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Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale Fadhel Abdelkefi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont les déclarations de la ministre des Finances, Lamia Zribi sur le gel des 2ème et 3ème tranches du crédit du FMI et la cession de certaines parts de l’État dans les banques publiques et les banques à participation non stratégique. Interview:

La ministre des Finances a récemment annoncé le gel par le FMI des 2ème et 3ème tranches du crédit qui seront accordées à la Tunisie, qu’est ce que vous en pensez?

Je pense que le discours de la ministre des Finances a été écarté de son contexte. Ce n’est pas cela qu’elle voulait dire. Elle voulait dire que nous sommes en train de continuer à négocier avec le FMI et que les négociations avec le FMI sont des discussions dont relèvent  tous les autres crédits, avec la Banque mondiale, la Banque Européenne de l’Investissement (BEI) et la Banque Africaine de Développement (BAD).

Nous espérons que ces pourparlers aboutiront  le plus tôt possible.

Mais la date précise pour le versement de cette tranche de crédit était prévue pour décembre 2016?

Oui, justement! Il y a ce décalage parce que nous sommes en train de continuer à négocier avec le FMI et que nous allons accélérer le rythme de quelques mesures que nous avons analysées à l’intérieur et sur lesquelles nous sommes d’accord. Il  n’y a pas de différences de vue. La question des diktats imposés de l’extérieur n’est pas vraie du tout. Ce sont des discussions qui se font à l’intérieur de l’administration tunisienne et nous sommes convaincus de les mettre en place pour corriger et rattraper les choses.

Le FMI n’a rien exigé, il est en train de négocier sur beaucoup de dossiers et de dialoguer avec nous pour trouver des solutions à un certain nombre de problèmes.

Et sur les banques publiques?

Plusieurs scénarios possibles  sont sur le tapis  et nous nous n’avons pas encore tranché. Nous sommes encore en train de réfléchir, mais comme la a dit le chef du gouvernement,  que se soit pour les banques publiques ou pour celles mixtes, il y a des mesures qui vont être prises mais qui sont en phase d’étude.

Et quelle été votre position par rapport au dernier remaniement ministériel?

j’ai deux attitudes. Si je vais répondre à titre personnel, Abid Briki est un collègue. On a travaillé ensemble durant six mois. C’est un ami et quelqu’un qui a aidé le gouvernement. Briki est aussi militant et une personnalité publique connue. Je l’apprécie énormément.

Maintenant le chef du gouvernement a pris sa décision. Je n’ai pas à la commenter.  c’est le chef du gouvernement qui a pris une décision vis-à-vis de l’un  de ses ministres.

Khalil Gheriani est aussi une personnalité connue dans le monde des affaires sociales et des négociations.

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En réponse aux interrogations des députés, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué qu’il est hors de question de dire que rien n’a été fait depuis la Révolution, dans les régions, estimant toutefois que la situation des finances publiques est très délicate, voire critique et que les Tunisiens sont de plus en plus appelés à s’adapter à cette situation.

Lors d’une séance plénière tenue, mardi 7 mars 2017, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur le développement des gouvernorats du nord-ouest, le ministre a appelé à accélérer l’adoption de la loi d’urgence économique, une loi qui doit, selon ses déclarations, s’adapter aux exigences actuelles de la situation.

Il a toutefois critiqué la non adoption du plan de développement 2016-2020 jusqu’à ce jour malgré la participation de 22 mille personnes à sa préparation. Il a considéré que la discrimination positive ne signifie pas l’arrêt de l’investissement dans le sahel pour les orienter totalement vers les régions intérieures.

Il est à signaler à ce propos que pour la première fois une séance plénière consacrée à l’examen des questions liées au développement des gouvernorats du nord-ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le Kef) a eu lieu. Une plénière qui a vu la participation de plusieurs ministres : ceux des finances, du développement, de l’investissement et de la Coopération Internationale, de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, de l’agriculture des ressources hydrauliques et de la pêche, de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire ainsi que de la santé, de la formation et l’emploi.

