Tags Posts tagged with "financement"

financement

par -

L’Association pour le financement durable des aires marines protégées de Méditerranée (M2PA) a alloué un fonds de 80 mille dinars pour le renforcement de la gestion intégrée des îles Kuriat à Monastir, annonce le directeur général de l’APAL, Abdelmajid Bettaieb, vendredi, en marge d’une visite de l’archipel.
Le fonds alloué, dans le cadre de la coopération avec l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL) et l’Association Notre grand bleu, est le premier accordé par l’association à l’échelle du pourtour méditerranéen. Il est destiné à financer le projet de gestion intégrée des îles Kuriat sur une période d’un an renouvelable, explique Xavier Sticker, président de M2PA, ambassadeur français délégué à l’environnement.
L’association pour le financement durable des AMP en Méditerranée a été créée à l’initiative de la France, de la Tunisie et de la Fondation Prince Albert II de Monaco, signale le président de M2PA.

par -

Le Fonds Koweïtien pour le Développement Economique (FKD) accordera un montant de 45 millions de dinars pour financer le projet de l’hôpital régional de Ghardimaou-Oued Mliz (gouvernorat de Jendouba), a annoncé, jeudi, l’ambassadeur du Koweït en Tunisie Ahmed Al-Dhafiri.
Lors d’une visite, aujourd’hui, à Jendouba, il a indiqué que ce prêt, dont le taux d’intérêt est de 1%, sera remboursé sur une vingtaine d’année (24 ans) avec une période de grâce de 4 ans.
Le diplomate s’est informé, lors de cette visite, des caractéristiques et du site du projet dont les travaux démarreont en 2018, soulignant que cet hôpital figure parmi quatre autres établissements de santé qui seront réalisés moyennant des fonds koweitiens (180 millions de dinars). Il s’agit de l’hôpital régional de Hafouz (Kairouan), l’hôpital régional de Jelma (Sidi Bouzid) et l’Hôpital régional de Makther (Siliana), outre le cofinancement d’une clinique privée de traitement des maladies cancéreuses (242 millions de dinars).
Al-Dhafiri a rappelé que son pays s’est engagé, lors de la Conférence internationale sur l’investissement  » Tunisia2020 « , d’accorder, sous forme de tranches sur cinq ans, des prêts d’une valeur totale de 500 millions de dollars (1210 millions de dinars tunisiens) à la Tunisie pour réaliser des projets de développement dont quatre hôpitaux régionaux.

par -

Le Centre d’Excellence dans les Métiers de l’Industrie Aéronautique (CEMIA) d’El Mghira (Grand Tunis) a été inauguré le 16 mai 2017.

Le CEMIA, aménagé sur un terrain 2 hectares dont 6500 m2 de bâtiments pédagogiques, comporte 10 ateliers, 1 laboratoire d’informatique, 1 laboratoire de contrôle, 1 laboratoire  d’électricité et électronique et 6 salles d’enseignement.

A terme, 6 spécialités devraient y être dispensées dans un cadre d’alternance, avec une capacité d’accueil de 570 stagiaires. Le centre permettra à des jeunes d’accéder en deux ans au Brevet de Technicien Professionnel (BTP) et de devenir ainsi des ajusteurs monteurs de structures d’aéronefs, des chaudronniers aéronautiques,  des stratifieurs-drapeurs en matériaux composites, des techniciens de traitement de surface et peinture aéronautique, des monteurs câbleurs aéronautiques et des techniciens en fabrication mécanique sur machines à commande numériques.

L’appui apporté par l’Agence Française de Développement (AFD) est une subvention de l’Etat français d’un montant de 3.3 Millions d’Euros. Cet appui a également permis de professionnaliser les équipes du CEMIA par des actions de renforcement de capacités techniques et pédagogiques réalisées grâce à l’appui d’Expertise France et du Centre Technique des Industries Mécaniques et Electriques (CETIME) du Ministère de l’Industrie. Le centre d’El Mghira est donc le fruit d’une coopération technique franco-tunisienne exemplaire, qui s’est également incarnée dans la mobilisation des branches professionnelles des deux pays pour l’élaboration de l’étude de sa faisabilité.

Ce centre a été inauguré par Monsieur Imed HAMMAMI, Ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, et Monsieur Olivier POIVRE D’ARVOR, Ambassadeur de France en Tunisie.

