une hausse sensible durant l’année 2015, alors que le taux de croissance de la balance commerciale a atteint 145%, a relevé la même source.

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Les chiffres officiels du commerce extérieur confirment la bonne santé de l’économie ivoirienne et sa très forte attractivité. Les indicateurs sont bons, très bons même. Les statistiques de 2015 font état d’une balance commerciale excédentaire de 1 265 milliards FCFA (2,5 milliards USD), nettement mieux que les 891 milliards de francs CFA de 2014, soit un bond en avant de 41 %. Pourtant les estimations dévoilées fin juillet par l’agence Bloomeberg tablaient sur un déficit de la balance commerciale déficitaire pour 2015, un problème que la Côte d’Ivoire n’a pas connu depuis 1980.

« Il ressort de l’analyse des statistiques 2015 du commerce extérieur de notre pays que la balance commerciale de la Côte d’Ivoire demeure excédentaire », précise la note d’information qui a été diffusée. « Sur l’ensemble de l’année 2015, le niveau global des échanges commerciaux s’est élevé à 13 592 milliards de francs CFA contre 11 952 milliards de francs CFA en 2014, soit une hausse de 13,7% », dit le texte. Dans le détail, les exportations de biens ont progressé de 15,6% en comparaison avec 2014, passant de 6 422 milliards de francs CFA à 7 424 milliards de francs CFA. Quant aux importations, elles ont enregistré +11,5% en 2015 en comparaison avec 2014. Leur volume est passé de 5 531 milliards de francs CFA à 6 168 milliards de francs CFA. La balance commerciale doit essentiellement ses bons indicateurs aux résultats à l’export de certains produits tels que l’anacarde (+91 %), les conserves de thon (+47 %), l’or non monétaire (+29 %) et les matériels et équipements en matière plastique (+26 %).

Les autorités continuent d’oeuvrer pour « consolider le positionnement » de la Côte d’Ivoire dans la sous-région et en faire « un pays de premier plan » dans le commerce international. Le plus gros client de la Côte d’Ivoire est l’Union européenne (France, Allemagne, Pays-Bas), viennent après les États-Unis, l’Afrique du Sud et le Nigeria. Ce que les Ivoiriens exportent le plus ce sont les produits agricoles (cacao, anacarde, hévéa, coton, huile de palme, banane, mangue), le pétrole et des produits semi-finis. Les trois plus importants fournisseurs de la Côte d’Ivoire sont l’Union européenne, le Nigeria et la Chine. Les produits que la Côte d’Ivoire importe principalement sont le pétrole, les véhicules, les navires et bateaux, les céréales, les ordinateurs et équipements informatiques, les machines.

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Le stock national en lait a atteint 64 millions de litres durant les sept premiers mois malgré une hausse des exportations (7 millions de litres), des ventes locales (1,9 millions de litres) et des quantités séchées (19 millions de litres).
Selon Saadallah Khalfaoui, président de la chambre nationale des centres de collecte du lait, la réouverture de l’unité de séchage du lait de Mornaguia a contribué à réduire les réserves en lait cumulé dans les centrales laitières.
Il a ajouté, à l’issue d’une réunion d’évaluation du secteur tenue, lundi, à Jendouba, que l’Etat est appelé à chercher une solution efficiente aux problèmes liés à la surproduction laitière et au manque des centres et unités de collecte, refroidissement et stockage du lait, recommandant de mettre en place une nouvelle stratégie pour le secteur laitier et d’élevage.

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L’Afrique, ce n’est un secret pour personne, est un continent béni, avec son sous-sol gorgé de matières premières. La plus grosse partie de ces ressources naturelles prennent la direction de l’Occident et de l’Orient pour être transformées en produits revendus à prix d’or. Le fait est que les pays africains brassent de l’argent, des sommes colossales à l’export. Pourtant malgré ces pactoles, les populations du continent sont parmi les plus pauvres de la planète. Alors questions : Où sont passés ces milliards de dollars ? Ils sont tombés dans les poches de qui ? La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) a enquêté sur cette nébuleuse et a tenté de répondre à la question à… mille milliards de dollars. Ce qu’elle a trouvé, notamment sur le destin du cacao en Côte d’Ivoire ou des hydrocarbures au Nigeria, est tout simplement effarant, stupéfiant. Et ces mots sont faibles.

Contrebande, évasion fiscale, réduction des taxes douanières, contournement des lenteurs administratives… Tout un arsenal a été mis en place par des affairistes indélicats pour faire disparaitre un maximum de recettes. La Cnuced a pu évaluer l’ampleur de la fraude en comparant les chiffres des pays exportateurs à ceux des pays importateurs. Et là elle a découvert des écarts abyssaux, littéralement. « Ce travail de recherche fournit de nouveaux détails sur la magnitude du problème, rendu encore pire par le fait que les budgets d’éducation et de santé de certains pays reposent intégralement sur leurs exportations de matières premières », a indiqué Mukhisa Kituyi, le secrétaire général de la Cnuced.

