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« 70 % des ressources de l’Etat sont consacrés au développement dans les régions intérieures, conformément au plan quinquennal 2016/2020 dans son deuxième chapitre relatif aux investissements publics« , a indiqué le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkéfi.
Intervenant lors d’une conférence tenue mardi à Tunis pour présenter les résultats d’une étude sur « le développement global en Tunisie, les orientations futures » financée par le programme des Nations Unies pour le développement et le Bureau de coopération suisse pour le développement, il a évoqué les difficultés qui entravent le développement dans les régions intérieures, malgré les interventions des institutions officielles, notamment celles administratives et foncières outre les moyens limités de l’Etat.
Par ailleurs, il a parlé de l’appui du programme des nations unies aux études économiques en Tunisie en vue d’élaborer une vision prospective pour les cinq prochaines années.
Le ministre a indiqué que l’étude a permis, pour la première fois, de créer un indicateur de mesure du développement intégré en Tunisie à partir des spécificités de l’économie Tunisienne et de l’évaluation de l’impact des politiques publiques sur les niveaux d’intégration (catégories sociales, régions).
De son côté, Samia Mansour, spécialiste dans le développement humain, a souligné l’importance de créer un indicateur de mesure du développement intégré pour permettre au gouvernement de connaitre le taux d’intégration des catégories marginalisées dans le circuit économique.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Fadhel Abdelkefi a défendu, mardi 9 mai 2017, devant les députés de l’ARP, les choix du gouvernement, soulignant que ceux-ci sont, souvent, tributaires des moyens de l’Etat.
Il a rappelé, lors d’une plénière consacrée à la discussion du rapport de la Commission de développement régional sur les régions du Centre-ouest (rapport qui fait suite à des visites effectuées dans les régions du Centre-ouest), que le développement régional continue d’être une priorité dans le cadre du plan quinquennal et que le gouvernement œuvre à accélérer et à faciliter la réalisation des projets dans les régions du Centre-ouest de la Tunisie, dont 70% sont des projets d’infrastructure. Il a rappelé, dans ce contexte qu’une enveloppe estimée à 3,2 milliards de dinars a été allouée à des projets publics dans les régions du Centre-ouest et que 40% de ces projets ont été réalisés, d’autres sont en cours et 2% n’ont pas encore démarré.
« Si nous avons échoué, nous allons nous rattraper », a déclaré Abdelkefi, relevant que le gouvernement se déploie pour « sauver l’économie tunisienne dans le cadre d’une approche participative » et qu’il y’a des lieurs d’espoir concernant les indicateurs liés à l’économie.
« Il faut des sacrifices, de la patience, du travail assidu et aussi de la confiance en soi et dans le rôle des entreprises et de leurs dirigeants », a-t-il dit, évoquant l’existence de 52 projets de développement intégré dans le Centre ouest pour un investissement de l’ordre de 146 MD, qualifiant « d’emplois précaires » les emplois de chantiers, dont 42% se trouvent dans les 3 gouvernorats du Centre-ouest. D’après le ministre, le gouvernement œuvre pour que les ouvriers des chantiers bénéficient d’une couverture sociale.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et ministre des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, a affirmé, jeudi 4 mai 2017, que la situation actuelle des banques publiques nécessite des réformes profondes et une restructuration pour les doter d’une plus grande efficacité et d’une meilleure capacité à financer l’économie.

Abdelkefi qui s’exprimait lors de la première réunion de la Commission de financement de l’économie, a estimé, dans une déclaration rapportée par la TAP, que cette réunion constitue un cadre pour le lancement de consultations pour préparer la prise de décisions stratégiques visant à améliorer la performance des banques publiques. Il a affirmé la détermination du gouvernement à faire réussir cette démarche.

Les représentants des partis politiques et des organisations nationales présents, ont évoqué plusieurs problématiques liées à la stabilité politique et sociale pour la concrétisation des réformes, la nécessité d’inscrire la réforme fiscale dans le cadre du processus global de réforme, la mise en place de nouveaux mécanismes d’encouragement aux petites et moyennes entreprises.

Le débat a également porté sur l’importance de renforcer l’économie sociale et solidaire et sur la nécessité de trouver des solutions à la problématique des créances accrochées, mais aussi au phénomène de l’économie informelle.
Les intervenants ont également plaidé pour l’accélération de l’adoption du Code des changes, le développement des systèmes d’information des banques et le renforcement des ressources humaines.
D’autres réunions suivront pour étudier les propositions des différentes parties prenantes et pour mettre en place une feuille de route pour l’amélioration de la situation du secteur bancaire en général et des banques publiques en particulier, pour qu’elles jouent leur rôle de locomotive économique et financière.