Le CEMIA est enfin le résultat d’une coordination étroite entre le secteur public et privé. Dès la phase de conception, les entreprises tunisiennes, représentées par la Fédération Nationale de la Mécanique (FNM) et la Fédération Nationale de l’Electricité (FEDELEC) mais aussi le Groupement des Industries Tunisiennes Aéronautiques et Spatiales (GITAS) ou encore le groupement d’entreprises « le PARC » STELIA et ses partenaires, ont contribué à l’aménagement du centre en partenariat avec l’Agence Tunisienne de la Formation Professionnelle (ATFP). Aujourd’hui, les entreprises restent associées à la gouvernance du CEMIA.

Cette logique gagnant-gagnant permettra ainsi aux jeunes de trouver des terrains d’apprentissage propices facilitant leur insertion vers l’emploi et aux entreprises de bénéficier d’une main d’œuvre qualifiée.

Cette initiative complète un large dispositif français d’appui à formation professionnelle en Tunisie qui a permis le financement par l’AFD d’1/4 des centres du pays depuis 20 ans et se poursuit par l’accompagnement en cours de la réforme du secteur tournée vers l’objectif d’une meilleure insertion des jeunes tunisiens sur le marché de l’emploi.

par -

Le Ministère des affaires locales et de l’environnement bénéficie d’un appui technique et financier dans le cadre d’une initiative franco tunisienne de renforcement de la démocratie locale financée par l’Agence Française de Développement sur un don de la France de 600 000 €.

Ce programme qui vise à appuyer la décentralisation et la gouvernance locale a déjà permis de mettre en place des sites Internet pilotes de collectivités, d’animer la concertation avec la société civile autour de la réforme et de préparer la communalisation intégrale du territoire.

Monsieur Riadh Mouakher, Ministre des Affaires Locales et de l’Environnement et Son Excellence M. Olivier Poivre d’Arvor, Ambassadeur de France, ont annoncé le 11 mai lors d’une réunion conjointe que dès les prochaines semaines ce programme appuie l’élaboration des 27 décrets et 2 lois nécessaires à l’application du futur code des collectivités locales.

Cette initiative complète un large dispositif français d’appui au processus de décentralisation en Tunisie et à ses collectivités locales. Celui-ci passe par le financement par l’AFD des investissements communaux, l’accompagnement des nouvelles communes, l’appui à la formation des fonctionnaires municipaux ainsi que  la mobilisation de nombreuses collectivités françaises pour établir des partenariats avec leurs homologues tunisiennes.

 

par -

Un accord visant l’exécution d’un programme modèle pour la création de petites entreprises agricoles (de la formation jusqu’au financement) a été signé jeudi à Tunis, entre l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) et L’Agence de la vulgarisation et de la formation agricoles (AVFA).
Cet accord, dont la finalité est de dynamiser l’investissement agricole dans le domaine de l’élevage et l’engraissement des bovins ainsi que l’élevage des volailles, est destiné à financer les idées des projets des diplômés du centre de la formation professionnelle de Sidi Thabet, dont le nombre s’élève à 80, annuellement, ainsi que tout agriculteur voulant s’implanter pour son propre compte, a indiqué le directeur général adjoint de la BTS.

Pour chaque projet agricole, le financement à octroyer dans le cadre de ce programme oscille entre 100 mille dinars et 150 mille dinars. Les crédits seront accordés aux jeunes agriculteurs, à un taux d’intérêt de 7%, pour une durée de remboursement de 7 ans et avec une période de grâce qui varie entre 6 mois et un an, a indiqué à cette occasion le directeur général de la BTS, Khalifa Sboui.
L’accord entre les trois organismes qui sera étendu, dans l’avenir, à d’autres centres professionnels et domaines agricoles.
La BTS finance 15% des projets du secteur agricole, un taux jugé faible par son premier responsable, qui a fait état de la disposition de la banque à financer des projets de création de sociétés coopératives, de groupements ou de promotion de filières agricoles.

