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Exportations

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Selon l’agence de presse Yonhap, les exportations automobiles de la Corée du Sud ont augmenté pour le deuxième mois consécutif en mars grâce à la demande mondiale croissante pour les véhicules verts, ont montré ce mardi des données du ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Energie.

La valeur totale des voitures expédiées à l’étranger a été de 4,12 milliards de dollars le mois passé, en hausse de 4,1% sur un an, selon les chiffres du ministère.

Cependant, le nombre de voitures exportées a baissé de 5,1% en glissement annuel à 246.816 unités le mois dernier.

Le ministère a indiqué que les exportations de véhicules électriques et hybrides ont mené la légère hausse de la valeur des expéditions automobiles à l’étranger, alors que 14.907 véhicules verts ont été vendus sur les marchés étrangers, représentant un bond géant de 419% par rapport à l’année dernière.

D’après la même source, la production totale des cinq constructeurs automobiles du pays, comprenant le premier fabricant automobile Hyundai Motor Co., a diminué de 2,7% sur un an à 406.897 unités le mois dernier.

Les ventes locales, incluant les voitures importées, ont diminué de 2,9% sur un an à 168.990 unités en mars dans un contexte d’affaiblissement de la consommation des ménages.

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Le déficit commercial de la Tunisie s’est aggravé, durant le premier trimestre de 2017, pour s’établir à 3878,9 MD, contre 2466,3 MD durant la même période en 2016. Le taux de couverture a perdu 8 points par rapport à son niveau de l’année dernière pour atteindre 66%, contre 74% durant la même période en 2016, d’après la note conjoncturelle de l’INS, sur le Commerce extérieur à prix courant (mars 2017).
Ce déficit est expliqué par l’évolution des échanges entre les importations (+20,3%) et les exportations (+7,4%). En effet les flux des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants ont enregistré durant le premier trimestre de 2017 une augmentation au niveau des exportations de 7,4% pour une valeur de 7532,6 MD, contre 7015,6 MD durant la même période de l’année 2016 et une augmentation importante au niveau des importations de 20,3% pour une valeur de 11411,5, contre 9482,0 MD durant la même période de l’année 2016.

La Chine reste le pays avec lequel la Tunisie enregistre le déficit commercial le plus important (-942,4MD), suivie d’autres pays tels que la Turquie (-478,1 MD), l’Italie (-462,4MD), la Russie (-406,1 MD) et l’Algérie (-50,2MD).
En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédant avec d’autres pays, principalement avec notre premier partenaire la France de 624,3 MD, la Libye de 175,8MD et le Royaume-Uni de 79,1MD.
Le déficit de la balance commerciale hors énergie se limite à 2696,2 MD et le déficit de la balance énergétique s’est établi à 1182,7MD (30,5% du total du déficit) contre 468 MD durant le premier trimestre de l’année 2016.

Hausse de 7,4% des exportations

L’augmentation observée au niveau de l’exportation (7,4%) durant le premier trimestre de 2017 est imputable essentiellement au secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires de 13,9%, suite à l’augmentation des ventes des dattes (197,4 MD contre 139,5 MD), au secteur des industries mécaniques et électriques de 16,3%, au secteur textile et habillement et cuirs de 10,1% et au secteur des industries manufacturières de 6,2%.
En revanche, d’autres secteurs ont enregistré une baisse, dont notamment l’énergie de 43%, suite à la diminution de nos ventes du pétrole brut (173,1 MD contre 311,8 MD), de même, le secteur mines phosphates et dérivés de 25,9%, suite à la diminution des exportations en acide phosphorique (80,9MD contre 183,3 MD).

Forte poussée des importations

De leur côté, les importations ont augmenté remarquablement de 20,3%, suite à la hausse enregistrée au niveau des importations du secteur de l’énergie de 59,9%, sous l’effet de la hausse des achats de la Tunisie en pétrole brut (242,5 MD contre 150,5MD) et des produits raffinés (889,3 MD contre 737,8 MD). De même, le secteur des produits agricoles et alimentaires de base ont augmenté de 31,1%, du fait de la hausse des achats de blé tendre (139,5 MD contre 53,7 MD), les matières premières et demi produits de 17,8%, les biens d’équipement de 13,5%, les mines phosphates et dérivés de 16,5% et les biens de consommation autres qu’alimentaires de 11,7%.