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La ville de Kairouan a abrité, samedi 25 février 2017, la première conférence périodique des directeurs régionaux du développement, dont les travaux ont été présidés par le ministre de Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi.
Le ministre a souligné à cette occasion l’impératif d’examiner les moyens susceptibles de consolider les actions de développement dans les régions.
Un aperçu sur les missions des directions régionales et les difficultés et obstacles auxquels elles sont confrontées ont été exposés à cette occasion, outre les différents problèmes posés dont la coordination entre les autorités régionales et les directions centrales, la structuration, l’absence de cadre juridique régissant les relations entre les directions régionales de développement et les directions sectorielles ainsi que les perspectives professionnelles limitées par rapport à l’administration centrale.
Les participants ont évoqué aussi, les ressources humaines insuffisantes et les conditions de travail insatisfaisantes, en matière logistique, insistant sur l’importance et la nécessité de garantir des opportunités de formation à l’intérieur et à l’extérieur du pays, surtout avec l’instauration de la décentralisation dans l’action de développement. Ils se également interrogés à propos, de la nouvelle loi de l’investissement et ses dispositions.
Abdelkefi a indiqué la détermination du département à trouver les solutions adéquates aux différentes problématiques ainsi qu’à prendre en considération les suggestions proposées, appelant toutes les parties à poursuivre les efforts pour réaliser le développement des régions.

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L’examen de l’avancement des projets d’infrastructure s’inscrivant dans le cadre du plan quinquennal de développement 2016-2020 ainsi que les projets présentés lors de la conférence internationale Tunisie 2020 ont été au centre de la séance de travail tenue, mardi, sous la présidence du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Mohamed Fadhel Abdelkefi et de celui de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui.
La séance a également porté sur le renforcement de la coordination entre les deux parties au plan notamment de la coopération avec les institutions financières régionales et internationales, de manière à accélérer l’exécution des projets nationaux et régionaux devant être réalisés grâce à des financements extérieurs.
Les données présentées à cette occasion ont révélé que « les projets publics devant être réalisés dans le secteur de l’équipement au cours du plan quinquennal de développement 2016-2020 ont doublé par rapport à l’étape précédente. En effet, la première tranche de ces projets a d’ores et déjà été entamée depuis 2016, moyennant des investissements estimés à 3,4 milliards de dinars. S’agissant de la deuxième tranche, elle devrait démarrer à la fin de 2017 pour le coût de 4,7 milliards de dinars alors que la troisième tranche dont le coût s’élève à 3,6 milliards de dinars sera réalisée au début de l’année 2019.
Les projets concernent essentiellement, la construction de la première phase de l’autoroute du centre reliant Tunis à Jelma et la route reliant Tataouine et l’autoroute Sfax/Gabès et le développement de 675 kilomètres(Km) de routes classées dans les différents gouvernorats du pays.
Il s’agit, également, d’aménager 700 Km de routes classées et 750 Km de parcours, de protéger certaines villes contre les inondations (Manouba, Cité Ezouhour, Gabès, Grand Tunis …) et de réaliser la deuxième phase du projet du logement social et du programme d’aménagement des quartiers populaires dans tous les gouvernorats.
L’état d’avancement de l’élaboration des études spécifiques aux projets présentés lors de la conférence internationale Tunisie 2020 a été examiné, lors de cette séance de travail.
Les deux ministres ont mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité de collaborer entre les deux ministères et les bailleurs de fonds afin d’accélérer la concrétisation des projets.
Il a été convenu de programmer des rencontres périodiques chaque mois et demi pour assurer le suivi des projets.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué que l’Italie envisage d’accorder une enveloppe de 165 millions d’euros à la Tunisie.

Fadhel Abdelkefi a par ailleurs précisé, dans une déclaration à Express Fm à Rome, que cette enveloppe sera mobilisée pour la réalisation de projets d’énergies renouvelables et d’environnement.

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Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, s’est livré à un exercice de vérité sur le plateau de Sofiene Ben Hamida, sur Nessma TV, ce mardi 7 février 2017. Beaucoup de sujets, pour la plupart économiques, épineux pour certains, ont été passés au crible…

Pour commencer, Abdelkefi a déploré la vitesse avec laquelle plusieurs projets sont réalisés, qu’il a qualifiée de très lente. Il a illustré son propos par les 85 millions de dollars de dons que l’Arabie saoudite a, généreusement, accordé à la Tunisie. Sauf que le projet n’a toujours pas démarré. Même « les études n’ont pas encore été faites », a lâché le ministre, avant d’ajouter, dépité, visiblement excédé, que « la notion du temps n’existe pas dans ce pays ».