Mondher Kharat, directeur à l’AVFA, a indiqué que cet accord pourrait être étendu à d’autres domaines de la formation des agriculteurs, outre que le volet technique, relevant que près de 60% de la capacité des entreprises (40 unités) en matière de formation, est inexploitée.
De son côté, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar, a estimé que cet accord va aider à surmonter les obstacles de financement des projets agricoles et à encourager les jeunes réticents à investir dans l’agriculture, mettant l’accent sur la formation et l’encadrement, lesquels une fois adaptés aux exigences du marché, garantissent le succès des projets agricoles.

par -

Le Groupe de la Banque mondiale a lancé XL Africa (www.XL-Africa.com), un programme d’accélération commerciale de cinq mois conçu pour soutenir les 20 startups numériques les plus prometteuses d’Afrique subsaharienne. Les startups recevront un mentorat de la part d’experts internationaux et locaux, évolueront à travers un programme d’apprentissage sur mesure, amélioreront leur visibilité régionale et accéderont à des investisseurs et partenaires potentiels. Avec le soutien de groupes d’investissement africains éminents, XL Africa aidera les 20 startups sélectionnées à attirer des capitaux de départ pour un montant oscillant entre 250 000 USD et 1,5 million USD.

« Les startups numériques sont des moteurs importants de l’innovation en Afrique », a indiqué Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique. « Pour multiplier et diffuser les nouveaux services et technologies au-delà des frontières, elles ont besoin d’un écosystème intégré qui fournisse un accès aux marchés régionaux et aux investissements mondiaux ; les initiatives panafricaines telles que XL Africa jouent un rôle essentiel en liant à l’échelle du continent les startups locales et les sociétés et investisseurs. »

Le programme est lancé dans un contexte d’intérêt croissant envers le secteur numérique africain. Selon un récent rapport de Disrupt Africa, en 2016, le nombre de startups technologiques ayant obtenu un financement a augmenté de 16,8 % par rapport à 2015.

« XL Africa vise à mettre en lumière l’économie numérique du continent en pleine croissance en recherchant et en soutenant les startups technologiques les plus innovantes », a déclaré Klaus Tilmes, directeur de la Trade & Competitiveness Global Practice du Groupe de la Banque mondiale. « Le succès de ces entreprises produira un effet de démonstration qui permettra d’attirer d’autres investissements indispensables dans le secteur et de catalyser le développement des entreprises transnationales dans la région. »

L’activité phare du programme comprend une résidence de deux semaines au Cap, en Afrique du Sud, où les entreprises auront la possibilité d’interagir avec et d’apprendre auprès de leurs mentors, pairs et partenaires locaux. Cette résidence au Cap se clôturera par le salon Venture, qui est un événement régional dans le cadre duquel les entrepreneurs auront l’occasion de présenter leurs modèles d’entreprise à un public choisi de sociétés et d’investisseurs.

« La combinaison unique de mentorat ciblé et d’accès aux investisseurs offerte par le programme représente une ressource vitale pour les entreprises numériques prêtes à se développer », a indiqué Lexi Novitske, chef des investissements chez Singularity Investments, un groupe d’entreprises basé à Lagos (Nigeria). « En faisant le lien entre les idées d’affaires novatrices et les connaissances et ressources disponibles dans l’écosystème, XL Africa donnera lieu à un pipeline d’entreprises prêtes au financement et facilitera ainsi les opportunités d’investissement pour les investisseurs régionaux et mondiaux ».

Le programme travaillera en collaboration avec d’éminents groupes d’investissement africains tels que le réseau African Business Angel Network (ABAN), AngelHub Ventures, Goodwell Investments, Knife Capital, Nest Africa, Silvertree Capital, Singularity Investments, South African Business Angel Network (SABAN), TLcom Capital, Zephyr Acorn et 4Di Capital, et des partenaires commerciaux tels que Orange, .Eco, Ringier et Thomson Reuters.

Les entreprises intéressées peuvent postuler en ligne sur le site Internet de XL Africa www.XL-Africa.com avant le lundi 12 juin 2017.

XL Africa est financé par les gouvernements de Finlande, de Norvège et de Suède et administré par le Groupe de la Banque mondiale avec l’appui d’IMC Worlwide, de VC4A et de Koltai & Co pour la mise en œuvre.