Photographie géographique des échanges commerciaux

Les exportations tunisiennes vers l’union européenne (76,1% du total des exportations) ont augmenté de 10,6%. Cette évolution est expliquée essentiellement par la hausse des exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Italie de 18,7%, l’Allemagne de 12,7%, la Belgique de 17,7%.
En revanche, les ventes de la Tunisie ont enregistré une diminution vers d’autres pays, notamment avec le Pays Bas de 15,7% et le Portugal de 12,7%. Avec les pays du Maghreb, les exportations ont baissé vers l’Algérie de 6,7%. Par contre, les exportations ont augmenté vers le Maroc et la Libye respectivement de 56,7% et de 3,3%
Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (53,9% du total des importations) ont enregistré une hausse de 22,5% pour s’établir à 6150,4 MD. La France et l’Italie maintiennent leurs premières places sur la liste des principaux fournisseurs de la Tunisie avec des parts respectives de 15,3% et de 15,4%, ainsi les importations ont augmenté de 8,9% avec la France et de 29,1% avec l’Italie.

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Le secteur du ciment en Tunisie connaît, ces derniers temps, des difficultés suite à l’arrêt des exportations vers certains marchés juteux, ce qui a causé ainsi un excédent de production dont la gestion est de plus en plus compliquée.

Pour y remédier, un intérêt accru est accordé par le gouvernement à la diversification des partenaires de la Tunisie, et tous les regards sont tournés vers les marchés de l’Afrique subsaharienne. Cette orientation est dictée par des considérations économiques et stratégiques, et doit être soutenue par une volonté politique forte.

Dans une interview accordée le jeudi 6 avril 2017 à Africanmanager, Ibrahim Chebili, directeur général des industries manufacturières, relevant du ministère de l’Industrie, a tiré la sonnette d’alarme sur la situation actuelle du secteur, tout en appelant au renforcement des exportations de ciment et à la recherche de nouveaux débouchés.

Il a affirmé que les exportations de ce produit permettront de résoudre l’excédent de production qui est estimé à 1.3 millions de tonnes et que cette grosse quantité pourrait augmenter, notamment avec l’implantation de deux nouvelles usines à Gabes et Sidi Bouzid et ce, à l’horizon 2018.

Il a, en outre, précisé que la décision de l’Algérie de ne plus importer de ciment a eu des effets négatifs sur l’industrie tunisienne, sans oublier la dégradation de la situation en Libye, ce qui a engendré une forte baisse au niveau de la demande.

D’après le responsable, la décision du partenaire algérien est justifiée par l’implantation de nouvelles usines sur son territoire.

Et de préciser que les autorités tunisiennes sont intervenues à travers la création d’une commission au sein du ministère de l’Industrie visant la résolution de la crise actuelle et une batterie de solutions pertinentes afin de sauver le secteur qui est la colonne vertébrale de l’économie tunisienne.

Il a, sur un autre volet, signalé que la Tunisie produit 9 millions de tonnes de ciment et qu’il y a 8 cimenteries dans le pays avec une capacité de production en clinker de 10,45 millions de tonnes/an, soit près de 11,7 millions de tonnes de ciment/an…

On rappelle que l’Algérie a annoncé qu’elle n’importera plus de ciment à partir de 2017, et qu’elle pourra même dégager un excédent qui sera exporté vers le Mali, le Tchad, le Niger et la Mauritanie.

Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

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Le déficit commercial, dont les chiffres, mauvais, comme on pouvait s’y attendre (il n’y a pas de raison d’avoir une embellie, puisque le gouvernement ne fait rien pour), viennent de nous être communiqués par l’Institut National de la Statistique (INS), s’ajoutent au flux de trains qui n’arrivent pas à l’heure. Mais le plus inquiétant dans cette affaire, c’est que plus rien ne semble secouer les autorités en place, et encore moins les citoyens. Nous sommes tous dans une espèce de lévitation, groggy, sonnés par l’avalanche de catastrophes économiques et politiques depuis 6 ans. Autant de tuiles sur la tête des citoyens en si peu de temps ont complètement anesthésié notre capacité d’indignation, même face aux choses les plus graves. Pas plus tard que le 06 mars 2017, le directeur exécutif autoproclamé de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi (HCE), ne nous a-t-il pas donné, certes contre sa volonté – à travers les enregistrés fuités -, une idée sur ses talents en matière de manoeuvres pour se cramponner au pouvoir ? Mais voilà, ces révélations, aussi explosives soient-elles, à part le courroux du fils du président de la République, qui s’est lancé dans une chasse aux sorcières pour démasquer le « traitre », n’ont pas provoqué de cataclysme politique. Alors vous imaginez bien que le déficit commercial n’empêchera pas le gouvernement de dormir, et encore moins les citoyens…