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L’infatigable – c’est tout en son honneur! – ministre du Développement, de l’Investissement, de la Coopération internationale et désormais des Finances, par intérim, Fadhel Abdelkefi, a repris son bâton de pèlerin pour aller prêcher les vertus des réformes engagées, son optimisme quant à la reprise économique, histoire de donner des raisons d’y croire. Il était il y a quelques jours du côté de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (Ctfci). Cette fois il est allé se frotter aux experts comptables. Et le moins qu’on puisse dire est que le débat a été vif, animé, mais au final, comme ce fut le cas avec les entrepreneurs, le scepticisme des experts comptables l’a emporté. Abdelkefi et les siens devront convaincre, par des résultats tangibles…

La situation économique est très difficile et tous les indicateurs sont alarmants même avec les réformes engagées, dont celles sur l’investissement et le nouveau partenariat public privé (PPP) ainsi que les nouveaux avantages fiscaux octroyés aux investisseurs, a déclaré le président du Conseil National de l’Ordre des Experts Comptables de Tunisie (OECT), Raouf Ghorbel.
Toutefois, la Tunisie est capable de surmonter ces difficultés grâce à davantage de volonté, d’enthousiasme et de travail, a-t-il ajouté, dans une déclaration à l’agence TAP, en marge d’un colloque sur le thème « Réforme du cadre législatif de l’investissement en Tunisie », tenu jeudi, à Tunis.
Ghorbal a souligné que la nouvelle loi sur l’investissement entrée en vigueur, le 1er avril, a accordé maints avantages et plusieurs mesures ont été adoptées afin de booster les investissements et d’améliorer le climat des affaires, dont la suppression de l’agrément pour certaines activités et la fixation des délais de réponse de l’administration.
Le cadre juridique est incitatif et peut toujours être amélioré mais les textes législatifs actuels ne permettent pas le redémarrage du rythme des investissements, a-t-il avancé.
Au sujet des entreprises publiques, Ghorbel a mis l’accent sur la nécessité de prendre des mesures courageuses, les problèmes des dites sociétés étant liés à la gouvernance, la transparence et la corruption.

Pour sa part, le ministre du Développement, de l’Investissement, de la Coopération internationale et des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, a fait savoir que les entreprises publiques ont fait face à plusieurs problèmes durant six ans, dont le recrutement massif, l’arrêt de la production, la non motivation des agents, etc., soulignant l’importance de la volonté et du courage politiques, vu que le coût de l’indécision est plus élevé que celui de la prise d’une mauvaise décision.
Il a rappelé que la plupart des sociétés tunisiennes sont des PME, TPE, des entreprises familiales et des entreprises endettées, mais elles ont réussi, ajoutant que la pérennité de l’entreprise passe principalement par le développement des fonds propres, une meilleure gouvernance et la transparence.
Evoquant la situation macro économique, le responsable a précisé qu’elle est caractérisée par des politiques budgétaires expansionnistes, l’arrêt des principaux moteurs de l’économie et un déficit abyssal. Abdelkéfi a, toutefois, relevé des prémisses de reprise, citant celle de la production du phosphate mais néanmoins la baisse de son exportation, vu l’absence de la Tunisie, durant six ans, du marché international.
Il a fait savoir, par ailleurs, que plusieurs problèmes relatifs aux caisses sociales, aux entreprises nationales, aux comptes en devises et au système bancaire persistent et seront discutés, aujourd’hui, avec les partis politiques, rappelant que la feuille de route concernant ces sujets sera prête au mois de juin.
« Je ne crois pas au consensus dans les dossiers économiques et je considère que le politicien doit assumer ses responsabilités, mais on essaye d’élargir l’accord sur les grandes orientations économiques du pays « , a-t-il indiqué.

Abdelkefi a mis l’accent sur trois priorités de son département, à savoir le maintien des grands équilibres globaux macro-économiques, la préservation du niveau des relations de confiance avec le Fonds Monétaire International (FMI) et le démarrage des réformes annoncées par le chef du gouvernement, le 14 janvier 2017.
Le ministre a fait remarquer que le gouvernement œuvrera auprès de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour faire avancer l’examen de la loi d’urgence économique, afin d’accélérer la réalisation des projets publics et même privés.
Revenant sur la conférence internationale de l’investissement Tunisie 2020, il a rappelé que les engagements d’investissements ont atteint 34 Milliards de dinars, dont 15 Milliards de dinars ont été signés, ajoutant que la plupart des projets présentés ont été retenus pour le financement mais la longueur des procédures administratives freine leur démarrage.

Pour sa part, le conseiller auprès du Chef du Gouvernement, Fayçal Derbel, a rappelé que la loi sur l’investissement et ses textes d’application favoriseront la reprise des investissements locaux et étrangers dans le pays.
Cette loi, a-t-il ajouté, fera notamment le bonheur du secteur agricole, vu que plusieurs avantages ont été adoptés au profit de ce dernier.
Ce texte favorise également le développement et l’attrait des investissements dans les régions de l’intérieur, plusieurs investisseurs ayant déjà exprimé leur volonté d’y investir, vu l’importance des engagements financiers et fiscaux du gouvernement, selon ses dires.

