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Le secteur des hydrocarbures est malade, c’est un fait. Malade de la baisse drastique des permis d’exploration et d’exploitation. Malade de la fonte des cours mondiaux du brut. Malade de la contrebande. Etc. Désemparée, la ministre de l’Energie, des Mines et des Énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, est montée au front dernièrement pour exposer les malheurs d’un secteur qui a contribué jusqu’à 3 milliards de dollars au budget de l’Etat en 2009-2010. Mais ça c’était la belle époque. Aujourd’hui, en 2017, on ne parle plus que d’un « maigre » – enfin toutes proportions gardées – 1 milliard de dinars versés par les sociétés pétrolières au Trésor public (à noter que c’est le cas pour 80% des revenus de ces sociétés). Le coup de gueule de la ministre traduit le désarroi d’un département qui fait front également sur les mines – avec une production de phosphate instable du fait des débrayages et sit-in incessants -, elle traduit la panique des sociétés pétrolières qui voient leurs recettes fondre comme neige au soleil, le naufrage des stations-services qui ferment par dizaines du fait de la montée de la contrebande…

La sortie de la ministre a aussi certainement à voir avec le fait de prendre les citoyens à témoin, comme pour dire : Regardez mon secteur il va mal, en voici les raisons, mais je n’y suis pour rien, les coupables ce sont les contrebandiers. Par les temps qui courent, cette tactique est de bonne guerre. Avec un chef de gouvernement, Youssef Chahed, qui ne se sépare jamais de son sabre et qui est prompt à décapiter les responsables, on n’est jamais trop précautionneux. Et ce d’autant plus que le bruit de l’éviction imminente de Cheikhrouhou était monté dernièrement. Certes cette musique s’est un peu estompée, du moins pour le moment, mais les problèmes du secteur des hydrocarbures eux demeurent. Hassan Zargouni, le directeur de Sigma Conseil, vient d’exposer sur sa page Facebook les résultats d’une enquête qui donne une nette idée sur le mal qui ronge le secteur. Accrochez-vous !

À quand le bout du tunnel ?

« Photo du jour : Le trafic de carburant en Tunisie en chiffres.
1- 30% du marché du carburant est accaparé par le marché noir, soit 1 million de m3 par an ;
2- Le circuit parallèle en matière de vente de carburant, de la logistique à la distribution, fait travailler entre 4000 et 5000 personnes ;
3- Les revenus quotidiens des jeunes vendeurs, non déclarés et non sécurisés, sur les routes est de 100 dinars en moyenne par jour ;
4- Le rapport de prix entre le carburant vendu dans le circuit parallèle et le carburant vendu dans les stations de services brandées est de 2 fois et demi (2.5) inférieur ;
5- Près de 65% d’acheteurs occasionnels, attirés par le prix et 35% d’acheteurs convaincus par l’intérêt exclusif d’acheter le carburant chez les vendeurs aux bords des routes par solidarité, proximité et parfois défiance vis-à-vis de la « chose » officielle ;
6- Près de 400 millions de dinars par an de manque à gagner (impôt non récupéré) pour l’Etat ;
7- Il existe quatre catégories d’intervenants dans la chaîne de distribution du carburant de contrebande : Les gros bonnets ou gros poissons (une douzaine) ; des grands contrebandiers (des centaines) ; des petits revendeurs (des milliers) et bien sûr les citoyens acheteurs ;
8- Un cas de mortalité ou de morbidité par jour suite à des actions diverses liées à l’activité de contrebande de carburant (incendies, explosions, hold-up…) ;
 9- Un benchmark récent : Le Bénin a cessé récemment d’être un Etat structuré avec l’apparition du trafic de carburant, petit à petit la gangrène a touché l’ensemble des principaux marchés (alimentaires, électroménagers, tabac, vélos, motos, médicaments, textiles habillement, …) au point où les mafias sont devenues plus fortes que l’Etat, qui a été mis à genou« .