Face à l’ampleur du déficit commercial, qu’on ne peut plus planquer sous le tapis, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a tout de même concédé un Conseil ministériel restreint sur cette épineuse affaire, lundi 13 mars 2017. Mais attention, il ne s’agit pas tout de suite de trouver les voies et moyens pour stopper cette plongée, mais simplement de contenir ce déficit à un niveau acceptable dans le PIB de cette année. Comme unique annonce au sortir de ce qu’il faut bien appeler une réunion de crise on a eu la mise en place « d’une commission qui sera chargée d’étudier les mesures proposées par les différentes parties, tout en tenant compte des engagements de la Tunisie vis-à-vis de l’OMC ainsi que de ses accords bilatéraux et régionaux ». Et encore il s’agit d’une recommandation. Donc le temps de prendre la décision d’installer effectivement cette fameuse commission, de recueillir les avis des uns et des autres, tout en aménageant un espace de navigation entre les contraintes drainées par les accords avec l’OMC et les pays partenaires, de l’eau aura coulé sous les ponts. Et d’ici là, je ne vous apprends rien en vous disant que le trou de la balance commerciale continuera de s’élargir…

L’état des lieux

Durant les 2 premiers mois de cette année, le volume des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’étranger aux prix courants a enregistré un gonflement de 4,7% des exportations, pour une valeur de 4,626 milliards de dinars contre 4,418 milliards à la même période de l’an dernier. Par contre rien ne semble pouvoir enrayer l’envolée des importations, +23,7% durant les 2 premiers mois de 2017, pour une valeur de 7,137 milliards de dinars contre 5,769 milliards en 2016, a fait avoir l’INS. Et bien entendu il est interdit de pointer la main de la Turquie dans cette affaire puisque c’est ce qui avait valu à l’ex-secrétaire d’Etat au Commerce son limogeage. Pourtant la ministre des Finances, Lamia Zribi et le ministre du Commerce, Zied Laadhari ont bel et bien reconnu qu’il y avait un problème avec la Turquie, et un gros…

Bien entendu ces tendances impactent directement la balance commerciale, en creusant le déficit jusqu’à 2,510 milliards de dinars durant les 2 premiers mois de 2017 contre 1,350 milliard durant la même période en 2016.
Idem pour le taux de couverture, en repli, avec-11.8 points en comparaison avec son niveau de 2016. La Tunisie n’a pas pu faire mieux que 64,8% contre 76,6% durant la même période de2016.

Le pays doit cette petite embellie à l’exportation, +4.7%, durant les 2 premiers mois de 2017, aux secteurs de l’agriculture et des industries agro-alimentaires, lesquels affichent +17,4%, boostés par les ventes de dattes (127,5 millions de dinars contre 72,4 millions en 2015). A signaler également les bonnes performances des industries mécaniques et électriques, +7.5%, du textile/habillement et cuirs, +7.1% et des industries manufacturières, +3.8%.

A contrario l’énergie fait grise mine, -39,4%, lestée par la chute des ventes de pétrole brut (69,8 MD en 2017 contre 149,6 MD en 2016). Idem pour le secteur des mines, phosphates et dérivés, qui enregistre un recul de 12,4% suite à la baisse des exportations en acide phosphorique (48,9 MD cette année contre 124 MD en 2016).

Dans le détail, on doit ce bond des importations, +23,7% durant les 2 premiers mois de 2017, à la hausse phénoménales dans le secteur de l’énergie, +135.2%, un mouvement dopé par la montée des achats en pétrole brut (178,2 MD en 2017 contre 31,8 MD en 2016) et produits raffinés (525,1 MD cette année contre 352,8 MD l’an dernier).