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Le nouveau ministre des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, a pris ce mardi 2 mai 2017 ses fonctions après le limogeage de l’ancienne ministre Lamia Zribi. Devant les cadres du ministère et des institutions sous tutelle, Abdelkefi a fait part de ses priorités. Il s’agit d’abord pour lui de sauvegarder les équilibres de la finance publique, ensuite d’assurer la collecte des ressources, et enfin de mettre en application la feuille de route des réformes.

Force est cependant de remarquer, à voir la position adoptée par chacun des cadres et hauts cadres de ce ministère, dans cette photographie prise alors que le nouveau ministre abdelkefi s’adressait à eux, que tous, à quelques rares exceptions, avaient les mains croisées et les visages fermés.

Les spécialistes de la communication non-verbale indiquent que «les études sur les postures de fermeture et d’ouverture mentionnent que les bras croisés semblent évoquer un statut plus faible et font que les personnes apparaissent moins powerful par rapport à des positions d’ouverture du corps. Le style powerful est un style de comportement qui est notamment perçu comme plus attractif, plus compétent et plus dominant ». Selon un site spécialisé, «les personnes peuvent utiliser cette posture comme méthode de dissuasion. Le but étant de dissuader autrui de ne pas s’approcher trop près et de ne pas les attaquer». Bon courage Monsieur le ministre !

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Le programme d’action entre la Tunisie et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) à la lumière des engagements annoncés par la banque lors de la conférence internationale sur l’investissement 2020 d’un montant de 2,5 milliards d’euros pour les cinq prochaines année, a été au centre de l’entretien tenue, mercredi, entre le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi et le Chef du Bureau de la BEI à Tunis, Brunnhuber Ulrich.

La réunion a porté sur le programme de coopération entre les deux parties pour l’année 2017 qui mobilisera une enveloppe de 600 millions d’euros qui sera consacrée à la réalisation d’un certain nombre de projets, en particulier, l’autoroute du centre, le projet d’aménagement des quartiers populaires, ainsi que d’autres projets, notamment, dans le domaine de l’énergie.

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« La nouvelle loi sur l’investissement, malgré son importance, ne constitue pas une condition suffisante pour impulser l’investissement tant national qu’étranger, dans le contexte actuel tendu et empreint d’incertitude. La dégradation de l’environnement de l’entreprise, le laxisme et la baisse des performances de l’administration, l’instabilité fiscale, le grand retard qu’accuse le secteur de la logistique et des transports, la volatilité du dinar, l’hésitation à appliquer la loi, la persistance des tensions sociales, commencent à doucher les espoirs nés de la Conférence internationale Tunisia 2020. Et c’est sur ces facteurs qui sont à l’origine du doute, qu’il va falloir agir avec célérité pour conférer à cette loi consistance et efficience« . C’est en ces termes que Fouad Lakhoua, président de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (Ctfci), a traduit l’appréciation des chefs d’entreprises du nouveau cadre juridique relatif à l’investissement, mais aussi de la conjoncture actuelle.
S’exprimant lors d’une rencontre de présentation de la nouvelle loi sur l’investissement, organisée, mercredi, par la Ctfci en collaboration avec d’autres chambres mixtes, il a considéré que « l’environnement de l’entreprise s’érige en obstacle à toute initiative d’investissement« , faisant savoir « que le lancement imminent d’un conseil des chambres mixtes vise à mettre en place une interface crédible et représentative capable de faire avancer les choses« .

Réagissant au tableau sombre dressé par Lakhoua, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a estimé que le dernier accord avec le FMI et les répercussions positives qu’il aura sur les décisions des autres bailleurs de fonds, les accords et promesses donnés lors de la Conférence 2020 et la mise en place d’un nouveau cadre juridique pour l’investissement constituent de « bonnes nouvelles » sur lesquelles il faut capitaliser, pour améliorer le cadre des affaires et relancer l’investissement.
Abdelkefi a, par ailleurs, reconnu que « la situation est compliquée mais finalement en huit mois je ne pense pas qu’on pouvait aller plus vite que cela n’a été le cas. Résultat des courses, nous avons de bons indicateurs. Les IDE ont augmenté de 18%, au cours du premier trimestre de 2017, par rapport à la même période en 2016, contre une baisse des investissements en portefeuille. L’investissement industriel a progressé de 63,3% de trimestre à trimestre. On pourrait donc dire que malgré tous les soucis, l’investissement est en train de repartir« .

