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Fallouja

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Des centaines d'insurgés

Fallouja a été totalement libérée de Daech, a annoncé un porte-parole militaire irakien ce dimanche. Les forces irakiennes ont repris le contrôle du dernier quartier tenu par les djihadistes de Daech, mettant fin à la reconquête de cette ville de l’ouest de l’Irak.

« Aujourd’hui, le commandant des opérations à Fallouja, le général Abdelwahab al-Saadi, annonce que la ville a été libérée après que les forces d’élite du contre-terrorisme ont pris le contrôle du quartier Al-Jolan », a indiqué à l’AFP un porte-parole des forces irakiennes, Sabah al-Noman.

« Il n’a pas fallu plus de deux heures aux (forces antiterroristes) CTS pour s’emparer de ce quartier et Daech n’a pas tiré une seule balle », ce qui démontre qu’il avait été « défait avant même l’entrée des troupes dans le quartier », a-t-il ajouté. 1800 activistes ont été tués dans cette opération, selon le général.

Un porte-parole pour le commandement conjoint de coordination des opérations contre Daech en Irak a pour sa part déclaré qu’il « existait encore des poches de résistance de l’EI au nord-ouest de Fallouja ».

Des dizaines de milliers d’habitants de la ville ont fui depuis le début de l’offensive et leur retour, une fois la ville entièrement reprise aux djihadistes, risque d’être rendu compliqué par la présence en masse d’engins explosifs.

Les forces irakiennes ont lancé le 23 mai l’offensive pour reprendre Fallouja aux mains de l’EI depuis janvier 2014, année où le groupe ultraradical s’est emparé de plusieurs pans du territoire irakien, surtout au nord et à l’ouest de Bagdad.

 

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Dans un article publié par le  magazine français « Le Point », Benoît Delmas traitait le chef de l’Etat tunisien Béji Caïed Essebssi de « crocodile ».

« Depuis le 2 juin, on attend la fumée blanche qui annoncera le nom du sixième chef de gouvernement que la démocratie tunisienne aura connu en cinq ans. Rached Ghannouchi demeure vague sur l’issue des négociations entre lui et le crocodile de Carthage », dit le journaliste.

On avait ainsi le « Tartour » sobriquet par lequel une agence de presse française avait traité l’ancien président provisoire Moncef Marzouki. Désormais c’est le « crocodile » qui remplace le Tartour. Mais c’est toujours un organe de presse qui le dit, cette fois-ci et en l’occurrence le Point qui le formule en ces termes : «  Rached Ghannouchi demeure vague sur l’issue des négociations entre lui et le crocodile de Carthage ». « Le référentiel politique demeure celui des élections législatives de 2014 », dit-il, afin de montrer que son parti est respectueux du vote des Tunisiens. Ainsi le gouvernement sera dirigé par un membre de Nidaa Tounes, le parti arrivé en tête avec 86 députés. Entretemps, Nida Tounes a vu ce nombre baisser et être ramené à 61, certains députés ayant claqué la porte après une succession de coups de force.

Et le Point d’ajouter : « Hafedh Caïd Essebsi, fils du président, codirige Nidaa Tounes. Une équation dont Ghannouchi est partie prenante. Chaque semaine, il se rend au palais présidentiel pour échanger avec le chef de l’État. Rien de ce qui se passe dans les coulisses ne lui échappe. BCE estimait durant la campagne que « choisir Ennahda, c’était choisir le Moyen-Âge ». La tactique a pris le pas sur les propos de meetings. Quand à l’avenir proche du pays, le septuagénaire déplore « le manque d’espoir » de ses concitoyens, plaide pour « un nouveau contrat social » tout en déplorant « l’explosion des demandes de droits sans tenir compte des devoirs ». « Le futur Premier ministre devra savoir communiquer avec les Tunisiens ». Décidément, on ne peut pas faire plus sage que le Cheikh. Un hiérarque du parti, vaguement ironique, décrypte : « Nous ne sommes pas modernes, nous utilisons la modernité ». Nuance ».

 

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L'offensive djihadiste continue en Irak ce lundi. Les combattants de l'Etat Islamique en Irak et au Levant se sont emparés de la ville

Les forces irakiennes s’efforcent de déloger les combattants du groupe Daech de leurs dernières poches de résistance dans leur bastion de Fallouja, dont la perte marquerait l’un des plus importants revers infligés aux jihadistes en Irak depuis plus de deux ans.

