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Nous croyons savoir, de sources concordantes proches du dossier, que les dernières déclaration du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à propos des banques publiques, semblent avoir pris presque tout son monde par surprise.
Ce serait en effet ainsi le cas du ministère des Finances où le chef de cabinet de la ministre était pourtant en charge du dossier de la restructuration et de la recapitalisation des banques publiques.
Au matin de la publication de notre article, le chef de cabinet de la ministre Boujneh, téléphonait aux amis banquiers pour savoir ce qui se serait passé pour amener le chef du gouvernement à court-circuiter la propre tutelle des banques publiques par ses déclarations du samedi dernier. Seul le ministre du développement Fadhel Abdelkefi semblait être bien au courant des intentions de Chahed et les expliquait dès lundi sur les ondes d’une radio privée.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed se rend aujourd’hui , mardi 17 janvier 2017, en Suisse pour assister au Forum Économique Mondial de Davos.

Chahed sera accompagné par le ministre du Développement Fadhel Abdelkafi et la ministre de l’Énergie et des Mines Héla Cheikh Rouhou.

C’est depuis près de 50 ans que Davos réunit des dirigeants d’entreprises, des chefs de gouvernement, des politiciens, des artistes, toute une élite globalement acquise au libre échange sous toutes ses formes.

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Fadhel Abdelkefi, le ministre du Développement et de la Coopération internationale a déclaré, lors de son passage, ce lundi, sur Express Fm, que les trois banques publiques tunisiennes sont dans une situation assez difficile et qu’elles souffrent de problèmes procéduraux et qui relèvent du management puisque leurs dirigeants ne bénéficient pas de la même flexibilité qu’ont les dirigeants des banques privées et cela revient à leurs nature étatique et à la législation tunisienne qui peut s’avérer parfois très archaïque.

Le ministre a par ailleurs annoncé, à la même source, que la nouvelle stratégie et vision du gouvernement tend vers la création d’une nouvelle banque nationale en lui donnant des ressources propres et la liberté à ses dirigeants d’agir de façon fluide.

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La quatrième Matinale de l’association Alumni IHEC Carthage, ce jeudi 5 janvier 2017 à Tunis, a été marquée par une étrange confession, ou plutôt plainte, du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi. En effet lors de cette rencontre, sous le thème « L’après Tunisia 2020 : La nouvelle donne des investissements dans le pays », le ministre a pointé du doigt les lourdeurs administratives qui vont plomber les projets ficelés lors de la conférence internationale sur l’investissement. « Face à la lourdeur des procédures administratives, je pense que le plus clair serait fait à partir de 2018 et les premiers coups de pioches sont prévus pour les prochaines années ». On ne peut pas être plus évasif… et plus désespérant !

Abdelkefi a beau marteler que « la Conférence Tunisia 2020 était sans aucun doute une réussite », que « l’argent a été mobilisé dans de bonnes conditions », qu’il faut garder espoir et voir l’avenir en rose, tout de même ces déclarations font tâche…

A noter que la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a fait le déplacement ce matin. Elle a dû, comme toute l’assistance, être effrayée par la sortie du ministre.

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« On ne peut pas réellement parler d’une reprise. La Bourse de Tunis continue de souffrir principalement du flou politique qui règne dans le pays »

Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a affirmé, lors de son intervention ce samedi 10 décembre 2016 dans un panel organisé en marge des Journées de l’Entreprise sur le gouvernement et le secteur privé, que les recettes fiscales sont au plus bas niveau, faisant remarquer à ce propos qu’un citoyen dans un pays démocratique doit payer au moins ses impôts. « L’État doit être beaucoup plus violent sur la collecte des impôts », a-t-il dit.

Le ministre a par ailleurs appelé à s’attaquer aux grands chantier et à réviser à la hausse l’âge du départ à la retraite et ce, dans l’objectif de bien maîtriser la crise des caisses sociales.

Abdelkefi s’est interrogé, en outre, sur le sort des banques publiques et du nombre énorme des entreprises publiques qui se trouvent face à plusieurs difficultés financières.  » Pourquoi ne pas aller vers la privatisation ? Pourquoi on doit garder les banques publiques? « , s’est exclamé le ministre.