L’organisme onusien a procédé de façon très simple : elle a compilé les données de la plateforme Comtrade, qui répertorie les flux commerciaux mondiaux par nation et par produit depuis 1962 ; et là c’est le pot-aux-roses. Les chiffres présentés par les pays exportateurs sont sans commune mesure avec les sommes colossales décaissées par les pays importateurs. La Cnuced a passé à la loupe les chiffres des exportations du cacao en Côte d’Ivoire (la période 1995–2014), ceux des hydrocarbures au Nigeria (entre 1996 et 2014), des minerais en Afrique du Sud (or, argent, platine, fer, 2000–2014) ou du cuivre en Zambie (de 1995 à 2014). Alors que normalement « la valeur d’exportation devrait être équivalente à la valeur d’importation, dans les faits, les données révèlent des écarts significatifs entre les deux valeurs », dit le document de la Cnuced, élaboré par Léonce Ndikumana, enseignant d’origine burundaise à l’université américaine du Massachusetts.
M. Ndikumana a mis le doigt sur un énorme fossé entre ces valeurs, que même les très gros frais de transport et de douane ne permettent d’expliquer.

Zambie : 31,8 milliards de dollars de cuivre qui s’évaporent

Pour la Côte d’Ivoire par exemple, le chercheur a pu établir que 4,9 milliards de dollars ont été surfacturés sur la période 1995-2014 dans les ventes de cacao aux Pays-Bas. C’est tout de même à peu près 248 millions de dollars par an qui passent sous la table, soustraits aux taxes étatiques. Le rapport de la Cnuced dit qu’environ « 29 % des exportations ivoiriennes [vers les Pays-Bas] n’apparaissent pas dans les comptes hollandais », une anomalie due à des carences dans la comptabilité et à la contrebande.

Alors qu’à contrario les exportations de cacao en direction des États-Unis, de l’Allemagne, de la France ou de la Belgique, qui font partie des principaux marchés, sont largement sous-facturées.

C’est pire en Zambie. Là il y a une ardoise de 31,8 milliards de dollars d’exportations du cuivre vers la Suisse qui ne figurent nulle part sur les registres des autorités helvétiques. « Il serait important d’enquêter sur la destination effective du cuivre zambien, qui est enregistré comme exporté vers la Suisse, et qui n’arrive pas dans ce pays », souligne le rapport de la Cnuced, qui évite d’en faire des tonnes pour ne pas froisser l’exécutif zambien.

Idem pour le pétrole nigérian, l’argent et le platine sud-africains, où là encore les écarts sont astronomiques.

Pour la Cnuced, les choses sont claires : La pléthore de sous-facturations dans les données qu’elle a recensées « montre que les fausses factures sont un canal important de fuite des capitaux » vers l’étranger. Et c’est un mal endémique. « En Afrique du Sud, les données officielles font état de petites quantités d’or exportées alors que des montants très significatifs apparaissent dans les comptes des pays partenaires », indique le rapport, lequel attribue ces faits à « la contrebande pure et simple ».

Mais quand il s’agit de proposer des solutions, là la Cnuced est beaucoup moins bavarde. Elle emploie volontiers le ton feutré de la diplomatie en préconisant des enquêtes à large échelle, très médiatisées et sous le sceau de la traque de l’’évasion fiscale. En d’autres mots, on a le temps de voir venir quoi. En attendant rien ne change sous le soleil : Les fraudeurs continuent de s’en mettre plein les poches, alors que les populations se débattent dans une misère révoltante.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le directeur général du commerce extérieur, Lazhar Bennour, a déclaré que l’instabilité politique a impacté l’évolution des exportations des entreprises. Car tout cela a fait perdre à plusieurs d’entre elles le rythme de l’évolution de leurs productions et leurs exportations.

Il dit par ailleurs qu’il craint que l’on n’arrive pas à réaliser un chiffre positif durant le deuxième semestre de l’année en cours. Pour l’éviter, Bennour a affirmé qu’ils sont en train de voir comment implémenter des mesures d’urgence récemment annoncées par son département.

De même, les efforts se conjuguent pour assurer une refonte totale du CEPEX et toute la politique de soutien de manière à faire de la Tunisie une plateforme de commerce et de service au niveau méditerranéen. Interview :

L’initiative de former un gouvernement d’union nationale a engendré une certaine instabilité. Plusieurs experts en économie ont mis en garde contre cette instabilité politique, car elle risque de toucher certains secteurs dont notamment le commerce extérieur. Qu’en pensez-vous ?

