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Slim Riahi, président de l’Union Patriotique Libre (UPL), a révélé ce mardi 15 novembre 2016 sur Shems fm que plusieurs politiciens, notamment d’anciens opposants, ont reçu de l’argent de la part de l’ancien président Zine Abidine Ben Ali.

Selon ses dires, il s’agit de Mustapha Ben Jaafer, Hechmi Hamdi, Moncef Marzouki et Taher Ben Hassine. Il a ajouté que « la plupart des politiciens qui sont aujourd’hui sur la scène politique ont déjà eu affaire à Ben Ali ».

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La Chine et la Banque mondiale ont monté un nouvel organisme pour financer les projets d’infrastructure en Afrique. L’annonce a été faite très récemment, à travers un communiqué, par le gouvernement chinois. La nouvelle structure a été dénommée China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation Ltd (COIDIC), un nom kilométrique ; son capital est proportionnel : 500 millions de dollars.

D’après le texte du communiqué, la nouvelle structure va appuyer les projets d’infrastructure dans toutes les étapes de leur développement, de leur élaboration à leur entrée en activité, en passant par les études de faisabilité et la collecte des financements.

On a appris également que les actionnaires de la COIDIC sont des banques et entreprises chinoises, dont la China Development Bank (CDB), le Fonds de développement Chine-Afrique (CADFund) et le China Gezhouba Group Overseas Investment.

«A travers cette nouvelle structure, nous cherchons à montrer que les Chinois et des institutions occidentales peuvent faire équipe pour soutenir des projets d’infrastructures dans les pays en développement», a indiqué le directeur général adjoint de la COIDIC, Nicholas Mitsos.
«Une fois ces projets achevés, les investisseurs et les prêteurs peuvent obtenir des rendements élevés en cédant leurs participations à des fonds de pension, des compagnies d’assurances et d’autres investisseurs institutionnels à la recherche d’actifs plus rentables que les obligations souveraines», a-t-il ajouté. Toujours selon lui, la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB) et la New Development Bank (NDB), la structure de développement mise en place par les pays membres du groupe des BRICS, seront sollicitées pour soutenir des programmes.

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Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a fait savoir lors de la signature d’une convention de partenariat « sur la lutte contre l’abandon scolaire » à Tunis que son département a bénéficié d’un don d’une valeur de 6 millions de dinars de la part de l’ambassade de l’Italie en Tunisie, en collaboration avec le bureau de l’UNICEF à Tunis. Ce don a pour objectif de renforcer le programme de la lutte contre l’abandon scolaire.

Il a, dans ce contexte, affirmé que son ministère a besoin d’un  financement de 400 millions de dinars pour la modernisation des écoles, a rapporté Express fm.

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La Banque mondiale et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ont fait savoir, dans un communiqué commun publié récemment, qu’ils vont décaisser 24 milliards de dollars (21 milliards d’euros), sur les trois à cinq ans à venir, pour financer la réforme des systèmes de soins de santé sur le continent africain.

L’annonce a été faite en marge de la Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique (Ticad), qui a eu lieu les samedi 27 et dimanche 28 août 2016 à Nairobi, au Kenya. D’ailleurs l’amélioration des soins de santé en Afrique était un des principaux thèmes de cette rencontre, en plus de l’industrialisation et la stabilisation de ce continent.

« Les pays africains peuvent devenir plus compétitifs sur le marché mondial en réalisant des investissements stratégiques, et notamment en investissant dans leur ressource la plus précieuse : sa population », a affirmé le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim.
Sa structure s’est engagée à injecter 15 milliards de dollars sur les cinq prochaines années pour accompagner la mise sur pied d’une couverture santé universelle.

Quant au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, il investira 9 milliards de dollars de 2017 à 2019 dans des programmes de lutte contre ces maladies qui frappent des millions d’Africains ; il est aussi question d’améliorer le fonctionnement des soins de santé, surtout les chaînes d’approvisionnement des médicaments et la gestion des données.

La directrice de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, selon le communiqué, a déclaré qu’en 2014, les nations africaines avaient injecté 126 milliards de dollars dans la santé. Elle est d’avis que les pays sont capables de « mobiliser » entre 65 et 115 milliards de dollars de plus par an sur les dix prochaines années.

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La compagnie de VTC Uber, qui pèse plus de 50 milliards de dollars, a des envies de diversification. Certes l’entreprise ne le crie pas sur les toits, procède plutôt par petites touches, qui ne paient pas de mine, mais on n’est pas dupe. Avant lui d’autres géants tels que Google, Facebook, Apple ou Amazon, tous nés dans la Silicon Valley, comme Uber, nous avaient fait le coup du soutien presque désintéressé aux micro entreprises, on sait ce qu’ils ont fait par la suite en faisant fructifier leurs investissements.

