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Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed a appelé, samedi, à la nécessité d’encourager l’initiative privée chez les jeunes entrepreneurs et diplômés de l’enseignement supérieur, soulignant l’engagement de le l’Etat à fournir le financement, l’accompagnement et les conditions favorables pour permettre la création de projets.
S’exprimant lors d’une rencontre avec les étudiants de l’Institut des hautes Etudes Commerciales (IHEC) de Carthage, Chahed a indiqué que la promotion de l’initiative privée figure parmi les priorités du gouvernement d’union nationale, ajoutant que la vision de son gouvernement pour les années à venir consiste à former une génération de leaders dans tous les domaines.
Il a, également, mis l’accent sur la nécessité de créer une nouvelle génération de politiciens et d’économistes et d’instaurer un cadre favorable afin de permettre aux jeunes qui ont mené la révolution de participer à la vie publique et au dialogue politique, économique et sociétal.
Chahed a, par ailleurs, jugé indispensable de repenser le rôle de l’Etat, un rôle, a-t-il dit, qui doit rester social à travers l’instauration d’un climat propice à l’investissement, la protection des catégories sociales et des secteurs stratégiques.
Il a, dans ce contexte, fait savoir que plusieurs secteurs n’ont pas réussi à atteindre le niveau de compétitivité du secteur privé, appelant à cet égard les Tunisiens au travail productif afin de faire face aux défis et de créer des richesses dans les régions.
Le chef du gouvernement a, par ailleurs, appelé la jeunesse tunisienne à être plus optimiste quant à l’avenir de la Tunisie qui malgré la conjoncture difficile, a-t-il dit, a réussi à accomplir des réalisations en matière de transition démocratique à l’instar de la promulgation d’une nouvelle constitution et du déroulement des élections législatives et présidentielles.
Il les a, dans ce contexte, appelé à participer aux élections municipales prévues fin 2017.
D’autre part, Chahed a indiqué que son gouvernement se penchera durant 2017 sur quatre grandes réformes qui concernent les caisses sociales, la fonction publique, le financement de l’économie nationale et la restructuration des entreprises publiques.

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Le ministère des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique a signé, mercredi 8 mars 2017, une convention de partenariat avec la Fondation Tunisie Pour le Développement, afin d’aider à promouvoir le projet « Smart Tunisia » à l’étranger.
En vertu de cette convention, une enveloppe de 5 millions de dinars sera mobilisée sur 5 ans, pour la promotion du projet Smart Tunisia à l’étranger, et de soutenir les participations aux manifestations internationales pour accroître les chances de réussite de ce projet.
Le président de la Fondation Tunisie Pour le Développement, Badreddine Ouali a souligné, dans une déclaration à l’agence TAP, l’importance d’œuvrer à garantir la réussite de Smart Tunisia qui vise à offrir des emplois pour 50 mille jeunes durant les 5 années à venir et à réaliser des exportations d’une valeur de 2 milliards de dinars.
Il est à noter que la Fondation Tunisie Pour le Développement, a été créée, selon Ouali, durant le troisième trimestre de l’année 2016, et regroupe des personnalités politiques françaises amies de la Tunisie, à l’instar de Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre français, Serge Degallaix, ancien ambassadeur de France en Tunisie, et un nombre d’hommes d’affaires tunisiens résidents à l’étranger.
Le Ministère des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique, Anouar Maârouf, a souligné que le projet Smart Tunisia marque une réelle évolution dans le domaine de l’économie numérique et que plusieurs donneurs d’ordre y accordent une grande importance.
Il a par ailleurs, affirmé que la Tunisie dispose des compétences et des atouts qui lui permettent d’être une destination de choix pour l’économie numérique, appelant les responsables de Smart Tunisia à poursuivre les efforts pour réaliser les objectifs associés à ce projet.