Bon, le Bénin va un peu mieux depuis l’arrivée de l’homme d’affaires Patrice Talon au pouvoir, mais pour le reste les conclusions de Zargouni sont, de manière criante, d’actualité. Et on ne voit pas encore le bout de cette affaire. Il y a bien l’accord signé dernièrement pour assécher le gros business des contrebandiers, mais faire rentrer dans les rangs quelqu’un qui ramasse en moyenne 100 dinars par jour ne serait pas chose aisée. Avec les unités qui seront mobilisées pour sécuriser les sites pétroliers et leurs abords, les autorités n’auront pas grand monde sous la main pour aller débarrasser les routes des contrebandiers. Sans parler du trou que ça va faire dans la sécurisation des zones urbaines, où le péril terroriste et la petite délinquance guettent. Par ailleurs il faut être conscient du fait que sécuriser les sites pétroliers ne réglera qu’une partie du problème ; si en bout de course le business des contrebandiers est toujours aussi florissant sur les routes, on n’aura gagné la bataille qu’à moitié…

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Une source bien informée au ministère de l’Intérieur a assuré à Africanmanager que le trafic au niveau des frontières tuniso-algériennes fonctionne normalement et qu’aucun préavis de fermeture n’est parvenu aux services sécuritaires de la frontière, démentant ainsi l’information selon laquelle les autorités algériennes fermeront prochainement leurs frontières terrestres avec la Tunisie.

« Tout en se basant sur des rapports sécuritaires, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a ordonné la fermeture provisoire de tous les postes frontaliers terrestres avec la Tunisie et ce, à partir d’aujourd’hui mercredi 3 mai jusqu’au vendredi prochain, 5 mai 2017« . C’est l’information qui avait circulé dans certains médias.
Selon cette même information, la décision de fermeture entre dans le cadre de la sécurisation des élections législatives, qui auront lieu à partir de demain jeudi 4 mai 2017 en Algérie.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste à peine pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Le poids du secteur impose au gouvernement de rechercher les moyens de résoudre ses problèmes structurels et conjoncturels, d’améliorer les conditions de vie des ouvrières du textile, tout en œuvrant à repositionner la production nationale sur le marché mondial, lui assurer une meilleure intégration et une montée en gamme.

Selon des données récentes dévoilées par la Fédération nationale du textile (FENATEX), environ 350 entreprises ont fermé leurs portes et 40 000 emplois ont été perdus depuis 2011. De même, une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

La Turquie a envahi les marchés !

Le président de la FENATEX, Belhassen Gherab, a affirmé que l’État n’a pas fait d’effort pour soutenir les produits textiles tunisiens et améliorer leur qualité.

Il a ajouté que plusieurs pays ont soutenu leurs industriels locaux afin qu’ils puissent améliorer la qualité et la compétitivité de leurs produits, comme la Turquie qui a envahi le monde avec ses marques textiles.

Sur un autre volet, il a précisé que la franchise a fortement nui à la production locale et a incité les décideurs tunisiens à prendre des mesures concrètes pour réguler le marché et soutenir les produits tunisiens qui se font de plus en plus rares à cause des accords de franchise.

On signale dans ce contexte que de nombreux commerçants et propriétaires d’usines ont, à maintes reprises, tiré la sonnette d’alarme et ont organisé des sit-in afin d’inciter le gouvernement à protéger le secteur de l’importation de produits turcs et à préserver les postes d’emplois. Mais aucune décision pertinente n’a été prise par les gouvernements qui se sont succédé, ce qui a poussé de nombreux usines étrangères à quitter le territoire tunisien pour s’installer au Maroc.

Le secteur compte 1.852 entreprises industrielles, employant chacune 10 personnes et plus. 1.548 d’entre elles produisent totalement pour l’exportation (soit 84%). 577 entreprises sont à capitaux 100% étrangers et 279 sont à capitaux mixtes. Les industries du textile et de l’habillement fournissent plus de 179.000 postes d’emploi, soit 34% de l’effectif total des industries manufacturières.

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Selon les données rapportées par le site Akher Khabar Online, la compagnie pétrolière et gazière australienne Cooper Energy a décidé de quitter définitivement le territoire tunisien.