Ensuite il a jeté son dévolu sur les caisses de compensation, très gourmandes, trop même, en deniers publics ; cette année, 800 millions de dinars ont été décaissés pour résorber le déficit de ces fonds, a souligné Abdelkefi . « Jusqu’à quand ces caisses resteront déficitaires ? » a-t-il dit. Nous lui posons la question, en sachant que c’est lui qui est aux manettes, et que s’il n’a pas la réponse, et les décisions fortes qui vont avec, Africanmanger ne sait pas qui peut les avoir !

Quand on lui demande « pour l’avenir comment envisagez-vous le rôle de l’Etat ? », il rétorque « redéploiement de la puissance » publique. « L’Etat ne dispose pas de beaucoup de moyens et ne peut être partout ! Il doit, principalement, légiférer, mettre en place l’infrastructure et prélever les impôts. Il faut élaguer, faire place nette ! Il faut aussi que l’Etat sorte de certains secteurs où sa présence n’est pas nécessaire », a affirmé le ministre. Quels secteurs ? Se désengager, chiche, mais jusqu’à quel point ? Pour quels objectifs chiffrés ? Là encore, comme plus haut, ce qu’on attend de sa part, vu la fonction qu’il occupe, ce sont des réponses, et des décisions, si ce n’est pas trop demander…

Le ministre de l’Investissement a également « fait escale » sur le port en eaux profondes d’Enfidha, qui prend des allures de vieux serpent de mer. D’ailleurs Abdelkefi l’a reconnu. « Il faut réactualiser les études qui ont été faites. C’est un mégaprojet et c’est pour ça qu’il va prendre un peu de temps, car on n’a pas le droit à l’erreur », a-t-il argué.

S’agissant du développement régional, il a affirmé que des montants conséquents ont été décaissés, mais l’instabilité sociale, les problèmes fonciers et des obstacles administratifs sont un puissant frein, ce qui fait que seule une petite partie de ces sommes a été dépensée. Par exemple « sur les 1200 Millions de dinars qui ont débloqués pour la région de Sidi Bouzid, seuls 500 MD ont pu être utilisés. Ce qu’il faut comprendre c’est que l’investisseur a besoin que les routes ne soient pas coupées », a asséné le ministre. On aurait pu lui répliquer que pour cela, il faut que la puissance publique, dont il est un éminent représentant, fasse en sorte, puisqu’elle en a la force et le mandat, que les routes ne soient pas coupées, comme le chef du gouvernement, Youssef Chahed, l’avait promis…

Par ailleurs le ministre a fait savoir que cette semaine, une rencontre a été organisée avec les partons des sociétés off-shore du gouvernorat de Bizerte. « Nous projetons de développer le port, pour augmenter son débit. Car les carnets de commandes de ces sociétés sont aujourd’hui pleins ». Une bonne nouvelle ! Il faut d’autant plus s’en délecter que les trains qui arrivent à l’heure sont rares en ce moment…

Le clou de la sortie du ministre c’est sans doute sa conclusion : il a déclaré, à la stupéfaction générale, qui en dit long sur l’état d’esprit qui prévaut au sein du gouvernement, que les réformes doivent être impulsées par le gouvernement et sous la supervision de son chef, Chahed. « Pour moi, ce n’est pas chaque ministre qui doit faire des réformes dans son ministère, de manière individuelle ».

S’il n’avait pas soulevé ce lièvre, on aurait cru que tout était calé à ne niveau et que ça passe comme le ministre le veut, comme c’est le cas dans tous les gouvernements dignes de ce nom dans le monde. Mais voilà, puisque Abdelkefi en fait état, et de cette manière, cela signifie qu’il y a un gros problème dans la maison Chahed et que la chose mérite qu’on s’arrête un moment.

On apprécie à sa juste valeur l’intervention du ministre, pour le paquet d’indices et d’informations qu’elle nous apporte sur la marche des affaires publiques ; il commence d’ailleurs à être coutumier du fait. Le seul hic c’est qu’il en parle comme s’il n’avait aucune responsabilité dans ces ratés et dysfonctionnements, alors qu’ils ont justement été désignés pour agir et corriger ce qui devait l’être. Vous nous direz que le chantier est colossal dans cette Tunisie post-révolutionnaire, où presque tout est à faire, ou à refaire, et que le ministre a raison de mettre tout le monde devant ses responsabilités. Mais cette façon qu’il a de pointer du doigt les choses qui vont de travers, avec ce détachement, est assez symptomatique de ce qui se passe actuellement dans le pays : Des incantations, des voeux pieux, quid des actions ? Rien, ou pas grand chose. Sauf que quand c’est un responsable de son calibre qui le dit, c’est tout simplement inacceptable.