Certainement oui… Un certain ralentissement a été constaté au niveau de l’exportation de l’ensemble des entreprises exportatrices.

On a remarqué qu’une évolution des exportations de ces sociétés a eu lieu en janvier 2016, puis une certaine accélération en mars qui s’est poursuivie jusqu’au début du mois de juin dernier.

Mais malheureusement un certain ralentissement a été remarqué à partir de la moitié du mois de juin en termes d’évolution des exportations des sociétés totalement exportatrices

Ces entreprises, qui sont généralement étrangères, sont très sensibles à la situation politique et économique du pays. Cette vulnérabilité a fait perdre à plusieurs entreprises étrangères le rythme de l’évolution de leurs productions et leurs exportations.

Donc, l’impact est clair, mais nous souhaitons une amélioration de la situation, essentiellement au cours du deuxième semestre de 2016.

C’est important pour des entreprises étrangères qui travaillent dans des secteurs stratégiques dont notamment l’industrie mécanique et électrique, le textile-habillement, le cuir et chaussures et cherchent à  redémarrer avec des signes d’expansion très positifs.

Cela va par la suite nous aider à minimiser le déficit de la balance commerciale et celui de la balance courante, tout en améliorant la situation du dinar tunisien.

Avez-vous des chiffres ou pourcentages sur le taux de ralentissement au niveau de l’évolution des exportations de ces entreprises ?

Ils sont actuellement de l’ordre de 11%. Mais si la situation était plus claire, on pourrait avoir des chiffres aux alentours de 15 à 16% de l’évolution des exportations.

Les craintes de votre département, si le climat instable persiste ?

On a déjà un feedback de la part des entreprises exportatrices, notamment celles totalement exportatrices.

On a déjà remarqué que ces dernières n’aiment pas le flou. Par contre, elles veulent la clarté et la visibilité pour qu’elles puissent continuer à exporter et à tisser des relations de partenariat avec des donneurs d’ordre étrangers, tout en assurant l’extension de leurs activités.

On n’est pas sûr qu’on aura un chiffre positif durant le deuxième semestre de cette année, comme c’est le cas pendant le premier semestre. Mais cela n’empêche que les signes de la demande extérieure sont très positifs et ce, malgré la situation un peu morose de l’Union européenne.

Comment satisfaire cette demande ?

On ne peut satisfaire cette demande qu’à travers les sociétés totalement exportatrices puisque les autres sociétés partiellement exportatrices sont en train de fournir un effort louable.

Mais c’est encore insuffisant, surtout que les entreprises totalement exportatrices ne doublent pas leurs efforts pour satisfaire l’évolution de la demande internationale.

Certains observateurs estiment que l’heure n’est pas aux constats et aux propositions, mais plutôt à l’action, surtout que plusieurs entreprises tunisiennes ont fait preuve d’une certaine résilience au cours de ces cinq dernières années. Qu’en pensez-vous ?

C’est logique et c’est pour cette raison que le ministère du Commerce avait organisé au cours du mois d’avril la journée de l’export, tout en proposant une panoplie de mesures d’urgence et d’autres d’ordre structurel.

Pour l’étape actuelle, on est en train de voir comment implémenter ces mesures, surtout que beaucoup d’entre elles restent tributaires du travail d’autres ministères.

A ce niveau, on peut affirmer que plusieurs structures ne sont pas en train de bouger à la même vitesse que notre département du Commerce..

C’est pourquoi, on est en train de mettre en place les mesures qui dépendent uniquement de notre ministère et on a essayé de pousser les autres structures à réagir positivement.

Parmi les mesures prises, on cite la mise en place d’un SOS export avec un système de Networking entre les différentes structures pour qu’on soit au service des exportateurs.

D’autres mesures concernent la facilitation et l’organisation d’une caravane promotionnelle vers l’Algérie qui va englober l’investissement, le commerce et le tourisme.

Pour le marché libyen, notre stratégie se focalise sur l’invitation des importateurs pour promouvoir les relations de partenariat avec ce pays. C’est une démarche cruciale pour que la Tunisie retrouve sa place dans ce marché promoteur.

Et pour le continent africain ?

On va organiser un forum économique africain, tout en invitant les donneurs d’ordre africains. L’accent sera mis sur le service là où on a fort potentiel à exporter.

Des mesures s’imposent puisqu’il y a une urgence et une nécessité d’adopter des stratégies plus claires et plus agressives en matière de promotion des exportations.

Et pour les mesures structurelles ?