Cette décision a été précédée par un renoncement progressif à ses travaux en Tunisie, en vendant ses parts dans le permis Bargou puis en cessant ses activités sur le permis Hammamet, qui devrait pourtant prendre fin en 2021, a ajouté la même source.

On rappelle que Cooper Energy s’est désengagée en 2016 de sa licence off shore à Nabeul tout en payant des compensations à l’Etat .

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La compagnie aérienne low cost Transavia Netherlands fermera à l’automne sa base de Munich pour mieux se concentrer sur son marché intérieur, dans le cadre du plan stratégique Trust Together de sa maison-mère le groupe Air France-KLM.

selon le site air-journal.fr, la fin de l’expérience bavaroise a été annoncée le 13 février 2017 a été faite par KLM Royal Dutch Airlines, les derniers vols de sa filiale spécialisée dans le vol pas cher depuis l’aéroport de Munich étant prévus à la fin de la saison estivale.

L’incertitude régnant sur « l’avenir à long terme » de la base de Bavière, explique la compagnie nationale néerlandaise dans un communiqué, Transavia « va continuer à investir dans le positionnement de sa marque, dans le numérique et dans sa flotte » afin de confirmer « sa position de leader low cost avec la plus grande part de marché aux Pays-Bas ».

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Nous apprenons que le groupe Poulina aurait décidé de fermer l’usine d’acier qu’il avait, il y a quelques années, lancée en Chine. Cette décision interviendrait pour cause de hausse des coûts de production et notamment le coût de la main d’œuvre, en Chine, un pays pourtant auparavant connu pour le très bas coût de sa main d’œuvre. Selon nos sources, le groupe PGH (poulina Holding Group) penserait à relocaliser cette usine sidérurgique en Tunisie.

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Khaled Fakhfakh, le président de la fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a déclaré que la fédération proposera plusieurs solutions au ministère du Tourisme pour le rétablissement du secteur, notamment la restructuration de la dette des hôtels et demander à la STB de continuer son soutien à l’hôtellerie.

Lors de son passage, ce lundi 23 janvier 2017 sur les ondes d’Express Fm, le président de la FTH a par ailleurs appelé les hôteliers à travailler dur pour améliorer la qualité des services et les diversifier afin d’attirer plus de clients.

L’invité a également ajouté que les hôtels vivent une situation difficile, notamment ceux du sud tunisien. Il a souligné la nécessité de trouver des solutions sérieuses pour rafraîchir le secteur touristique sachant qu’il constitue environs 13% du PIB et emploie 200 mille personnes de façon directe et indirecte.

Il a en revanche alerté, rappelant que 20% des hôtels tunisiens pourraient fermer si la situation présente persiste.

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Le gouverneur de Tunis, Omar Mansour, a ordonné ce jeudi 12 janvier la fermeture de la mosquée Ibrahim Khalil à Bougatfa, dans la délégation de Sidi Hssin Essijoumi (gouvernorat de Tunis ), lit-on dans un communiqué rendu public.
Selon la même source, la décision a été prise suite à l’agression de l’imam de la mosquée par un groupe d’extrémistes.
La fermeture de ladite mosquée sera maintenue jusqu’à la désignation d’un nouveau personnel.

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Au rebours des idées reçues et de la perception que l’on se fait généralement de l’investissement, surtout, industriel en Tunisie, les choses ne vont pas si mal comme l’atteste l’APII dans sa note de conjoncture pour le mois d’octobre et plus globalement pour les 10 premiers mois 2016.

30,7%, c’est à ce taux qu’a progressé l’investissement déclaré dans le secteur industriel entre 2015 et 2016, atteignant 2639, 7 millions de dinars. Une évolution dont sont créditées pratiquement toutes les industries manufacturières, sauf celles du cuir et du textile. Une envolée à deux chiffres, en genre comme en nombre, s’agissant notamment des industries mécaniques et électriques avec une hausse de 111,6%. Aussi spectaculaire mais dans une moindre mesure était l’augmentation dans les industries agroalimentaires (63%), chimiques (11,4%) et les matériaux de construction, la céramique et le verre a progressé de seulement (3,7%). Seul bémol, le secteur du cuir et la chaussure où les investissements déclarés ont régressé de 62%, et celui du textile et de l’habillement qui ont reculé de 31,4%.