par -

Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed a appelé, samedi, à la nécessité d’encourager l’initiative privée chez les jeunes entrepreneurs et diplômés de l’enseignement supérieur, soulignant l’engagement de le l’Etat à fournir le financement, l’accompagnement et les conditions favorables pour permettre la création de projets.
S’exprimant lors d’une rencontre avec les étudiants de l’Institut des hautes Etudes Commerciales (IHEC) de Carthage, Chahed a indiqué que la promotion de l’initiative privée figure parmi les priorités du gouvernement d’union nationale, ajoutant que la vision de son gouvernement pour les années à venir consiste à former une génération de leaders dans tous les domaines.
Il a, également, mis l’accent sur la nécessité de créer une nouvelle génération de politiciens et d’économistes et d’instaurer un cadre favorable afin de permettre aux jeunes qui ont mené la révolution de participer à la vie publique et au dialogue politique, économique et sociétal.
Chahed a, par ailleurs, jugé indispensable de repenser le rôle de l’Etat, un rôle, a-t-il dit, qui doit rester social à travers l’instauration d’un climat propice à l’investissement, la protection des catégories sociales et des secteurs stratégiques.
Il a, dans ce contexte, fait savoir que plusieurs secteurs n’ont pas réussi à atteindre le niveau de compétitivité du secteur privé, appelant à cet égard les Tunisiens au travail productif afin de faire face aux défis et de créer des richesses dans les régions.
Le chef du gouvernement a, par ailleurs, appelé la jeunesse tunisienne à être plus optimiste quant à l’avenir de la Tunisie qui malgré la conjoncture difficile, a-t-il dit, a réussi à accomplir des réalisations en matière de transition démocratique à l’instar de la promulgation d’une nouvelle constitution et du déroulement des élections législatives et présidentielles.
Il les a, dans ce contexte, appelé à participer aux élections municipales prévues fin 2017.
D’autre part, Chahed a indiqué que son gouvernement se penchera durant 2017 sur quatre grandes réformes qui concernent les caisses sociales, la fonction publique, le financement de l’économie nationale et la restructuration des entreprises publiques.

par -

Le ministère des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique a signé, mercredi 8 mars 2017, une convention de partenariat avec la Fondation Tunisie Pour le Développement, afin d’aider à promouvoir le projet « Smart Tunisia » à l’étranger.
En vertu de cette convention, une enveloppe de 5 millions de dinars sera mobilisée sur 5 ans, pour la promotion du projet Smart Tunisia à l’étranger, et de soutenir les participations aux manifestations internationales pour accroître les chances de réussite de ce projet.
Le président de la Fondation Tunisie Pour le Développement, Badreddine Ouali a souligné, dans une déclaration à l’agence TAP, l’importance d’œuvrer à garantir la réussite de Smart Tunisia qui vise à offrir des emplois pour 50 mille jeunes durant les 5 années à venir et à réaliser des exportations d’une valeur de 2 milliards de dinars.
Il est à noter que la Fondation Tunisie Pour le Développement, a été créée, selon Ouali, durant le troisième trimestre de l’année 2016, et regroupe des personnalités politiques françaises amies de la Tunisie, à l’instar de Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre français, Serge Degallaix, ancien ambassadeur de France en Tunisie, et un nombre d’hommes d’affaires tunisiens résidents à l’étranger.
Le Ministère des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique, Anouar Maârouf, a souligné que le projet Smart Tunisia marque une réelle évolution dans le domaine de l’économie numérique et que plusieurs donneurs d’ordre y accordent une grande importance.
Il a par ailleurs, affirmé que la Tunisie dispose des compétences et des atouts qui lui permettent d’être une destination de choix pour l’économie numérique, appelant les responsables de Smart Tunisia à poursuivre les efforts pour réaliser les objectifs associés à ce projet.

De son coté, Serge Degallaix, a évoqué la conscience accrue en France et en Tunisie, quant à l’importance des nouvelles technologies de l’information et de la communication, et l’émergence de plusieurs entreprises dans ce secteur.
Et de poursuivre que  » l’économie numérique est un secteur à fort potentiel de création d’emplois, en l’occurrence parmi les diplômés du supérieur « .
Pour sa part, Ilyes Jribi, directeur exécutif de Smart Tunisia a affirmé que ce projet a mis en exergue la capacité de la Tunisie à devenir une destination technologique pour les investisseurs étrangers et les sociétés internationales, leaders du marché numérique, faisant savoir que près de 20 conventions ont été signées avec des entreprises internationales pour créer environ 4500 postes d’emplois.
Il a, en outre, précisé que la direction de Smart Tunisia est en train de négocier avec des grandes entreprises internationales actives dans le numérique, pour d’éventuelles implantations en Tunisie.
Nous ne souhaitons pas donner plus de détails sur l’identité de ces entreprises, il a déclaré qu’une première convention sera signée le 23 mars 2017, avec une grande enseigne, ce qui permettra de créer environ 350 postes d’emploi. Une deuxième convention le sera également avec une deuxième entreprise, vers la fin de mars courant pour mettre en place un projet qui permettra de créer 1000 emplois.
Et d’ajouter que le chiffre d’affaires de ces deux sociétés s’élève à 1 milliard d’euros et qu’elles emploient près de 15 mille emplois à travers le monde.

par -

La Grande-Bretagne a accepté d’accorder à l’Irak des prêts totalisant 10 milliards de livres sterling (11,57 milliards d’euros) sur une période de dix ans pour financer d’importants projets d’infrastructure, a annoncé Reuters.