On va s’attaquer à ce genre de mesure pour qu’on ait une politique claire sur l’avenir de ce secteur au cours des dix prochaines années.

On va procéder à une refonte totale du CEPEX et une refonte de toute la politique de soutien direct, tout en prenant en compte des nouvelles données relatives à l’infrastructure dont notamment le nouveau port à Ennfidha. C’est une donnée essentielle pour notre vision, car l’objectif est clair : faire de la Tunisie une plateforme de commerce et de service au niveau méditerranéen.

Les axes sont identifiés. On doit avoir une politique de promotion plus agressive et une politique de soutien et de financement des exportations simple, efficace et qui prendrait en considération les besoins des exportateurs.

On doit mettre en place des réformes institutionnelles et des réformes juridiques pour avoir un climat d’affaires favorable à l’exportation et au commerce international, tout en développant de nouvelles formes du commerce international comme l’e-commerce.

L’entrée en vigueur de ces mesures ?

Cette stratégie s’étalera sur une période de 10ans. Un expert international sera recruté, il sera chargé de faciliter l’actualisation et la capitalisation des mesures et des outils accomplis.

Il sera par la suite appelé à proposer une stratégie claire qui sera certainement basée sur des mesures structurelles.

Il est à noter que cette stratégie sera élaborée avec un financement accordée par la Banque mondiale dont le montant n’a pas encore été fixé.

Comment faire pour renforcer la compétitive des entreprises sur les marchés internationaux ?

Il faut diversifier notre offre. C’est important pour assurer la diversification de notre destination.

Pour pérenniser notre présence sur le marché international, il faut aussi développer l’industrie de la réexportation. Car la Tunisie durant toute son histoire était une plateforme de réexportation.

On doit donc exporter notre offre et en cas d’absence de cette dernière, on est appelé à importer et réexporter vers les marchés voisins.

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Les revenus des exportations tunisiennes ont enregistré, au cours du 1er semestre 2016, une régression de 1,3% pour atteindre 14255,3 millions de dinars (MD), contre 14437,8 MD, au cours de la même période 2015, selon les données de l’Institut national de statistique (INS).
Les importations ont baissé de 1,5% atteignant 20289,4 MD, contre 20606,9 MD au cours de la même période 2015.
Selon la même source, cette situation a causé une légère régression du déficit commercial qui a atteint 6034,1MD contre 6169,1 MD au cours de la même période 2015.
Le taux de couverture des importations par les exportations s’est légèrement stabilisé atteignant 70,3%, contre 70,1% au cours de la même période 2015.
L’INS a expliqué cette régression des exportations à fin juin 2016, par la baisse des exportations du secteur des produits agricoles et alimentaires de 36% à cause de la chute des ventes d’huile d’olives, au cours de cette période par rapport à la même période de 2015 (442,8MD contre 1287,8 MD).
Les exportations du secteur de l’énergie ont régressé de 50,1% à cause de la baisse des exportations des produits raffinés (168,7MD contre 552,2MD).
Sur un autre plan, les exportations du secteur du phosphate et dérivés ont poursuivi leur croissance, enregistrant au cours du 1er semestre 2016 une hausse de 93,6% à cause de la progression des exportations d’acides phosphoriques.(332,3 MD contre 108,7 MD) outre la hausse des exportations du secteur des industries mécaniques et électriques de 11,7% et du secteur textile/habillement de 4,6%.
Selon l’INS, la régression enregistrée au niveau des importations (1,5%), est expliquée par la baisse des importations du secteur de l’énergie de 33,9% à cause de la baisse des achats de pétrole brut (213,8MD, contre 504,8MD) et des produits agricoles de base de 15,5% à cause de la régression des achats de blé dur (303,9MD contre 411,2MD).

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Le Centre de promotion des exportations (Cepex) a abrité ce vendredi 15 juillet un point de presse au cours duquel ont été présentées les avancées du programme d’appui à la compétitivité et au développement des exportations, Tasdir+, un projet élaboré en coopération avec la Banque mondiale.

Tasdir+ fait partie du dispositif global pour développer les exportations, il a été mis en route en décembre 2015. Depuis les promoteurs de Tasdir+ ont mené une vaste campagne de communication, en partenariat avec les structures professionnelles et les organismes patronaux, notamment les chambres de commerce et de l’industrie régionales. Une vingtaine d’événements ont été organisés sur l’ensemble du territoire tunisien, ce qui a permis au premier appel à candidatures, bouclé en février 2016, d’intéresser 344 opérateurs en provenance de 22 gouvernorats.

A signaler que l’un des objectifs initiaux de ce programme est d’offrir une rampe de lancement aux entreprises des régions intérieures. D’ailleurs un traitement de faveur leur a été réservé lors du choix de ce premier lot.