Revigorées par leur percée à Fallouja, à 50 km à l’ouest de Bagdad, les forces armées ont repris samedi leurs opérations autour de Mossoul, le dernier grand bastion de l’EI en Irak que le Premier ministre Haider al-Abadi a promis de « libérer très prochainement ».

Même si Fallouja n’a pas été encore entièrement reconquise, elle constitue la dernière en date des batailles perdues par l’EI qui a vu se rétrécir ces derniers mois son « califat » proclamé il y a deux ans sur les territoires occupés en Irak et en Syrie.

Au lendemain de la prise du centre de Fallouja et du principal QG gouvernemental sur lequel elles ont hissé le drapeau national, les forces d’élite « continuent d’avancer pour libérer les quartiers nord » de la ville, où se sont redéployés les jihadistes, selon le commandant Abdelwahab Saadi.

Les forces de police ratissaient pour leur part les quartiers ouest reconquis à la recherche de jihadistes et d’explosifs, a ajouté le commandant de l’offensive pour reprendre Fallouja lancée le 23 mai avec le soutien aérien crucial de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis. Vendredi, Haider al-Abadi a affirmé que les forces d’élite du contre-terrorisme (CTS) et les autres unités militaires avaient quasiment repris Fallouja, après s’être heurtées à une résistance limitée de Daech

Selon des responsables de la sécurité, de nombreux membres de Daech ont réussi à fuir en se fondant parmi les civils sortis de la ville ces derniers jours.

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Les forces irakiennes ont repris au groupe Daech  la majorité de Fallouja et les djihadistes ne contrôlent plus qu’une « petite part » de la ville, a affirmé vendredi le Premier ministre irakien Haider al-Abadi.

« Nous vous avons promis la libération de Fallouja et nous avons repris (la ville). Nos forces de sécurité contrôlent la cité à l’exception d’une petite part qui doit encore être sécurisée dans les prochaines heures », a-t-il déclaré lors d’une brève déclaration à la télévision publique irakienne.

Plus tôt dans la journée, des commandants irakiens avaient annoncé avoir repris à Daech  le principal QG du gouvernement, au centre de Fallouja, sur lequel ils ont hissé le drapeau national. Dans leur avancée vers le centre de cet important fief djihadiste situé à 50 km à l’ouest de Bagdad, les forces d’élite du contre-terrorisme (CTS) et les autres unités militaires ont fait face à une résistance limitée des djihadistes qui se sont redéployés vers l’ouest de la cité.

Depuis le lancement le 23 mai de l’offensive pour reprendre Fallouja avec le soutien aérien crucial de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, soldats, policiers et miliciens irakiens avaient réussi à encercler la ville et à reconquérir les quartiers périphériques. Mais ils avançaient prudemment en direction du centre-ville en raison des engins explosifs placés par D&aech et des craintes pour les milliers de civils bloqués avec les jihadistes dans la zone. « Les unités du CTS et les forces d’intervention rapide ont repris le QG gouvernemental dans le centre de Fallouja », a déclaré le général Abdelwahab al-Saadi, le commandant de l’offensive.

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La « Division Diyala » du groupe jihadiste Daech (État islamique en Irak et au Levant)

Les forces paramilitaires chiites enverront des combattants à l’intérieur de Fallouja si les forces gouvernementales n’entrent pas rapidement dans le centre de cette ville à majorité sunnite contrôlée par le groupe Daech, a prévenu dimanche leur chef.

Les unités paramilitaires du Hachd al-Chaabi, dominées par les milices chiites, ont participé à l’encerclement de cette ville il y a deux semaines mais sont jusqu’à présent restées à l’extérieur, laissant les forces du service d’élite du contre-terrorisme (CTS) donner l’assaut sur la cité.

Le Premier ministre Haider al-Abadi a affirmé que les milices chiites –la plupart sous sa responsabilité mais certaines répondant directement à Téhéran– n’entreraient pas dans Fallouja. Elles ont été accusées à plusieurs reprises d’alimenter le sectarisme et leur participation aux opérations de Fallouja est considérée comme potentiellement explosive.

« Nous sommes partenaires dans la libération (de Fallouja, ndlr), notre mission n’est pas encore finie », a affirmé dimanche à des journalistes Abou Mahdi al-Mohandis le commandant militaire des unités paramilitaires.

« Nous avons accompli la tâche qui nous a été donnée, celle d’encercler Fallouja, tandis que la libération a été assignée à d’autres forces », a-t-il dit à Bagdad.