De son coté, Serge Degallaix, a évoqué la conscience accrue en France et en Tunisie, quant à l’importance des nouvelles technologies de l’information et de la communication, et l’émergence de plusieurs entreprises dans ce secteur.
Et de poursuivre que  » l’économie numérique est un secteur à fort potentiel de création d’emplois, en l’occurrence parmi les diplômés du supérieur « .
Pour sa part, Ilyes Jribi, directeur exécutif de Smart Tunisia a affirmé que ce projet a mis en exergue la capacité de la Tunisie à devenir une destination technologique pour les investisseurs étrangers et les sociétés internationales, leaders du marché numérique, faisant savoir que près de 20 conventions ont été signées avec des entreprises internationales pour créer environ 4500 postes d’emplois.
Il a, en outre, précisé que la direction de Smart Tunisia est en train de négocier avec des grandes entreprises internationales actives dans le numérique, pour d’éventuelles implantations en Tunisie.
Nous ne souhaitons pas donner plus de détails sur l’identité de ces entreprises, il a déclaré qu’une première convention sera signée le 23 mars 2017, avec une grande enseigne, ce qui permettra de créer environ 350 postes d’emploi. Une deuxième convention le sera également avec une deuxième entreprise, vers la fin de mars courant pour mettre en place un projet qui permettra de créer 1000 emplois.
Et d’ajouter que le chiffre d’affaires de ces deux sociétés s’élève à 1 milliard d’euros et qu’elles emploient près de 15 mille emplois à travers le monde.

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La Grande-Bretagne a accepté d’accorder à l’Irak des prêts totalisant 10 milliards de livres sterling (11,57 milliards d’euros) sur une période de dix ans pour financer d’importants projets d’infrastructure, a annoncé Reuters.

Seules des compagnies britanniques seront autorisées à nouer des contrats avec les autorités irakiennes dans le cadre de ces projets.

Certains d’entre eux se situeront dans les secteurs des égouts et de l’approvisionnement en eau.

Quatorze ans après la chute de Saddam Hussein et l’invasion militaire conduite par les Etats-Unis, l’Irak souffre toujours de gros problèmes d’infrastructure, notamment dans les services d’eau et d’électricité. Le pays manque aussi d’hôpitaux et d’écoles.

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Bonne nouvelle pour le Burkina Faso, qui va pouvoir compter sur la banque africaine d’export-import (Afreximbank) pour oxygéner son plan de développement quinquennal, rapporte l’Agence Ecofin. En effet Afreximbank financera ce plan à hauteur de 1,5 milliard $. Son président, Benedict Omarah, en a fait l’annonce en présence du chef de l’Etat burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, dans la capitale, Ouagadougou.

La banque a jeté son dévolu sur 15 projets, qu’elle subventionnera, sur les 83 points qui figurent sur le plan. «Nous avons sélectionné des piliers qui s’inscrivent dans l’ambition portée par notre plan stratégique IMPACT 2021. Nous nous focalisons principalement sur l’accélération du commerce intra-africain et de l’industrialisation du continent en développant ses capacités d’exportation », a dit M. Omarah.

On a appris que les fonds seront affectés au textile, aux hydrocarbures et au secteur bancaire.
Le président Kaboré a déclaré à l’occasion que son pays envisageait d’installer des usines de transformation des matières premières, en partenariat avec ses voisins, surtout le coton.

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La situation du secteur touristique, la restructuration de l’administration du tourisme, l’accès aux sources de financement et d’investissement ainsi que la qualité des prestations hôtelières ont fait l’objet d’une séance de travail tenue ce matin sous la présidence de Mme Selma Elloumi-Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat avec les nouveaux membres du conseil exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), présidé par Mr Khaled Fakhfakh et les responsables de l’administration centrale. Les deux parties ont exprimé une volonté commune de travailler ensemble et de maintenir une concertation permanente en vue de faire émerger un véritable partenariat capable de relever les défis et de mieux servir les intérêts d’un secteur d’une grande importance pour l’économie du pays. C’est une démarche indispensable pour la réussite, souligne la ministre.

Les hôteliers ont saisi l’occasion pour exprimer plusieurs doléances se rapportant notamment à la solution de l’endettement du secteur hôtelier, à l’accès aux avantages fiscaux actuellement en examen au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), aux modalités d’application de l’immobilier touristique et à la mise à niveau du parc hôtelier.
Il a été convenu au terme de ce débat de constituer une commission conjointe chargée d’étudier toutes ces questions avec le ministère des Finances et les autres départements concernés. Il a été également décidé de mettre en place des mécanismes appropriés permettant de maintenir la concertation d’une manière périodique.

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé un prêt de 769,78 millions d’euros, à la Côte d’Ivoire, visant à améliorer de manière significative le transport urbain dans la ville d’Abidjan.

Ce financement de la BAD, vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations vivant à Abidjan, à travers l’aménagement et la réhabilitation des infrastructures routières. Plus spécifiquement, le projet porte sur l’aménagement de 87,9 km de voies urbaines rapides, d’un pont de 1400 mètres, de six échangeurs, la réhabilitation des feux tricolores de 89 carrefours, l’évaluation de la qualité de l’air, la gestion des déchets urbains ainsi que le renforcement des capacités existantes en matière de régulation de la circulation, de planification urbaine, d’amélioration des recettes locales, de sécurité routière et de protection des écosystèmes naturels.