Le ministre a aussi considéré « qu’on ne peut pas parler d’une instabilité fiscale en Tunisie, alors que le cadre fiscal n’a pas beaucoup changé durant la période 1972-2016, et ce malgré « le choc émotionnel » qu’ont subi les sociétés offshore qui sont passées d’une exonération totale à un taux de 10% et ensuite à une imposition conjoncturelle de 7,5%. C’est un choc vécu en 2016-2017 et on s’en excuse, mais c’est loin d’être une instabilité fiscale« .
S’agissant de l’instabilité sociale, le ministre a évoqué les efforts déployés dans les régions intérieures, précisant que « depuis 2011, des centaines de millions de dinars ont été investis dans les régions, c’est sans doute pas assez, mais on ne peut pas dire que rien n’a été fait. Pour certains gouvernorats à l’intérieur du pays où tout le budget de développement était de l’ordre de 20 à 25 millions de dinars, sachez qu’aujourd’hui, entre 600 et 800 millions de dinars y sont investis « .
Et de poursuivre « que peut faire un Etat en 2017, en dehors de faire des routes, des autoroutes, des ponts, de garantir l’approvisionnement en eau potable et l’électrification et de mettre en place toute l’infrastructure nécessaire pour permettre à terme au secteur privé de prendre le relais« .
« C’est vrai qu’on ne peut plus demander aux gens d’être d’une grande patience, mais nous sommes le premier gouvernement à prôner une certaine orthodoxie macro-économique et nous sommes en train d’y travailler et c’est extrêmement compliqué. Nous sommes aussi, les premiers à avoir dit que la Tunisie devrait passer par des réformes qui seront sans doute douloureuses au départ. Nous considérons que la feuille de route sera mise en place d’ici fin juin« , a-t-il conclu.

De son côté, Khalil Laabidi, DG de la FIPA, a présenté, aux investisseurs présents, le nouveau cadre relatif à l’investissement, rappelant que ses principaux objectifs se résument à l’augmentation de la valeur ajoutée, de la compétitivité et du contenu technologique, le renforcement des exportations, la création de l’emploi, le développement régional intégré et équilibré et le développement durable.
Il a également fait savoir que l’Instance tunisienne d’Investissement prévue par la nouvelle loi va se mettre en place progressivement. Le lancement de son activité est prévue pour la fin de l’année, l’objectif final étant d’arriver au bout de 2 à 3 ans à y fusionner toutes les structures liées à l’investissement.

TAP

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mardi  25 avril 2017en plénière, un accord-cadre de coopération financière entre la Tunisie et l’Allemagne avec 102 voix pour, 8 abstentions et 2 voix contre.
En vertu de cet accord, l’Allemagne s’engage à accorder à la Tunisie ou à n’importe quel autre bénéficiaire qui sera choisi par les deux gouvernements, des prêts et des participations financières, d’une valeur globale de 194,95 millions d’euros répartis sur des crédits (186 millions d’euros) et des dons (8,95 millions d’euros)
Ces financements permettront au gouvernement Tunisien de réaliser des projets prioritaires dans les domaines de la gestion de l’eau et de l’énergie, notamment dans les régions intérieures, notamment, le programme de financement des collectivités locales, l’extension de la station photovoltaïque de Tozeur, ainsi que le programme de stockage des eaux et la protection contre les inondations.
Au cours de son intervention, le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Mohamed Fadhel Abdelkafi, a affirmé que ce prêt sera remboursé sur 38 ans avec 8 années de grâce et un taux d’intérêt avoisinant 0, 75% .
Le gouvernement œuvre à mobiliser des ressources financières remboursables sur le long terme et avec des taux d’intérêt bas, en attendant le retour de la croissance économique qui nous permettra de rembourser nos dettes, a affirmé le ministre, ajoutant que le financement du budget de l’Etat ( environ 32 milliards de dinars) ne peut se réaliser qu’à travers les prêts, d’autant plus que les revenus n’atteignent que 24 milliards de dinars.

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La Tunisie participera aux réunions annuelles communes des institutions financières arabes qui se tiendront les 18 et 19 avril 2017 à Rabat, au Maroc, selon un communiqué du ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale publié, lundi.

La délégation sera présidée par le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Mohamed Fadhel Abdelkefi qui rencontrera, à cette occasion, les présidents des institutions financières arabes et islamiques, tels que la Banque Islamique de Développement, le Fonds Saoudien pour le Développement (FSD), le Fonds koweïtien pour le développement économique des pays arabes (KFAED) et le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement économique (FADD) afin d’examiner les opportunités de développement de la coopération entre la Tunisie et ces structures.

Des présidents des institutions financières arabes et internationales et les représentants des pays contribuables dans le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social, la Banque Arabe pour le développement en Afrique, l’Institution Arabe pour la Garantie des Investissements et de Crédits à l’Exportation, l’Instance Arabe de l’Investissement et du Développement Agricole et le Fonds Monétaire Arabe prendront part à ces réunions.

Les activités de ces institutions et leurs rapports financiers seront exposés à cette occasion, outre la discussion des moyens de développer leur coopération avec les différents pays membres dans le cadre de l’action arabe commune.

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Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale Fadhel Abdelkefi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont les déclarations de la ministre des Finances, Lamia Zribi sur le gel des 2ème et 3ème tranches du crédit du FMI et la cession de certaines parts de l’État dans les banques publiques et les banques à participation non stratégique. Interview:

La ministre des Finances a récemment annoncé le gel par le FMI des 2ème et 3ème tranches du crédit qui seront accordées à la Tunisie, qu’est ce que vous en pensez?