« Nous sommes toujours présents dans la zone et nous continuerons à (les) soutenir si la libération se fait rapidement. S’ils n’en sont pas capables, nous entrerons avec eux », a assuré  Mohandis.

Selon le chef du Hachd al-Chaabi, 2.500 jihadistes seraient retranchés à l’intérieur de la ville, dorénavant presque entièrement assiégée par les forces irakiennes et paramilitaires.

Les forces d’élite tentent depuis plusieurs jours de progresser pour entrer dans le centre de Fallouja mais leur avancée est ralentie par une forte résistance des combattants de Daech et par la présence d’environ 50.000 civils pris au piège de l’offensive et empêchés de fuir par les jihadistes.

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Le mouvement Daech prône des idées insidieuses et extrémistes qui seront dévastatrices à une très grande échelle pour les pays du monde arabe

C’est un moment que le gouvernement et les militaires irakiens attendaient depuis deux ans. Des soldats qui entrent dans les faubourgs de Falloujah, libérés de la présence des islamistes de Daech. Depuis 24 heures, les combats font rage et les troupes de Bagdad progressent mètre par mètre, retardées par les attaques kamikazes, les voitures piégées et les snipers de Daech.

Appuyées par les frappes de la coalition internationale, les forces irakiennes s’approchent par trois axes différents du centre de cette ville, bastion de Daech, située à environ 50 km de Bagdad. Les quelques milliers de civils qui ont réussi à fuir la ville assiégée ont été accueillis dans des camps de réfugiés. Tous racontent l’enfer qu’ils ont vécu sous la coupe des islamistes. Toutefois, des centaines de familles sont encore sur place au milieu des combats.

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Un Tunisien

Les forces d’élite irakiennes sont entrées ce lundi matin dans la ville de Fallouja pour chasser le groupe Daech  de ce bastion djihadiste situé à seulement 50 km à l’ouest de Bagdad, ont annoncé des commandants de l’opération.

« Les forces irakiennes sont entrées dans Fallouja  avec le soutien aérien de la coalition internationale et de l’armée de l’air irakienne ainsi que l’appui de l’artillerie et des chars », a indiqué le général Abdelwahab al-Saadi, commandant de l’opération. « Les forces du service du contre-terrorisme (CTS), la police (de la province) d’Al-Anbar et l’armée irakienne, ont commencé à entrer dans Fallouja  par trois directions vers 04h (01H00 GMT) », a-t-il précisé. « Il y a une résistance de la part de Daech », a-t-il affirmé. De son côté, le porte-parole du CTS Sabah al-Nomane a déclaré à l’AFP: « Nous avons donné tôt ce matin l’assaut à Fallouja « .

Les forces d’élite du CTS ont dirigé les assauts sur plusieurs villes d’Irak reprises aux djihadistes ces deux dernières années. Leur implication marque une nouvelle phase dans l’offensive contre Fallouja , première ville à tomber aux mains de l’EI en janvier 2014 avant même la fulgurante offensive djihadiste lancée cinq mois plus tard. Celle-ci avait permis au groupe extrémiste de s’emparer de vastes régions d’Irak, dont Mossoul, la deuxième ville du pays, toujours sous son contrôle. Au cours de l’offensive lancée il y a une semaine pour reprendre Fallouja , les forces irakiennes ont déjà repris des villages et secteurs autour du bastion djihadiste. Seules quelques centaines de familles sont parvenues à fuir avant l’assaut sur Fallouja , où environ 50.000 civils sont pris au piège des combats. Les djihadistes sont soupçonnés de vouloir les utiliser comme bouclier humain.

Fallouja avait auparavant été une ville symbole sous l’occupation américaine. L’armée américaine avait eu énormément de mal en 2004 à déloger les insurgés et y avait livré les combats parmi les plus durs depuis la guerre du Vietnam.

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Les forces gouvernementales irakiennes ont réussi à chasser les insurgés sunnites du village natal de l'ancien dictateur Saddam Hussein près de Tikrit

Les forces d’élite irakiennes s’apprêtaient dimanche à entrer dans Fallouja pour en chasser le groupe jihadiste Daech cible d’une autre offensive majeure en Syrie voisine, avec des craintes pour le sort de civils bloqués par les combats dans les deux pays.