«Le projet sera réalisé de mars 2017 à décembre 2021 et permettra d’améliorer la fluidité du trafic, de réduire les accidents de la route, de renforcer la gestion urbaine, d’améliorer la qualité de l’air, d’augmenter les revenus des ménages, de valoriser les déchets, de réduire les gaz à effet de serre et d’améliorer la qualité de vie des populations,» a souligné le Directeur des transports et des TIC à la BAD, Amadou Oumarou.

Abidjan, est le poumon économique de la Côte d’Ivoire et ville portuaire, qui abrite une population estimée à 4,71 millions d’habitants (21% de la population totale du pays en 2014) avec une projection de 8,5 millions en 2030. Cette ville est le principal fournisseur des produits et services qui font de la Côte d’Ivoire l’un des principaux pays exportateurs en Afrique, après l’Egypte et l’Afrique du Sud, le 3e pays exportateur vers les pays africains.

Avec l’effet combiné de l’accroissement démographique, de la forte croissance du parc automobile et du déclin des systèmes de transport public, le réseau de voirie et le système de contrôle du trafic se sont révélés inadaptés pour assurer l’écoulement d’un trafic de plus en plus important. Du fait de la crise socio politique des quinze dernières années et de la forte pression démographique, l’accessibilité des zones urbaines, les systèmes de transport, de contrôle du trafic, la gestion des déchets et la planification urbaine se sont dégradés, ce qui constitue une contrainte majeure à la libération du potentiel économique de la ville.

La quasi-totalité des carrefours enregistrent une congestion sévère et le mauvais état des routes freine la circulation entraînant ainsi des accidents de la route, la pollution de l’air, un ralentissement des activités économiques dans la ville d’Abidjan, aussi considérée comme le centre des affaires de la Côte d’Ivoire mais également de la sous-région Ouest-africaine.

Ville portuaire, elle est un pôle économique dynamique, non seulement pour le pays, mais aussi pour l’Afrique de l’Ouest en général, avec un taux de croissance du PIB estimé à 8% à court terme et à 7,7 à long terme. C’est le secteur des services, qui, à travers le transport et la forte urbanisation du pays (la population urbaine totale du pays est passé de 28% à 51% entre 1970 et 2010) qui soutient ces performances économiques.

La valeur ajoutée de la Banque, dans le financement du projet se situe à un triple niveau. Elle a participé à l’élaboration et la validation du schéma directeur des transports urbains du Grand Abidjan (SDTUGA), qui est l’outil de référence pour tous les bailleurs de fonds. Ensuite, les objectifs du projet sont en ligne avec la stratégie décennale 2012-2022 de la Banque et les 5 priorités opérationnelles (TOP 5) et visent essentiellement à mettre en place des infrastructures pour soutenir l’industrialisation, stimuler la production agricole, améliorer les conditions de vie des populations urbaines et atténuer les effets du changement climatique.  Enfin, en supportant ce projet, qui est la première opération du SDTUGA, la Banque affirme son leadership dans le secteur du développement urbain en Côte d’Ivoire.

S’adressant au Conseil, le Président de la BAD Akinwumi Adesina a souligné l’importance de ce financement, dont les réalisations bénéficieront à toute la population et plus particulièrement aux institutions étatiques et locales, aux associations de femmes, aux industriels, aux transporteurs et aux producteurs agricoles.

On rappelle qu’à  la demande du Gouvernement ivoirien, le Groupe de la Banque africaine de développement a aussi réuni de nombreux partenaires pour boucler le financement du pont HKB (du nom de l’ancien président Henri Konan Bédié) et a ainsi contribué, en tant que bailleur principal, à une résolution significative des problèmes de transports et d’urbanisme dans la ville d’Abidjan.

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L’Association pour le Financement Durable des Aires Marines Protégées de Méditerranée (M2PA) a accordé 30 000 euros à l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL) et à l’ONG Notre Grand Bleu, qui ont engagé une démarche de cogestion de l’aire marine et côtière protégée des îles Kuriat.