Au final, 101 entreprises, 13 start-ups et 19 groupements d’entreprises ont été retenus par le comité de pilotage de Tasdir+. Tous les sélectionnées reçoivent une visite et un soutien personnalisé de l’équipe de spécialistes de Tasdir+, le but étant d’avoir toutes les garanties sur la viabilité, la pertinence et l’efficacité des plans export bénéficiant de primes spécifiques.

À fin juin 2016, 70 bénéficiaires parmi les 137 entreprises présélectionnées avaient déjà été visitées, ce qui a permis d’apporter les correctifs nécessaires sur les business plans export, multipliant ainsi les chances de succès.

Jusqu’à maintenant 58 dossiers ont été avalisés pour un investissement global de 10 millions de dinars, qui seront subventionnés à hauteur de 5,17 millions de dinars. On attend de cet effort financier 10 dinars de recette à l’export pour un dinar investi.

Une analyse des dossiers passés à la loupe montre que les entreprises ont tendance à jeter leur dévolu sur l’Afrique de l’Ouest, notamment la Côte d’Ivoire.

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La cour royale du Maroc a émis un avertissement sévère mardi   à la

L’Afrique, notamment grâce à l’infatigable Mohamed IV qui n’hésite pas à prendre son bâton de pèlerin pour de longues virées sur le continent, capte près de la moitié des investissements marocains à l’étranger. C’est énorme. Pourtant, paradoxe suprême, l’an dernier seules 525 entreprises marocaines figuraient sur la liste des boites jugées très rodées à l’export. L’Institut Amadeus s’est penché sur cette étrange affaire.

Selon lui, le Maroc se situe à la 46e position des partenaires commerciaux du continent, un classement peu glorieux au regard de la débauche d’énergie du roi pour faire prospérer les grandes entreprises publiques et les ténors du privé en Afrique. Le rapport de l’Institut Amadeus l’explique par le fait que les PME marocaines ont le plus grand mal à suivre le rythme et à embrayer après que les autorités leur ont ouvert la voie. Et la première raison, d’après l’enquête, est que le pays n’a pas suffisamment d’entreprises assez costaudes pour se faire une place au soleil à l’export. Reste à savoir si le gouvernement marocain fait ce qu’il faut pour installer sur la rampe de l’export les rares entreprises taillées pour le marché africain.

De l’avis des experts de l’Institut Amadeus, les autorités marocaines sont à la hauteur des exigences des entreprises du pays qui vont à l’assaut du continent. Maroc Export, la Société marocaine d’assurance à l’export (Smaex), l’Association marocaine des exportateurs, le Conseil national du commerce extérieur (CNCE), le ministère du Commerce extérieur, les conseillers économiques des ambassades se dépensent sans compter pour mettre les Marocains en pôle position, en dépit de l’âpreté et de la complexité du terrain, notamment la jungle administrative et législative.

Beaucoup a été fait

« On dispose d’une batterie de mesures pour les entreprises, mais elles s’y perdent et ne connaissent pas l’utilité de ces programmes. Il s’agit de faciliter l’accès des entreprises à ces programmes avec une plateforme virtuelle en ligne, mais également d’assouplir les mesures d’éligibilité à ces programmes. Parfois, une même institution qui offre plusieurs services demandera des critères d’éligibilité différents, alors que c’est la même entreprise et la même institution. Il faut également mutualiser les représentations de l’AMDI et du CMPE », argue Mohamed Benjelloun, secrétaire général par intérim du CNCE.

Parmi les mesures les plus emblématiques, mais pas que, il y a les caravanes de Maroc Export, dénommées aussi Centre marocain de promotion des exportations. Elles se sont imposées comme la courroie de transmission des entreprises qui ont des ambitions sur le continent. Le procédé est simple, mais diablement efficace : Mettre en contact les PME marocaines et les clients potentiels dans les différents pays africains. « Nous avons participé à plusieurs caravanes de Maroc Export. C’est très bien, mais ce ne sont que des one-shots. Ensuite, il faut rencontrer quatre, cinq, six fois un même client pour conclure un contrat », déclare Yassir Houmame, directeur développement de Caciopee, éditeur informatique de solutions logistiques qui affiche près d’un million de dollars de chiffre d’affaires. Ce « cycle de vente qui prend dix-huit à vingt-quatre mois en Afrique » permet aux opérateurs marocains d’avoir plusieurs entrevues avec le client, pour la même affaire, ce qui est souvent décisif pour la décision d’achat.