A signaler également la poussée impressionnante des importations de produits agricoles et alimentaires de base, +60.1%, notamment le blé tendre (98,9 MD en 2017 contre 21,9 MD en 2015) ; les matières premières et demi produits affichent +10,2% ; les biens d’équipement +17,5% ; les mines, phosphates et dérivés +7,5% et les biens de consommation, à part l’alimentaire, +14,2%. Selon l’INS, les importations hors énergie sont en hausse de 15,7%.

Il faut des solutions à tout cela, évidemment. Mais comme on l’a dit déjà, on attend la mise en place de la fameuse commission. Comme on attend les commissions qui vont sortir des chapeaux des signataires du Pacte de Carthage et qui vont piloter les grandes réformes, notamment les dossiers chauds de l’administration, de l’éducation et des entreprises publiques, alors qu’on croyait que le gouvernement avait justement été mis en place pour… gouverner, réformer, prendre en main le pays. Une « commissionite » bien tunisienne qui coûte très cher au pays, en temps et en deniers publics, alors que les changements ne peuvent plus attendre…

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La société KRAFT a donné son accord de principe pour sous-traiter la distribution de ses produits sur le marché tunisien à Land’or Food & Services, société de distribution et filiale de la société Land’Or. Cet accord n’est pas encore matérialisé par un contrat en bonne et due forme.

Pour l’agrément russe, la société a obtenu auparavant l’agrément sanitaire lui permettant d’exporter ses produits vers la Russie, et que le démarrage des opérations d’export vers ce pays est prévu pour 2018. Ce marché demeure à l’heure actuelle en phase de prospection»

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Le déficit commercial de l’Algérie a atteint 585 millions de dollars (usd) en janvier 2017, contre un déficit de 1,82 milliard usd en janvier 2016, soit une baisse du déficit de 68% entre les deux périodes de comparaison, a appris lundi l’APS auprès des services de la Douane.

Les exportations ont augmenté à 3,3 milliards usd sur le premier mois de l’année en cours contre 2,05 milliards usd en janvier 2016, soit une hausse de 60,74% correspondant à une augmentation de 1,25 milliard usd, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).

Pour les importations, elles se sont stabilisées en s’établissant à 3,89 milliards usd en janvier 2017 contre 3,88 milliards usd au même mois de l’année écoulée, soit une hausse de 0,31%.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 85% en janvier 2017 contre 53% à la même période de l’année précédente.

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Pour prendre le pouls de la santé économique d’un pays, il faut passer à la loupe ses exportations, lesquelles donnent à leur tour de précieuses indications sur l’état de l’industrie, de l’agriculture, des produits à haute valeur ajoutée, etc. De ce point de vue l’exemple allemand est très parlant. Voilà un pays dont l’excédent commercial record, le plus gros du monde, 252.9 milliards d’euros en 2016, énerve les pays de l’Union européenne, lesquels ont la désagréable impression que Berlin a fait d’eux les dindons de la farce et que le seul pays qui profite à fond de l’élimination des barrières douanières au sein de l’UE… c’est l’Allemagne. Toujours l’Allemagne. Avec sa puissance industrielle, ses produits haut de gamme qui toisent l’attelage européen, et même la France.

Evidemment quand on évoque tout de suite après le cas tunisien, on descend de plusieurs crans, avec un déficit commercial chronique ces dernières années, et dont d’ailleurs on ne voit pas le bout. Et pour compliquer la donne, les produits chinois ont inondé en masse le marché tunisien, creusant un peu plus le trou de la balance commerciale, déjà abyssal. Et quand on sait que Pékin a la ferme intention de reprendre le flambeau du leadership économique mondial après ce qui semble être la défection américaine, avec un Trump qui a des envies de bouclage de ses frontières face à tout ce qui a le parfum de l’étranger – protectionnisme -, on se dit que la Tunisie n’est pas sortie de l’auberge…

Le déficit commercial de la Tunisie a plus que doublé passant à 1221,8 millions de dinars (MD) en janvier 2017, contre 507,2 MD en janvier 2016, provoquant une perte de plus de 15 points au niveau du taux de couverture des importations par les exportations, selon les résultats du commerce extérieur publiés, que vient de publier l’Institut National de la Statistique (INS).
Ainsi, le taux de couverture s’est établi à 64,8%, contre 80,2% une année auparavant, chutant de 15,4 points. Ce déficit commercial est du à une forte hausse du déficit enregistré au niveau de la balance énergétique (-309,2 MD contre -24,2 MD en janvier 2016), ce qui représente 25,3% du déficit global.