Initiative lancée par la France, Monaco, la Tunisie et la Fondation Prince Albert II de Monaco et rejointe par le Maroc, l’Albanie et quatre organisations régionales, M2PA développe un fonds fiduciaire qui a déjà recueilli des contributions financières du gouvernement de la Principauté de Monaco et, plus récemment, de nouveaux donateurs tels que la Fondation Leonardo di Caprio, le Zoo de Bâle et le Musée Océanographique de Monaco. Son action s’inscrit dans le cadre des objectifs de la convention de Barcelone sur la protection environnementale de la Méditerranée, ainsi que de la convention sur la diversité biologique, en mobilisant des ressources additionnelles et innovantes pour le financement de la préservation de la biodiversité marine.
M2PA a tenu sa 3ème Assemblée Générale à l’occasion du Forum de Tanger, du 28 novembre au 1er décembre 2016. La rencontra a notamment permis de fixer pour 2017 un programme d’action qui intensifiera le soutien à des aires marines de Méditerranée en développant le recueil de contributions de la part de donateurs publics, privés et multilatéraux.

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La Commission européenne n’a pas tardé à concrétiser ses promesses de soutien à la Tunisie lors de la Conférence internationale sur l’investissement et lors de la visite du président tunisien, Béji Caid Essebsi, à Bruxelles. En effet la CE a décidé de dégager une enveloppe de 213,5 millions d’euros pour financer des réformes et l’infrastructure sociale en Tunisie.

« Le programme d’action que nous adoptons pour 2016 témoigne de notre volonté de contribuer immédiatement à l’amélioration des conditions de vie du peuple tunisien. Cette année, nos efforts se concentreront principalement sur les infrastructures sociales, les normes de services de base dans les régions et les quartiers les plus défavorisés, ainsi que le soutien aux réformes dans l’administration publique et le secteur de l’éducation », a déclaré Johannes Hahn, commissaire à la politique européenne de voisinage et aux négociations d’élargissement, qui était à « Tunisia 2020 ».

Le pactole sera affecté à quatre programmes :

1) La modernisation de l’administration et des entreprises publiques et le Plan de développement 2016-2020 (73,5 millions d’euros)
2) L’éducation, la mobilité, la recherche et l’innovation (60 millions d’euros)
3) L’initiative pilote sur le développement local intégré (60 millions d’euros)
4) Le secteur de la santé (20 millions d’euros).

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Le président du Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES), Abdellatif Youssef Al-Hamad, a annoncé, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement à Tunis, que le fonds est prêt à financier certains projets du secteur public proposés dans le cadre de cette conférence et ce, à hauteur de 1,5 milliards de dollars (3,3 milliards de dinars), soit 10% des projets publics proposés par la Tunisie .

Il est à rappeler par ailleurs que le gouvernement tunisien propose aux investisseurs étrangers environ 146 projets (dont 68 publics) touchant plusieurs secteurs économiques.

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Le vice-président de la Banque Mondiale, Hafedh Ghanem, a annoncé, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement au palais des congrès à Tunis, que des financements estimés à 1 milliard de dollars seront débloqués chaque année pour la Tunisie, et ce sur une période de 5 ans.

Quant à elle, la Société financière internationale (SFI) relevant de la Banque Mondiale décaissera 300 millions de dollars pour soutenir le secteur privé, ajoute le vice-président de la BM.

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Le directeur du Programme d’Appui à la Réforme de la Justice, Jalloul Chelbi, a déclaré, ce vendredi 11 novembre 2016, au quotidien « Le Maghreb » qu’un budget de 7 millions d’euros a été alloué par l’Union européenne à la construction d’un nouveau local pour le Tribunal de première instance de Tunis. Les travaux sont prévus pour l’année 2018, a ajouté la même source.

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Les jeunes entreprises innovantes du continent africain vont bientôt disposer d’un matelas financier assez confortable pour se développer. En effet le 21 novembre 2016, durant l’Africa Day 2016, la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI) mettront sur les rails un programme d’envergure : Boost Africa.

Ce projet va d’abord être validé par les conseils d’administration des deux structures, à la mi-octobre, avant de voir le jour. Le fonds sera dans un premier temps doté de 100 à 150 millions d’euros, pour atteindre, assez rapidement, 200 millions. A terme, les start-up africaines disposeront d’une cagnotte sans précédent pour les aider à prospérer sur un marché très concurrentiel.

Le PDG de la BAD, Akinwumi Adesina, a fait de ce projet un de ses programmes phares pour pour l’emploi des jeunes du continent. Par ailleurs le projet est piloté par Robert Zegers et Emanuele Santi (qui était à la tête de Souk Attanmia, un dispositif pour booster l’entrepreneuriat en Tunisie) pour le compte de la BAD ainsi que Paola Ravacchioli et Heike Ruttgers pour la BEI.