Les contrats de croissance à l’export, un précieux outil

Le ministère marocain du Commerce extérieur y va aussi de son aide en mettant à disposition les contrats de croissance à l’export. Ils permettent aux entreprises d’obtenir des financements pour leurs opérations de prospection commerciale, à hauteur de 10 % du chiffre d’affaires additionnel à l’export et ce durant trois ans, plafonné de 2 à 5 millions de dirhams en fonction de la taille de la boite. « Le dispositif est plutôt bien fait parce qu’il essaie de sécuriser au maximum l’allocation de l’argent public pour éviter les fraudes », affirme Anne-Claire Godin, directrice associée du cabinet de conseil en stratégie et organisation d’entreprise Agos. Elle confie qu’elle a accompagné plusieurs PME, ces trois dernières années, pour souscrire ces contrats de croissance à l’export.

Toutefois Yassir Houmame déplore que ce soutien ne soit pas indexé sur les objectifs anticipés à moyen terme. « Nous avons bénéficié d’un contrat à l’export offert par le ministère du Commerce, mais il est basé sur le chiffre d’affaires à l’export de l’an passé et non sur des prévisions », dit-il.

Par ailleurs Anne-Claire Godin a souligné les défaillances des services du ministère. « Chaque fois que j’ai voulu les contacter, je n’ai eu aucune réponse. L’un de mes clients voulait savoir quel serait l’effet sur le versement de l’aide s’il ne remplissait pas tous ses objectifs de vente et d’actions à l’export, ou s’il modifiait l’une d’elles pour l’adapter au contexte au cours de son exercice. Je n’ai jamais pu avoir de réponse », déclare-t-elle.

Des entraves sur le terrain

Le financement de la prospection commerciale n’est pas le seul talon d’Achille du système, « les PME sont confrontées à deux difficultés majeures : le recouvrement des créances et la non-convertibilité du dirham. Pour pallier ces problèmes, les entreprises ont tendance à demander un paiement lors de la première commande. L’implantation des banques marocaines en Afrique permet aussi de réduire le risque de recouvrement grâce aux lettres de crédit à échéance », a dit Caroline Minialai, enseignante chercheuse au Centre d’études sociales et économiques et managériales à Rabat. Elle a mené plusieurs études sur les entreprises marocaines qui opèrent en Afrique subsaharienne.

La convertibilité du dirham est également pointée du doigt, avec le corollaire du risque de change. L’intermédiation des banques marocaines demeure incontournable, ce qui est un frein à l’export. Sur cette épineuse affaire, Abdellatif Jouahri, wali (préfet) de la Banque centrale marocaine, a répondu qu’il était toujours disposé à lancer le processus de libéralisation du cours du dirham, à la condition d’avoir des garanties sur la stabilité des paramètres.

Etant donné que cette exigence est très difficile à satisfaire, on peut dire que la convertibilité du dirham est renvoyée aux calendes grecques, au grand dam des exportateurs qui devront encore ronger leur frein.

Rester sur le créneau, malgré tout

Pour ne pas casser la dynamique des exportations marocaines sur le continent, l’État a sortit de son chapeau l’incitation fiscale. Ainsi les entreprises qui opèrent dans le secteur sont exonérées d’impôts sur le revenu et sur les sociétés dès la première année d’exercice et pour une durée de cinq ans.

Il y a également un plan national de promotion des échanges commerciaux (Maroc Export Plus). Il est question ici d’assouplir les critères d’éligibilité aux programmes d’appui, de plancher sur d’autres outils d’accompagnement, de mettre en place un fonds d’investissement de financement public ainsi qu’un fonds de garantie pour les entreprises qui participent à des appels d’offres à l’étranger et des moyens pour faciliter le remboursement de TVA. L’Institut Amadeus souligne la portée de ce programme mais précise que le Maroc ne pourra pas s’exonérer pour autant de profondes réformes structurelles…