Évoquant le cas de Tunisair, il a fait remarquer que le gouvernement veut sauver la compagnie aérienne nationale, mais qu’il ne peut pas .

Il a, en outre, indiqué que la Tunisie n’est pas dans une situation normale, mais plutôt exceptionnelle : « Le gouvernement n’a pas les moyens, mais doit tout faire. Je défends maintenant l’administration parce qu’elle est bloquée par des lois et pas par les hauts cadres, comme certains le pensent », a-t-il précisé.

S’agissant du nouveau code de l’investissement, Abdelkefi a indiqué que cette copie n’est pas parfaite mais c’est « un pas en avant qui va dans le bon sens, même s’il ne va pas révolutionner les choses », a-t-il dit.

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Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a affirmé, lors de son intervention ce samedi 10 décembre 2016 dans un panel organisé en marge des Journées de l’Entreprise sur le gouvernement et le secteur privé, que la Tunisie est devenue sans doute un pays démocratique, mais elle a perdu son orthodoxie financière.  » Toutes les courbes explosent. Nous sommes dans une situation de rupture macro-économique », a expliqué le ministre.

« Nous avons créé des déséquilibres financiers et un défit énorme en 2017. Il est temps de dire les choses telles qu’elles sont, et on ne doit pas dire n’importe quoi. Le secteur privé doit jouer pleinement son rôle au niveau des revenus fiscaux », a expliqué Abdelkefi.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) va prêter la Tunisie entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années, a annoncé mercredi son directeur pour l’Afrique du Nord, Jacob Kolster.

« La BAD restera en Tunisie et continuera à soutenir le pays », a-t-il affirmé.

«Cette annonce majeure par la BAD intervient à l’issue plusieurs mois de négociations », a précisé, pour sa part, le ministre tunisien de l’investissement Fadhel Abdelkefi.

 

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Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale,  a déclaré lors d’un point de presse tenue ce jeudi 24 novembre au Palais du gouvernement à la Kasabah que «d’énorme pertes ont été enregistrées en Tunisie durant ces trois dernières années en termes de marché. Environ 2000 entreprises ont mis la clé sous la porte, parmi lesquelles 500 étrangères», a-t-il affirmé.

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« 145 projets dont 60 gouvernementaux seront présentés lors de la conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 », a déclaré Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, lors d’un point de presse tenu, ce jeudi 24 novembre, à la Kasbah.

Il a, en outre, affirmé que cette édition sera marquée par la présence imminente du secteur privé tunisien et étranger.

On rappelle que la Tunisie abritera du 29 et 30 novembre 2016, la Conférence Internationale « Tunisia 2020 ». Des invitations ont été envoyées à des têtes couronnées, des chefs d’État, des premiers ministres, des investisseurs étrangers et de grandes firmes internationales.

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Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, a déclaré, lors d’un point de presse tenu, ce jeudi 24 novembre, à la Kasbah, que de grandes entreprises asiatiques sont attendues à la Conférence internationale sur l’investissement qui se tiendra, les 29 et 30 novembre prochains à Tunis.

Il s’agit, selon le ministre, de grandes firmes chinoises et Japonaises actives dans divers secteurs.

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Le nouveau code de l’investissement a fait l’objet d’un petit déjeuner-débat organisée, ce mercredi 16 novembre 2016, à Tunis. Ont assisté à cet événement le ministre tunisien de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkafi et les ambassadeurs d’Allemagne et d’Italie à Tunis. Abdelkafi a déclaré à l’occasion que la Tunisie est passée ces dernières années par une phase très difficile et compliquée qu’elle a pu dépasser grâce à l’héritage de Habib Bourguiba.

Il a, dans le même contexte, indiqué que la transition en Tunisie a un coût qui se chiffre à quelques milliards de dinars, une des raisons du blocage et de la réduction de la marge de manœuvres. Il a souligné qu’il partage l’idée selon laquelle l’État est devenu un mauvais gérant par rapport à l’investissement.

S’agissant de la situation économique, il a indiqué que la Tunisie est dans une période d’urgence économique, appelant ainsi le gouvernement à prendre les mesures nécessaires et adéquates pour dépasser cette période très difficile et compliquée.