Il est également, expliqué par la hausse des importations (+35,6% à 3 474,8 MD), à un rythme plus accéléré que celui des exportations (+9,6% à 2 253 MD). La hausse des importations a concerné l’ensemble des secteurs, notamment l’énergie, puisque les importations ont accru de 277,9%, en comparaison avec janvier 2016 (98,4 MD). D’après l’INS, les importations énergétiques en janvier 2016 ont été au deçà des moyennes mensuelles (405 MD), enregistrés au cours des années 2015 et 2016.

De même, les importations des produits agricoles et alimentaires de base ont augmenté de 75,1% en raison de la hausse des importations de blé tendre (57,4 MD contre 33 MD en janvier 2016). Même constat pour les matières premières et les produits semi-manufacturés qui se sont accrus de 20,7%.

En ce qui concerne les exportations, la hausse enregistrée en janvier 2017, a concerné les produits agricoles et alimentaires (19,2%) en raison de l’accroissement des recettes de vente de dattes (59,1 MD, contre 29,4 MD) et les industries mécaniques et électriques de 16,7%, ainsi que le textile de 7,4%.
A contrario, les exportations énergétiques et de phosphate ont régressé respectivement de 15,5% et de 11,4%.

L’invasion chinoise n’est pas une vue de l’esprit 

La Chine reste le pays avec lequel la Tunisie enregistre le déficit commercial le plus important (- 292,2 MD), suivie par d’autres pays tels que la Russie (-228,6 MD), et l’Italie (-121,6 MD).
La balance commerciale enregistre, cependant, un excédent avec plusieurs pays, comme la France, premier partenaire de la Tunisie (236,2 MD) et la Libye (53,3 MD).

Les exportations tunisiennes avec l’Union européenne ont connu une nette augmentation de 10,1%. Cette tendance haussière a principalement concerné l’Allemagne (+20,5%), la Belgique (16,8%) et la France (+12,2%) alors que nos ventes ont chuté avec notamment les Pays Bas (-42,6%) et l’Espagne (-2,2%).

A l’échelle maghrébine, les exportations tunisiennes continuent de régresser vers la Libye (-24,5%). En revanche, celles destinées au Maroc et l’Algérie ont connu une progression remarquable respectivement de 146,8% et 19,7%.

Côté importations, les échanges tunisiens avec l’Union Européenne (51% du total des importations d’une valeur de 1772,7 MD) ont enregistré une hausse de 28% par rapport à la même période de l’année dernière. La France et l’Italie demeurent les plus importants fournisseurs de la Tunisie, avec des quotas d’importations respectifs de 14,5% et 14,1%.
Les importations avec l’Italie ont évolué de 39,2% et avec la France de 14,7%.

TAP

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Selon les chiffres récemment dévoilés par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les exportations du secteur industriel sont passées de 24544.5 MD durant l’année 2015 à 26396.8 MD lors de l’année 2016 enregistrant ainsi une hausse de 7.5%. Cette hausse est due essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques dont les exportations ont  atteint 13251.0 MD, contre 11450.7 MD lors de l’année 2015, soit un accroissement de 15.7%.

De même, les exportations du secteur des industries chimiques ont augmenté de 18.3% passant de 1876.3 MD à 2218.8 MD durant l’année 2016.
Le secteur des industries diverses n’a pas été du reste avec des exportations de l’ordre 1876.2 MD contre 1650.5 MD durant l’année 2015, soit une augmentation de 13.7%.
Contrairement à ces secteurs, les exportations du secteur des industries agroalimentaires ont diminué de 32.0% avec 2021.4 MD contre 2972.5 MD durant l’année 2015.  Par ailleurs, le secteur industriel a importé pour 34314.9 MD lors de l’année 2016 contre 31132.5 MD durant l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 10.2%. Ainsi, le solde commercial du secteur industriel s’établit à -7918.1 MD lors de l’année 2016 contre -6588.0 MD durant l’année 2015

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C’est une spirale sans fin. Ou une véritable descente aux enfers, c’est selon. Le fait est que rien ne semble pouvoir enrayer la fonte des réserves en devises de la Tunisie. Et ce début d’année est plutôt catastrophique. En effet d’après la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces réserves se sont établies le 10 février 2017 à 11,867 milliards de dinars, ce qui fait 100 jours d’importations. La dernière fois que la BCT avait prix le pouls des réserves de change, le mois dernier, on en était à 12,1 milliards de dinars contre 13,3 milliards à fin janvier 2016, ce qui nous ramenait, déjà, à 105 jours d’importation (contre 121 jours d’importation en janvier 2016). Le repli, en à peine quelques semaines, est spectaculaire !