Seules des compagnies britanniques seront autorisées à nouer des contrats avec les autorités irakiennes dans le cadre de ces projets.

Certains d’entre eux se situeront dans les secteurs des égouts et de l’approvisionnement en eau.

Quatorze ans après la chute de Saddam Hussein et l’invasion militaire conduite par les Etats-Unis, l’Irak souffre toujours de gros problèmes d’infrastructure, notamment dans les services d’eau et d’électricité. Le pays manque aussi d’hôpitaux et d’écoles.

par -

Bonne nouvelle pour le Burkina Faso, qui va pouvoir compter sur la banque africaine d’export-import (Afreximbank) pour oxygéner son plan de développement quinquennal, rapporte l’Agence Ecofin. En effet Afreximbank financera ce plan à hauteur de 1,5 milliard $. Son président, Benedict Omarah, en a fait l’annonce en présence du chef de l’Etat burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, dans la capitale, Ouagadougou.

La banque a jeté son dévolu sur 15 projets, qu’elle subventionnera, sur les 83 points qui figurent sur le plan. «Nous avons sélectionné des piliers qui s’inscrivent dans l’ambition portée par notre plan stratégique IMPACT 2021. Nous nous focalisons principalement sur l’accélération du commerce intra-africain et de l’industrialisation du continent en développant ses capacités d’exportation », a dit M. Omarah.

On a appris que les fonds seront affectés au textile, aux hydrocarbures et au secteur bancaire.
Le président Kaboré a déclaré à l’occasion que son pays envisageait d’installer des usines de transformation des matières premières, en partenariat avec ses voisins, surtout le coton.

par -

La situation du secteur touristique, la restructuration de l’administration du tourisme, l’accès aux sources de financement et d’investissement ainsi que la qualité des prestations hôtelières ont fait l’objet d’une séance de travail tenue ce matin sous la présidence de Mme Selma Elloumi-Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat avec les nouveaux membres du conseil exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), présidé par Mr Khaled Fakhfakh et les responsables de l’administration centrale. Les deux parties ont exprimé une volonté commune de travailler ensemble et de maintenir une concertation permanente en vue de faire émerger un véritable partenariat capable de relever les défis et de mieux servir les intérêts d’un secteur d’une grande importance pour l’économie du pays. C’est une démarche indispensable pour la réussite, souligne la ministre.

Les hôteliers ont saisi l’occasion pour exprimer plusieurs doléances se rapportant notamment à la solution de l’endettement du secteur hôtelier, à l’accès aux avantages fiscaux actuellement en examen au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), aux modalités d’application de l’immobilier touristique et à la mise à niveau du parc hôtelier.
Il a été convenu au terme de ce débat de constituer une commission conjointe chargée d’étudier toutes ces questions avec le ministère des Finances et les autres départements concernés. Il a été également décidé de mettre en place des mécanismes appropriés permettant de maintenir la concertation d’une manière périodique.

par -

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé un prêt de 769,78 millions d’euros, à la Côte d’Ivoire, visant à améliorer de manière significative le transport urbain dans la ville d’Abidjan.

Ce financement de la BAD, vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations vivant à Abidjan, à travers l’aménagement et la réhabilitation des infrastructures routières. Plus spécifiquement, le projet porte sur l’aménagement de 87,9 km de voies urbaines rapides, d’un pont de 1400 mètres, de six échangeurs, la réhabilitation des feux tricolores de 89 carrefours, l’évaluation de la qualité de l’air, la gestion des déchets urbains ainsi que le renforcement des capacités existantes en matière de régulation de la circulation, de planification urbaine, d’amélioration des recettes locales, de sécurité routière et de protection des écosystèmes naturels.