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Une réunion sur les mesures de relance des Exportations s’est tenue jeudi, au siège de l’UTICA, sous la présidence de Mohsen HASSEN, Ministre du Commerce et Hichem ELLOUMI, Vice-Président de l’UTICA, en présence de certains membres du Bureau Exécutif de l’UTICA et des représentants des Fédérations professionnelles et chambres syndicales concernées.
Il s’agit de la 2ème rencontre entre l’organisation patronale et le Ministère, sur les nouvelles mesures à prendre par le Gouvernement, pour faire face au glissement du dinar, et principalement les mesures de relance des exportations.
Selon un communiqué publié vendredi par l’UTICA, ELLOUMI a affirmé que le temps n’est plus aux constats et aux propositions, mais plutôt à l’action et à la prise de conscience par tous. Il a rappelé la situation des entreprises tunisiennes qui ont prouvé une certaine résilience pendant les cinq dernières années de crise, laquelle résilience ne pourrait pas encore tenir plus que deux autres années si les conditions et le climat des affaires restent les mêmes.
L’intervention du Ministre du commerce, a porté sur la situation économique, la conjoncture nationale et internationale au cours du premier semestre 2016 ainsi que la stratégie du gouvernement pour la relance et le développement des exportations.
Les débats ont porté essentiellement, sur la nécessité de résoudre et de débloquer la situation au Port de Radés et d’assurer en continu la fluidité logistique.
Les intervenants ont appelé à prendre en considération la compétitivité des entreprises tunisiennes avant toute prise de décision relative aux augmentations de leurs charges et d’inclure l’Exportation comme priorité nationale au niveau du Code des Investissements, tout en lui accordant les avantages fiscaux et financiers nécessaires.
Il importe aussi, d’après eux, d’accroitre le budget de promotion des exportations (Soutien ; Foires et salons à l’étranger….), d’avoir une vision de croissance des exportations et de démarrer le programme TASDIR +.
Il s’agit aussi, de faire preuve d’une plus grande agressivité au niveau du marché africain avec des Garanties de la COTUNACE et un accompagnement du secteur bancaire…et du marché Maghrébin.
Ils ont, encore, préconisé de faire des actions de lobbying tout azimut au niveau du marché américain vu l’importance de ce marché pour le secteur textile tunisien.
Les intervenants ont demandé de consacrer un budget intéressant pour soigner et améliorer l’image de la Tunisie sur les marchés étrangers.
Les recommandations ont encore porté sur la facilitation et la numérisation des procédures administratives du commerce extérieur, le renforcement de la coopération entre le CEPEX et l’UTICA qui est considérée comme un très bon exemple de Partenariat Public Privé, le développement de la diplomatie économique et la réactivation du corps des Conseillers en Commerce Extérieur et des Conseillers en Exportation.
A l’issue de cette rencontre, il a été décidé d’organiser des réunions sectorielles et des workshops sur les principales thématiques en vue de relancer les exportations tunisiennes.

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Le nouveau gouverneur de la Banque centrale d’Algérie, Mohamed Loukal, installé depuis le 1er juin 2016, n’a pas perdu de temps. Il a tout de suite entrepris de donner un coup de fouet à l’économie algérienne en adoptant cette semaine une mesure forte pour faciliter le travail des exportateurs hors hydrocarbures. Une décision qui devrait servir de palliatif à la baisse des exportations de pétrole algérien à cause de l’effondrement des cours mondiaux du brut, qui ont remonté légèrement mais sont encore scotchés sous les 50 dollars le baril.

Autre mesure de taille, aux aspects même révolutionnaires au regard d’une économie corsetée, verrouillée : « Une entreprise qui importe des matières premières pour fabriquer des produits destinés à l’exportation et qui détient des avoirs suffisants en devises dans son compte bancaire d’entreprise peut régler sa facture en devises sans passer par la Banque centrale », a confié à l’APS un cadre de la Banque centrale algérienne, sous couvert de l’anonymat. La seule condition qui est posée, ajoute le responsable, c’est que l’entreprise importatrice paie sa facture avec ses propres devises.

Il faut savoir qu’en Algérie, ceux qui opèrent à l’export ont la possibilité de toucher en devises la moitié des revenus de l’exportation, le reste est converti en dinars par la Banque centrale. « Ce qui exclut les primo exportateurs qui ne sont pas encore dotés de devises étrangères. Ils ont été retirés du périmètre de la mesure dans un second temps », souligne à Jeune Afrique Mohamed Bessa, directeur de la communication et des exportations au sein de la société algérienne Général Emballage. « Il paraît logique que les entreprises achètent en devises étrangères des importations qui serviront à la transformation avec ajout de valeur ajoutée de biens qui seront ensuite revendues en devises étrangères, le tout sans que la Banque centrale n’ait à faire la conversion des devises en dinars », poursuit-il.

Diversification de l’économie oblige

Ces décisions font partie de la nouvelle stratégie des autorités algériennes pour faire baisser les importations, et diversifier les exportations, dominées principalement par les hydrocarbures. Au premier trimestre 2015, les caisses publiques ont dû faire face à la chute vertigineuse du prix du pétrole, laquelle a provoqué un net recul de la valeur des exportations d’hydrocarbures, jusqu’à 8,7 milliards de dollars entre janvier et mars 2015 (-8,9% sur un an). Une situation qui forcément impacte négativement la balance commerciale. D’où les actions tous azimuts en ce moment pour redonner du tonus et diversifier l’économie du pays, marquée par des années d’immobilisme et de politique de la rente pétrolière.