A rappeler qu’à fin décembre 2016, les réserves en devises de la Tunisie couvraient 114 jours d’importations contre 127 jours à la même période en 2015. Il y a vraiment urgence pour la Tunisie à relancer vigoureusement son tourisme et ses exportations, notamment le phosphate, pour reconstituer son matelas de devises. Ce qui aurait aussi automatiquement pour effet de réduire sensiblement le recours à l’emprunt extérieur, avec un service de la dette qui dévore le stock de devises…

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Le ministre de la Défense  français, Jean-Yves Le Drian,  a déclaré qu’avec un carnet de commandes de plus de 20 milliards d’euros, les exportations d’armement français ont atteint un nouveau record en 2016.

D’après les données publiées par l’AFP, ces exportations mesurées en prises de commandes  avaient déjà atteint « le chiffre historique de 17 milliards d’euros » en 2015, grâce aux premiers contrats de vente du chasseur Rafale à l’étranger.

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Depuis le début de la saison (01 octobre) jusqu’au 27 décembre 2016, les exportations de dattes ont enregistré une hausse de 42% , d’une valeur de 140 millions de dinars (MD), contre 98,7 MD au cours de la même période de l’année dernière, annonce le ministère de l’agriculture dans un communiqué publié, jeudi.
Les quantités exportées ont enregistré une croissance de 22,5% atteignant 28,3 mille tonnes, contre 23,1 mille tonnes au cours de la même période de la saison écoulée. Les quantités de dattes biologiques exportées ont atteint 2,8 mille tonnes.
La première destination des dattes tunisiennes sont les pays de l’Europe de l’ouest (16,2 mille tonnes), suivis par les pays de l’Afrique du nord (6,9 mille tonnes). Le Maroc a occupé la première place avec 5,5 mille tonnes, l’Italie 4,8 mille tonnes suivie par la France (3ème place) avec 3,1 mille tonnes.
A rappeler qu’au cours de la saison dernière 2015/2016, les exportations de dattes ont enregistré des quantités record (110 mille tonnes) qui ont généré des revenus estimés à 473,3 millions de dinars.

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Selon les chiffres publiés par le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis) des Douanes, publiés ce mardi, le déficit commercial de l’Algérie a atteint 17,2 milliards de dollars sur les onze premiers mois de 2016, contre un déficit de 15,39 milliards à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 11,76%, rapporte l’agence APS.

Pour les exportations, elles ont reculé à 25,58 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2016 contre 32,06 milliards sur la même période de 2015, soit une baisse de 6,48 milliards (-20,22%), précise la même source.

 S’agissant des importations, elles se sont également réduites mais à un moindre rythme par rapport aux exportations en s’établissant à 42,78 milliards de dollars contre 47,45 milliards durant la même période de l’année écoulée, soit une baisse de 4,67 milliards (-9,85%), selon la même source.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 60% durant les 11 premiers mois de 2016 contre 68% à la même période de l’année écoulée, ajoute la même source.