«Le projet sera réalisé de mars 2017 à décembre 2021 et permettra d’améliorer la fluidité du trafic, de réduire les accidents de la route, de renforcer la gestion urbaine, d’améliorer la qualité de l’air, d’augmenter les revenus des ménages, de valoriser les déchets, de réduire les gaz à effet de serre et d’améliorer la qualité de vie des populations,» a souligné le Directeur des transports et des TIC à la BAD, Amadou Oumarou.

Abidjan, est le poumon économique de la Côte d’Ivoire et ville portuaire, qui abrite une population estimée à 4,71 millions d’habitants (21% de la population totale du pays en 2014) avec une projection de 8,5 millions en 2030. Cette ville est le principal fournisseur des produits et services qui font de la Côte d’Ivoire l’un des principaux pays exportateurs en Afrique, après l’Egypte et l’Afrique du Sud, le 3e pays exportateur vers les pays africains.

Avec l’effet combiné de l’accroissement démographique, de la forte croissance du parc automobile et du déclin des systèmes de transport public, le réseau de voirie et le système de contrôle du trafic se sont révélés inadaptés pour assurer l’écoulement d’un trafic de plus en plus important. Du fait de la crise socio politique des quinze dernières années et de la forte pression démographique, l’accessibilité des zones urbaines, les systèmes de transport, de contrôle du trafic, la gestion des déchets et la planification urbaine se sont dégradés, ce qui constitue une contrainte majeure à la libération du potentiel économique de la ville.

La quasi-totalité des carrefours enregistrent une congestion sévère et le mauvais état des routes freine la circulation entraînant ainsi des accidents de la route, la pollution de l’air, un ralentissement des activités économiques dans la ville d’Abidjan, aussi considérée comme le centre des affaires de la Côte d’Ivoire mais également de la sous-région Ouest-africaine.

Ville portuaire, elle est un pôle économique dynamique, non seulement pour le pays, mais aussi pour l’Afrique de l’Ouest en général, avec un taux de croissance du PIB estimé à 8% à court terme et à 7,7 à long terme. C’est le secteur des services, qui, à travers le transport et la forte urbanisation du pays (la population urbaine totale du pays est passé de 28% à 51% entre 1970 et 2010) qui soutient ces performances économiques.

La valeur ajoutée de la Banque, dans le financement du projet se situe à un triple niveau. Elle a participé à l’élaboration et la validation du schéma directeur des transports urbains du Grand Abidjan (SDTUGA), qui est l’outil de référence pour tous les bailleurs de fonds. Ensuite, les objectifs du projet sont en ligne avec la stratégie décennale 2012-2022 de la Banque et les 5 priorités opérationnelles (TOP 5) et visent essentiellement à mettre en place des infrastructures pour soutenir l’industrialisation, stimuler la production agricole, améliorer les conditions de vie des populations urbaines et atténuer les effets du changement climatique.  Enfin, en supportant ce projet, qui est la première opération du SDTUGA, la Banque affirme son leadership dans le secteur du développement urbain en Côte d’Ivoire.

S’adressant au Conseil, le Président de la BAD Akinwumi Adesina a souligné l’importance de ce financement, dont les réalisations bénéficieront à toute la population et plus particulièrement aux institutions étatiques et locales, aux associations de femmes, aux industriels, aux transporteurs et aux producteurs agricoles.

On rappelle qu’à  la demande du Gouvernement ivoirien, le Groupe de la Banque africaine de développement a aussi réuni de nombreux partenaires pour boucler le financement du pont HKB (du nom de l’ancien président Henri Konan Bédié) et a ainsi contribué, en tant que bailleur principal, à une résolution significative des problèmes de transports et d’urbanisme dans la ville d’Abidjan.

par -

L’Association pour le Financement Durable des Aires Marines Protégées de Méditerranée (M2PA) a accordé 30 000 euros à l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL) et à l’ONG Notre Grand Bleu, qui ont engagé une démarche de cogestion de l’aire marine et côtière protégée des îles Kuriat.

