Tags Posts tagged with "FENATEX"

FENATEX

par -
0

Le secteur du textile et habillement continue de subir de plein fouet les effets de la crise économique, financière et sécuritaire qui sévit dans le pays depuis la Révolution. Un secteur en berne et des chiffres qui ne cessent de clignoter au rouge au point que plusieurs investisseurs ont choisi de mettre la clé sous la porte. Les problèmes sont multiples : Des ennuis avec les banques, les assurances…

 » Rien ne bouge (…) Rien n’a changé (…) Rien n’a été fait ». C’est avec ces termes que le président de la Fédération nationale du textile en Tunisie (Fenatex), Belhassen Gherab, a décrit la situation du secteur, faisant remarquer dans une déclaration ce mardi 27 septembre 2016 à Africanmanager que la Fédération attend encore une réaction de la part des autorités. L’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, leur avait promis un Conseil ministériel retreint (CMR) sur le secteur du textile et habillement, mais n’a été fait dans ce sens. « Nous sommes encore en attente du CMR. La situation est toujours mauvaise. Les entreprises du secteur ont a marre. Plusieurs ont fermé leurs portes ».

D’après les chiffres, une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 5 dernières années. Le nombre des fermetures s’élève jusqu’à aujourd’hui à près de 300. Un nombre important par rapport à un secteur qui embauche plus de 170 mille personnes.

Le président de la Fenatex a dans le même contexte indiqué que la situation du secteur du textile et habillement n’est pas bonne, voire même chaotique, mettant ainsi en garde contre l’importation massive en provenance de la Turquie et de l’Asie, deux destinations qui  pèsent plus de 90% dans les importations tunisiennes en textile et habillement, selon ses dires.
Cette situation a obligé, selon lui, plusieurs entreprises à fermer leurs portes ; il a cité le cas récent de la société française de confection Bruel, qui avait décidé, la semaine dernière, de fermer définitivement ses portes et ce, suite à plusieurs difficultés financières dues à la situation générale du pays. Bruel est une société française installée à Zazouna à Bizerte et qui opère dans le secteur du textile et habillement. La société emploie plus de 120 personnes et affiche une cinquantaine d’années d’expérience dans le secteur.
La néerlandaise Eutrico a aussi cessé ses activités au début du mois de septembre. Elle était installée à Menzel Jemil, dans le gouvernorat de Bizerte. Elle employait plus de 320 personnes.

Un plan d’urgence s’impose!

Interrogé sur les solutions et les revendications de la Fédération, Belhssan Gherab a appelé à rationaliser les importations et mettre en place un plan d’urgence pour sauver le secteur :  » La Fédération attend toujours la réaction du nouveau chef du gouvernement, qui doit prendre au sérieux le dossier du textile et habillement et trouver les solutions adéquates », a-t-il dit.

Il est à indiquer à ce propos que le secteur du textile et habillement se positionne comme un pilier de l’industrie tunisienne et conserve une place de choix dans l’économie nationale ; elle contribue fortement au maintien des équilibres socio-économiques de la Tunisie. Il est subdivisé en 6 branches d’activité (filature, tissage, finissage, bonneterie, confection et industries diverses du secteur (accessoires…).

Le secteur du textile et de l’habillement en Tunisie compte 1 789 entreprises employant 10 personnes et plus, dont 1 503 produisent totalement pour l’exportation. Il constitue un des principaux secteurs de l’industrie manufacturière en termes d´emploi. Il embauche plus de 170 000 personnes. A fin 2014, le nombre d´entreprises étrangères s´est élevé à 1113 unités employant plus de 122 800 personnes. Le flux des IDE en 2014 est de 28,3 MTND dont 11,2 MTND au titre de nouvelles créations et 17,1 MTND sous la forme d’extension de projets. La part du secteur dans le PIB était en 2011 de l’ordre de 2186 MD, soit 20,31% du total du PIB des industries manufacturières tunisiennes.

par -
0

Le président de la Fédération nationale du textile en Tunisie (Fenatex), Belhassen Gherab, a confirmé dans une déclaration ce mardi 27 septembre 2016 à Africanmanager que la société française de confection Bruel a décidé, la semaine dernière, de fermer définitivement ses portes et ce, suite à plusieurs difficultés financières dues à la situation générale du pays.