On a dénombré durant les 10 premiers mois 2016, quelque 2979 projets nouveaux, une hausse de 8,4%, qui permettraient la création de 43 777 emplois. Les intentions d’investissements enregistrées dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1272,2 MD, soit 50,6% de plus que le volume enregistré lors des dix premiers mois 2015.

Pour ce qui est des industries totalement exportatrices, les investissements déclarés ont affiché une progression de 21,6%, due aux industries mécaniques et électriques (324,3 MD contre 112,6MD), à celles agroalimentaires (25,7%) pour atteindre 183,3 MD et aux industries chimiques (7,5%), avec 121,4 MD. Idem pour les industries dont la production est orientée vers le marché local où les investissements déclarés ont augmenté de 35,5%, atteignant 1793,4 MD. Pour les services, l’investissement déclaré a grimpé de 13% pour atteindre 1243,4 MD, avec à la clé 33 074 emplois.

Le revers de la médaille

Paradoxalement, et c’est toujours l’APII qui en fait le constat, 4319 entreprises manufacturières de plus de 10 emplois ont fermé, entre 2005 et juin 2016, causant la perte de près de 250 mille emplois. Cela veut dire que 400 entreprises mettent la clé sous le paillasson et 5000 emplois sont perdus en moyenne par an. A cela il y a trois explications majeures : le faible potentiel compétitif des petites et moyennes entreprises, les difficultés de liquidité et des problèmes d’accès aux marchés financiers, et la frilosité des investissements étrangers qui tournent le dos au pas pour risque économique, social ou politique.

On notera que la plupart des entreprises fermées sont celles opérant dans le textile-habillement et le cuir, soit 59% des sociétés sur la période 2005-2015, suivies par les industries mécaniques et électriques avec 13%. En termes de régions, c’est le Centre-est qui en pâtit le plus (47%), suivi par le Sud (27%). L’impact de la révolution a été ressenti aussi, au niveau de la création des nouvelles entreprises manufacturières dont la moyenne par an en nombre est passée de 470 sur la période 2005-2011 à 292 sur la période 2012-2015 enregistrant ainsi une baisse d’environ 40%, souligne la note de l’APII, qui relève le taux élevé (60%) de fermeture des entreprises avant d’atteindre l’âge de 10 ans.

Fermetures mais aussi défaut de réalisation. A cet égard, 7548 projets industriels déclarés, qui totalisent 236 milles emplois, n’ont pas été réalisés entre 2005 et 2015, soit une moyenne de non-réalisation de 600 projets par an. En cause principalement, la complexité et les délais si longs des procédures administratives, mais aussi le climat d’affaires non encourageant en raison de l’instabilité politique et des problèmes socio-économiques.

La plupart des projets non réalisés, soit 34%, sont des projets du secteur des industries agroalimentaire, suivi par le secteur des industries mécaniques et électriques avec 17% des projets non réalisés. L’investissement non réalisé est de 12,5 milliards de dinars. Parmi ces projets, 5% sont de taille IMPORTANTE dont le cout de l’investissement est supérieur ou égale à 5MD et représentent 57% des investissements prévus.

En ce qui concerne la répartition régionale des projets non réalisés, l’étude montre que la région de l’Est totalise près du ¾ des projets non réalisés (PNR) avec 47% de PNR au Nord-est et 23% de PNR au Centre-est, étant noté que 61% des 7548 projets non réalisés sont des projets non totalement exportateurs et 73% sont à capital 100% tunisien.

 

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La secrétaire d'état chargée des Affaires de la femme et de la famille

Les autorités régionales au gouvernorat de Bizerte ont décidé la fermeture de 25 jardins d’enfants anarchiques et ce lors du mois de novembre dernier aux délégations de Mateur, Ras Jebal, Menzel Bourguiba, Utique et Menzel Jemil, rapporte Shems Fm.

La même source a toutefois signalé que 3 des 25 jardins d’enfants ont régularisé leur situation.