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Le Front national (FN), un parti aux débordements racistes et xénophobes notoires, qui va chercher des sous au Moyen Orient, plus précisément aux Emirats arabes unis, c’est la drôle d’histoire qui agite la scène politico-médiatique française en ce moment. Pour justifier cet improbable attelage, le FN affiche les Émirats comme le bon élève de la classe, contrairement au Qatar, jugé du mauvais côté de la barrière et qui finance à tour de bras le fondamentalisme islamiste, pourvoyeur de dégâts aux quatre coins du monde, dont le terrorisme serait la manifestation la plus sanglante. Je précise bien que c’est la vision manichéenne du parti piloté par Marine Le Pen, l’important étant ailleurs : Ramasser 12 millions d’euros pour financer une couteuse campagne électorale qui se profile, alors que le parti n’en a que 4 à 6 actuellement, d’après les sources.

«S’il faut aller emprunter à l’étranger, nous irons emprunter à l’étranger, il n’y a aucune exclusive à ça. Que ce soit en Russie en Argentine ou aux États-Unis. Et pourquoi pas au Moyen-Orient», disait sur France 3 il y a peu, le 18 septembre dernier plus précisément, Wallerand de Saint-Just, trésorier du FN. La piste du Moyen Orient a refait surface le 28 mai 2015, à la faveur d’un voyage de Mme Le Pen en Egypte. La présidente du PN s’était alors lancée dans un discours élogieux et mielleux à souhait à l’endroit du régime du président al-Sissi, intraitable avec les Frères musulmans (soutenus par le Qatar) et, on le sait, généreusement arrosé par les Émirats. Le site Intelligence Online a vendu le pot aux roses en révélant les dessous de cet étrange voyage au Caire pour rencontrer des officiels  «C’est sous l’amicale pression des services émiratis de renseignement que la plupart ont accepté de rencontrer la présidente du FN». Le président égyptien en personne a été prié de recevoir le trublion de la scène politique française, d’après les révélations du livre « Nos très chers émirs » (Michel Lafont), sorti le 20 octobre 2016 et écrit par les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot. Ils sont allés plus loin en laissant entendre que le voyage égyptien a été entièrement financé par des fonds émiratis.

Titillé sur la question par France 2 ce lundi 24 octobre, le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, lâche, sèchement, ceci : «C’est inexact». Avant d’asséner : «Il y a une différence fondamentale entre le Qatar et les Émirats arabes unis. Les Émirats combattent l’islamisme radical, le Qatar soutient et finance les factions islamistes. Ce que je constate, c’est que sous François Hollande comme sous Nicolas Sarkozy, la classe politique française a fait preuve d’une grande complicité avec le Qatar (…). Nous combattons l’islamisme radical et nous soutenons ceux qui, dans cette région du monde, combattent l’islamisme radical».
Chacun se fera son avis sur la question…

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La Tunisie sera dotée d’une ville sanitaire, a annoncé le représentant de la société Adwiya, Abdallah Ferchichi
Rencontré lors d’une conférence organisée hier vendredi 07 octobre, Ferchichi a ajouté que les détails relatifs à ce projet pilote seront dévoilés lors du Forum International sur le financement des soins de santé, qui se tiendra les 18 et 19 octobre 2016 en Tunisie.
Pour rappel, ce forum est le premier événement de ce genre qui se tient en Afrique du Nord pour traiter un sujet important, celui du financement du secteur de la santé. Il réunira les investisseurs dans le secteur de la santé de plusieurs nationalités ainsi que certaines institutions internationales comme l’OMS et nationales comme le CEPEX et la Fédération Nationale de la Santé.
Jusqu’à ce jour, 200 participants ont confirmé leur participation à cet événement incontournable qui traitera plusieurs thèmes dont les moyens du financement du secteur de la Santé adoptés à l’échelle mondiale, les méthodes de réalisation d’une couverture sanitaire globale, les données nécessaires pour orienter la gestion des ressources limitées et des politiques sanitaires, le financement des médicaments coûteux et les interventions chirurgicales dans les pays à faibles moyens ainsi que les dons de médicaments durant les états d’urgence.

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200 participants ont confirmé leur participation au Forum International sur le financement des soins de santé qui se tiendra les 18 et 19 octobre à Tunis. C’est ce qu’a annoncé Reida El Okley, président de la conférence qui a été organisée ce vendredi 7 octobre 2016 au siège de l’UTICA.
« C’est le premier événement de ce genre qui se tient en Afrique du Nord pour traiter un sujet important, celui du financement du secteur sanitaire », a dit le responsable, faisant savoir que cet événement incontournable bénéficie du soutien de plusieurs organismes nationaux et internationaux dont notamment la FIPA, l’UTICA, l’OMS…
Il a dans ce cadre ajouté que ce forum traitera plusieurs questions comme le financement des médicaments à cout élevé dans les pays à faible revenu, le financement des services chirurgicaux et le rôle des comptes d’épargne santé.