Bruel est une société française installée à Zazouna, à Bizerte et qui  opère dans le secteur du textile et habillement. La société emploie plus de 120 personnes et a à son actif une cinquantaine d’années d’expérience dans le secteur.

par -
0

La Fédération Nationale du Textile a lancé un cri d’alarme sur l’inquiétante  situation que connait le secteur du textile-habillement depuis5 années d’affilée.

Selon des données fournies par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB a chuté de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

De nombreux facteurs expliquent la dégradation du secteur !

Le secteur tunisien du textile et habillement passe par une  conjoncture très difficile en raison de plusieurs facteurs dont notamment :

Le manque de compétitivité provenant de l’augmentation des coûts de production et de fonctionnement (salaires, énergie, transport, frais financiers…).

La baisse de la productivité  (effet révolution, absentéisme, démotivation, perturbations et turbulences sociales, indiscipline…).

La mauvaise image véhiculée par les médias (séries TV et médias qui le décrivent comme un secteur à faible valeur ajoutée et précaire)
Les banques qui lâchent le secteur.

La prolifération des franchises et marques étrangères sur le marché au point de détruire toutes les marques tunisiennes qui opèrent en Tunisie depuis des décennies.

« Ce sont les causes principales de la disparition des entreprises exerçant sur le marché local et la fermeture de quelques centaines d’entreprises exportatrices », a-t-il dit.

Un plan d’action doit être mis en place d’urgence

La FENATEX  a appelé le gouvernement à intervenir dans les plus brefs délais afin de sauver le secteur du textile/habillement en Tunisie. « Il est urgent que le gouvernement prenne conscience de la gravité de la situation et de l’ampleur des enjeux qu’affronte notre secteur pour agir en conséquence ».

« Notre secteur, avec son potentiel, devrait demeurer un secteur prioritaire, créateur de valeur ajoutée et d’emploi. Nous demandons au chef du gouvernement d’organiser d’urgence un CMR en impliquant tous ses ministres et notre fédération », a insisté son président qui ajoute : « Un plan d’action doit être mis en place d’urgence pour redonner une nouvelle dynamique dans le secteur. Non seulement des milliers d’emplois peuvent être sauvés mais une relance du secteur pourra générer la création de centaines d’entreprises industrielles et des dizaines de milliers d’emplois. Les syndicats doivent impérativement contribuer de manière efficace et courageuse à la l’instauration de la paix sociale et le sens du devoir ».

Les politiques, la société civile ainsi que les médias devraient à leur tour contribuer à rétablir la réelle image du secteur et valoriser la culture du travail », a souligné la FNATEX.

par -
0

Selon les données fournies, jeudi 21 avril 2016, par le président de la Fédération nationale du textile (FENATEX), Belhassen Gherab à Africanmanager,  le secteur tunisien du textile et habillement passe par une situation de conjoncture très difficile en raison de plusieurs facteurs dont notamment :

Le manque de compétitivité provenant de l’augmentation des coûts de production et de fonctionnement ( salaires, énergie, transport, frais financiers,…) .

La baisse de la productivité  ( effet révolution, absentéisme, démotivation, perturbations et turbulences sociales, indiscipline…).

La mauvaise image véhiculée par les médias (séries TV et médias qui le décrivent comme un secteur à faible valeur ajoutée et précaire)
Les banques qui lâchent le secteur.

La prolifération des franchises et marques étrangères sur le marché au point de détruire toutes les marques tunisiennes qui opèrent en Tunisie depuis des décennies.

« Ce sont les causes principales de la disparition des entreprises exerçant sur le marché local et la fermeture de quelques centaines d’entreprises exportatrices », a-t-il dit

par -
0

Selon des données fournies ce jeudi 21 avril 2016 par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB est passée de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

Reseaux Sociaux

PRESSE LOCALE

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

0
Forafric, qui possède la marque de farine MayMouna, poursuit sa stratégie de développement en Afrique subsaharienne. Selon le site « telquel.ma », le leader marocain de la minoterie industrielle...