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Le directeur général de la chaîne de grande distribution Monoprix, Fadhel Kraem, a affirmé, lors de la communication financière de Monoprix qui se tient actuellement au siège de la bourse de Tunis que les deux magasins du groupe à Djerba et Sfax seront définitivement fermés. À Djerba, la fermeture a déjà eu lieu alors qu’à Sfax, le processus est en cours.

Il a par ailleurs fait savoir que la société a déjà procédé à plusieurs fermetures, notamment suite aux événements violents et troubles qui ont suivi la Révolution, mais ces deux nouvelles fermetures s’inscrivent dans le business plan de Monoprix visant à garantir une meilleure orientation des magasins et maîtriser l’activité opérationnelle de la gestion des magasins. « Il faut bien choisir l’endroit où on s’implante », a-t-il dit.

En outre, Fadhel Kraiem a indiqué que d’autres magasins se trouvent également devant plusieurs difficultés financières, mais qu’il faut quand même leur donner la chance de reprendre et de poursuivre normalement leurs activités.

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Le président de la direction de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au gouvernorat de Béja, Mohamed Grami, a annoncé, ce mercredi 5 octobre 2016 sur Shems fm, la fermeture de l’usine de mise en bouteille de l’eau minérale implantée dans la région de Nefza et ce, en raison des infractions commises par le propriétaire.
Toujours selon la même source, le propriétaire de l’usine a sciemment déversé des produits chimiques à la source d’eau minérale. Grami a, par ailleurs, tenu à indiquer que le propriétaire de l’usine se refuse toujours d’exécuter l’ordre de fermeture.

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Dans le cadre de la coopération tuniso-américaine

Le président de la Fédération nationale du textile (FENATEX), Belhassen Ghrab a déclaré que 60% des entreprises actives dans le secteur du textile sont menacées de fermeture.

Dans une interview, publiée ce mardi  4 octobre 2016, par le quotidien « Assabah », le président de la Fenatex a justifié sa position par les problèmes confrontés également par les petites et moyennes entreprises ainsi que la pression imposée par la CNSS et les services fiscaux.
Il s’est aussi montré inquiet par rapport au retard affiché au niveau de la réaction du gouvernement qui n’a pas encore pris les mesures nécessaires pour assurer la relance du secteur déplorant ainsi la fermeture de pas moins de 300 entreprises et la perte de 40 mille emplois.  Un chiffre qui sera révisé à la hausse pour atteindre 50 mille à fin 2016, notamment au niveau des sociétés totalement exportatrices qui emploient 150 mille personnes, selon ses dires.
Dans le même contexte, Ghrab mis en garde contre la détérioration du secteur. Chiffre à l’appui, les exportations de prêt à porter ont baissé de 15% durant les quatre dernières années. De même, les importations de matières premières ont chuté de 12%. Du coup, la contribution du secteur dans la balance commerciale a reculé de 16.39%.  Idem, la contribution du secteur du textile dans le PIB a passé de 4.9% à 2.8%.

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L’usine Bruel dans la délégation de Zarzouna, relevant du gouvernorat de Bizerte, employant 120 personnes, a fermé définitivement ses portes le 21 septembre 2016, rapporte le journal Al Sarih ce vendredi.

Il s’agit de la 4e usine qui a décidé de fermer ses portes à l’improviste et dans un laps de temps court, dans la région.

En effet, l’usine Otriko, employant 300 personnes, Bitana (150 personnes) et Rimortex (92 personnes) avaient déjà plié bagages, a ajouté la même source.

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Les autorités tunisiennes ont décidé, jeudi 18 août 2016, de fermer le passage frontalier de Ras Jedir dans les deux sens, rapporte Mosaïque Fm, citant une source sécuritaire.

Un état de grande tension a régné hier au niveau du point de passage frontalier de Ras-Jedir du côté Libyen en raison d’un différend entre deux milices rivales chacune voulant s’emparer du point de passage frontalier, indique la même source.