Il a, dans le même cadre, indiqué qu’un énorme gap entre la perception économique et la vision politique existe depuis 5 ans en Tunisie, déplorant ainsi la disparition « des radars économiques » dans le pays.

Le ministre a toutefois affiché son optimisme quant à l’avenir du pays, estimant que la Tunisie pourra trouver sa stabilité si le gouvernement en place demeure inchangé et que la logistique d’action est améliorée.

Abdelkefi a par ailleurs démenti les propos selon lesquelles les Tunisiens ne veulent pas travailler, expliquant que le citoyen veut travailler mais dans un climat de décence, appelant ainsi le gouvernement à prendre les mesures nécessaires, à appliquer la loi et surtout à simplifier les procédures et accélérer les investissements.

L’ambassadeur de l’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona, a fait savoir que les investisseurs italiens sont toujours là et sont intéressés par la Tunisie, mais ils ont besoin de recevoir des signes positifs sur les programmes et les orientations futures du pays. « L’Italie est là et la volonté est là aussi… Juste on a besoin de signes positifs. On doit être rassuré sur le fait que la Tunisie va se stabiliser », a-t-il ajouté.

Il a en outre indiqué qu’entre 200 et 250 investisseurs italiens sont attendus à la Conférence internationale sur l’investissement, félicitant ainsi les autorités tunisiennes pour l’organisation de cet événement.

Raimondo De Cardona a, dans le même cadre, souligné que les Italiens sont toujours intéressés par la Tunisie, assurant que la mise en place de ce nouveau code de l’investissement donnera plus de dynamisme au gouvernement et à la classe politique.

L’Italie continue, selon lui, de soutenir la Tunisie dans ses efforts visant la reprise économique, un investissement accru et la création d’emplois, appelant toutefois à mettre en place une nouvelle loi d’urgence facilitant les affaires liées à l’investissement. Il a aussi appelé à soutenir des PME en Tunisie.

Quant à lui, l’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a affirmé que le nouveau code de l’investissement est un bon signe pour les investisseurs allemands, et un premier pas pour développer le cadre juridique et économique du pays.

Après avoir félicité les autorités tunisiennes pour l’organisation en Tunisie de la Conférence internationale sur l’investissement, l’ambassadeur d’Allemagne a fait remarquer qu’il est persuadé que le futur de la Tunisie ne pourra être déterminé que par les investisseurs. Il est convaincu que l’État tunisien est devenu un mauvais gestionnaire et qu’il n’a plus la capacité de garantir l’investissement et l’emploi, comme il le faisait auparavant. «Aujourd’hui, c’est aux investisseurs de présenter, de créer et de procurer l’investissement et l’emploi » aux Tunisiens, a-t-il ajouté.

En outre, il a assuré que l’Allemagne va continuer à soutenir la Tunisie afin qu’elle puisse dépasser cette phase de transition, estimant que le nouveau code de l’investissement est une loi parfaite qui a nécessité des compromis et des négociations à l’intérieur et à l’extérieur du Parlement.

Il a recommandé de donner de l’importance aux PME comme moteur de la croissance et du développement en Tunisie, comme c’est le cas déjà en Allemagne où les PME sont mises au cœur de l’industrie, de l’investissement et de l’emploi. En revanche, il a indiqué que les PME allemandes ont besoin de la stabilité et d’un cadre juridique et économique fiable.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkafi, a déclaré, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur le nouveau code de l’investissement, que la Tunisie est dans une période d’urgence économique, appelant ainsi le gouvernement à prendre les mesures nécessaires et adéquates pour dépasser cette période très difficile et compliquée.

Il a, dans le même cadre, indiqué qu’un énorme gap entre la perception économique et la vision politique existe depuis 5 ans en Tunisie, déplorant ainsi la disparition « des radars économiques » dans le pays.

Le ministre a toutefois affiché son optimisme quant à l’avenir du pays, estimant que la Tunisie pourra trouver sa stabilité si le gouvernement en place demeure inchangé et que la logistique d’action est améliorée.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkafi, a déclaré, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur le nouveau code de l’investissement, que la Tunisie est passée depuis 5 ans par une phase très difficile et compliquée qu’elle a pu dépasser grâce à l’héritage de Habib Bourguiba.