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Les exportations de produits biologiques tunisiens ont atteint, jusqu’à fin octobre 2016, plus de 35 mille tonnes, représentant un montant de près de 290 millions de dinars, avec l’exportation de plus de 60 variétés de productions biologiques par 50 exportateurs vers 27 pays.
L’Italie a été la première destination de ces exportations, suivie de la France, l’Espagne et les USA, selon des données du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
L’huile d’olive a représenté 73% du total de ces exportations, relayée par celles des dattes puis le reste des produits biologiques.
Concernant l’huile d’olive biologique, plus de 26 mille tonnes ont été exportées, enregistrant une baisse de 34% en comparaison avec la même période de l’année écoulée. Les recettes des exportations ont atteint environ 235 millions de dinars, soit une baisse de 18.5% par rapport à la même période de la saison écoulée.
Les quantités d’huile d’olive biologique exportées ont été dirigées vers 17 destinations, les plus importantes ayant été l’Italie (45%), la France (6,0%), l’Espagne (5,12%) et les USA (4,7%).
Les quantités d’huile d’olive conditionnée ont représenté environ 8% du total des quantités de l’huile biologique exportée, soit 1990 tonnes, réalisant une progression de 2,6% en comparaison avec la saison écoulée. Une hausse des prix de 23.5% a été relevée au cours de la saison 2015-2016 par rapport à la même période de la saison antérieure.
Les exportations d’huile d’olive biologique sont assurées par 30 exportateurs.
Concernant les dattes biologiques, près de 7717 tonnes de ce produit ont été exportées, enregistrant une baisse de 2,5% par rapport à la saison écoulée. Le montant généré pars ces exportations a atteint 44,3 millions de dinars, soit une régression de 2,3%, toujours par rapport à la saison passée. Elles ont été orientées vers 19 destinations, notamment l’Allemagne (26,3%), les USA (22,2%) et la Hollande (18,5%).
Pour ce qui est des autres produits biologiques, les exportations se sont élevées à 1570 tonnes, soit une amélioration de plus de 26% par rapport à la saison écoulée. Les recettes ont atteint plus de neuf millions de dinars, progressant de 5%.

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Le gouvernement ivoirien a décidé de suspendre provisoirement ses exportations de cacao pour provoquer une hausse des prix sur le marché mondial. Des experts cités par Africa News craignent que la manœuvre provoque une déstabilisation du secteur.

A signaler que le cacao est parmi les principales ressources de l’économie ivoirienne. Le secteur représente 15% du PIB, plus de 50% des recettes d’exportation et surtout, les deux tiers des emplois et des revenus de la population, selon la Banque Mondiale.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira, a annoncé lors d’une rencontre qui se tient actuellement au Cepex que le premier voyage à bord d’un navire de la CTN vers la Russie a été programmé pour le 2 novembre prochain.

Il a par ailleurs annoncé l’ouverture officielle de cette nouvelle ligne à partir de ce lundi 10 octobre 2016.

Anis Ghedira a dans le même cadre indiqué que le ministère du Transport a accordé une subvention à la CTN pour pouvoir appliquer ces réductions, à la lumière notamment de la situation financière difficile par laquelle passe la compagnie.

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Le Groupement interprofessionnel des Fruits (GIFruit) a participé au Salon International de l’Alimentation « World food Moscow », qui s’est tenu en Russie du 12 au 15 septembre 2016.
Des séances de dégustation de la grenade de Tunisie en graines et en jus ont été organisées par le G.I.Fruit, en même temps qu’une rencontre avec des décideurs commerciaux.
La participation à cet évènement revêt une importance particulière, surtout que les exportations de la Tunisie vers la Russie avoisinent les 6400 tonnes de fruits et légumes.

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Le Centre de Promotions des Exportations (CEPEX) organisera du 26 au 29 octobre prochain une mission d’affaires tunisiens à Abidjan, apprend Africanmanager d’une source bien informée relevant du centre.
Cette mission, qui touchera les filières de la production et du montage des composants automobiles ainsi que les métiers connexes, vise à dynamiser les exportations tunisiennes multisectorielles en Afrique de l’ouest.
Toujours selon notre source, cette mission a pour objectif la prospection des opportunités qu’offre le marché ivoirien pour les pièces de rechange automobile, tout en nouant des contacts d’affaires avec les professionnels et les intervenants en Côte d’Ivoire. Ajoutons à cela le renforcement du partenariat et surtout les exportations tunisiennes sur ce marché porteur.
Au programme des rencontres BtoB entre les opérateurs privés tunisiens et leurs homologues ivoiriens, ainsi que des visites sur sites.
La Côte d’Ivoire, un potentiel à exploiter
Pour rappel, les exportations de la Tunisie vers la Côte d’Ivoire sont passées de 30,4 millions de dinars (MD) à 71,3 MD entre 2011 et 2015, une hausse de +29 % en cinq ans, d’après les chiffres dévoilés exclusivement à Africanmanager
Les produits tunisiens exportés sur le marché ivoirien sont essentiellement le papier hygiénique, le ciment, les articles manufacturés, la semoule, le gypse, les médicaments, les machines et appareils mécaniques, l’huile d’olive, etc.
La Tunisie importe du cacao, des feuilles de bois, des bois sciés, du caoutchouc naturel, du coton et des poissons congelés.
En outre, la Côte d’Ivoire est un pays aux perspectives très prometteuses présentant des opportunités d’affaires réelles et c’est aussi un immense chantier où les ouvrages se multiplient.
Parmi les secteurs les plus prospères en Côte d’Ivoire on a l’infrastructure et le BTP, le recyclage des déchets plastiques pour la fabrication d’emballages, le recyclage de cartons et papier, la production de papier à base de déchets cellulosiques, l’agro-industrie, la grande distribution, le transport, la téléphonie et les filières des mines, énergies et pétrole.