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Les statistiques dévoilées au début de ce mois par l’Institut National des Statistiques (INS) et selon lesquelles le taux de pauvreté a baissé de 5 points entre les années 2010 et 2015 ne cesse de soulever un tollé. Aujourd’hui, c’est au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) que l’affaire a été de nouveau évoquée.

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a démenti en bloc toutes les accusations contre l’INS au sujet des chiffres qu’il avait récemment publiés et selon lesquels le taux de pauvreté en Tunisie a baissé de 5 points entre 2010 et 2015. « On ne peut pas mettre en doute la performance et les compétences de cet institut qui emploie 1050 personnes dont 60 ingénieurs », a-t-il dit.

Lors d’une séance plénière, ce mardi 24 janvier à l’ARP, consacrée aux questions orales à 5 ministres, Abdelkefi a fait savoir que l’INS n’a pas changé de stratégie et de méthode :  » On n’a pas changé de méthode (…). C’est la même stratégie qu’on a adoptée en 2010 (…) Ce sont aussi les mêmes techniques convenues à l’échelle internationale », a–t-il précisé.

Le ministre a en outre assuré que l’INS travaille dans l’indépendance totale et que la dernière enquête a été réalisée en collaboration avec plusieurs parties dont l’UGTT, l’Utica et l’ODC, avant d’expliquer que les chiffres de la pauvreté ont été calculés par rapport à la consommation et non par rapport aux revenus comme certains le pensent, et c’est pour la première fois, selon ses déclarations, que l’enquête prend en considération toutes les régions du pays.

Il a par ailleurs indiqué que plusieurs facteurs expliquent la baisse du taux de la pauvreté en Tunisie dont l’accroissement des prêts à la consommation, la baisse de l’épargne nationale, l’augmentation de la prime accordée aux familles nécessiteuses et l’effet de la contrebande sur certaines régions.

Quant à lui, le directeur général de l’INS, Hédi Saïdi, a fait remarquer que l’INS est un institut indépendant et que son directeur général n’est qu’un membre parmi l’équipe qui s’est chargée de ce travail.

Dans une déclaration à la presse en marge de cette plénière, Hédi Saïdi a tenu également à préciser que l’INS a fourni toute l’assistance logistique pour faire réussir cette enquête, qui a été faite dans les bonnes conditions, selon ses dires : « Lors de notre mission, aucun problème technique ou logistique n’a été constaté », a indiqué le DG de l’INS, soulignant que l’Institut a déjà entrepris la même stratégie, la même technique et les mêmes méthodes adoptées en 2010.

Ces  deux déclarations viennent en réponse aux accusations du député de Nidaa Tounes à l’ARP Mohamed Fadhel Ben Omrane lancées contre l’INS, mettant en cause les statistiques et les chiffres récemment communiqués sur le taux de pauvreté, l’accusant ainsi de publier des chiffres erronés et d’induire l’opinion publique en erreur. Selon ses déclarations, il est très improbable que le taux de pauvreté baisse en Tunisie de 5 points entre 2010 et 2015.

Le député de Nidaa Tounes a appelé à mettre en place un comité d’audit composé de plusieurs responsables et de parties gouvernementales pour enquêter sur les chiffres communiqués par cet institut au sujet de la pauvreté. Il a également appelé l’UGTT à dévoiler sa position par rapport à ce sujet.

Il est à noter par ailleurs que les résultats de l’enquête quinquennale sur la consommation présentés au début de ce mois en Tunisie ont révélé que le taux de pauvreté en Tunisie s’est inscrit à la baisse de 5% pour atteindre 15,2% en 2015 contre 20,5% en 2010 et 23,1% en 2005. En outre, l’enquête a indiqué que le taux de pauvreté “qualifié de sévère ou extrême” est estimé à 2,9% en 2015 contre 6% enregistré en 2010 et 7,4% en 2005, a-t-il souligné, lors d’une conférence de presse à Tunis.
Les résultats de l’enquête par région ont également montré que le taux de pauvreté se concentre particulièrement dans les régions de l’Ouest et certains gouvernorats du Sud, dépassant ainsi la moyenne nationale, à l’instar de ce qui se passe au Kef, Kasserine et Béja, où la pauvreté atteint respectivement 34,2%, 32,8% et 32%.