Je pense que le discours de la ministre des Finances a été écarté de son contexte. Ce n’est pas cela qu’elle voulait dire. Elle voulait dire que nous sommes en train de continuer à négocier avec le FMI et que les négociations avec le FMI sont des discussions dont relèvent  tous les autres crédits, avec la Banque mondiale, la Banque Européenne de l’Investissement (BEI) et la Banque Africaine de Développement (BAD).

Nous espérons que ces pourparlers aboutiront  le plus tôt possible.

Mais la date précise pour le versement de cette tranche de crédit était prévue pour décembre 2016?

Oui, justement! Il y a ce décalage parce que nous sommes en train de continuer à négocier avec le FMI et que nous allons accélérer le rythme de quelques mesures que nous avons analysées à l’intérieur et sur lesquelles nous sommes d’accord. Il  n’y a pas de différences de vue. La question des diktats imposés de l’extérieur n’est pas vraie du tout. Ce sont des discussions qui se font à l’intérieur de l’administration tunisienne et nous sommes convaincus de les mettre en place pour corriger et rattraper les choses.

Le FMI n’a rien exigé, il est en train de négocier sur beaucoup de dossiers et de dialoguer avec nous pour trouver des solutions à un certain nombre de problèmes.

Et sur les banques publiques?

Plusieurs scénarios possibles  sont sur le tapis  et nous nous n’avons pas encore tranché. Nous sommes encore en train de réfléchir, mais comme la a dit le chef du gouvernement,  que se soit pour les banques publiques ou pour celles mixtes, il y a des mesures qui vont être prises mais qui sont en phase d’étude.

Et quelle été votre position par rapport au dernier remaniement ministériel?

j’ai deux attitudes. Si je vais répondre à titre personnel, Abid Briki est un collègue. On a travaillé ensemble durant six mois. C’est un ami et quelqu’un qui a aidé le gouvernement. Briki est aussi militant et une personnalité publique connue. Je l’apprécie énormément.

Maintenant le chef du gouvernement a pris sa décision. Je n’ai pas à la commenter.  c’est le chef du gouvernement qui a pris une décision vis-à-vis de l’un  de ses ministres.

Khalil Gheriani est aussi une personnalité connue dans le monde des affaires sociales et des négociations.

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En réponse aux interrogations des députés, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué qu’il est hors de question de dire que rien n’a été fait depuis la Révolution, dans les régions, estimant toutefois que la situation des finances publiques est très délicate, voire critique et que les Tunisiens sont de plus en plus appelés à s’adapter à cette situation.

Lors d’une séance plénière tenue, mardi 7 mars 2017, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur le développement des gouvernorats du nord-ouest, le ministre a appelé à accélérer l’adoption de la loi d’urgence économique, une loi qui doit, selon ses déclarations, s’adapter aux exigences actuelles de la situation.

Il a toutefois critiqué la non adoption du plan de développement 2016-2020 jusqu’à ce jour malgré la participation de 22 mille personnes à sa préparation. Il a considéré que la discrimination positive ne signifie pas l’arrêt de l’investissement dans le sahel pour les orienter totalement vers les régions intérieures.

Il est à signaler à ce propos que pour la première fois une séance plénière consacrée à l’examen des questions liées au développement des gouvernorats du nord-ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le Kef) a eu lieu. Une plénière qui a vu la participation de plusieurs ministres : ceux des finances, du développement, de l’investissement et de la Coopération Internationale, de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, de l’agriculture des ressources hydrauliques et de la pêche, de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire ainsi que de la santé, de la formation et l’emploi.

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La ville de Kairouan a abrité, samedi 25 février 2017, la première conférence périodique des directeurs régionaux du développement, dont les travaux ont été présidés par le ministre de Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi.
Le ministre a souligné à cette occasion l’impératif d’examiner les moyens susceptibles de consolider les actions de développement dans les régions.
Un aperçu sur les missions des directions régionales et les difficultés et obstacles auxquels elles sont confrontées ont été exposés à cette occasion, outre les différents problèmes posés dont la coordination entre les autorités régionales et les directions centrales, la structuration, l’absence de cadre juridique régissant les relations entre les directions régionales de développement et les directions sectorielles ainsi que les perspectives professionnelles limitées par rapport à l’administration centrale.
Les participants ont évoqué aussi, les ressources humaines insuffisantes et les conditions de travail insatisfaisantes, en matière logistique, insistant sur l’importance et la nécessité de garantir des opportunités de formation à l’intérieur et à l’extérieur du pays, surtout avec l’instauration de la décentralisation dans l’action de développement. Ils se également interrogés à propos, de la nouvelle loi de l’investissement et ses dispositions.
Abdelkefi a indiqué la détermination du département à trouver les solutions adéquates aux différentes problématiques ainsi qu’à prendre en considération les suggestions proposées, appelant toutes les parties à poursuivre les efforts pour réaliser le développement des régions.