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Les marchés israéliens font la part belle aux denrées alimentaires marocains, notamment au couscous et aux sardines. En contrepartie, des produits chimiques industrialisés et des appareils mécaniques viennent en tête des produits israéliens distribués au Maroc, rapporte le site « le360 ».

Selon le bureau central israélien des statistiques, les rapports commerciaux entre les deux Etats ont connu une hausse sensible durant l’année 2015, alors que le taux de croissance de la balance commerciale a atteint 145%, a relevé la même source.

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Les chiffres officiels du commerce extérieur confirment la bonne santé de l’économie ivoirienne et sa très forte attractivité. Les indicateurs sont bons, très bons même. Les statistiques de 2015 font état d’une balance commerciale excédentaire de 1 265 milliards FCFA (2,5 milliards USD), nettement mieux que les 891 milliards de francs CFA de 2014, soit un bond en avant de 41 %. Pourtant les estimations dévoilées fin juillet par l’agence Bloomeberg tablaient sur un déficit de la balance commerciale déficitaire pour 2015, un problème que la Côte d’Ivoire n’a pas connu depuis 1980.

« Il ressort de l’analyse des statistiques 2015 du commerce extérieur de notre pays que la balance commerciale de la Côte d’Ivoire demeure excédentaire », précise la note d’information qui a été diffusée. « Sur l’ensemble de l’année 2015, le niveau global des échanges commerciaux s’est élevé à 13 592 milliards de francs CFA contre 11 952 milliards de francs CFA en 2014, soit une hausse de 13,7% », dit le texte. Dans le détail, les exportations de biens ont progressé de 15,6% en comparaison avec 2014, passant de 6 422 milliards de francs CFA à 7 424 milliards de francs CFA. Quant aux importations, elles ont enregistré +11,5% en 2015 en comparaison avec 2014. Leur volume est passé de 5 531 milliards de francs CFA à 6 168 milliards de francs CFA. La balance commerciale doit essentiellement ses bons indicateurs aux résultats à l’export de certains produits tels que l’anacarde (+91 %), les conserves de thon (+47 %), l’or non monétaire (+29 %) et les matériels et équipements en matière plastique (+26 %).

Les autorités continuent d’oeuvrer pour « consolider le positionnement » de la Côte d’Ivoire dans la sous-région et en faire « un pays de premier plan » dans le commerce international. Le plus gros client de la Côte d’Ivoire est l’Union européenne (France, Allemagne, Pays-Bas), viennent après les États-Unis, l’Afrique du Sud et le Nigeria. Ce que les Ivoiriens exportent le plus ce sont les produits agricoles (cacao, anacarde, hévéa, coton, huile de palme, banane, mangue), le pétrole et des produits semi-finis. Les trois plus importants fournisseurs de la Côte d’Ivoire sont l’Union européenne, le Nigeria et la Chine. Les produits que la Côte d’Ivoire importe principalement sont le pétrole, les véhicules, les navires et bateaux, les céréales, les ordinateurs et équipements informatiques, les machines.

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Le stock national en lait a atteint 64 millions de litres durant les sept premiers mois malgré une hausse des exportations (7 millions de litres), des ventes locales (1,9 millions de litres) et des quantités séchées (19 millions de litres).
Selon Saadallah Khalfaoui, président de la chambre nationale des centres de collecte du lait, la réouverture de l’unité de séchage du lait de Mornaguia a contribué à réduire les réserves en lait cumulé dans les centrales laitières.
Il a ajouté, à l’issue d’une réunion d’évaluation du secteur tenue, lundi, à Jendouba, que l’Etat est appelé à chercher une solution efficiente aux problèmes liés à la surproduction laitière et au manque des centres et unités de collecte, refroidissement et stockage du lait, recommandant de mettre en place une nouvelle stratégie pour le secteur laitier et d’élevage.

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