« Uber a décidé de faire un petit investissement direct dans chacune de leur sociétés ». C’est avec cette petite déclaration sur Facebook que Travis Kalanick, PDG de Uber, a annoncé lundi dernier son intention de récompenser les quatre start-up lauréats du concours UberPITCH. La compétition a eu lieu du 24 mai au 8 juin 2016 dans 21 pays, et avait pour but de faire briller les start-up européennes les plus solides. Plus de 4000 candidats y avaient pris part, et 4 d’entre eux ont raflé la mise : Brigad (France), Hipromine (Pologne), Memrica (Riyaume-Uni) et Otly (Pays-Bas).

Travis Kalanick a insisté quand même sur le fait que cet investissement, une première pour la boite, n’était pas dans les plans à l’origine et que son faible volume (il reste secret) atteste de son caractère symbolique. Il a tenu à préciser qu’Uber cherche juste à magnifier les valeurs de l’entrepreneuriat, qui lui tiennent à coeur.

« Il y a quelques années seulement, Uber en était au même stade que ces entrepreneurs, par la taille et la détermination. Ce n’était pas difficile pour nous de se reconnaître en eux », a indiqué Pierre-Dimitri Gore-Coty, CEO de Uber, sur LinkedIn.

Mais les ténors du web eux aussi avaient commencé comme ça, en faisant profil bas. Cette affaire est donc à suivre de très près…

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La Tunisie s’emploie à porter la part des énergies renouvelables au tiers de sa production d’énergie d’ici 2030, ce qui réduira sa dépendance vis-à-vis des importations de gaz naturel, et ce   dans le cadre d’un programme nécessitant  des investissements de quelque 7 milliards de dollars.

Le ministre tunisien de l’Energie et des Mines Mongi Marzouk, a précisé que la  capacité de production d’énergies renouvelables de son pays s’élève actuellement à environ 148 mégawatts, soit à peu près 4 pour cent de son approvisionnement total.  Il entend la porter à 30 pour cent, soit environ 16 gigawatts d’ici 2030.

Le gaz naturel représente actuellement environ 95 pour cent de l’approvisionnement énergétique de la Tunisie qui a un riche potentiel pour le solaire et l’éolien, a-t-il  indiqué dans  une interview à Berlin où il a discuté des moyens d’attirer des investissements en provenance d’Europe.

Environ 250 entreprises allemandes, notamment Siemens AG étaient représentés à une rencontre  Berlin. La banque allemande de développement du Groupe KfW avait annoncé en septembre  qu’elle  offrait à la Tunisie 112 millions d’euros (124 millions de dollars) de prêts et d’aide non remboursable pour financer l’énergie propre.

La Tunisie envisage d’offrir des prix de rachat  pour  10 mégawatts d’énergie solaire pour les usines  et 30 mégawatts d’énergie éolienne par le biais de ventes aux enchères pour les usines au-dessus de ces capacités de production, a souligné le ministre dans cette  interview.

Le ministère des Mines et de la Tunisie a posé les jalons de l’investissement dans les énergies renouvelables, qui ont été présentés lors d’une conférence dans la capitale allemande. Il en ressort que les investissements requis pour la période 2015-2020 s’élèvent à  1,6 milliard $, dont 685 millions $ pour le solaire (222 MW), 680 millions $ pour l’éolien (1,45 GW), et 231 millions $ pour  la biomasse (162 MW).

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Une autre mauvaise nouvelle, non moins douloureuse que les précédentes, vient de tomber sur la Tunisie. Dans son nouveau rapport, la Banque Mondiale (BM) a encore dégradé la classification de la Tunisie. Intitulé « Nouvelle classification des pays en fonction de leur revenu : actualisation 2016 », ce récent rapport de ladite institution financière classe la Tunisie dans la liste des pays ayant changé de groupe, passant ainsi du groupe « intermédiaire supérieur » à « intermédiaire inférieur ». Des estimations actualisées qui devraient être prises en compte dans les lignes directrices opérationnelles de la BM pour déterminer l’éligibilité aux financements de l’institution.

Plusieurs pays s’affichent également dans la liste des pays ayant changé de groupe, tels que le Cambodge, la Guinée équatoriale, la Géorgie, la Guyana, la Mongolie, la Fédération de Russie, le Sénégal, le Togo et le Venezuela.

