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Farid Beji

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Le Cheikh Farid Béji a reçu une invitation pour comparaitre devant le

Le Cheikh Farid Béji a reçu une invitation pour comparaitre devant le juge d’instruction, et ce à la suite de ses déclarations où il a alerté contre des opérations terroristes en Tunisie pour le mois de Ramadhan.

Dans une déclaration à Shems Fm, il a assuré qu’il est sous la protection des unités anti terroriste étant donné qu’il est menacé de mort depuis ces déclarations.

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La polémique enfle autour de l’affaire des jardins d’enfants coraniques

La polémique enfle autour de l’affaire des jardins d’enfants coraniques, et ce en raison de l’absence des chiffres officiels sur le nombre de ces établissements. Nombreux sont les appels réclamant leur fermeture alors que d’autres exigent une loi régissant la création d’écoles coraniques.

Ferdi Beji, cheikh zeitounien et président de l’association Dar Al Hadith, a affirmé, dans une déclaration à Africanmanager qu’il n’est pas contre la création des jardins d’enfants coraniques, soulignant, cependant, que ces institutions doivent tomber sous le coup de la loi et être placées sous la tutelle de l’Etat conformément à la réglementation en vigueur.

Il a alerté toutefois sur le fait que ces établissements constituent une plateforme pour véhiculer les idées et les convictions du courant salafsite extrémiste.

Ferdi Beji a appelé, dans le même contexte, l’Etat à mettre en place une loi organisant la création et le fonctionnement de ce type d’écoles en Tunisie.

De son coté, l’universitaire Faouzia Charfi, a appelé à la fermeture de ces « jardins d’enfants » coraniques créés, selon elle, en toute impunité par des associations « religieuses » et échappant à tout contrôle et inspection de la part du ministère de la Femme et de la Famille.

Dans un post postulé sur sa page officielle Face book, elle a écrit : « Ces « jardins d’enfants » n’offrent pas des fleurs et de la joie aux tout jeunes enfants mais une prison conçue pour les embrigader. Une prison qui fait de nos enfants, les victimes d’un projet politique qui ne conçoit l’islam que dans le refus de l’autre, l’exclusion et l’extrême violence antinomiques à une foi sereine ».

Elle a ajouté : « Que proposent ces institutions au service des partis politiques islamistes à nos petits de trois à cinq ans ? Tout d’abord, la séparation entre les filles et les garçons : on inculque déjà à la petite fille qu’elle représente le péché, qu’elle doit être voilée et que son corps doit être caché sous des robes amples et longues, on veut la convaincre qu’elle est coupable. Quant au programme des activités proposées, il est entièrement consacré à l’enseignement du Coran et à sa récitation : réciter, rien que réciter les versets coraniques. L’enfant n’a pas la possibilité de s’exprimer par des activités créatrices comme la peinture, ni d’interagir à travers les jeux avec ses camarades, ni de chanter ou danser et à aucun moment, il ne peut dire « pourquoi ? ».

Par ailleurs, dans une déclaration à Express Fm, Faouzia Charfi a appelé l’Etat à assumer sa responsabilité et à faire respecter les cahiers des charges établis pour l’ouverture de jardins d’enfants.

Elle a appelé également à un débat national sur l’enseignement de la petite enfance et plaidé pour des jardins d’enfants où prévalent multidisciplinarité, esprit critique et culture numérique.

Khadija Taboubi

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La polémique enfle autour de l’affaire des jardins d’enfants coraniques

La polémique enfle autour de l’affaire des jardins d’enfants coraniques, et ce en raison de l’absence des chiffres officiels sur le nombre de ces établissements. Nombreux sont les appels réclamant leur fermeture alors que d’autres exigent une loi régissant la création d’écoles coraniques.

Ferdi Beji, cheikh zeitounien et président de l’association Dar Al Hadith, a affirmé, dans une déclaration à Africanmanager qu’il n’est pas contre la création des jardins d’enfants coraniques, soulignant, cependant, que ces institutions doivent tomber sous le coup de la loi et être placées sous la tutelle de l’Etat conformément à la réglementation en vigueur.

Il a alerté toutefois sur le fait que ces établissements constituent une plateforme pour véhiculer les idées et les convictions du courant salafsite extrémiste.

Ferdi Beji a appelé, dans le même contexte, l’Etat à mettre en place une loi organisant la création et le fonctionnement de ce type d’écoles en Tunisie.

De son coté, l’universitaire Faouzia Charfi, a appelé à la fermeture de ces « jardins d’enfants » coraniques créés, selon elle, en toute impunité par des associations « religieuses » et échappant à tout contrôle et inspection de la part du ministère de la Femme et de la Famille.

Dans un post postulé sur sa page officielle Face book, elle a écrit : « Ces « jardins d’enfants » n’offrent pas des fleurs et de la joie aux tout jeunes enfants mais une prison conçue pour les embrigader. Une prison qui fait de nos enfants, les victimes d’un projet politique qui ne conçoit l’islam que dans le refus de l’autre, l’exclusion et l’extrême violence antinomiques à une foi sereine ».

Elle a ajouté : « Que proposent ces institutions au service des partis politiques islamistes à nos petits de trois à cinq ans ? Tout d’abord, la séparation entre les filles et les garçons : on inculque déjà à la petite fille qu’elle représente le péché, qu’elle doit être voilée et que son corps doit être caché sous des robes amples et longues, on veut la convaincre qu’elle est coupable. Quant au programme des activités proposées, il est entièrement consacré à l’enseignement du Coran et à sa récitation : réciter, rien que réciter les versets coraniques. L’enfant n’a pas la possibilité de s’exprimer par des activités créatrices comme la peinture, ni d’interagir à travers les jeux avec ses camarades, ni de chanter ou danser et à aucun moment, il ne peut dire « pourquoi ? ».

Par ailleurs, dans une déclaration à Express Fm, Faouzia Charfi a appelé l’Etat à assumer sa responsabilité et à faire respecter les cahiers des charges établis pour l’ouverture de jardins d’enfants.

Elle a appelé également à un débat national sur l’enseignement de la petite enfance et plaidé pour des jardins d’enfants où prévalent multidisciplinarité, esprit critique et culture numérique.

Khadija Taboubi

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Cheikh Ferid Beji a indiqué

Cheikh Ferid Beji a indiqué, vendredi, sur les ondes d’Expresse Fm que les prédicateurs salafistes sont principalement derrière cette vague de violence et qu’ils bénéficient d’une immunité politique de la part du parti au pouvoir.

Il a également appelé à faire chuter le gouvernement car c’est un « gouvernement partisan qui soutient les salafistes qui visent à détruire le pays ».

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Suite à l’assassinat du député Mohamed Brahmi

Suite à l’assassinat du député Mohamed Brahmi, le président de l’association « Dar Al Hadith », Farid Béji, a accusé sur les ondes d’Express Fm, les autorités tunisiennes et le gouvernement d’encourager les mouvances salafistes à diffuser leur idéologie, qui, selon lui, n’a rien à voir avec les principes de l’islam, appelant à « renverser ce gouvernement qui continue à soutenir les salafistes et à ruiner le pays. »

Il a appelé, en outre, le ministère des Affaires religieuses à être plus ferme avec ces groupes et à intervenir même à l’intérieur des mosquées.

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