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Nous croyons savoir, de sources concordantes proches du dossier, que les dernières déclaration du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à propos des banques publiques, semblent avoir pris presque tout son monde par surprise.
Ce serait en effet ainsi le cas du ministère des Finances où le chef de cabinet de la ministre était pourtant en charge du dossier de la restructuration et de la recapitalisation des banques publiques.
Au matin de la publication de notre article, le chef de cabinet de la ministre Boujneh, téléphonait aux amis banquiers pour savoir ce qui se serait passé pour amener le chef du gouvernement à court-circuiter la propre tutelle des banques publiques par ses déclarations du samedi dernier. Seul le ministre du développement Fadhel Abdelkefi semblait être bien au courant des intentions de Chahed et les expliquait dès lundi sur les ondes d’une radio privée.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed se rend aujourd’hui , mardi 17 janvier 2017, en Suisse pour assister au Forum Économique Mondial de Davos.

Chahed sera accompagné par le ministre du Développement Fadhel Abdelkafi et la ministre de l’Énergie et des Mines Héla Cheikh Rouhou.

C’est depuis près de 50 ans que Davos réunit des dirigeants d’entreprises, des chefs de gouvernement, des politiciens, des artistes, toute une élite globalement acquise au libre échange sous toutes ses formes.

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Fadhel Abdelkefi, le ministre du Développement et de la Coopération internationale a déclaré, lors de son passage, ce lundi, sur Express Fm, que les trois banques publiques tunisiennes sont dans une situation assez difficile et qu’elles souffrent de problèmes procéduraux et qui relèvent du management puisque leurs dirigeants ne bénéficient pas de la même flexibilité qu’ont les dirigeants des banques privées et cela revient à leurs nature étatique et à la législation tunisienne qui peut s’avérer parfois très archaïque.

Le ministre a par ailleurs annoncé, à la même source, que la nouvelle stratégie et vision du gouvernement tend vers la création d’une nouvelle banque nationale en lui donnant des ressources propres et la liberté à ses dirigeants d’agir de façon fluide.

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La quatrième Matinale de l’association Alumni IHEC Carthage, ce jeudi 5 janvier 2017 à Tunis, a été marquée par une étrange confession, ou plutôt plainte, du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi. En effet lors de cette rencontre, sous le thème « L’après Tunisia 2020 : La nouvelle donne des investissements dans le pays », le ministre a pointé du doigt les lourdeurs administratives qui vont plomber les projets ficelés lors de la conférence internationale sur l’investissement. « Face à la lourdeur des procédures administratives, je pense que le plus clair serait fait à partir de 2018 et les premiers coups de pioches sont prévus pour les prochaines années ». On ne peut pas être plus évasif… et plus désespérant !

Abdelkefi a beau marteler que « la Conférence Tunisia 2020 était sans aucun doute une réussite », que « l’argent a été mobilisé dans de bonnes conditions », qu’il faut garder espoir et voir l’avenir en rose, tout de même ces déclarations font tâche…

A noter que la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a fait le déplacement ce matin. Elle a dû, comme toute l’assistance, être effrayée par la sortie du ministre.

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« On ne peut pas réellement parler d’une reprise. La Bourse de Tunis continue de souffrir principalement du flou politique qui règne dans le pays »

Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a affirmé, lors de son intervention ce samedi 10 décembre 2016 dans un panel organisé en marge des Journées de l’Entreprise sur le gouvernement et le secteur privé, que les recettes fiscales sont au plus bas niveau, faisant remarquer à ce propos qu’un citoyen dans un pays démocratique doit payer au moins ses impôts. « L’État doit être beaucoup plus violent sur la collecte des impôts », a-t-il dit.

Le ministre a par ailleurs appelé à s’attaquer aux grands chantier et à réviser à la hausse l’âge du départ à la retraite et ce, dans l’objectif de bien maîtriser la crise des caisses sociales.

Abdelkefi s’est interrogé, en outre, sur le sort des banques publiques et du nombre énorme des entreprises publiques qui se trouvent face à plusieurs difficultés financières.  » Pourquoi ne pas aller vers la privatisation ? Pourquoi on doit garder les banques publiques? « , s’est exclamé le ministre.

Évoquant le cas de Tunisair, il a fait remarquer que le gouvernement veut sauver la compagnie aérienne nationale, mais qu’il ne peut pas .