De son côté, Boubaker Zakhama, président de la Fédération Nationale de la Santé, a mis l’accent sur cette rencontre qui permettra l’élaboration d’une stratégie visant à améliorer les dépenses, tout en adoptant des mécanismes de financement innovants pour la santé.
Ce forum sera aussi l’occasion pour les entreprises du secteur d’exposer leurs produits et services, tout en nouant des contacts avec de hauts responsables et des décideurs du secteur.

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Le China Fortune Land Development Co (CFLD) va mettre 20 milliards de dollars sur la table pour financer  la deuxième phase de l’édification de la nouvelle capitale administrative de l’Egypte. Le gouvernement égyptien en a fait l’annonce hier mercredi 05 octobre 2016.
L’accord avec le groupe chinois, spécialisé dans l’investissement et la gestion des zones industrielles, stipule que le CFLD va développer et gérer 5.700 hectares de la nouvelle capitale administrative égyptienne dont le coût global est estimé à 45 milliards de dollars.

Le CFLD aura la charge de la construction d’immeubles d’habitation, de bureaux et de toutes les infrastructures qui leur sont associées.

D’après la presse égyptienne, la nouvelle cité, qui sera logée à une cinquantaine de km de l’actuelle capitale, le Caire, devrait avoir l’envergure de Singapour, avec un aéroport plus grand que celui de Heathrow, à Londres, outre des gratte-ciels et plus de 10.000 km de rues et d’avenues.

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Les entrepreneurs ont encore du mal à accéder aux financements traditionnels, d’où la nécessité de recourir à une forme de financement alternatif.

Partant de ce constat, l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) a choisi la voie du partenariat privé pour relever ce challenge et par la suite contribuer à la réduction du chômage par la création de nouveaux postes d’emplois. Dans ce sens, une convention de partenariat a été signée ce jeudi 22 septembre par l’APII et l’institution de micro-finance Zitouna Tamkeen.

« Ce nouveau partenariat a pour but principal de diversifier les sources de financement de jeunes promoteurs, tout en les aidant à mieux contribuer à la relance économique », a révélé Samir Bechouel, directeur général de l’APII lors d’une cérémonie organisée à cette occasion.

Cette synergie entre les deux organismes permettra aussi d’assurer un meilleur encadrement  aux jeunes investisseurs, notamment dans la phase post-création des projets, toujours selon le responsable. C’est important dans la mesure où plusieurs responsables ont attiré l’attention sur le taux élevé de mortalité des entreprises fraîchement créées, en dépit de l’existence de multiples structures et mécanismes d’appui. Ce taux est estimé à 80%, d’après les derniers chiffres dévoilés par l’APII par la voix de son premier responsable, Samir Bechouel.

Pour le DG de l’APII, la plupart des entreprises qui ne réussissent pas sont victimes de deux facteurs essentiellement qui font obstacle à leur survie en Tunisie et qui sont pointés des doigts par l’ensemble des intervenants, notamment les promoteurs et les corporations professionnelles concernées, et touchent toutes les étapes par lesquelles passe un investisseur. Il s’agit des problèmes de financement, notamment des projets innovants et le manque d’accompagnement.

Comparativement et plus précisément en Afrique du Sud, par exemple, les études ont montré qu’un dollar investi dans l’incubation d’entreprises génère 5 dollars de taxe. Toujours dans ce pays, 80% des entreprises ayant suivi un processus d’incubation survivent à leur troisième année d’existence, contre 20% qui ne suivent pas le processus.

Un nouvel exemple de l’économie solidaire

Pour Zitouna Tamkeen, ce travail s’inscrit dans le cadre d’une approche globale alliant le développement et la promotion entrepreneuriale.

« Ce travail est une réponse à l’ensemble des défis actuels de la Tunisie », a de son coté assuré le représentant de ladite institution Nabil Abdelghani, soulignant qu’il s’agit d’un nouvel exemple de l’économie solidaire et social. Une économie qui cherche à répondre aux besoins d’une catégorie, souvent défavorisée et marginalisée de la population.

«  A travers cette banque d’affaires des pauvres, on voudrait  résoudre le problème de l’accès au financement, mais aussi assurer le suivi de la création des nouveaux projets », a-t-il affirmé.