Il a, dans le même contexte, indiqué que la transition en Tunisie a un coût qui se chiffre à quelques milliards de dinars, une des raisons du blocage et de la réduction de la marge de manœuvres. Il a souligné qu’il partage l’idée selon laquelle l’État est devenu un mauvais gérant par rapport à l’investissement.

Le ministre a par ailleurs tenu à préciser que pour garantir sa prospérité, l’État doit exclusivement miser sur le secteur privé national et étranger, afin de créer de la richesse et résorber le chômage.

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Interrogé par le journal français «La Tribune », sur l’état de la monnaie tunisienne et sur une possible décision tunisienne de dévaluer le Dinar, le ministre tunisien du Développement économique, Fadhel Abdelkefi, a précisé que «Non, jamais de la vie ! Nous avons connu une dévaluation compétitive implicite, pas une dévaluation administrative. Mais la Banque centrale cote correctement le dinar. Nous ne sommes pas dans une logique de maintenir artificiellement le dinar fort. Une certaine dévaluation, qui a été glissante sur cinq ans, a rendu la Tunisie encore plus compétitive».

Au début de l’interview, Abdelkefi a en quelque sorte brossé ce qui pourrait être le bilan des 2 premiers mois du gouvernement Chahed, Youssef dont il a dit qu’il est pragmatique. «On nous demande beaucoup, mais en deux mois on a déjà fait redémarrer le phosphate, qui était en panne depuis quatre ans et demi. Nous avons réglé l’important problème de Petrofac : désormais, il n’y a plus aucun bateau en rade au large de Rades (le port principal de Tunis qui assure 80 % du commerce étranger, ndlr), situation inédite depuis 2010. Nous nous sommes aussi attaqués à la contrebande, avec une brigade spécialisée, et nous avons à notre actif plusieurs descentes dans des dépôts de contrebande que nous avons saisis et montrés à la télévision pour faire passer le message qu’il est grand temps d’appliquer les lois ! »

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a déclaré lors de la séance d’audition hier mardi 08 novembre à l’ARP que de grandes entreprises internationales opérant dans les secteurs de l’énergie et des industries mécaniques vont revenir en Tunisie, rapporte le quotidien Asarih ce mercredi.

Fadhel Abdelkefi a par ailleurs affirmé que 1350 personnalités, des centres de décision économique, des institutions financières internationales ainsi que des représentants d’entreprises mondiales seront présents lors de la Conférence Internationale sur l’Investissement qui aura lieu en Tunisie les 29 et 30 novembre courant.

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La part des salaires dans le budget alloué au ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, au titre de l’année 2017, ne permettra de couvrir que 10 mois, présentant un manque à gagner de 2 millions de dinars, a affirmé lundi, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale.
Lors d’une séance d’audition tenue par la commission des finances relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), et consacrée à l’examen du budget du ministère, le ministre n’a pas exclu le recours à une loi de finances complémentaire pour l’exercice 2017, dans l’objectif de combler l’écart.
Il a précisé que l’enveloppe allouée aux salaires des agents de l’administration centrale au titre de l’année 2017, présente un manque à gagner de 2 millions de dinars, notant que le département renégociera la question avec la ministre des finances, pour essayer de trouver une solution.
De sont côté, Mongi Rahoui président de la commission des finances, a qualifié de  » dangereux « , le fait de présenter un budget d’un ministère dont la part des salaires, ne couvre que 10 mois, s’interrogeant sur la manière dont ce budget a été conçu.

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Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a déclaré que la Conférence internationale sur l’investissement demeure la seule possibilité pour redémarrer la machine économique et créer de l’emploi pour les jeunes.
S’exprimant lors d’une conférence ministérielle de l’Afrique du Nord organisée ce lundi 31 octobre 2016, sur l’emploi des jeunes, il a précisé que ce rendez vous incontournable va remettre la Tunisie sur les rails de l’investissement mondial tout en attirant de nouveaux investisseurs étrangers, mais aussi locaux.
« C’est une démarche cruciale pour un pays qui a enregistré une croissance molle », a dit le ministre faisant savoir que la relance économique ne peut se faire qu’à travers l’investissement.
Le ministre a par ailleurs affirmé à Africanmanager que les efforts se multiplient pour réussir la tenue de cet événement. Jusqu’à ce jour, environ 900 hommes d’affaires, dont 450 étrangers, ont confirmé leur participation à la Conférence qui aura lieu à Tunis fin novembre prochain.