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L’examen de l’avancement des projets d’infrastructure s’inscrivant dans le cadre du plan quinquennal de développement 2016-2020 ainsi que les projets présentés lors de la conférence internationale Tunisie 2020 ont été au centre de la séance de travail tenue, mardi, sous la présidence du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Mohamed Fadhel Abdelkefi et de celui de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui.
La séance a également porté sur le renforcement de la coordination entre les deux parties au plan notamment de la coopération avec les institutions financières régionales et internationales, de manière à accélérer l’exécution des projets nationaux et régionaux devant être réalisés grâce à des financements extérieurs.
Les données présentées à cette occasion ont révélé que « les projets publics devant être réalisés dans le secteur de l’équipement au cours du plan quinquennal de développement 2016-2020 ont doublé par rapport à l’étape précédente. En effet, la première tranche de ces projets a d’ores et déjà été entamée depuis 2016, moyennant des investissements estimés à 3,4 milliards de dinars. S’agissant de la deuxième tranche, elle devrait démarrer à la fin de 2017 pour le coût de 4,7 milliards de dinars alors que la troisième tranche dont le coût s’élève à 3,6 milliards de dinars sera réalisée au début de l’année 2019.
Les projets concernent essentiellement, la construction de la première phase de l’autoroute du centre reliant Tunis à Jelma et la route reliant Tataouine et l’autoroute Sfax/Gabès et le développement de 675 kilomètres(Km) de routes classées dans les différents gouvernorats du pays.
Il s’agit, également, d’aménager 700 Km de routes classées et 750 Km de parcours, de protéger certaines villes contre les inondations (Manouba, Cité Ezouhour, Gabès, Grand Tunis …) et de réaliser la deuxième phase du projet du logement social et du programme d’aménagement des quartiers populaires dans tous les gouvernorats.
L’état d’avancement de l’élaboration des études spécifiques aux projets présentés lors de la conférence internationale Tunisie 2020 a été examiné, lors de cette séance de travail.
Les deux ministres ont mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité de collaborer entre les deux ministères et les bailleurs de fonds afin d’accélérer la concrétisation des projets.
Il a été convenu de programmer des rencontres périodiques chaque mois et demi pour assurer le suivi des projets.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué que l’Italie envisage d’accorder une enveloppe de 165 millions d’euros à la Tunisie.

Fadhel Abdelkefi a par ailleurs précisé, dans une déclaration à Express Fm à Rome, que cette enveloppe sera mobilisée pour la réalisation de projets d’énergies renouvelables et d’environnement.

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Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, s’est livré à un exercice de vérité sur le plateau de Sofiene Ben Hamida, sur Nessma TV, ce mardi 7 février 2017. Beaucoup de sujets, pour la plupart économiques, épineux pour certains, ont été passés au crible…

Pour commencer, Abdelkefi a déploré la vitesse avec laquelle plusieurs projets sont réalisés, qu’il a qualifiée de très lente. Il a illustré son propos par les 85 millions de dollars de dons que l’Arabie saoudite a, généreusement, accordé à la Tunisie. Sauf que le projet n’a toujours pas démarré. Même « les études n’ont pas encore été faites », a lâché le ministre, avant d’ajouter, dépité, visiblement excédé, que « la notion du temps n’existe pas dans ce pays ».

Ensuite il a jeté son dévolu sur les caisses de compensation, très gourmandes, trop même, en deniers publics ; cette année, 800 millions de dinars ont été décaissés pour résorber le déficit de ces fonds, a souligné Abdelkefi . « Jusqu’à quand ces caisses resteront déficitaires ? » a-t-il dit. Nous lui posons la question, en sachant que c’est lui qui est aux manettes, et que s’il n’a pas la réponse, et les décisions fortes qui vont avec, Africanmanger ne sait pas qui peut les avoir !

Quand on lui demande « pour l’avenir comment envisagez-vous le rôle de l’Etat ? », il rétorque « redéploiement de la puissance » publique. « L’Etat ne dispose pas de beaucoup de moyens et ne peut être partout ! Il doit, principalement, légiférer, mettre en place l’infrastructure et prélever les impôts. Il faut élaguer, faire place nette ! Il faut aussi que l’Etat sorte de certains secteurs où sa présence n’est pas nécessaire », a affirmé le ministre. Quels secteurs ? Se désengager, chiche, mais jusqu’à quel point ? Pour quels objectifs chiffrés ? Là encore, comme plus haut, ce qu’on attend de sa part, vu la fonction qu’il occupe, ce sont des réponses, et des décisions, si ce n’est pas trop demander…

Le ministre de l’Investissement a également « fait escale » sur le port en eaux profondes d’Enfidha, qui prend des allures de vieux serpent de mer. D’ailleurs Abdelkefi l’a reconnu. « Il faut réactualiser les études qui ont été faites. C’est un mégaprojet et c’est pour ça qu’il va prendre un peu de temps, car on n’a pas le droit à l’erreur », a-t-il argué.