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Le gouverneur de la manouba, Ahmed Smaoui a décidé mercredi, la fermeture de l’abattoir municipal après avoir constaté des dépassements au niveau sanitaire et de l’environnement, lors d’une visite de travail, effectuée ce matin sur les lieux.
Lors de cette visite des infractions ont été constatées au niveau des conditions d’abattage et de transport de la viande, qui ne sont pas conformes à la réglementation en vigueur.
Le gouverneur a décidé la fermeture provisoire de l’abattoir jusqu’à la réalisation des travaux de rénovation, d’asphaltage, de badigeonnage des murs afin qu’ils soient conformes aux normes de sécurité et de santé.
Les habitants de cette région avaient exprimé leur mécontentement face à la détérioration de la situation de l’abattoir et des mauvaises odeurs qui s’y dégagent appelant les services de la municipalité de la manouba à le fermer définitivement.
Le président de la délégation spéciale, Khaled Torjmene a déclaré à la correspondante de la TAP dans la région que cet abattoir a été fermé, avant la révolution pour des raisons sanitaires et environnementales et a été rouvert, par la suite.  » la municipalité est intervenue pour la réalisation d’opérations de réhabilitation et de nettoyage, et l’acquisition d’équipements sanitaires « a-t-il ajouté.

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Le  gouvernement d’union nationale devra avoir été formé avant les fêtes de l’Aïd el-Fitr. Le président de la République, Béji  Caïd Essebsi, a mis l’accent sur cette échéance lors de sa rencontre avec les représentants de la Coalition au pouvoir et les  premiers responsables de l’UGTT et de l’UTICA.

Selon des sources citées samedi par le quotidien Assarih, le chef de l’Etat a expliqué à ses interlocuteurs que les défis auxquels le pays fait face ne tolèrent pas que ce délai soit dépassé, ce qui doit vouloir dire que le mois de Ramadan sera consacré aux s consultations et négociations  sur  la forme ,  la composition et les programmes du gouvernement d’union nationale.

 

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Le propriétaire des usines de sucre et de levure de Jendouba, Hamadi Kooli, a affirmé dans une déclaration à l’agence TAP que les difficultés auxquelles sont confrontés les deux unités « vont accélérer leur  fermeture ».
S’exprimant à l’occasion de la visite effectuée par le ministre du développement, de l’investissement et de la
coopération internationale, Yassine Brahim samedi, dans la région, il a précisé que l’usine de sucre travaille depuis des années, au tiers de sa capacité (130 ouvriers), en raison de ces difficultés, alors que sa capacité globale est de 400 emplois directs et 700 indirects.
Evoquant les principaux problèmes rencontrés par l’usine de sucre, Kooli a souligné la régression des uperficies consacrées à la betterave à sucre, lesquelles n’ont pas dépassé au cours de cette saison, les 1380 tonnes, alors que l’usine a une capacité de production journalière de 4000 tonnes.
Il a encore, précisé que les incitations adoptées par l’Etat et par l’usine même, n’ont pas permis de convaincre
les agriculteurs de poursuivre la culture de la betterave à sucre, surtout avec le manque de l’eau et la égradation du réseau d’irrigation.
Cette situation a créé un déséquilibre financier au sein des deux usines De plus, il n’existe pas de stratégie complémentaire tenant compte de l’importance de cette culture dans le circuit économique et social. Il a à ce propos, souligné l’importance de la betterave à sucre dans l’alternance des cultures, la  production des fourrages et de la melasse utilisée dans la fabrication de la levure.
Face à ce constat, il a estimé que les solutions relèvent du gouvernement, appelant à une intervention urgente pour la mise en place d’une stratégie rigoureuse permettant la reprise de l’ensemble du personnel de son travail, au sein des deux usines.
Il a aussi, appelé à la concrétisation de décisions prises par un conseil ministériel tenu le 25 avril 2015 relatives au renforcement de la filière de la betterave à sucre.
Yassine Brahim a de son côté, souligné la nécessité d’une intervention pour trouver une solution définitive à ce problème, sur la base des incitations et avantages contenus dans le projet de code de l’investissement.
Le ministre a souligné l’importance du rôle que peuvent jouer les usines de sucre de Jendouba et de Béja dans « l’impulsion de l’investissement et l’arrêt de l’importation du sucre ».
Il est à rappeler que l’usine de sucre de Jendouba a été fermée en 2008 et a repris son activité le 13 juillet 2013.