Initiative lancée par la France, Monaco, la Tunisie et la Fondation Prince Albert II de Monaco et rejointe par le Maroc, l’Albanie et quatre organisations régionales, M2PA développe un fonds fiduciaire qui a déjà recueilli des contributions financières du gouvernement de la Principauté de Monaco et, plus récemment, de nouveaux donateurs tels que la Fondation Leonardo di Caprio, le Zoo de Bâle et le Musée Océanographique de Monaco. Son action s’inscrit dans le cadre des objectifs de la convention de Barcelone sur la protection environnementale de la Méditerranée, ainsi que de la convention sur la diversité biologique, en mobilisant des ressources additionnelles et innovantes pour le financement de la préservation de la biodiversité marine.
M2PA a tenu sa 3ème Assemblée Générale à l’occasion du Forum de Tanger, du 28 novembre au 1er décembre 2016. La rencontra a notamment permis de fixer pour 2017 un programme d’action qui intensifiera le soutien à des aires marines de Méditerranée en développant le recueil de contributions de la part de donateurs publics, privés et multilatéraux.

par -

La Commission européenne n’a pas tardé à concrétiser ses promesses de soutien à la Tunisie lors de la Conférence internationale sur l’investissement et lors de la visite du président tunisien, Béji Caid Essebsi, à Bruxelles. En effet la CE a décidé de dégager une enveloppe de 213,5 millions d’euros pour financer des réformes et l’infrastructure sociale en Tunisie.

« Le programme d’action que nous adoptons pour 2016 témoigne de notre volonté de contribuer immédiatement à l’amélioration des conditions de vie du peuple tunisien. Cette année, nos efforts se concentreront principalement sur les infrastructures sociales, les normes de services de base dans les régions et les quartiers les plus défavorisés, ainsi que le soutien aux réformes dans l’administration publique et le secteur de l’éducation », a déclaré Johannes Hahn, commissaire à la politique européenne de voisinage et aux négociations d’élargissement, qui était à « Tunisia 2020 ».

Le pactole sera affecté à quatre programmes :

1) La modernisation de l’administration et des entreprises publiques et le Plan de développement 2016-2020 (73,5 millions d’euros)
2) L’éducation, la mobilité, la recherche et l’innovation (60 millions d’euros)
3) L’initiative pilote sur le développement local intégré (60 millions d’euros)
4) Le secteur de la santé (20 millions d’euros).

par -

Le président du Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES), Abdellatif Youssef Al-Hamad, a annoncé, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement à Tunis, que le fonds est prêt à financier certains projets du secteur public proposés dans le cadre de cette conférence et ce, à hauteur de 1,5 milliards de dollars (3,3 milliards de dinars), soit 10% des projets publics proposés par la Tunisie .

Il est à rappeler par ailleurs que le gouvernement tunisien propose aux investisseurs étrangers environ 146 projets (dont 68 publics) touchant plusieurs secteurs économiques.

par -

Le vice-président de la Banque Mondiale, Hafedh Ghanem, a annoncé, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement au palais des congrès à Tunis, que des financements estimés à 1 milliard de dollars seront débloqués chaque année pour la Tunisie, et ce sur une période de 5 ans.

Quant à elle, la Société financière internationale (SFI) relevant de la Banque Mondiale décaissera 300 millions de dollars pour soutenir le secteur privé, ajoute le vice-président de la BM.

par -

Le directeur du Programme d’Appui à la Réforme de la Justice, Jalloul Chelbi, a déclaré, ce vendredi 11 novembre 2016, au quotidien « Le Maghreb » qu’un budget de 7 millions d’euros a été alloué par l’Union européenne à la construction d’un nouveau local pour le Tribunal de première instance de Tunis. Les travaux sont prévus pour l’année 2018, a ajouté la même source.

par -

Les jeunes entreprises innovantes du continent africain vont bientôt disposer d’un matelas financier assez confortable pour se développer. En effet le 21 novembre 2016, durant l’Africa Day 2016, la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI) mettront sur les rails un programme d’envergure : Boost Africa.

Ce projet va d’abord être validé par les conseils d’administration des deux structures, à la mi-octobre, avant de voir le jour. Le fonds sera dans un premier temps doté de 100 à 150 millions d’euros, pour atteindre, assez rapidement, 200 millions. A terme, les start-up africaines disposeront d’une cagnotte sans précédent pour les aider à prospérer sur un marché très concurrentiel.