Dans le même temps, Daech faisait face à un assaut des forces kurdes irakiennes soutenues par l’aviation de la coalition internationale, qui lui ont repris des secteurs à l’est de la ville septentrionale de Mossoul, principal bastion jihadiste en Irak.

Plus au sud, dans la province occidentale d’Al-Anbar, les forces irakiennes resserraient l’étau autour de la cité de Fallouja située à 50 km à l’ouest de Bagdad et contrôlée par Daech, au septième jour de leur offensive, selon des commandants.

Les forces d’élite du service de contre-terrorisme (CTS), la police d’Al-Anbar et les combattants de tribus locales sont déployés aux abords de la ville et « attendent l’heure H pour donner l’assaut », a indiqué un officier du commandement des opérations conjointes.

La veille, le commandant en chef de l’opération à Fallouja, Abdelwahab al-Saadi, a affirmé que ces forces allaient y entrer « dans les prochaines heures ».

Appuyées elles aussi par le soutien aérien de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, les forces d’élite ont dirigé les assauts sur plusieurs villes d’Irak reprises aux jihadistes ces deux dernières années.

Leur implication marque une nouvelle phase dans l’offensive contre Fallouja, première ville à tomber aux mains de l’EI en janvier 2014 avant même l’offensive jihadiste fulgurante lancée cinq mois plus tard. Celle-ci avait permis au groupe extrémiste de s’emparer de vastes régions d’Irak, dont Mossoul, la deuxième ville du pays toujours sous son contrôle.

Une reprise de Fallouja représente, avec celle de Mossoul et de Raqa en Syrie, le grand objectif de la coalition internationale antijihadistes.

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L’Union mondiale des ulémas musulmans

Le chef des combattants du groupe Daech à Fallouja, a été tué par une frappe aérienne, en pleine offensive des forces irakiennes pour reprendre la ville aux jihadistes, a indiqué un porte-parole de la coalition anti-Daech.

«Nous avons tué plus de 70 combattants ennemis, y compris Maher Al-Bilawi, qui était le commandant des forces de Daech à Fallouja», a déclaré le colonel américain Steve Warren, précisant que la coalition menée par les Etats-Unis avait mené plus de 20 bombardements par air et avec de l’artillerie ces quatre derniers jours. «Ceci ne va bien entendu pas pousser complètement l’ennemi à abandonner le combat mais c’est un coup. Cela crée de la confusion et pousse son numéro deux à gravir un échelon. Cela force les autres dirigeants à revoir leurs positions», a-t-il ajouté.

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Des centaines de civils ont fui vendredi le secteur de Fallouja, dans le centre de l’Irak, alors que la coalition internationale appuie des offensives contre le groupe Daech  dans cette ville et dans la province de Raqa, en Syrie.

« Nous avons tué plus de 70 combattants ennemis, y compris Maher Al-Bilawi, qui était le commandant des forces de Daech à Fallouja », a déclaré vendredi le colonel américain Steve Warren, porte-parole de la coalition.

Il a indiqué que la coalition avait procédé à plus de 20 bombardements par air et à l’artillerie dans cette zone ces quatre derniers jours.

Les forces irakiennes ont lancé depuis lundi une offensive pour reprendre Fallouja, tenue par Daech  depuis 2014.

Elles ont atteint trois ponts menant à la ville, a déclaré le commandant irakien Abdelwahab Al-Saadi. Mais elles ont rencontré « une résistance dans les banlieues », le groupe jihadiste ayant recours « aux voitures piégées, aux attaques suicide et aux tireurs embusqués ».

Des centaines d’Irakiens ont fui vendredi le secteur de Fallouja avec l’aide des forces gouvernementales selon des responsables.

L’ONU avait indiqué jeudi que 800 personnes avaient réussi à fuir Fallouja depuis le début de l’offensive, estimant que 50.000 civils y vivaient encore dans des conditions dramatiques, la nourriture étant « rare » et les « médicaments épuisés ».

En Syrie, la coalition a également intensifié ses frappes contre Daech dans la province de Raqa en appui à un assaut terrestre majeur de forces arabo-kurdes (FDS) lancé mardi.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), 150 raids auraient été menés en trois jours dans la province de Raqa. Mais le colonel Warren a qualifié ce chiffre d' »inexact ».

D’après le site de la coalition, 83 raids ont été menés en Syrie et en Irak depuis le lancement des offensives à Fallouja et dans la province de Raqa.