Cette sinistrose sur les cours du pétrole sera peut-être une chance pour l’Algérie, in fine, à condition que les réformes aillent à leur terme et qu’elles donnent les fruits escomptés.

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Selon une analyse économique faite récemment par la Qatar National Bank (QNB), la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne (UE) est hautement improbable. Le texte ajoute que si ça venait à se produire, cela aurait sans doute de nombreux effets très néfastes sur l’économie de plusieurs pays orientaux et occidentaux, dont l’émirat du Qatar, l’UE et même au niveau mondial.

Pour l’émirat du Qatar, cela représente, selon cette analyse, un grand danger pour l’avenir des exportations et le secteur des banques. Et bien on y est puisque les Britanniques ont fait le choix de quitter l’UE…

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Mohsen Hassan

Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan, a affirmé sur Mosaïque FM ce samedi 18 juin 2016 que le prochain Conseil des ministres, mercredi prochain, se penchera sur le déficit commercial abyssal de la Tunisie, 500 millions de dinars. Lors de cette réunion, la hausse des frais de douane, un contrôle technique plus sévère et d’autres dispositifs ayant trait à l’exportation et à même de résorber le déficit commercial seront décidés par le gouvernement, a confié le ministre.

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La balance commerciale alimentaire a enregistré un déficit de 307 MD, au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre un excédent de 183,2 MD, pendant la même période de l’année dernière, selon les dernières statistiques du ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche.

Le taux de couverture des importations par les exportations a régressé à 79,5% à fin mai 2016, contre 110 ,4% à fin mai 2015, sous l’effet de la baisse des exportations de 38,8%, bien que les importations ont chuté, elles aussi, de 15%.

Les mêmes statistiques montrent que la valeur des exportations a été quasi-stable (hausse de 0,5%) pendant la période précitée de l’année 2016, compte non tenu des recettes de l’huile d’olive qui ont atteint des niveaux record en 2015.

Les exportations des produits alimentaires ont diminué de 39% pendant les cinq premiers mois de l’année en cours, suite à la régression des recettes de l’huile d’olive de 66% en termes de valeur (383 MD en 2016, contre 1142 MD en 2015) et de 72% en termes de volume (54,3 mille tonnes contre 191,8 mille tonnes).

Le ministère de l’agriculture a révélé que les prix de l’huile d’olive se sont améliorés de 18% (7,1 dinars /kg en 2015 contre 6 dinars /kg en 2015) outre la baisse des exportations des produits de la mer de 12% suite à la diminution de la production de 10%, outre la chute du volume de la production des agrumes, (9%) et des pâtes alimentaires (17%), durant la période précitée.

Par contre, d’autres produits alimentaires ont vu leurs exportations augmenter, à l’instar des dattes qui ont évolué de 7% en valeur et de 19% en volume.

Cette évolution a touché tous les marchés ciblés, à l’exception de l’Amérique du Nord où les exportations tunisiennes en dattes ont baissé par rapport à la saison dernière.

La valeur des exportations alimentaires au cours des cinq premiers mois de l’année actuelle, a représenté 10 ,2% de la totalité des exportations des biens contre 16,2% pendant la même période de l’année précédente.

En revanche, la valeur des importations alimentaires, a atteint en 2016, près de 1497,9 MD, enregistrant ainsi une baisse de 15% par rapport à la même période de l’année 2015, sous l’effet de la décélération du rythme de l’importation de certains produits alimentaires de base, à l’instar du blé tendre (37%), de l’orge (29%), des huiles végétales (8%), du sucre (62%).

Les importations de certains produits comme les produits de la mer frais et congelés et la banane ont baissé respectivement de 6% et de 35%, au moment où la valeur des importations alimentaires représente 8,9% de l’ensemble des importations tunisiennes au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre 10,6% durant la même période de l’année écoulée. (TAP)

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que le pays est dans une conjoncture de gestion de la pénurie en devises. Il a souligné que le déficit de la balance commerciale (les marchandises) et la balance des services a fait monter le déficit commercial à des niveaux records.
Chedly Ayari a sous un autre angle indiqué que jusqu’au mois de mai 2016, les taux de croissance
en termes d’exportation sont négatifs, et c’est catastrophique pour le pays.

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Le ministère du Commerce a annoncé dans un communiqué, rendu public mercredi 1er juin 2016, l’ouverture d’un bureau d’encadrement pour les exportateurs tunisiens.

Ledit département a, dans ce contexte, appelé tous les exportateurs qui rencontrent des difficultés ou des problèmes lors de leurs opérations à contacter ce bureau aux numéros suivants:

(26 900 588/26 900 899/26 900 779) ou par mail : sosexport@commerce.gov.tn.

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