Le PDG de la BAD, Akinwumi Adesina, a fait de ce projet un de ses programmes phares pour pour l’emploi des jeunes du continent. Par ailleurs le projet est piloté par Robert Zegers et Emanuele Santi (qui était à la tête de Souk Attanmia, un dispositif pour booster l’entrepreneuriat en Tunisie) pour le compte de la BAD ainsi que Paola Ravacchioli et Heike Ruttgers pour la BEI.

par -

Le Front national (FN), un parti aux débordements racistes et xénophobes notoires, qui va chercher des sous au Moyen Orient, plus précisément aux Emirats arabes unis, c’est la drôle d’histoire qui agite la scène politico-médiatique française en ce moment. Pour justifier cet improbable attelage, le FN affiche les Émirats comme le bon élève de la classe, contrairement au Qatar, jugé du mauvais côté de la barrière et qui finance à tour de bras le fondamentalisme islamiste, pourvoyeur de dégâts aux quatre coins du monde, dont le terrorisme serait la manifestation la plus sanglante. Je précise bien que c’est la vision manichéenne du parti piloté par Marine Le Pen, l’important étant ailleurs : Ramasser 12 millions d’euros pour financer une couteuse campagne électorale qui se profile, alors que le parti n’en a que 4 à 6 actuellement, d’après les sources.

«S’il faut aller emprunter à l’étranger, nous irons emprunter à l’étranger, il n’y a aucune exclusive à ça. Que ce soit en Russie en Argentine ou aux États-Unis. Et pourquoi pas au Moyen-Orient», disait sur France 3 il y a peu, le 18 septembre dernier plus précisément, Wallerand de Saint-Just, trésorier du FN. La piste du Moyen Orient a refait surface le 28 mai 2015, à la faveur d’un voyage de Mme Le Pen en Egypte. La présidente du PN s’était alors lancée dans un discours élogieux et mielleux à souhait à l’endroit du régime du président al-Sissi, intraitable avec les Frères musulmans (soutenus par le Qatar) et, on le sait, généreusement arrosé par les Émirats. Le site Intelligence Online a vendu le pot aux roses en révélant les dessous de cet étrange voyage au Caire pour rencontrer des officiels  «C’est sous l’amicale pression des services émiratis de renseignement que la plupart ont accepté de rencontrer la présidente du FN». Le président égyptien en personne a été prié de recevoir le trublion de la scène politique française, d’après les révélations du livre « Nos très chers émirs » (Michel Lafont), sorti le 20 octobre 2016 et écrit par les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot. Ils sont allés plus loin en laissant entendre que le voyage égyptien a été entièrement financé par des fonds émiratis.

Titillé sur la question par France 2 ce lundi 24 octobre, le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, lâche, sèchement, ceci : «C’est inexact». Avant d’asséner : «Il y a une différence fondamentale entre le Qatar et les Émirats arabes unis. Les Émirats combattent l’islamisme radical, le Qatar soutient et finance les factions islamistes. Ce que je constate, c’est que sous François Hollande comme sous Nicolas Sarkozy, la classe politique française a fait preuve d’une grande complicité avec le Qatar (…). Nous combattons l’islamisme radical et nous soutenons ceux qui, dans cette région du monde, combattent l’islamisme radical».
Chacun se fera son avis sur la question…

par -
La Tunisie sera dotée d’une ville sanitaire, a annoncé le représentant de la société Adwiya, Abdallah Ferchichi
Rencontré lors d’une conférence organisée hier vendredi 07 octobre, Ferchichi a ajouté que les détails relatifs à ce projet pilote seront dévoilés lors du Forum International sur le financement des soins de santé, qui se tiendra les 18 et 19 octobre 2016 en Tunisie.
Pour rappel, ce forum est le premier événement de ce genre qui se tient en Afrique du Nord pour traiter un sujet important, celui du financement du secteur de la santé. Il réunira les investisseurs dans le secteur de la santé de plusieurs nationalités ainsi que certaines institutions internationales comme l’OMS et nationales comme le CEPEX et la Fédération Nationale de la Santé.
Jusqu’à ce jour, 200 participants ont confirmé leur participation à cet événement incontournable qui traitera plusieurs thèmes dont les moyens du financement du secteur de la Santé adoptés à l’échelle mondiale, les méthodes de réalisation d’une couverture sanitaire globale, les données nécessaires pour orienter la gestion des ressources limitées et des politiques sanitaires, le financement des médicaments coûteux et les interventions chirurgicales dans les pays à faibles moyens ainsi que les dons de médicaments durant les états d’urgence.

INTERVIEW

Le PDG de la BIAT, Mohamed Agrebi, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont principalement la stratégie...

AFRIQUE

Des avions de guerre ont bombardé lundi la ville de Derna, ville côtière de l'Est libyen, a annoncé un témoin à Reuters, dans la...

Reseaux Sociaux