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Al-Qaïda au Maghreb islamique a annoncé son soutien à l'organisation de l'Etat islamique en Irak et le Levant (EIIL) connu sous l'acronyme

Les jihadistes de Daech  sont sur la défensive face à l’offensive lancée contre deux de leurs fiefs, Fallouja en Irak et Raqa en Syrie, soutenue par les frappes de la coalition internationale menée par les Etats-Unis.

Les combattants arabes et kurdes des Forces démocratiques syriennes (FDS) ont lancé mardi une opération dans le nord de la province de Raqa. Et la coalition y a mené « 100 frappes depuis », selon le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane.

L’opération se concentre pour le moment au nord de la ville de Raqa, capitale de facto de l’EI en Syrie située à 90 km au sud de la frontière turque. Elle se déroule notamment aux alentours d’Aïn Issa, une localité à 55 km au nord de la ville très fortifiée par les jihadistes, qui abrite près de 300.000 habitants. « Les FDS ont libéré deux champs agricoles à 5 km sud-est d’Aïn Issa », ont-elles annoncé mercredi.

D’après l’OSDH, entre 10.000 et 15.000 combattants des FDS participent à cette opération, la plus importante lancée contre l’EI, un porte-parole militaire américain évoquant « plusieurs milliers » de combattants des FDS pour cette offensive destinée à « mettre la pression sur la ville elle-même ».

L’opération a été lancée trois jours après une visite en Syrie du chef des forces américaines au Moyen-Orient (Centcom), le général Joe Votel, venu rencontrer les Forces spéciales américaines déployées sur place et les combattants des FDS, « pour préparer l’offensive sur Raqa », selon des sources militaires américaines.

Daech ne devrait pas s’acharner à défendre un grand territoire comme il l’a fait pour la ville kurde de Kobané, qu’il avait finalement perdu en janvier 2015, ou à Tall Abyad, la grande ville du nord de Raqa d’où il a également été chassé.

« Après l’échec de Kobané, où Daech a sacrifié des milliers de combattants, et surtout depuis Tall Abyad, le groupe  se replie sans à peine combattre », souligne à l’AFP Romain Caillet, expert des mouvements jihadistes.

Le territoire sera « à la longue trop grand pour lui et impossible à tenir », précise-t-il. Mais la prise de la ville reste un objectif plus complexe, Daech  se servant de la population comme bouclier humain.

La reprise de Raqa représente, avec celle de Fallouja et de Mossoul en Irak, le grand objectif de la coalition internationale menée par les Etsta-Unis contre l’EI.

De l’autre côté de la frontière, les forces irakiennes resserraient le siège autour de Fallouja, un bastion jihadiste à seulement 50 km à l’ouest de Bagdad où quelque 50.000 civils sont pris au piège.

Lancée lundi par le Premier ministre Haider al-Abadi, l’offensive sur Fallouja a déjà permis la reconquête de la petite localité de Garma, au nord-est de la ville, ouvrant la voie à davantage d’avancées vers le bastion jihadiste.

Les forces irakiennes progressaient mercredi vers la ville depuis Amriyat al-Fallouja, au sud, et le croisement d’Al-Salam au sud-ouest, selon le Commandement des opérations dans la province d’Al-Anbar frontalière de la Syrie.

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Un Tunisien

Les forces irakiennes convergeaient lundi vers Fallouja, à l’ouest de Bagdad, en vue de reprendre cette ville au groupe Etat islamique (EI), une bataille qui s’annonce comme l’une des plus difficiles dans la guerre contre les jihadistes.

Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a annoncé dans la nuit le lancement de l’offensive pour reprendre ce fief jihadiste situé à 50 kilomètres de Bagdad, avant de visiter le centre des opérations.

Cette bataille est la dernière en date lancée dans le cadre de la lutte globale, soutenue notamment par les pays occidentaux, pour faire reculer le groupe jihadiste implanté en Irak, Syrie et Libye et actif dans de nombreux autres pays de la région.

Fallouja est l’une des premières villes à être tombée aux mains de Daech  qui s’en était emparé en janvier 2014, au début de son offensive en Irak. Ce bastion sunnite de la province d’Al-Anbar est depuis devenue l’une des ses principales places fortes.

La reprise de Mossoul, la deuxième ville du pays, est l’un des objectifs prioritaires de Bagdad. Si l’armée s’est déployée ces derniers mois dans la province septentrionale de Ninive, ses forces progressent lentement et un éventuel assaut sur Mossoul n’est pas imminent.

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