Il a, en outre, indiqué que la Tunisie n’est pas dans une situation normale, mais plutôt exceptionnelle : « Le gouvernement n’a pas les moyens, mais doit tout faire. Je défends maintenant l’administration parce qu’elle est bloquée par des lois et pas par les hauts cadres, comme certains le pensent », a-t-il précisé.

S’agissant du nouveau code de l’investissement, Abdelkefi a indiqué que cette copie n’est pas parfaite mais c’est « un pas en avant qui va dans le bon sens, même s’il ne va pas révolutionner les choses », a-t-il dit.

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Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a affirmé, lors de son intervention ce samedi 10 décembre 2016 dans un panel organisé en marge des Journées de l’Entreprise sur le gouvernement et le secteur privé, que la Tunisie est devenue sans doute un pays démocratique, mais elle a perdu son orthodoxie financière.  » Toutes les courbes explosent. Nous sommes dans une situation de rupture macro-économique », a expliqué le ministre.

« Nous avons créé des déséquilibres financiers et un défit énorme en 2017. Il est temps de dire les choses telles qu’elles sont, et on ne doit pas dire n’importe quoi. Le secteur privé doit jouer pleinement son rôle au niveau des revenus fiscaux », a expliqué Abdelkefi.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) va prêter la Tunisie entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années, a annoncé mercredi son directeur pour l’Afrique du Nord, Jacob Kolster.

« La BAD restera en Tunisie et continuera à soutenir le pays », a-t-il affirmé.

«Cette annonce majeure par la BAD intervient à l’issue plusieurs mois de négociations », a précisé, pour sa part, le ministre tunisien de l’investissement Fadhel Abdelkefi.

 

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Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale,  a déclaré lors d’un point de presse tenue ce jeudi 24 novembre au Palais du gouvernement à la Kasabah que «d’énorme pertes ont été enregistrées en Tunisie durant ces trois dernières années en termes de marché. Environ 2000 entreprises ont mis la clé sous la porte, parmi lesquelles 500 étrangères», a-t-il affirmé.

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« 145 projets dont 60 gouvernementaux seront présentés lors de la conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 », a déclaré Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, lors d’un point de presse tenu, ce jeudi 24 novembre, à la Kasbah.

Il a, en outre, affirmé que cette édition sera marquée par la présence imminente du secteur privé tunisien et étranger.

On rappelle que la Tunisie abritera du 29 et 30 novembre 2016, la Conférence Internationale « Tunisia 2020 ». Des invitations ont été envoyées à des têtes couronnées, des chefs d’État, des premiers ministres, des investisseurs étrangers et de grandes firmes internationales.

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Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, a déclaré, lors d’un point de presse tenu, ce jeudi 24 novembre, à la Kasbah, que de grandes entreprises asiatiques sont attendues à la Conférence internationale sur l’investissement qui se tiendra, les 29 et 30 novembre prochains à Tunis.

Il s’agit, selon le ministre, de grandes firmes chinoises et Japonaises actives dans divers secteurs.

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Le nouveau code de l’investissement a fait l’objet d’un petit déjeuner-débat organisée, ce mercredi 16 novembre 2016, à Tunis. Ont assisté à cet événement le ministre tunisien de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkafi et les ambassadeurs d’Allemagne et d’Italie à Tunis. Abdelkafi a déclaré à l’occasion que la Tunisie est passée ces dernières années par une phase très difficile et compliquée qu’elle a pu dépasser grâce à l’héritage de Habib Bourguiba.

Il a, dans le même contexte, indiqué que la transition en Tunisie a un coût qui se chiffre à quelques milliards de dinars, une des raisons du blocage et de la réduction de la marge de manœuvres. Il a souligné qu’il partage l’idée selon laquelle l’État est devenu un mauvais gérant par rapport à l’investissement.

S’agissant de la situation économique, il a indiqué que la Tunisie est dans une période d’urgence économique, appelant ainsi le gouvernement à prendre les mesures nécessaires et adéquates pour dépasser cette période très difficile et compliquée.

Il a, dans le même cadre, indiqué qu’un énorme gap entre la perception économique et la vision politique existe depuis 5 ans en Tunisie, déplorant ainsi la disparition « des radars économiques » dans le pays.

Le ministre a toutefois affiché son optimisme quant à l’avenir du pays, estimant que la Tunisie pourra trouver sa stabilité si le gouvernement en place demeure inchangé et que la logistique d’action est améliorée.