S’agissant du développement régional, il a affirmé que des montants conséquents ont été décaissés, mais l’instabilité sociale, les problèmes fonciers et des obstacles administratifs sont un puissant frein, ce qui fait que seule une petite partie de ces sommes a été dépensée. Par exemple « sur les 1200 Millions de dinars qui ont débloqués pour la région de Sidi Bouzid, seuls 500 MD ont pu être utilisés. Ce qu’il faut comprendre c’est que l’investisseur a besoin que les routes ne soient pas coupées », a asséné le ministre. On aurait pu lui répliquer que pour cela, il faut que la puissance publique, dont il est un éminent représentant, fasse en sorte, puisqu’elle en a la force et le mandat, que les routes ne soient pas coupées, comme le chef du gouvernement, Youssef Chahed, l’avait promis…

Par ailleurs le ministre a fait savoir que cette semaine, une rencontre a été organisée avec les partons des sociétés off-shore du gouvernorat de Bizerte. « Nous projetons de développer le port, pour augmenter son débit. Car les carnets de commandes de ces sociétés sont aujourd’hui pleins ». Une bonne nouvelle ! Il faut d’autant plus s’en délecter que les trains qui arrivent à l’heure sont rares en ce moment…

Le clou de la sortie du ministre c’est sans doute sa conclusion : il a déclaré, à la stupéfaction générale, qui en dit long sur l’état d’esprit qui prévaut au sein du gouvernement, que les réformes doivent être impulsées par le gouvernement et sous la supervision de son chef, Chahed. « Pour moi, ce n’est pas chaque ministre qui doit faire des réformes dans son ministère, de manière individuelle ».

S’il n’avait pas soulevé ce lièvre, on aurait cru que tout était calé à ne niveau et que ça passe comme le ministre le veut, comme c’est le cas dans tous les gouvernements dignes de ce nom dans le monde. Mais voilà, puisque Abdelkefi en fait état, et de cette manière, cela signifie qu’il y a un gros problème dans la maison Chahed et que la chose mérite qu’on s’arrête un moment.

On apprécie à sa juste valeur l’intervention du ministre, pour le paquet d’indices et d’informations qu’elle nous apporte sur la marche des affaires publiques ; il commence d’ailleurs à être coutumier du fait. Le seul hic c’est qu’il en parle comme s’il n’avait aucune responsabilité dans ces ratés et dysfonctionnements, alors qu’ils ont justement été désignés pour agir et corriger ce qui devait l’être. Vous nous direz que le chantier est colossal dans cette Tunisie post-révolutionnaire, où presque tout est à faire, ou à refaire, et que le ministre a raison de mettre tout le monde devant ses responsabilités. Mais cette façon qu’il a de pointer du doigt les choses qui vont de travers, avec ce détachement, est assez symptomatique de ce qui se passe actuellement dans le pays : Des incantations, des voeux pieux, quid des actions ? Rien, ou pas grand chose. Sauf que quand c’est un responsable de son calibre qui le dit, c’est tout simplement inacceptable.

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Les statistiques dévoilées au début de ce mois par l’Institut National des Statistiques (INS) et selon lesquelles le taux de pauvreté a baissé de 5 points entre les années 2010 et 2015 ne cesse de soulever un tollé. Aujourd’hui, c’est au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) que l’affaire a été de nouveau évoquée.

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a démenti en bloc toutes les accusations contre l’INS au sujet des chiffres qu’il avait récemment publiés et selon lesquels le taux de pauvreté en Tunisie a baissé de 5 points entre 2010 et 2015. « On ne peut pas mettre en doute la performance et les compétences de cet institut qui emploie 1050 personnes dont 60 ingénieurs », a-t-il dit.

Lors d’une séance plénière, ce mardi 24 janvier à l’ARP, consacrée aux questions orales à 5 ministres, Abdelkefi a fait savoir que l’INS n’a pas changé de stratégie et de méthode :  » On n’a pas changé de méthode (…). C’est la même stratégie qu’on a adoptée en 2010 (…) Ce sont aussi les mêmes techniques convenues à l’échelle internationale », a–t-il précisé.

Le ministre a en outre assuré que l’INS travaille dans l’indépendance totale et que la dernière enquête a été réalisée en collaboration avec plusieurs parties dont l’UGTT, l’Utica et l’ODC, avant d’expliquer que les chiffres de la pauvreté ont été calculés par rapport à la consommation et non par rapport aux revenus comme certains le pensent, et c’est pour la première fois, selon ses déclarations, que l’enquête prend en considération toutes les régions du pays.

Il a par ailleurs indiqué que plusieurs facteurs expliquent la baisse du taux de la pauvreté en Tunisie dont l’accroissement des prêts à la consommation, la baisse de l’épargne nationale, l’augmentation de la prime accordée aux familles nécessiteuses et l’effet de la contrebande sur certaines régions.

Quant à lui, le directeur général de l’INS, Hédi Saïdi, a fait remarquer que l’INS est un institut indépendant et que son directeur général n’est qu’un membre parmi l’équipe qui s’est chargée de ce travail.

Dans une déclaration à la presse en marge de cette plénière, Hédi Saïdi a tenu également à préciser que l’INS a fourni toute l’assistance logistique pour faire réussir cette enquête, qui a été faite dans les bonnes conditions, selon ses dires : « Lors de notre mission, aucun problème technique ou logistique n’a été constaté », a indiqué le DG de l’INS, soulignant que l’Institut a déjà entrepris la même stratégie, la même technique et les mêmes méthodes adoptées en 2010.