Toujours selon le responsable, 250 entreprises sont concernées par cette convention qui durera une année renouvelable avec un plafond de 20 mille dinars par projet en 2016 et 300 en 2017.

Les conditions de réussite des entreprises

Côté gouvernemental, l’accompagnement des jeunes entreprises est une méthode éprouvée pour augmenter considérablement le taux de survie des entreprises tunisiennes.

A ce titre, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a mis l’accent sur ce genre de partenariat entre l’APII et Zitouna Temkeen, visant à encourager les jeunes entrepreneurs. «  Cette démarche ne concerne pas seulement l’octroi des crédits, mais aussi la garantie d’un bon accompagnement permettant une meilleure durabilité de notre tissu industriel composé déjà de 98% des PMEs », a-t-il indiqué.

Pour le ministre, c’est une étape importante étant donné que l’entrepreneuriat devrait être un acte volontaire et déclaratif dans un marché où l’autorégulation se fait uniquement par la concurrence et la compétition, loin de la main mise administrative et des autorisations préalables.

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Le directeur de la coopération au ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Yassine Becha, a déclaré ce mardi 20 septembre 2016, sur Shems fm, que l’Union européenne a accordé à la Tunisie une somme de 32 millions d’euros, au profit de huit gouvernorats (Médenine, Gabes, Gafsa, Kasserine, Sidi Bouzid, Jendouba, Sfax et Bizerte).

Il a ajouté que cette somme sera consacrée au soutien des projets dans les régions, dans le cadre du partenariat entre le secteur privé et le secteur public.

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L’élaboration de la vision et de la stratégie du secteur de l’eau à l’horizon 2050 ( Eau 2050), dont le département de l’agriculture a entamé la réalisation, après deux reports depuis 2009, a suscité samedi un vif débat, lors d’une rencontre à Tunis, sur  » l’avenir de notre écosytème eau « , au moment où le problème de l’eau se pose avec plus d’acuité dans le pays.
Le débat, organisé par le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche et l’organisation tunisienne « dynamique autour de l’eau » a été axé sur les termes de références et le financement de cette étude qui devrait bénéficier d’un don de la Banque africaine de développement (BAD).
Le projet (disponible sur internet) vise, selon le directeur général du bureau de la planification et des équilibres hydrauliques au ministère de l’agriculture Abderrazek Souissi, à contribuer au développement socio-économique  » en sécurisant la disponibilité et l’accès à la ressource eau en Tunisie à l’horizon 2050 « , de manière à réaliser un équilibre entre l’offre et la demande
Il s’agit, également, de doter le pays d’une stratégie permettant une visibilité à long terme de cette question, a-t-il dit, précisant que la qualité de l’eau se pose aujourd’hui, comme une contrainte structurelle.
La situation se caractérise, selon Souissi, par un niveau élevé de mobilisation des ressources conventionnelles de l’ordre de 95% en 2014, une surexploitation des nappes souterraines, un vieillissement de l’infrastructure hydraulique et un envasement des barrages engendrant des menaces pour la qualité de l’eau.
Par ailleurs, la population est de plus en plus exigeante en matière de qualité et de sécurité de l’approvisionnement en eau, a-t-il ajouté, notant que le recours aux eaux non conventionnelles et leur transfert vers les lieux d’utilisation pourraient occasionner une surélévation des coûts de consommation.
Le projet de l’étude  » Eau 2050  » lancé en 2009, par le ministère a été interrompu une première fois en 2011 puis relancé en 2014, pour être interrompu une deuxième fois la même année avant que le ministère ne le relance, a rappelé Souissi.
La première étape du projet, qui porte sur un diagnostic de la situation dans le pays, a été décriée par certains experts présents dans la salle.
L’une d’eux, Raoudha Gafrej, a affirmé que les diagnostics de la situation hydrique existent, s’interrogeant sur les raisons d’en faire d’autres, appelant à se poser des questions sur les véritables enjeux dans ce domaine.
Le potentiel du pays est bien connu et s’élève à 5 milliards m3, dont près de 2 milliards sont consacrés à l’agriculture, a-t-elle argumenté, recommandant de s’interrroger sur la nature de l’agriculture que le pays pourra produire avec ce potentiel et la stratégie à adopter pour faire face aux pertes de plus en plus importantes, aussi bien au niveau du réseau de la SONEDE que celui de l’irrigation, ou encore sur le développement à réaliser avec une dotation de moins de 500m3 par habitant.
Idem pour Sarra Touzi, chargée de programme au Global Water Partnership (Organisation intergouvernementale), qui confirme que l’état des lieux est bien connu en Tunisie, s’enquérant plutôt de l’usage qu’on doit faire de l’eau disponible.
Elle a critiqué la non publication des termes de référence (Tdr) du projet de l’étude, appelant le département de l’agriculture à une communication claire sur ce volet et à une implication réelle de la société civile dans la réalisation du projet, à travers l’information et la formation de ses acteurs sur la problématique de l’eau.
D’autres intervenants ont appelé à bien définir les Tdr qui doivent prendre en considération la question de l’eau en tant que problématique de développement et les changements aux niveaux du cadre législatif (adoption d’une nouvelle constitution, le projet de décentralisation des pouvoirs de décision).
A cet égard, Rachid Khanfir, ancien cadre du ministère de l’agriculture et membre de l’Association eau et développement a affirmé que l’administration tunisienne n’a jamais pu maîtriser la gestion souterraine des ressources hydrauliques car les pouvoirs locaux ne sont pas outillés pour le faire.
Il a ajouté, dans ce contexte, que la réalisation d’un puits constitue la seule alternative, à l’immigration vers la Libye pour les citoyens dans certaines régions.
S’agissant du financement du projet de l’Etude, certains experts ont critiqué le recours au financement étranger pour une étude aussi stratégique pour l’avenir des Tunisiens et recommandé la mobilisation de financements nationaux et des compétences locales qui abondent dans ce domaine, selon leurs propos.
Ils ont estimé que le bailleur de fonds étranger risque de donner à l’étude une orientation qui n’est pas conforme aux besoins réels du pays à travers des projets qui serviront davantage ses propres intérêts (prêts et projets générés) que ceux de la Tunisie, outre la non maîtrise de la réalité locale. Ils ont même mis en doute l’aboutissement de cette étude.
En revanche pour Touzi, le recours au financement étranger ne présente pas de risques si les autorités possèdent réellement les compétences à même de faire le suivi de l’étude –
Ce projet stratégique pour le pays ne doit pas être laissé entre les mains des technocrates a avancé Amor Bayali, consultant indépendant dans ce domaine. Il a en outre appelé à des décisions courageuses en matièe de gestion des ressources hydrauliques, affirmant que la suppression de dizaines de milliers de m2 dans les régions intérieures pourrait permettre au pays de réduire son déficit hydrique.