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La Tunisie et la société internationale islamique de financement du commerce ont signé, mardi, une convention-cadre d’un montant de 310 millions de dollars, destiné au financement des transactions commerciales.
Le document a été paraphé par le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Fadhel Abdelkefi et le président exécutif de ladite société Hani Salem Sonbel, en marge de l’ouverture des travaux de la conférence ministèrielle de l’initiative et de la compétitivité pour la région MENA dans sa quatrième édition.
Cette convention-cadre stipule de répondre aux besoins de la société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) en matière d’importation de gaz naturel pour un montant de 150 millions de dollars et ceux de la société tunisienne des industries de raffinage (STIR) concernant les importations de pétrole brut et des produits pétroliers, moyennant une enveloppe de 160 millions de dollars.
Le ministre a mis l’accent sur l’importance de la société internationale islamique dans le financement du commerces s’agissant du renforcement du développement en Tunisie depuis le démarrage du programme de financement des importations pendant les années soixante dix, lesquelles ont atteint 3.2 milliards de dinars ayant englobé 154 opérations dont la plupart ont concerné le secteur de l’énergie.
La société internationale islamique de financement du commerce qui relève de la banque islamique de développement (BID) vise à contribuer à la consolidation du commerce entre les pays membres de l’organisation de la conférence islamique (OCI) moyennant un capital de près de trois milliards de dollars US, auquel la Tunisie participe à hauteur de 5.6 millions de dollars.

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Quelque 50 de projets représentant une valeur globale d’investissement variant entre 25 et 30 milliards de dinars seront présentés lors de la conférence internationale de l’investissement qui sera organisée en Tunisie, les 29 et 30 novembre 2016, a déclaré, à l’agence TAP, Mohamed Fadhel Abdelkefi, ministre de Développement, de l’investissement et de la coopération internationale.
Environ 1200 invités représentant différents pays du monde et différents secteurs d’activité sont attendus à cette conférence, dont 150 intervenants, a-t-il ajouté en marge de la conférence ministérielle de l’Initiative MENA-OCDE pour la Gouvernance et la Compétitivité à l’appui du Développement tenue, mardi, à Tunis.
S’aggissant des thèmes qui seront abordés lors de la conférence sur l’investissement, Abdelkefi a précisé qu’ils porteront essentiellement sur le plan quinquennal de développement (2016/2020), les projets privés, le nouveau climat de l’investissement et les nouvelles lois adoptée par le pays, notant que la manifestation a pour objectif de rétablir la confiance en Tunisie en tant que site compétitif d’investissements.
Pour Abdelkefi, le code de l’investissement, adopté recemment, par l’Assemblée des représentants du peuple, permettra de faciliter et d’accélérer le rythme des investissements dans le pays, d’autant que ce document est passé de 75 articles auparavant, à 25 actuellement et de 33 décrets gouvernementaux à 3 actuellement.

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 » La Tunisie a besoin de fonds d’une valeur de 20 milliards de dinars, durant les cinq prochaines années, pour la promotion de l’économie nationale « , a fait savoir, mardi, le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.
Il a ajouté, dans une déclaration à l’agence TAP, lors de l’ouverture d’un atelier sur la compétitivité, avant le démarrage des travaux de la conférence ministérielle MENA- OCDE, que  » la finance publique n’est plus suffisante pour améliorer les taux de croissance du pays « .
D’après Abdlkefi, la Tunisie veille à implanter des investissements industriels, notamment dans les secteurs de l’industrie automobile, des industries agricoles développées et du textile.
Il a souligné l’impératif de mettre à profit les évolutions politiques en cours dans le pays, telles que la formation d’un gouvernement d’unité nationale, le retour de la stabilité sécuritaire…, pour l’attraction des investisseurs et des bailleurs de fonds étrangers.
Le ministre a, dans le même contexte, appelé à profiter des expériences menées dans des pays qui ont connu des crises économiques pareilles à celles de la Tunisie.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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