Ces  deux déclarations viennent en réponse aux accusations du député de Nidaa Tounes à l’ARP Mohamed Fadhel Ben Omrane lancées contre l’INS, mettant en cause les statistiques et les chiffres récemment communiqués sur le taux de pauvreté, l’accusant ainsi de publier des chiffres erronés et d’induire l’opinion publique en erreur. Selon ses déclarations, il est très improbable que le taux de pauvreté baisse en Tunisie de 5 points entre 2010 et 2015.

Le député de Nidaa Tounes a appelé à mettre en place un comité d’audit composé de plusieurs responsables et de parties gouvernementales pour enquêter sur les chiffres communiqués par cet institut au sujet de la pauvreté. Il a également appelé l’UGTT à dévoiler sa position par rapport à ce sujet.

Il est à noter par ailleurs que les résultats de l’enquête quinquennale sur la consommation présentés au début de ce mois en Tunisie ont révélé que le taux de pauvreté en Tunisie s’est inscrit à la baisse de 5% pour atteindre 15,2% en 2015 contre 20,5% en 2010 et 23,1% en 2005. En outre, l’enquête a indiqué que le taux de pauvreté “qualifié de sévère ou extrême” est estimé à 2,9% en 2015 contre 6% enregistré en 2010 et 7,4% en 2005, a-t-il souligné, lors d’une conférence de presse à Tunis.
Les résultats de l’enquête par région ont également montré que le taux de pauvreté se concentre particulièrement dans les régions de l’Ouest et certains gouvernorats du Sud, dépassant ainsi la moyenne nationale, à l’instar de ce qui se passe au Kef, Kasserine et Béja, où la pauvreté atteint respectivement 34,2%, 32,8% et 32%.

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Nous croyons savoir, de sources concordantes proches du dossier, que les dernières déclaration du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à propos des banques publiques, semblent avoir pris presque tout son monde par surprise.
Ce serait en effet ainsi le cas du ministère des Finances où le chef de cabinet de la ministre était pourtant en charge du dossier de la restructuration et de la recapitalisation des banques publiques.
Au matin de la publication de notre article, le chef de cabinet de la ministre Boujneh, téléphonait aux amis banquiers pour savoir ce qui se serait passé pour amener le chef du gouvernement à court-circuiter la propre tutelle des banques publiques par ses déclarations du samedi dernier. Seul le ministre du développement Fadhel Abdelkefi semblait être bien au courant des intentions de Chahed et les expliquait dès lundi sur les ondes d’une radio privée.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed se rend aujourd’hui , mardi 17 janvier 2017, en Suisse pour assister au Forum Économique Mondial de Davos.

Chahed sera accompagné par le ministre du Développement Fadhel Abdelkafi et la ministre de l’Énergie et des Mines Héla Cheikh Rouhou.

C’est depuis près de 50 ans que Davos réunit des dirigeants d’entreprises, des chefs de gouvernement, des politiciens, des artistes, toute une élite globalement acquise au libre échange sous toutes ses formes.

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Fadhel Abdelkefi, le ministre du Développement et de la Coopération internationale a déclaré, lors de son passage, ce lundi, sur Express Fm, que les trois banques publiques tunisiennes sont dans une situation assez difficile et qu’elles souffrent de problèmes procéduraux et qui relèvent du management puisque leurs dirigeants ne bénéficient pas de la même flexibilité qu’ont les dirigeants des banques privées et cela revient à leurs nature étatique et à la législation tunisienne qui peut s’avérer parfois très archaïque.

Le ministre a par ailleurs annoncé, à la même source, que la nouvelle stratégie et vision du gouvernement tend vers la création d’une nouvelle banque nationale en lui donnant des ressources propres et la liberté à ses dirigeants d’agir de façon fluide.

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La quatrième Matinale de l’association Alumni IHEC Carthage, ce jeudi 5 janvier 2017 à Tunis, a été marquée par une étrange confession, ou plutôt plainte, du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi. En effet lors de cette rencontre, sous le thème « L’après Tunisia 2020 : La nouvelle donne des investissements dans le pays », le ministre a pointé du doigt les lourdeurs administratives qui vont plomber les projets ficelés lors de la conférence internationale sur l’investissement. « Face à la lourdeur des procédures administratives, je pense que le plus clair serait fait à partir de 2018 et les premiers coups de pioches sont prévus pour les prochaines années ». On ne peut pas être plus évasif… et plus désespérant !

Abdelkefi a beau marteler que « la Conférence Tunisia 2020 était sans aucun doute une réussite », que « l’argent a été mobilisé dans de bonnes conditions », qu’il faut garder espoir et voir l’avenir en rose, tout de même ces déclarations font tâche…

A noter que la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a fait le déplacement ce matin. Elle a dû, comme toute l’assistance, être effrayée par la sortie du ministre.

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