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La Banque africaine de développement (BAD) et la Tunisie ont signé un accord

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 14 septembre 2016, à Abidjan, le Document de stratégie pays pour le Sénégal sur les cinq (5) prochaines années (DSP 2016-2020). La nouvelle stratégie comporte deux piliers qui sont: Appui à la transformation agricole et Renforcement des infrastructures de soutien à la production et à la compétitivité (énergie et transports). Les financements envisagés par la BAD sur 2016-2020 sont estimés à 1,4 milliard de dollars. A cela s’ajoute les possibilités additionnelles de financement offertes à travers des instruments comme Africa50, Africa Growing Together Fund, et des fonds fiduciaires comme le Fonds environnemental mondial, le Fonds d’assistance pour le secteur privé africain.

Ces financements viendront s’ajouter aux interventions de la BAD depuis 1972. En effet depuis cette date à ce jour, la BAD a approuvé un total de 95 opérations en faveur du pays pour un montant cumulé de 1200 milliards de FCFA. Le niveau des engagements de la Banque est une illustration des liens solides de partenariat qui ont été tissés entre le Sénégal et la Banque, depuis plus de quatre décennies de coopération.

La nouvelle stratégie est alignée sur le Plan Sénégal Emergent (PSE), la Stratégie de Développement (2014-2035) du pays et son plan d’action prioritaire 2014-2018. Elle est aussi alignée sur la stratégie  décennale de la BAD, notamment la croissance inclusive et la croissance verte avec un accent particulier sur les « Top 5 » : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie des Africains. Elle va appuyer plusieurs projets phares du PSE dans les secteurs « Agriculture, agro-industrie et produits de la mer », « Hub logistique et industriel régional », « l’énergie et les transports ». Elle appuiera entre autres les agropoles, Programme d’Urgence de Développement Communautaire, le Train Express Régional, la promotion et la modernisation des villes et « la mise en œuvre stratégique et le suivi-évaluation du PSE ».

Par ailleurs, le Conseil a approuvé un appui budgétaire de 48,4 millions de dollars visant à soutenir les efforts des autorités sénégalaises dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) notamment la mise en œuvre du programme d’appui aux réformes de développement local du pays en soutien au Programme d’urgence de développement communautaire.

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