Trois pays font toutefois leur apparition dans le classement pour l’exercice 2017, dans le groupe des économies à revenu élevé : Nauru, membre de la BIRD depuis le 12 avril 2016 ainsi que les Îles Vierges britanniques et Gibraltar, dont la population a dépassé en 2015 la barre des 30 000 habitants. L’Argentine, qui figurait dans le groupe des pays à revenu élevé en 2016, a été temporairement retirée du classement dans l’attente de la publication de chiffres révisés pour les comptes nationaux.

En effet, tous les 1er juillet, la Banque mondiale revoit sa classification des économies du monde. Cette actualisation repose sur les estimations du revenu national brut (RNB) par habitant pour l’année précédente. Au 1er juillet 2016, les critères sont les suivants : un RNB par habitant inférieur ou égal à 1 025 dollars définit les pays à faible revenu ; un RNB par habitant compris entre 1 026 et 4 035 dollars définit les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure tandis qu’un RNB par habitant compris entre 4 036 à 12 475 dollars définit les pays à revenu intermédiaires de la tranche supérieure ; et un RNB par habitant supérieur ou égal à 12 476 dollars définit les pays à revenu élevé. Ces estimations actualisées sont prises en compte dans les lignes directrices opérationnelles de la Banque mondiale pour déterminer l’éligibilité aux financements de l’institution.

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La Cour des Comptes (CC)

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le directeur général de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), Samir Bechouel, a appelé à faciliter l’accès des jeunes entrepreneurs aux financements.
« Il est temps de faciliter les procédures relatives à ce sujet étant donné que plusieurs jeunes porteurs d’idées sont coincés à cause des obstacles auxquels ils sont confrontés », a dit le responsable.
Pour ce faire, il a recommandé de consolider le financement participatif.

Outre ce volet, Samir Bouchouel a souligné la nécessité de former des techniciens au sein des banques tunisiennes pour qu’ils soient capables de mieux traiter « les idées innovantes ».
Pour le responsable, cette démarche est importante pour promouvoir l’entrepreneuriat, considéré comme l’une des solutions pour mieux aborder le problème de chômage, dont le taux est estimé à 15,4% pour le premier trimestre 2016.
D’après les dernières statistiques, le nombre de chômeurs s’établit à 622.700 du total de la population active, estimée à 4.037.400 personnes.

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Le Centre Rafik Hariri pour le Moyen Orient appelle dans son nouveau rapport qui sera publié le 7 juin 2016, les Etats Unis et l’Europe à porter les financements accordés à la Tunisie, à 2 milliards de dollars par an (environ 4 milliards de dinars) , durant les 5 prochaines années.
Le centre recommande dans son rapport intitulé « Stratégie Transatlantique pour la Démocratie en Tunisie », une évaluation de toutes les initiatives et les financements de manière à s’assurer de leur impact direct sur la réduction du chômage des jeunes et des disparités entre les régions.
Le rapport qui considère que la Tunisie constitue « le dernier espoir » permettant aux Etats Unis et à l’Europe de présenter un modèle à suivre pour les pays de la région, passe en revue les principaux défis auxquels fait face la Tunisie, proposant des recommandations aux décideurs américains et européens en vue d’encourager les transitions démocratiques réussies dans la région.
Selon ce rapport, la Tunisie fait face à des difficultés importantes dans trois domaines à savoir le développement économique, la sécurité et le processus démocratique. Pour ses auteurs, le gouvernement tunisien a échoué dans la réalisation des réformes économiques requises d’où la décélération de la croissance et la hausse du chômage des jeunes.
Le rapport met l’accent sur l’importance de favoriser l’accès des produits et services tunisiens aux marchés américains et européens, tout en poursuivant les négociations commerciales ainsi que sur meilleure répartition du travail entre les bailleurs du fond pour favoriser une meilleure coordination des aides économiques.
S’agissant des défis sécuritaires, le rapport souligne l’absence des réformes approfondies dans ce secteur, depuis l’avènement de la révolution, ce qui met en doute la capacité des forces de l’ordre à assurer la stabilité, tout en respectant les droits fondamentaux des citoyens. Le rapport recommande notamment, l’organisation d’une grande conférence sur le pays et des rencontres avec les responsables tunisiens et les organisations de la société civile pour déterminer les conditions de la réforme du secteur sécuritaire.
Le Centre Rafik Hariri pour le Moyen-Orient fait partie du Conseil de l’Atlantique dont le siège se trouve Washington. Il se présente comme étant un think tank financé en partie par la famille de l’ancien premier ministre libanais assassiné en 2004, dont il porte le nom. Le centre compte réunir des responsables américains et européens ainsi que d’autres experts pour discuter de son rapport sur la Tunisie

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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