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Fidèles à leur position sur la crise des migrants, le Premier ministre italien, Matteo Renzi et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont martelé qu’ils sont opposés à toute nouvelle mesure allant dans le sens d’un bouclage des frontières internes dans l’Union européenne (UE). Les deux leaders l’ont clairement fait savoir hier jeudi 05 mai au terme de leur rencontre à Rome.

Cette idée a été agitée par l’Autriche comme un remède à l’afflux des migrants. En fait il s’agit plutôt pour certains pays européens, dont ceux de l’Est, de trouver un moyen pour se barricader, et laisser les autres – la Grèce, l’Italie, l’Allemagne… – se dépatouiller avec ces flux massifs de migrants. Une preuve évidente d’un manque de solidarité européenne dénoncée par Renzi et Mme Merkel.

Le plan des Autrichiens est simple, et même simpliste : Eriger une clôture sur le col du Brenner, à la frontière entre l’Autriche et l’Italie, de manière à stopper tous les migrants.
Ce n’est pas surprenant que l’Autriche en soit amenée à proposer de telles mesures vu la montée de la xénophobie dans ce pays, au point que le parti d’extrême droite FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs) est arrivé largement en tête au premier tour de la présidentielle le 24 avril 2016.

« Nous (en tant qu’Italiens) avons exprimé notre claire opposition, et de certaine manière notre choc, suite à certaines positions qu’ont prises nos amis autrichiens (sur le col du Brenner) », a dit le Premier ministre italien
lors d’un point de presse conjoint.
Quant à Mme Merkel, elle a déclaré : « Nous ne pouvons pas nous laisser tomber les uns les autres, et nous ne devons pas fermer les frontières qui ne sont pas (des frontières) externes de l’Union européenne ». Elle a ajouté : « Les frontières extérieures de l’UE s’étendent de la Méditerranée au Pôle Nord (…) Soit nous sommes capables de les protéger tous ensemble, soit nous allons retomber dans le nationalisme et perdre notre liberté de circulation des personnes et des affaires ».

« Migration Compact », le remède miracle ?

La réunion a également été l’occasion de remettre sur la table le programme intitulé « Migration Compact », un projet concocté par l’Italie et qu’il a récemment proposé aux autres membres de l’UE. L’exécutif italien suggère dans ce document que l’UE apporte un soutien financier aux pays africains pour les aider à assurer eux-mêmes les contrôles aux frontières afin de réduire les vagues de migrants et de réfugiés vers l’Europe.

Cette proposition a été façonnée sur le modèle de l’accord conclu entre l’UE et la Turquie. Les collaborateurs de Renzi sont allés jusqu’à proposer que cette aide financière soit alimentée par une émission d’obligations de l’UE, mais l’Allemagne n’y est pas favorable. D’ailleurs les deux pays n’ont pas pu accorder leurs violons sur le mode de financement de ce dispositif, a reconnu Renzi.

Toutefois les deux parties sont d’accord sur le fait qu’il faille mettre en place un partenariat avec les pays africains d’où viennent les migrants et les réfugiés ou par lesquels ils transitent. Elles ont également convenu de la nécessité pour l’UE de porter à la hausse les investissements et l’aide au développement en Afrique, de raffermir la coopération internationale et le soutien à l’emploi « si nous voulons que le problème soit résolu sur le long terme », a précisé le chef du gouvernement italien.
Ce dernier a dit en conclusion : « L’Italie souhaite une stratégie à long terme, et nous croyons que l’UE doit prendre la tête de cette opération ».

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La secrétaire d'état chargée des Affaires de la femme et de la famille

Les autorités régionales de Sidi Bouzid ont émis, depuis le début de l’année 2016, une décision portant sur la fermeture de 12 jardins d’enfants situés dans le gouvernorat, rapporte Jawhara Fm.

9 établissements pour enfants ne respectant pas les lois ni les législations en vigueur ont été également fermés dans les délégations de Menzel Bouzaiene, Sidi Bouzid Sud, Reggueb, Sidi Ali Ben Aoun, Jelma et Meknassi, indique la même source.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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