Abdelkefi a par ailleurs démenti les propos selon lesquelles les Tunisiens ne veulent pas travailler, expliquant que le citoyen veut travailler mais dans un climat de décence, appelant ainsi le gouvernement à prendre les mesures nécessaires, à appliquer la loi et surtout à simplifier les procédures et accélérer les investissements.

L’ambassadeur de l’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona, a fait savoir que les investisseurs italiens sont toujours là et sont intéressés par la Tunisie, mais ils ont besoin de recevoir des signes positifs sur les programmes et les orientations futures du pays. « L’Italie est là et la volonté est là aussi… Juste on a besoin de signes positifs. On doit être rassuré sur le fait que la Tunisie va se stabiliser », a-t-il ajouté.

Il a en outre indiqué qu’entre 200 et 250 investisseurs italiens sont attendus à la Conférence internationale sur l’investissement, félicitant ainsi les autorités tunisiennes pour l’organisation de cet événement.

Raimondo De Cardona a, dans le même cadre, souligné que les Italiens sont toujours intéressés par la Tunisie, assurant que la mise en place de ce nouveau code de l’investissement donnera plus de dynamisme au gouvernement et à la classe politique.

L’Italie continue, selon lui, de soutenir la Tunisie dans ses efforts visant la reprise économique, un investissement accru et la création d’emplois, appelant toutefois à mettre en place une nouvelle loi d’urgence facilitant les affaires liées à l’investissement. Il a aussi appelé à soutenir des PME en Tunisie.

Quant à lui, l’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a affirmé que le nouveau code de l’investissement est un bon signe pour les investisseurs allemands, et un premier pas pour développer le cadre juridique et économique du pays.

Après avoir félicité les autorités tunisiennes pour l’organisation en Tunisie de la Conférence internationale sur l’investissement, l’ambassadeur d’Allemagne a fait remarquer qu’il est persuadé que le futur de la Tunisie ne pourra être déterminé que par les investisseurs. Il est convaincu que l’État tunisien est devenu un mauvais gestionnaire et qu’il n’a plus la capacité de garantir l’investissement et l’emploi, comme il le faisait auparavant. «Aujourd’hui, c’est aux investisseurs de présenter, de créer et de procurer l’investissement et l’emploi » aux Tunisiens, a-t-il ajouté.

En outre, il a assuré que l’Allemagne va continuer à soutenir la Tunisie afin qu’elle puisse dépasser cette phase de transition, estimant que le nouveau code de l’investissement est une loi parfaite qui a nécessité des compromis et des négociations à l’intérieur et à l’extérieur du Parlement.

Il a recommandé de donner de l’importance aux PME comme moteur de la croissance et du développement en Tunisie, comme c’est le cas déjà en Allemagne où les PME sont mises au cœur de l’industrie, de l’investissement et de l’emploi. En revanche, il a indiqué que les PME allemandes ont besoin de la stabilité et d’un cadre juridique et économique fiable.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkafi, a déclaré, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur le nouveau code de l’investissement, que la Tunisie est dans une période d’urgence économique, appelant ainsi le gouvernement à prendre les mesures nécessaires et adéquates pour dépasser cette période très difficile et compliquée.

Il a, dans le même cadre, indiqué qu’un énorme gap entre la perception économique et la vision politique existe depuis 5 ans en Tunisie, déplorant ainsi la disparition « des radars économiques » dans le pays.

Le ministre a toutefois affiché son optimisme quant à l’avenir du pays, estimant que la Tunisie pourra trouver sa stabilité si le gouvernement en place demeure inchangé et que la logistique d’action est améliorée.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkafi, a déclaré, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur le nouveau code de l’investissement, que la Tunisie est passée depuis 5 ans par une phase très difficile et compliquée qu’elle a pu dépasser grâce à l’héritage de Habib Bourguiba.

Il a, dans le même contexte, indiqué que la transition en Tunisie a un coût qui se chiffre à quelques milliards de dinars, une des raisons du blocage et de la réduction de la marge de manœuvres. Il a souligné qu’il partage l’idée selon laquelle l’État est devenu un mauvais gérant par rapport à l’investissement.

Le ministre a par ailleurs tenu à préciser que pour garantir sa prospérité, l’État doit exclusivement miser sur le secteur privé national et étranger, afin de créer de la richesse et résorber le chômage.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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